CX´est pas gràve, je vais quand même vous faire lire sa fic, ( ce n´est qu´un début)
Il est 9 heure. Une balle d´AK47 Kalachnikov, je dirai, vient de détruire mon réveil alors que je dormais profondément ce qui est rare. Le bruit m´a bien sûr réveillé...
Je suis maintenant équipé de la tête au pied. Un couteau double tranchant dans chacun de mes Boots, un Colt 45 dans son étui attaché au niveau de ma jambe droite, plusieurs centaines de grammes de plastique dans mes poches parsemant mon torse ainsi que, bien sûr, la tenue de THP habituelle avec, tout de même, un gilet par balle de type Kevlar sous ma chemise.
J´entend les balles siffler dehors à mon grand soupir. Les balles ricochent sur les murs rembourrées de ma maison pendant que je pose délicatement mes lunettes de soleil sur mon nez et que j´attrapes mon fusil à lunette Magnum et range finalement le Glock que j´avais sorti au hasard.
Je mange ensuite des sandwichs en quelques minutes dont la garniture me paraît suspecte puis en enfonce deux dans deux poches de mêmes tailles situées sur mes jambes. Une balle perforante(le même genre ayant réussi à atteindre mon réveil) traverse alors une de mes fenêtres barricadées et vient se ficher dans un mur proche de moi ce qui eu pour effet de me faire sursauter d’une telle force que mon fusil faillit tomber mais je le rattrapa de justesse car j’ai de très bon réflexes. On est de toute façon, par les temps qui court, obligé d’en avoir ce qui n’est pas si bénéfique que ça et pour en voir les mauvais côtés il suffit de me voir surprit par une simple feuille glissant sur une table ou encore une personne entrer dans une pièce. Je prend ensuite la quantité maximale de chargeur que je suis capable de transporter pour mes armes et les places aux endroit prévus à cet effet sur ma combinaison. Enfin, j’enfile mon casque doté d’une vitre blindée ce qui peut sauver la vie bien des fois.
Avant de retourner dans l’enfer de cette abominable guerre, je regarde mélancoliquement l’intérieur de ma pauvre maison, saccagée et, surtout, les photographies de ma famille posées sur un bureau composé d’un bois magnifique maintenant détruit par des balles de toutes sortes de calibre et venant de toute sorte de fusil. Ma famille n’a plus que moi comme représentant et j’espère bien leur faire honneur aujourd’hui mieux qu’hier et que l’année dernière…
L’explosion d’un obus sur une maison proche me tira de ma rêverie et je me dirigea alors vers la sortie souterraine de mon chez moi avec un pas qui se veut lent et titubant. Après avoir projeté violemment mon pied en avant pour dégager la plaque de métal blindée et camouflée, je jette un coup d’œil à l’extérieur de mon abri. Je n’aperçoit que désolation : des centaines de soldats communs armés d’AK47 courent vers ma gauche en évitant du mieux qu’ils le peuvent les obus s’abattant sur le bitume fissuré constituant la route au centre de la rue qui s’ouvre devant moi. La moitié d’entre eux tombent malheureusement à terre sous le feu ennemie tandis que l’autre moitié courent, de toute façon, vers leur mort après avoir abattue quelques uns de leurs semblables de la même façon. J’aperçoit aussi devant moi d’autre THP de grade bien plus bas, armés, eux aussi, de fusils à lunette et agenouillés sur des dalles brisées au premiers étages des maisons ne possédant plus que deux murs maximum me faisant faces.