MEG LA BURALISTE QUI N´A PAS FROID AU XYEUX
Au bureau de tabac du coin, une jeune et jolie buraliste vient de s´installer pour la 1ère fois derrière son comptoir.
Meg a été choisie pour ses qualités de rigueur et de dynamisme, comme en témoignent ses cheveux blonds comme des pains dorés dans un four elfique, et ses jolies avancées avantageusement mises en valeur par un décolleté aussi échancré qu´un balcon d´une maison tyrolienne.
Ses yeux bleus pétillants de malice n´ont pas manqué d´impressionner son patron, qui jure devant Dieu que les seuls critères pris en compte dans l´attribution de son emploi sont l´énergie et l´enthousiasme.
Meg est derrière son comptoir quand se présente un type voûté, disgracieux, une peau plissée comme si elle avait séché des siècles au soleil, ses vêtements aussi gris que ses longs cheveux clairsemés, une dentition qui fait peur à voir tellement ses ratiches sont noires, des doigts difformes et crochus.
Le vieillard s´approche d´elle, lève les mains en l´air devant elle en faisant semblant de palper de l´argent, puis redescend ses mains pour se gratter les parties, pour finir les mains en bas en simulant une masturbation.
La jeune fille, surprise et courroucée, l´interpelle : ´´Mais enfin ! Ca va pas ? qu est-ce que vous voulez ? ´´
L´homme répète exactement les mêmes simulacres, toujours sans un mot.
Cette fois c´en est trop pour la jeune fille qui, outragée, va voir son patron en courant.
´´Patron, venez voir ! il y a un vieux type obscène qui fait plein de gestes dégoûtants devant moi´´!
´´Ne vous en faites pas ! ´´ répond son patron.
C´est ce brave Giuseppe, un sourd-muet.
Il veut juste un M_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ , deux M _ _ _ _ _ _ et un S_ _ _ _ _ _ _ _ !