ON CHERCHE UN MOT
1. La réponse doit être formée de plusieurs caractères, au moins trois ( 3).
2. Dans la réponse, la lettre ´´e´´ doit figurer exactement trois ( 3) fois.
3. Dans la réponse, la lettre ´´e´´ doit figurer précisément au début, au milieu et à la fin.
4. La réponse doit rien comporter en dehors de la lettre ´´e´´.
5. La réponse n´est pas ´´eee´´
6. La réponse doit répondre simultanément à l´intégralité des critères précédents.
Indice: la bonne réponse n´est évidemment pas ´´enveloppe´´ puisqu´elle ne satisferait pas le critère 4.
Indice: la bonne réponse n´est évidemment pas une suite longue de ´´e´´ puisqu´elle ne satisferait pas le critère 2.
QUI SERA LE MEILLEUR FERMIER ? CONCOURS DU MERITE AGRICOLE
Philippe Rissolé a été nommé fermier de la semaine au domaine Notoriétés I par Jean Phiphi, éleveur de bétail et expert en alimentation du bétail.
Philippe qui apprend très vite, s´occupe particulièrement des vaches.
Il a réussi à convaincre les producteurs de lui en donner 40.
Philippe Rissolé les met toutes dans un vaste prairie fermée par une clôture, les vaches n’ont aucune chance de s’échapper et passent tout le temps que durent les éliminations dans cet enclos.
Au bout de 40 jours, Philippe Rissolé remarque que le champ a été entièrement brouté.
Comme il n’est pas encore éliminé ( sauvé par le public sans doute féminin à chaque fois), Philippe les enferme dans un autre champ pour que les animaux puissent brouter à leur aise.
Un an plus tard, Philippe Rissolé se retrouve encore nominé pour participer au domaine Notoriétés acte II.
Les producteurs chipotent avec lui, et refusent de lui offrir le même cheptel que l’année dernière.
Philippe Rissolé devra se contenter de 30 vaches.
Il se dit que comme il a ¼ de vaches en moins, il disposera de davantage de temps et s’il met les vaches dans le même premier enclos que l’année dernière, elles bénéficieront en toute logique d’un ¼ de temps de broutage supplémentaire.
Il fait ses petits calculs et se dit que les vaches auront de l’herbe pour 40 + 40*1/4 = 50 jours.
Jean Phiphi qui écoute ce que prétend Philippe ne peut s’empêcher de sourire.
Il ose affirmer lui que les vaches pourront tranquillement paître dans ce pré pour 60 jours.
Petite info supplémentaire: les deux domaine Notoriétés ont lieu à chaque fois à la même époque de l´année et les conditions extérieures n´ont aucune incidence.
Et vous, qu’en pensez-vous ?
Vérifiez vous réponses pour ne pas vous retrouver moins bon fermier.
EN PARLANT DES FERMIERS, DES MILLIONS D’ANIMAUX MORTS SUR ORDONNANCE
Quelle décision incongrue fur prise par les autorités de nombreuses nations qui eut pour le cheptel bovin des conséquences tragiques?
Cette décision fut prise dans de nombreux pays au début du XXème siècle, en toute innocence.
Les ordonnateurs de cet arrêté si tragique pour les animaux étaient hors de cause.
Leur volonté n’était pas du tout d’exterminer les bêtes.
Ils n’avaient pas songés une seule seconde aux conséquences tragiques de leur décret, d’ailleurs personne n’y aurait pensé, pas plus vous que moi.
Ce n’était pas un arrêté sur de nouvelles conditions sanitaires ou de nouvelles normes dans le domaine de l’élevage.
Aucun lien avec des campagnes destinées à faire reculer la famine.
Il ne s’agissait pas d’une nouvelle politique de planification des ressources animales ou naturelles.
Pas plus qu’il n’y a la moindre relation avec des déséquilibres alimentaires.
Pas davantage avec des invasions d’ordre épidémiologique ou des épizooties.
Encore moins avec des essais thérapeutiques ou des études de vaccins ou de virus.
Il n´y avait pas non plus eu de nuage empoisonné ayant traversé simultanément des pays aussi vastes.
Pas la moindre relation avec le monde animal, la santé, les écosystèmes, l’environnement.
Abandonnez aussi l´idée de réaménagement du territoire, et de constructions de zones urbaines ou de voies nouvelles.
On exclut évidemment aussi toute avancée de l’homme qui oblige les animaux sauvages à se réfugier dans des territoires de plus en plus exigus.
Néanmoins, il fallut se rendre à l’évidence : les animaux domestiques mouraient par dizaines de milliers, partout, en bordure maritime, en plaine, en montagne, tous les jours, souvent dans des conditions très pénibles.
Mais le plus incroyable, c’est que la décision originale était irréversible.
Si on l’avait annulée, l’hécatombe n’aurait en rien été enrayée.
Le carnage ne concernait pas tous les animaux, surtout les boeufs, puis les vaches, puis les veaux et les caprins, enfin mais très faiblement les moutons.
Une telle décision, strictement identique, de nos jours n’aurait plus du tout les mêmes conséquences pour ces bovins.
Encore plus étrange, le taux de mortalité était particulièrement élevé de jour.