Deux gars se retrouvent dans deux chambres contiguës aux urgences de traumatologie.
Le premier, Arthur, est maçon, il est tombé d´un échafaudage, en tombant il est resté accroché à l´échafaudage et s´est arraché sa quéquette.
Par chance, les secours qui sont intervenus rapidement ont retrouvé son engin, l´ont mis dans un seau glacé, et toutes sirènes hurlantes, l´ont emmené à l´hôpital où une greffe a été tentée.
Grâce à la dextérité du chirurgien, le patient va retrouver toutes ses facultés et il est autorisé à quitter l´hôpital dans les jours qui viennent après un séjour qui aura duré quand même trois mois.
Le second, Benoît, est couvreur, une rafale a arraché un morceau de tôle qui lui a sectionné net sa zigounette. Là encore la célérité du SAMU lui aura permis de ne pas en souffrir, il est passé entre les mains du même chirurgien et la guérison est manifeste.
Lui aussi en termine avec son séjour à l´hospice.
La seule différence, c´est que son séjour aura été d´une durée bien plus courte, un mois seulement.
Un soir, Arthur le premier patient fait des bruits bizarres dans sa chambre.
Son voisin Benoît, curieux, l´espionne.
Il le voit en train de se livrer à des exercices solitaires ( en langage freudien on appelle cela la masturbation).
Il l´interrompt et lui demande ce qu´il fait.
Arthur un peu gêné lui dit que son infirmière bonde aux balcons avantageux le lui a recommandé pour parfaire sa rééducation.
Le lendemain soir, c´est au tour de Benoît d´exprimer des râleries étranges dans sa chambre.
Arthur, tout aussi intrigué, jette un œil dans la chambre, en poussant discrètement la porte.
Et là, il n´est pas peu étonné.
Il voit la même infirmière, penchée sur le membre viril de Benoît, dans une attitude qui ne laisse guère de doute.
Benoît aperçoit Arthur, et gentiment pour s´excuser lui dit : C´est aussi pour ma rééducation.
Mais l´infirmière m´a dit que j´a_ _ _ _ u_ _ b_ _ _ _ m_ _ _ _ _ _ _.