lol mdr
donc voila a toi de jouer ^^
Rappel du chapitre précédent : Nos amis les journalistes ont rendu visite à deux maisons voisines du Manoir, mais Jopfleger s’est très mal comporté. En plus, ils retournèrent plus tôt que prévu au Manoir, ce qui fait qu’il n’était pas l’heure de manger. Qu’allaient-ils bien pouvoir faire ?
Chapitre 10 : Un regard de trop sur le miroir
- Parlons ! dit Poseidon. Jopfleger, comment as-tu pu nous faire ça ? Comment se fait-il que tu aies été aussi idiot, imbécile, crétin, stupide et j’en passe !
- C’est dans ma nature, répondit simplement Jopfleger.
- Non, justement, ce n’est pas dans ta nature ! s’écria Poseidon. Tu es sage et réfléchi, pas bête et sauvage !
- J’ai toujours été comme ça, dit Jopfleger. Etant petit, je montrais une grande sagesse et une considérable intelligence. Cependant, quand il m’en prenait l’envie, je devenais une véritable petite peste. Il se trouve que ma crise s’est déroulée au mauvais endroit, mauvais lieu. Je pensais que cela s’était arrêté, pourtant. Il y a treize ans que ça ne s’est plus produit.
- Oh, là, là ! s’exclama Poseidon. Et il a fallu que ce soit pile maintenant !
- En plus, vous n’avez pas pu avoir de renseignements sur la vie des agr…, commença Jovan.
- Oui, ben, vous, vous êtes bien gentil, mais vous aurez la politesse de vous taire ! rugit Poseidon.
- Oh, arrête de lancer ta colère sur tout le monde, Guillaume ! dit Cyrielle. On en a marre, nous ! Tu crois que ça nous faire plaisir de recevoir chaque jour une bouffée d’agressivité ? Y en a marre, de ce patron !
- Oh, toi, tu la boucles, parce que si t’étais la boss, tu verrais le boulot que ça représente ! répondit Poseidon.
Puis le silence régna. « Bzzzzzz », firent les mouches. « Tic » et « tac », firent les horloges.
- Bon, on joue aux cartes ? proposa Emma.
Les journalistes, Jovan et Eloise étaient dans la cuisine, ne faisant rien.
- Bah… ça ne peut pas être pire que de s’ennuyer ! dit Ocelot.
- Youpi ! s’exclama Emma. Je vais aller chercher mon jeu dans ma valise, à côté des bouteilles de Champomy. Hey ! En parlant de Champomy, ça vous dirait de…
- NON ! s’écria l’assemblée.
- D’accord, d’accord…, répondit Emma. Bon, je vais dans ma chambre prendre les cartes.
Elle sortit de la pièce, puis le bruit de ses pas s’évanouit jusqu’à ce que…
- AAAAAAAAAAAAH ! hurla la voix d’Emma.
- Qu’est-ce qu’il se passe ! s’écria Poseidon.
- Oh, mon Dieu, pourvu qu’elle n’ait pas oublié la onzième marche ! dit Jovan.
Les Baskerville et les sept journalistes accoururent dans le hall et montèrent les escaliers jusqu’à la dixième marche.
- Aïe ! Sortez-moi de là, bande d’empotés, vous voyez pas que j’ai mal ? s’écria Emma.
Cyrielle, Claire, Poseidon, Everlasting, Ocelot, Couloume et Jopfleger aida Emma à se relever, en vain.
- Arrêtez de faire ça, dit calmement mais rapidement Jovan. Il est inutile de l’aider. Emma, ne regardez pas sur votre gauche, il y a un miroir. Ce miroir reflète un portrait et…
Mais il était trop tard. Emma était en train de regarder le miroir, sa curiosité l’ayant emporter.
- AAAAAAAAAAAAH ! hurla Emma.
De la lumière jaillit de chaque portrait. Du sang sortait des yeux des statues. Les aiguilles des horloges tournaient plus vite que le son.
- Noooon aidez-moi, je… je suis engloutie ! hurla Emma, de sa voix aiguë.
- Emma ! cria Couloume. Prends ma main !
Emma leva son bras puis s’agrippa au bras de Couloume. Mais elle n’arrivait pas à se hisser. Elle était réellement coincée.
La onzième marche descendait sous les escaliers, là où on ne savait pas où cela menait. Emma était en pleurs, elle hurlait, mais personne n’arrivait à la retenir. Elle était prisonnière de la onzième marche des escaliers du Manoir des Baskerville.
- Au secouuuurs ! Aidez-moi, sortez-moi de là, je vous en supplie ! hurlait Emma. Ne me laissez pas !
Mais ce n’était plus la peine. Emma était partie. Elle n’était plus là. Elle était quelque part sous le Manoir. En bonne santé ? Blessée, morte ? Nous n’en savons rien. La seule chose dont nous sommes sûrs, c’est qu’Emma Angemystique ne faisait plus partie de la joyeuse troupe des journalistes du « News news ».
- Emma…, dit Couloume.
- Emma, où es-tu ? dit Cyrielle.
- C’est à cause de vous ! cria Poseidon en s’adressant à Jovan. Pourquoi ne nous l’avez-vous pas dit ? Nous aurions peut-être été plus conscients du risque que cette marche représentait !
- Mais… j’ai essayé de vous le dire, répondit Jovan. Quand vous veniez d’arrivés, dans le hall. Claire avait eu peur d’un portrait, alors j’ai dit aussi que regarder un miroir reflétant un portrait… Non, je n’ai pas pu le dire. Quand je m’apprêtais à le dire, Mr Couloume m’a interrompu en disant que vous vous amuseriez bien ici, car « c’est le Palais des Glaces ».
- Quoi ? s’écria Couloume. Mais pourquoi ai-je dit ça, pourquoi ai-je dit ça ! dit Couloume, agenouillé, des larmes apparues.
- Je… je suis profondément désolé…, dit Jovan. Nous aurions pu jouer aux cartes et…
- C’est pas ça le problème ! cria Claire. Vous vous rendez pas compte ! Emma est… elle est… morte…
- Rien n’est sûr, répondit fermement Jovan. Nous possédons une lettre où il est dit les risques et pièges du Manoir, écrit par Charles de Baskerville.
- On pourrait jeter un coup d’œil ? demanda Poseidon.
- C’est que… seuls les personnes appartenant à la famille des Baskerville ont le droit, et le devoir, de lire cette lettre.
- Mais regardez les conséquences des dangers que représente ce Manoir ! s’écria Poseidon.
- Bon, oui, vous serez la première et dernière exception, répondit Jovan. Je vais aller chercher ça…
Il se dirigea vers le couloir menant à la salle à manger et à la cuisine puis disparût dans l’obscurité. Les journalistes étaient en sanglots. « Emma est morte… », se dit Poseidon. Puis nos journalistes se rappelèrent chacun des paroles d’Emma. « Oh, Benoît, tu vas bien ? Tu nous as tellement fait peur ! », se rappela Everlasting. « Je vais te mettre de l’eau dans ton reste de Champomy pour que ce soit moins fort », se dit Couloume. « Tu as une araignée sur les cheveux. Je vais te l’enlever », pensa Jopfleger. « Oui, je rajoute du gruyère dans mon couscous », se rappela Claire. « Venez, il y a un resto, là-bas ! », se dit Cyrielle. « Vous savez, le Champomy… quand j’en bois trop ça me tourne », pensa Ocelot.
- Voilà, j’ai retrouvé la lettre ! annonça la voix de Jovan.
- ON S’EN FOUT DE VOTRE LETTRE ! hurlèrent les sept journalistes, sanglotants.
- Je… je ne vous la donne pas ? demanda Jovan.
- Oh, et puis… lisez-la ! dit Poseidon.
- D’accord. « Je, soussigné Charles de Baskerville, informe les dangers et les risques dont le Manoir des Baskerville expose. En effet, plusieurs choses sont à connaître en étant propriétaire de cette demeure. A savoir : les horloges éclairées par la Lune à minuit sont… »
- Venez-en au fait, s’il vous plaît, dit Poseidon.
- Oui… alors voyons… ah, voilà ! « Mais attention, une seule chose peut vous prêter à la mort. N’oubliez jamais d’enjamber la onzième marche des escaliers menant au premier étage en partant du rez-de-chaussée, soit la quatorzième en partant du premier étage. Cette marche est synonyme de mort si vous avez le malheur de regarder le seul miroir à votre gauche, reflétant ainsi mon portrait. Une seule personne est morte à cause de cette marche à l’heure que j’écris, et j’espère que ce sera la dernière. Nous ne connaissons cependant pas les effets quand nous regardons le miroir, la personne en question étant morte pendant que j’étais dans la pièce à côté. Lisez bien ce message, mais ne le faites lire à aucune personne n’appartenant pas aux Baskerville, de façon à ce que le Manoir ait toujours une excellente réputation. » Voilà, c’est tout.
- Ca ne nous apprend rien, dit Poseidon.
- Bien sûr que non, répondit Jovan. Je vous ai tout dit tout à l’heure, vous vouliez juste jeter un coup d’œil. Si vous voudriez bien me suive pour aller manger…, ajouta-t-il.
- Vous croyez vraiment qu’on a assez d’appétit pour manger ! s’écria Everlasting. Non, je vais aller dans ma chambre…
- Nous aussi…, répondirent les journalistes.
yeah! bon je vais manger donc pas le temps de le lire mais apres j´y manquerai pas ^^
lol ok je croyais que t´avais lu vu que t´as dit ce " yeah" ^^
je ne suis plus dans ta fic ![]()
Missant poisson ![]()
Tu es un personnage secondaire... T´étais juste le vieux Trimo ^^
Puis si vous lisez ma fic juste pour voir si vous y êtes o_O
C´est pas ça le but, au départ ![]()
re pose et
trimo ca faisait longtemp
tu vas bien ? ?? ![]()
Quel épisode fabuleux!
C´est Homère en plus homérique, c´est Tolkien en plus héroïque, c´est les 7 Mousquetaires et la Reine au Collier en plus allégorique, c´est Maurice Leblanc en plus ébouriffant, en bref c´est du Posé au style si posé mais en même temps ébouriffant.
Posé n´a plus qu´un maître, c´est Sir Arthur Conan Doyle, mais bientôt l´élève surpassera le professeur.
Je ne ferai pas de long commentaire sur la première partie, il est clair que nous avons tous des défauts, il vous faudra beaucoup de patience pour me supporter encore. Sachez que je saurai en abuser, la persévérance étant une vertu inépuisable.
Quel sens de la narration!
Emma happée par une marche d´escalier! Notre Emma, elle si vive, si désinvolte, quelle fin atroce!
Ou alors, Posé nous ménage-t-il une résurrection aussi incroyable qu´opportune?
Il me semble inconcevable que le scénario puisse se passer de la présence d´une telle animatrice, d´autant plus qu´en son absence, j´empêcherai mon avis Couloume de fouiller dans ses sacs pour dénicher quelques divins nectars. Souvenez-vous d´Hannibal vaincu par les délices de Capoue.
Cette lettre de Charles si mystérieuse, que l´on croirait écrite de son propre sang, elle ne fait qu´alourdir le mystère qui plane désormais dans le manoir et le suspense va devenir insupportable.
Que d´événements nous réserve la chapitre suivant? Que d´arcanes et de surprises dans les évolutions des personnages! Quel étranges phénomènes nous seront-il révélés? Quels soubresauts dans cette aventure si riche en péripéties.
La cohorte des fans est comblée, nos larmes asséchées, tu nous a fait don d´un épisode qui va nous tenir en haleine et jamais plus je ne monterai les escaliers en posant mes pieds sur des marches impaires, ni de descendrai en posant mes sandales sans talon sur des marches paires.
Salut Anima!
Ca va bien merci
Pose / J´ai pas dis ça, c´est pas pour ça que je ne vais pas la lire!
mais de rien trimo ![]()
j´avais attrapé son bras et je l´ai laché...
lol
tres bien posé! ![]()
Wouaoh, bravo Jop ^^
Oui, heureusement qu´il y a mon cher prof, Conan Doyle!
Heureux que tu ne sois pas déçu, Jop
Trimo, en même temps je t´oblige pas à la lire ^^
Bon jvais lire ça tout à l´heure
en tout cas Jop avait envie de faire des commentaires ^^ depuis le temps ![]()
J suis assez con dans cet épisode ^^
Oui c´est bien triste ![]()
. ..
On va mangé ?
Non finalement ca m ressmble
C´est bien cool
Ca mélange humour , thirller et horreur , c´est vraiment sympa
![]()
mdr Posé qui fait des experiences avec cobayes humains pour sa théorie des mondes paralèles ![]()
ou as tu donc envoyé notre Emma?
je veux la suite hic et nunc ![]()
Oui, tu es con, là, c´est tout à fait toi ^^
Euuuh non j´ai pas du tout pensé à ça, Ever ^_^
Mais bon... vous allez bien voir ^^
C´est ça qui est cool
Vous êtes obligés de faire ce que je veux dans ma fic ^^
C´était très touchant très émouvant. Mais que va devenir Emma? ![]()
Un peu bizarre quand même l´histoire du portrait associé à la marche.
je trouve çà toujours aussi bien ![]()
çà donne vraiment envie de savoir la suite^^
Ca faisait longtemps, ben revoilà nos journalistes!^^
Chapitre au prochain message! ![]()
Chapitre 10 : Un journaliste pas matheux
Nos amis passèrent une très mauvaise nuit. Cette image d’Emma hurlant à l’aide, étant engouffrée par les profondeurs du Manoir des Baskerville, hantèrent chaque seconde les journalistes. Où était Emma ? Etait-elle vivante ? Morte ? Simplement blessée ? Voici des questions auxquelles je ne saurais vous répondre.
Au matin, les journalistes se levèrent de bonne heure, et prenaient leur petit déjeuner.
- Vous avez passé une bonne nuit ? demanda joyeusement Jovan, quand il fut arrivé. Euh… oui, non… oubliez ma question…
- Nous partons ce matin même, dit soudainement Poseidon.
- Aaaaaaaah ! s’écrièrent tous les journalistes autour de la table, un soupçon de soulagement se faisant apercevoir dans la voix.
- Comment ? Et pourquoi ça ? demanda Jovan. Vous vous y plaisiez bien ici !
- Hé bien non, nous ne nous y plaisons pas ! s’écria Poseidon. Premier jour, c’était l’horreur ! « Tic tac » et compagnie, merci bien ! Deuxième jour, visite chez les voisins, bien gentil mais je crois que Jopfleger a raison ! Le vieux Trimo, le sourd, qu’est-ce qu’il est *nous ne divulguerons pas ce que Poseidon dit de Trimo pour ne pas vous choquer. Bonne suite de lecture ! * !
- Hey ! Je vous en prie, faites comme chez vous, hein ! s’écria Jovan, indigné.
- Hé bien non, car je pars ! répondit Poseidon. Allez, venez, vous autres, allons faire nos valises. Et… Cyrille, tu iras dans la chambre de Emma, d’accord… ?
- D’accord, Guillaume…, répondit Cyrielle.
Nos amis se dirigèrent vers la porte de la cuisine et montèrent au premier ou second étage, selon où était leur chambre. Poseidon entra dans la sienne, rangea toutes ses affaires dans sa valise et se jura de ne plus jamais remettre les pieds dans cette demeure. Puis il descendit dans le hall d’entrée.
- Nous y sommes tous ? demanda Poseidon.
- Non, il manque Cyrielle, elle était en train de ranger les affaires d’Emma quand je suis descendue, répondit Claire.
- D’accord, nous l’attendons alors, mais j’espère qu’elle ne mettre pas trop de temps, car nous sommes pressés ! déclara Poseidon.
Ils durent attendre dix minutes pour enfin apercevoir Cyrille qui descendait des escaliers. Elle ne souriait pas, et tenait une bouteille de Champomy vide à la main.
- Je n’ai pas pu résister, avoua Cyrielle. J’ai bu une bouteille à la santé d’Emma !
- Tu as bien fait, Cyrielle, dit sagement Jopfleger. J’aurais fait pareil à ta place…
- Je… oh, Joseph ! s’écria Cyrielle.
Cyrielle se jeta dans les bras de Jopfleger et pleura un bon coup. Les journalistes étaient autour de Jopfleger et Cyrielle, et les regarda, sans un mot.
- Allons… nous partons…, dit Poseidon.
Les journalistes saluèrent Jovan et Eloïse, pendant dix bonnes minutes.
- Allons, ne bougez pas, je vais faire l’appel ! s’exclama Poseidon. Ang… euh… Bibi-Yuna Cyrielle !
- Présente ! s’écria Cyrielle.
- Bowser Claire !
- Présente !
Poseidon appela encore Everlasting Benoît ( « Présent ! ») et Jopfleger Joseph ( « Présent ! ») puis ce fout le tour d’ Ocelot.
- Ocelot Gautier ! s’écria Poseidon.
Pas de réponse.
- Ocelot ! répéta Poseidon.
Toujours rien.
- GAUTIER ! cria Cyrielle.
On entendit les mouches voler.
- Allons voir où est encore ce fichu bonhomme ! décida Everlasting. Je vais au premier étage, Joseph, tu vas voir au second, et Guillaume, vérifie la cuisine, la salle à manger et tout ce qu’il y a autour !
- Euh, Everlasting, ici c’est moi qui donne les ordres ! remarqua Poseidon. Alors tu iras au premier, Jopfleger au second et moi à la cuisine, la salle à manger et tout ce qu’il y a autour ! Maintenant !
Everlasting et Jopfleger se dirigèrent vers les escaliers et Poseidon vers la cuisine, tandis que Cyrielle et Claire restaient dans le hall en compagnie de Jovan, puisque Eloïse était partie.
Poseidon était dans la cuisine, il cherchait dans chaque placard, sous la table, sur la cuisinière, partout. Aucune trace d’Ocelot. Il chercha alors dans le couloir aux mille statues, statues représentant bien sûr des ancêtres. Les peintures ne semblaient pas non plus avoir de lien particulier avec un passage récent d’Ocelot. Il se dirigea vers la salle à manger. Il ouvrit la porte et y vit deux personnes très occupées.
- Ocelot ! Eloïse ! s’écria Poseidon. Qu’est-ce que vous faites là ?
- Je… nous…, commença Ocelot. Elle m’expliquait le système des équations et des inéquations, ça fait depuis le collège que ça m’occupe l’esprit et… elle voulait bien… prendre de son temps pour… me l’expliquer…
- Ah ? J’aime mieux ça ! répondit Poseidon. Pendant deux secondes, j’ai cru que vous étiez en train de vous…
- Gautier !
Poseidon se retourna et vit Cyrielle et Claire devant la porte.
- Ah, c’est vous ! dit Poseidon. Ocelot était tout simplement en train de prendre des cours de mathématiques par Eloïse. Peut-être a-t-il mal choisi le moment, mais c’est l’intention qui compte, n’est-ce pas ?
- Gautier ! dit Claire, boudeuse. Tu me fais de la peine… je croyais que tu viendrais me voir pour ce genre de problèmes, tu sais que j’adore les mathématiques…
- Je… mais…, balbutia Ocelot.
- Ce n’est pas grave ! dit Poseidon. Allons, en route, nous avons du chemin à faire ! En plus, ça fait un moment qu’on ne s’est plus occupé de Barbie et ça m’inquiète sérieusement…
Les journalistes et Eloïse revinrent dans le hall, où Everlasting, Jopfleger et Jovan les attendaient.
- Ah, le voilà, ce vil maraud ! s’écria Jopfleger, souriant.
- Bon, on ne va pas plus tarder, on y va, dit Poseidon. Allez, bye Jovan, bye Eloïse, à une prochaine fois peut-être, et quant à nous, en route !
Nos amis mirent leurs valises dans la Smart ( « Ouais, y a plus de place ! » s’écria Couloume ; « Oh, Marc-Antoine ! », dit tristement Cyrielle) et repartirent pour de nouveaux lieux.