Chapitre 6 : Un aveu douloureux
Il ne restait plus que Tores et Unibos, les deux étaient hors d’état de nuire et déjà, ils étaient retournés au pré de leur prince qui ne les avait bien sur pas félicité. De plus Cèles n’avait fait qu’un bouché -et c’était bien le cas de le dire- de Yrakos et Morknes … Mais pour Kaléhendouris ils ne représentaient pas une lourde perte, car, de toute façon il ne les aimait pas. Aussi pour se rassurer de leur décès on pouvait dire que leur mort avait servi a maintenir l’honneur du prince…. Patati patata…
Les vampires étaient a présent en sécurité mais Lucius avait convoqué tout le monde dans son bureau pour obtenir un rapport détaillé de la situation et des événement passé. Il y avait un vrai remue ménage a l’entré de la piéce et chacun attendait son tour pour exposer sa vision des chose au « grand manoutou ». Kassidy venait de sortir et c’était a présent au tour de Cèles, le seul bémol était que sa « petite » métamorphose avait effacé tout les souvenirs de cette journée. Qu’allait elle dire a son cher père ? Allait il se mettre en colère contre elle? peut être … Mais malgré cela, elle tressaillait d’impatience a l’idée de pouvoir se réfugier dans les bras de Lucius et de pouvoir enfin retrouver sa place favorite dans le bureau… Elle rentra donc dans la pièce.
Lucius : assis toi s’il te plait ….
Cèles s’installa sur un siége en face du bureau de son père, ils se regardèrent pendant un long moment et Cèles pris alors la parole.
Cèles : Vous vouliez me demander quelque chose ?
Lucius : en effet, on ne peut pas dire que la journée est était des plus calme …
Cèles : non, c’est vrai ^___^
Lucius : peux tu, s’il te plais, me raconter ce dont tu te rappel ?
Cèles : Les autres ne vous ont t’ils rien dit ?
Lucius : s’il te plais …
Cèles : c’est que….
Lucius : fini ta phrase ma fille….
Ses mains étaient croisées sur le bureau et ses sourcils se froncèrent légèrement. Cèles elle commencé a avoir peur de la réaction de son père vis-à-vis de sa réponse…
Cèles : je….
Lucius : bien, j’attends, nous avons tout notre temps….
Cèles : père ! !!
Lucius : mmmh….
Cèles : ça tourne à l’interrogatoire ! !
Lucius : Mais c’est un interrogatoire mon enfant …
Cèles : ( gloups) Je …. Je … Je … peut sortir ? ?
Lucius regarda sa fille droit dans les yeux …. Le verrou de la porte venait de se fermer, a ce moment Cèles sursauta puis se retourna vers la porte quelque instant.
Lucius : non …
Cèles : ( gloups)…
Elle retourna lentement la tête vers son père, la petite discussion qu’elle avait prévu était en train de tourner au cauchemar. Lucius se leva et alla se prendre une coupe de sang frai, sa silhouette était élégante, du haut de ses 2 m 10, il regardait toujours les personnes qui lui parlait avec un air un peu haut. Evidement, ce n’était pas tout a fait agréable, mais ce regard inspirait en lui le plus profond respect… Il s’avança alors vers la fenêtre et bu une gorgé de sa coupe. Ses longs cheveux blonds étaient soyeux et descendaient jusque dans le milieu du dos, sa peau était pal et ses yeux d’un bleu cristallin reflétaient la lumière que dégager les multiples lustres de la salle.
Cèles : je suis navré …
Lucius : Pourquoi le serai tu ?
Cèles : Je …. Je ne me souviens de rien.
Lucius : je sais…
Il revint vers son bureau, y déposa la coupe et s’assis dans son fauteuil.
Lucius : J’ai eu vent de ton petit spectacle ma fille …
Cèles :??? Pardon ? Quel spectacle ?
Lucius : faut-il que je te rafraîchisse la mémoire ?
Cèles : je pense oui …
Lucius : Kassidy et Logan m’on tout deux parler d’un pouvoir un peu étrange que tu as développé alors que tu était attaqué. Te souviens tu ?
Cèles : Désolé mais non …
Lucius : très bien alors je vais continuer. Te rappel tu d’avoir éliminé deux khans .
Cèles : non
Lucius : te rappel tu d’en avoir déguster un ?
Cèles : non.
Lucius : tu dois donc te rappeler d’être ensuite tombé ?
Cèles : non.
Lucius : te rappel tu de quelque chose ?
Cèles : je vous ai déjà répondu père et ma réponse était non.
Lucius : Bien ma fille, tu peux sortir.
Cèles : Je n’ai donc aucun rôle ?
Lucius : si tu ne te souviens pas … non … mais si jamais et par le plus GRAND des hasard quelque chose te repassait par la tête Cèles, tu pourras m’en avertir.
Cèles : douter vous de ma parole ? ….
Lucius ne répondit rien puis il fit un geste vers le verrou et la porte s’entrouvrit. Les yeux de Cèles se devinrent brillant. Elle se leva et franchi le pat de la porte avant que les larmes ne viennent a couler sur ses joues.
Lucius : Jamais, ma fille, je n’ai douté de ta parole.
Cèles fit un léger sourire forcé et ferma la porte derrière elle …
Cèles : …
Lucius : …