Je sais qu´o sort du cadre, mais juste pour vous livrer d´autrez pistes sur les capacités du genre humain. Je m´arrêterai ensuite.
3ème outil de mesure: la magnitude ( différences entre les éclats apparents et la magnitude réelle supposée).
On mesure les différences de magnitudes.
On se rend compte que pour des étoiles d´une taille donnée, leur éclat est constant.
Connaissant certaines étoiles proches, dont on a mesuré la magnitude, on vérifie l´éclat apparent d´étoiles plus lointaines.
La différence se traduit par une formulation de magnitude apparente par rapport à la magnitude supposée en fonction de la masse.
C´est la grande avancée en calculs de distance par rapport à la trigonométrie, devenue pour ces objets complètement inutilisable.
4ème outil de mesure
Pour des étoiles vraiment éloignées, cette méthode est inutilisable, car l´info reçue ( la lumière) est cette fois-ci vraiment trop faible.
Alors on utilise une autre technique: les étoiles jumelles ( les céphoïdes).
On sait que certaines étoiles ont un frère jumeau, elles s´attirent donc réciproquement et c´est inéluctable ( l´attraction est vraiment universelle, c´est une des rares constantes de l´astrophysique.
- du fait de cette attraction et du fait qu´un objet dans l´espace ne perd jamais sa vitesse ( il n´y a rien qui freine dans l´espace intersidéral, c´est quasiment le vide asolu, donc tout objet pourvu d´une vitesse initiale garde cette vitesse),
- du fait de l´attraction mutuelle
ces étoiles doubles tournent sur elles-mêmes avec une vitesse de rotation constante, égale à leur masse.
Donc, en recevant simplement la lumièe et le taux de rotation ( donné par le mesure de la fluctuation de magnitude), on peut calculer la masse de ces systèmes doubles et donc leur distance par rapport à nous.
Ceci ne tient pas copte des systèmes doppler ( dérive de la lumière vers le rouge - red shift) qui confirme que plus les objets sont lointains, plus ils s´éloignent vite de nous.
Il faut savoir que les objets vraiment éloignés ne sont plus de simples étoiles, leur lumière serait trop faible.
Il s´agit cette fois-ci de galaxies monstrueuses ( certaines ont des milliard d´étoiles), seules capables d´émettre des rayonements discernables à des milliards d´années-lumière.