Je ne suis pas sûr si toi au contraire tu ne continues pas ton jeu du chat et de la souris. Si c´est un jeu, il est trop subtil pour moi, et quoi qu´il en soit, il fallait que je te parle de la transparence.
Glasnost ( non, je ne suis pas nostalgique de l´époque Gorbatchev), c´est pour moi le maître mot.
Ce que je dis, sur ce mail ou sur un forum, je pourrais aussi le dire à mes amis ou à mes proches.
Je suis ainsi fait, et je pense que l´éducation que mes parents m´ont inculquée y a contribué, je ne prends jamais de gants et je suis incapable de déceler le double langage ou certaines subtilités Donc je ne peux vraiment aller au bout de ma réflexion que lorsque je me sens en confiance.
En ce qui concerne ma perception, je pense que ce n´est pas lié à la chance mais profondément à ma manière d´être.
S´il y a de la chance, je ne l´ai pas fait à la légère et j´estime avoir mis suffisamment d´éléments en rapprochement pour ne pas m´aventurer au hasard. Mais il est vrai que mes pas sont émaillés de petits riens, d´intuitions, plutôt qu´une argumentation générale étayée par un échafaudage bien construit ( lapsus).
Quoi qu´il en soit, s´il y a une phrase dont je souhaite que tu en gardes réminiscence, c´est la suivante: " Je ne vous laisserai jamais parler à moitié lorsque je sais qu´en vous sommeillent les explications complètes".
Cette phrase, elle est de moi, je l´ai dite à ma fille ( pas dans les mêmes termes, mais le sens était celui-là) lorsqu´elle était en troisième, cela fait quelques années puisqu´elle est en 6ème de médecine maintenant, et elle n´avait pas particulièrement fait attention, ou du moins je le croyais.
Or, un peu plus tard ( 6 mois après environ), elle m´a dit que j´avais vu juste et qu´elle l´a totalement intégrée dans ses analyses de tous les jours.
Nous avons un pouvoir de réflexion fantastique, il suffit d´arriver à toucher une certaine forme de sérénité intérieure pour s´en apercevoir.
Ce n´est ni un vouu pieu, ni un substrat de la méthode Coué, c´est ma profonde conviction et c´est un de mes premiers principes. Et je ne suis pas peu fier d´avoir obtenu une confirmation par un de mes semblables. D´où aussi mon admiration pour Nietzsche pour sa capacité à s´absorber en lui-même et à livrer ses réflexions depuis un abîme d´où je pensais qu´on ne peut pas remonter.