Confessions d’un homme heureux
Si je devais définir cette personne en un mot je dirais simplicité.
Pour moi, tu es la personne qui attire toutes mes attentions, depuis que je t’ais rencontré, je me sens enrichis, tu fais partie des gens qu’on rencontre dans une vie et qui la change. Avant de te rencontrer j’occultais tout cet aspect de la vie qui fait qu’un homme peut passer par tous les états en quelques secondes.
D’abord l’espérance, puis l’attente, la frustration, la joie, l’exaltation, mais aussi la déception et le désespoir. J’ai l’impression d’avoir redécouvert la vie, comme si pendant 10 ans, j’avais erré les yeux fermés perdus dans un monde opaque et hermétique.
Par ton intervention tu m’as montrée une nouvelle voie comme si telle un ange tu m’avais sortis des ténèbres pour me guider vers la lumière. Plus que le monde tu m’as fais me redécouvrir tant et si bien que j’ai décelé des pensées et des sentiments que je ne me croyais jusqu’à lors incapable d’éprouver.
Bien m’en à pris ce soir de 11/09/04 d’entamer la conversation, depuis je suis bien, rien ne me touche plus que tes mots et aucun maux ne m’atteins. On ne me reprendra plus à crier sur tous les toits que l’amour n’arrive qu’ aux autres car par bonheur il m’a touché et j’aurais plutôt tendance à le clamer haut et fort.
Je pourrais répéter, le fameux « sésame de l’amour » cette phrase hautement symbolique un nombre incalculable de fois que ça ne retranscrirait pas le millième de l’affection que je te porte.
Je n’aspire qu’à ton bonheur et aussi bizarre que cela puisse paraître cela constitue mon seul dessein. Si par chance j’en fais parti intégrante alors je serais comblé et si ce n’est pas le cas je le serais aussi.
Mon cœur n’a que ton nom gravé en son centre et si il pouvait parler il ne cesserait de le répéter inlassablement et avec toujours plus d’ardeur.
Ta joie est mon exaltation, ta tristesse ma peine, ta colère ma haine, ton amitié mon amour.
Je me sens irrémédiablement lié à tes états d’âmes, tu es le vivier de tous mes faits et gestes, je ne vis que pour et par toi et te perdre coïncider pour moi au coma le plus profond, le néant le plus total.
Tu es pour moi une source d’inspiration illimitée et je crois bien que si je ne me fixais pas de limite je pourrais continuer à écrire pendant toute ma vie.
Il y aurait tellement à dire sur ta beauté, ta générosité, ta sympathie, pour ne citer que ça, ou encore ta célébrissime candeur.
En te voyant, en te parlant, en t’écoutant, je n’ais eu de cesse de me dire que si Dieu avait vraiment créé la femme, il t’avais probablement pris pour modèle.
Je n’aurais pas la prétention d’affirmer que tu incarnes la perfection mais nul n’a besoin de la côtoyer dès lors qu’il te connaît tout du moins si il ne craint pas d’être déçu…
Je m’en tiendrais la pour un premier opus te concernant mais soit sur que le roman de mon amour n’en n’est qu’à ces prémices…
Je t’aime …
Sora