INCOMPREHENSIBLE, N´EST-CE PAS ( ou bien y a-t-il une solution)?
Nous irons dans les campagnes, pour cueillir les fleurs des champs, pour en faire un grand lit blanc où l´on s´aime tendrement, sous le ciel de cristal. Je me sens si légère, je vire délire et chavire dans un océan d´étoile. Fallait pas commencer! m´attirer, me toucher! Fallait pas tant donner, moi je sais pas jouer. On me dit qu´aujourd´hui, on me dit que les autres font ainsi... Je ne suis pas les autres. Comme tout le monde j´ai mes défauts. J´ai pas toujours les mots qu´il faut. Mais si tu lis entre les lignes, je ne fume plus, je ne rêve plus, je n´ai même plus d´histoire. Je suis sale sans toi, je suis laid sans toi, comme un orphelin dans un dortoir. Tout seul dans mon placard,les yeux cernés de noir. A l´abri des regards, je défie le hasard. Dans ce monde qui n´a ni queue ni tête, je n´en fais qu´à ma tête. Un mouchoir au creux du pantalon, je suis chevalier d´Eon. Je suis tout c´que vous voulez, je suis tout c´que vous pensez. Je suis vos amours bléssés, votre jeunesse envolée. Je suis vos désirs secrets et vos haines étouffées. Je suis le sexe démystifié. Je suis la violence personnifiée. Tourner le temps à l´orage, revenir à l´état sauvage. Forcer les portes, les barrages... Sortir le loup de sa cage...sentir le vent qui se déchaîne. Battre le sang dans nos veines... Monter le son des guitares et le bruit des motos qui démarrent. Entre toute autre chose, j´aurais dû m´arreter faire une pause, mais j´étais trop pressé. N´aurait-on pas pu attendre en été? La mer quand vient le temps des vacances... C´est le temps de la danse entre tes bras toutes les nuits. Et si j´ai le coeur tout retourné, là, je t´embrasserai jusqu´à la fin de l´été!