Jop, y aura pas des milliers de modifications, ça serait poster pour rien, presque...
Chapitre avant le chapitre 1.
( ensuite ce sera les mêmes chapitres que vous avez pu lire)
Chapitre 0 : L’univers de Guillaume Poseidon
Guillaume Poseidon travaillait à la presse, pour le journal News news. Il en était le rédacteur-en-chef, et aimait particulièrement sa profession. Il lui arrivait alors d’arriver à 8h pile – tandis que des jeunes gens postait un message sur un forum quelconque sur un site quelconque au même moment – car son patron lui avait conseillé cette heure-ci. Ah, j’ai omis de vous dire le nom de son patron : il s’appelait Romain Helraiser. Poseidon n’aimait pas décevoir son patron, c’était un homme très consciencieux, il fait chaque chose avec beaucoup de soin.
Poseidon avait une épouse, Anne, qui avait pour nom de jeune fille Fleur-Dejade, et tous deux avaient participé à la naissance d’un enfant, qui avait à peine six mois. Ils l’ont appelé Hugo.
Sa vie de couple n’a pas toujours été facile. Anne avait profité des voyages professionnels de son mari pour avoir une demi-douzaine de relations. Comment ? Oui, six… Poseidon n’était pas au courant, il ne l’a découvert que lorsqu’il rentrait de voyage plus tôt que prévu. Quel choc pour lui de voir six hommes nus aux côtés de sa femme sur le lit ! Il a alors prétendu qu’il partait pour la nuit chez sa mère, mais des témoins oculaires m’ont dit avoir entendu sa voix chez sa maîtresse, Céline Finalrikku, qu’il a rencontrée lors d’un de ses voyages. Je vais d’ailleurs vous le conter.
Poseidon était assis dans le fauteuil 13 de l’avion menant au Pérou. Il devait en effet effectuer un reportage, dans la forêt amazonienne, sur le peuple des Papous. Mais le coup de foudre eut lieu dans l’avion ! Poseidon, confortablement installé, lisant Le Capitaliste péruvien, rubrique Sport, fut interrompu dans sa lecture par une ravissante jeune dame. Vingt-cinq ans, tout au plus. C’était Céline. Elle était alors hôtesse de l’air, et a donc beaucoup voyagé. Céline lui demanda : « Qué quiere, señor ? Tengo todo lo que puede querer, entonces si quiere algo, no hay más que pedirmelo. Señor, señor, hago esta profesión desde mucho tiempo, y ahora, entiendo lo que quiere la gente. Sólo mirando las personas, sí. Y, veo que, usted quiere un cafelito. Está aquí, puede beber, adiós. » Excusez l’espagnol, chers non-hispanophones, mais le traducteur s’est mis en grève hier. Vous vous demandez certainement pourquoi Céline lui parla espagnol alors que c’est un avion français ? Eh bien, pour la bonne et simple raison que Céline prit la mauvaise habitude de confondre les langues, elle est devenue multilingue grâce à ses nombreux voyages et ne différencie plus les langues. Mais revenons à notre avion. Poseidon lui prit son bras et l’empêcha de continuer son chemin. Il voulait encore la regarder, voir ses yeux brillants, sa chevelure soyeuse. Et donc, voilà le fameux coup de foudre.
Mais je ne vous ai pas parlé de ses collègues de travail. Il était le chef de ses collègues. Il y avait tout d’abord Gautier Ocelot, qui draguait encore beaucoup les filles, sans succès ; Claire Bowser, c’est une femme très douce, gentille, qui est comme Poseidon consciencieuse, elle s’occupe de la rubrique Actualité mondiale ; Benoît Everlasting, homme sérieux qui espérait décrocher le poste de rédacteur-en-chef et remplacer Poseidon, ce dernier ne l’appréciant donc pas beaucoup, il travaille pour la rubrique de la bourse ; Joseph Jopfleger, qui ne parle jamais pour ne rien dire, s’occupe du sport ; Marc-Antoine Couloume, inévitable gamin, donne chaque semaine des trucs et astuces pour jeux vidéo ; Cyrielle Bibi-Yuna, énergique, on ne peut s’ennuyer avec elle, et s’occupe de l’actualité française ; Emma Angemystique, femme chaleureuse, accueillante, tient une rubrique culinaire ; enfin, Laurent Auronthebest, lui, travaillait un jour sur cinq mais s’occupait tout de même du sommaire.
Tout cela pour vous dire que sa vie n’est pas sans repos, et pour vous introduire une de ses aventures des plus étonnantes, dans laquelle je ne vais pas m’immiscer.