Toujours la langue couper,
J´approchai le pauvre homme,
De ce qui aller le tuer,
Appeuré comme
Un animal sans défense,
Il me faisait pitié,
Et alors d´une transe,
Je lui place les mains à coté de lances acérées
Les cadenas fermé,
La machiné est prete,
Je le voyais paniquer,
Avec sa blanche tête,
Je tournis la manivelle,
Ce fut sa dernière vue,
Car je perca sa cervelle,
De facon à le rendre sans vue,
Alors je lui coupa les pieds,
Tout en prenant bien soin,
De ne pas le laisser,
Mourir pour mon besoin,
Alors très lentement,
Son corps commenca à s´écarteler,
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