PAN (notez la qualité des effets spéciaux quand même…)
Un coup de feu venait d’éclater et Belzébuth s’écroula comme un taureau mort. Mistie, qui se voyait déjà batifoler avec le nouvel arrivant dans un champ de jonquilles, éclata en sanglot et Myss commença à dépecer le corps du taureau, parce que mine de rien, depuis le début de la fic elle n’a pas encore mangé la pauvre. Peu de temps après, un homme en combinaison de chasseur (on part du principe qu’il y a un habit spécifique pour être un chasseur), je disais donc, un homme habillé en chasseur arriva, fusil à la main.
- Et didjiou qu’est-ce que t’en a être en train de faire ma p’tite dame ? Demanda ce dernier à Myss qui avait attaqué les testicules.
- Bêêêêêêê, sanglota Mistie en guise de réponse.
- Ca y en a être mon bétian ça qu’vous bouffez là ! C’est que j’ai deux femmes et un gosse à remplir la panse moi !
- Groumph groumph (notez là encore la qualité des effets spéciaux, j’précise néanmoins que c’est le bruit que fait Myss en mangeant)
- Ma p’tite dame, écoutez-moi quand que je suis en train de vous parler didjou !
- M’enfin, vous allez me laisser bouffer belzébuth en paix ? S’exclama Myss.
- Belzébuth ?
- Bah oui, le taureau m’a dit qu’il s’appelait comme ça !
- Didjou ma p’tite dame, vous êtes follachonne dans votre boite à cerveau !
- Bêêêêêêêêêê ! Dit Mistie.
- Bon ok, j’m’en vais. Au revoir ma p’tite dame.
Finalement, avec le recul, le chasseur et belzébuth ne servent strictement à rien. Enfin le taureau a servi a ce que je vous amène à lire ce chapitre, ce qui est déjà pas mal en soi, et le chasseur, sert à ce qu’il y est un méchant pour certain, ou à ce qu’il bute le taureau qui parle pour d’autres. J’fais parti des autres en effet. Que faire d’un taureau qui parle hein ? Bref, sur ces entrefaites, le taureau et le chasseur ont servi à remplir le ventre de Myss, qu’ils sont gentils. Bref Myss reparti à dos de son mouton avec la queue du taureau qu’elle mit dans le coffre de son véhicule en cas de petite faim. Euh, non, elle ne la prit pas en fait, par respect pour le coffre du mouton. Mistie continua à chialer sur tout le trajet jusqu’à ce que Myss lui foute une torgnole derrière les oreilles, ce qui calma les ardeurs un peu trop pleurichonnes (est-ce que ça se dit seulement ?) du mouton. Et là, ô drame, encore un soucis. Les deux amies étaient au sommet d’une crevasse surplombant un torrent avec beaucoup de cailloux pointus, et aussi de l’eau accessoirement, en bas très bas. Et là, vous vous en doutez, aucun pont pour traverser… Myss restait là, à réfléchir, du moins elle essaye de nous le faire croire, on est pas dupe hein, pendant que Mistie mangeait l’herbe du coin. « Si seulement j’avais le viaduc de Milau, se disait Myss » pendant que le mouton attaquait la terre. « J’aurais du garder ma catapulte du début de la fic », continuait à se dire Myss pendant que le mouton continuait à bouffer le sol. Et ainsi de suite pendant longtemps, j’vous passe les détails. Et soudain, alors que Myss se disait qu’elle aurait du mettre la queue de Belzébuth dans le coffre de son véhicule, elle s’aperçut que le véhicule en question avait eu un tel appétit qu’il avait rongé toute la falaise. Myss était donc à hauteur du torrent avec les rochers pointus et l’eau, le torrent quoi… Commença alors une séance de moutoning… quoi vous ne connaissez pas ? Ah les nuls ! Mwouarfwouarfwouarf. Hum pardon, l’auteur n’est pas la pour se moquer de ses lecteurs. Le moutoning donc, c’est comme le rafting sauf qu’à la place on est assis sur un mouton et qu’on se sert de nos mains pour jouer les pagayes.
Mais merde, vous dites-vous, qui va jouer le rôle du mouton ? Et pourquoi ne pas remonter de l’autre coté de la crevasse en bouffant le sol ? Et pourquoi vous voulez savoir tout ça ? Bref, à bientôt dans le prochain chapitre !