Un bonjour matinal pour malheureusement constater que l´ordre règne.
Alors afin d´agiter un peu vos neurones dans le but d´obtenir une certaine effervescence, quelques flash back d´un vieux pas toujours très sage.
Pour ceux qui sont nés avant 1952, nous sommes des survivants.
Nous sommes nés avant la télévision, avant la pénicilline, le vaccin anti-grippe, les aliments surgelés, les photocopies, les lentilles de contact et la pilule.
Nous vivions avant le radar, les cartes de crédit, la fusion de l´atome, le rayon laser et le stylo à bille, avant les lave-vaisselles électriques, les séchoirs rotatifs, les couvertures chauffantes, l´air conditionné, les vêtements sans repassage, avant que l´homme marche sur la lune.
Nous sommes d´abord mariés et ensuite nous avons vécu ensemble, surannée, n´est-ce pas?
Nous pensions que le fast food était ce que l´on mangeait pendant le carême et que le big mac était un grand manteau de pluie.
Il n´y avait pas de flirt par Internet ni de courrier électronique. Nous datons de l´ère d´avant les crèches et d´avant les pampers.
Nous n´avons jamais entendu parler de la modulation de fréquence, de traitement de texte, de four à micro-onde, de platines laser ni de jeunes gens portant une boucle d´oreille.
Pour nous, le partage du temps, c´était d´être ensemble. Draguer signifiait tirer quelque chose de lourd.
On ne parlait pas de pizzas, l´ordinateur était quelqu´un qui conférait un ordre ecclésiastique, une puce était un parasite et une souris de la nourriture pour les chats.
Les paraboles se trouvaient dans la Bible et non sur les toits.
Un site était un point de vue panoramique, fumer était à la mode et un joint empêchait un robinet de goutter.
L´herbe était pour les vaches.
Une personne gaie ( gay) était quelqu´un qui mettait de l´ambiance dans une réunion et avant 1952 made in Japon avait le sens de pacotille.
Nous sommes nés avant 1952, nous devons être une race robuste, quand on pense à tous les changements qui se sont produits dans le monde et à tous les ajustements auxquels nous avons dû nous adapter.
Par la grâce de Dieu, nous avons survécu.
Nous sommes après tout un bon cru.
Pas étonnant que nous nous sentions sûrs et prêts à tout affronter, sauf peut-être les armes climatiques et les prochaines bombes sales, car les terroristes n´hésiteront plus à passer aux meurtres à grande échelle et à polluer définitivement certains endroits du globe.
Ce que nous récusons enfin, ce sont les êtres bioniques ( Armstrong, Marion Jones)
Auteur inconnu