La télécabine stationne progressivement, Blasko en profite pour en descendre et rendre à la nature les collations qu´il a eu l´honneur d´ingurgité.
L´esprit dans l´estomac, il se remet en marche pour pénétrer dans ce nouveau bâtiment.
Il ouvre la porte, laquelle quelques instants auparavent laissait découvrir son ennemi schleu.
A peine, celle ci ouverte, qu´un bruit de culasse suivit d´un tir se fait entendre, mais l´estomac de Blasko n´a pas dit son dernier mot.
Notre héros aigri penche la tête en avant, perd son équilibre et vient percuter la cloison grillagée. Les doigts, toujours aussi crispés (d´ailleurs son surnom est "Crispation Man"), se referment sur la détente de la MP, et revoilà des salves qui partent en tout sens.
Blasko ne peut plus maîtriser ni son estomac, ni son arme. Les shleus tombent les uns après les autres, n´ayant même pas compris ce qu´il leur arrivait. Auraient-ils la même poisse?
Le visage est marqué des stries en forme de losange, marqué par la douleur des derniers soubressauts de l´estomac, marqué par l´interrogation des derniers évènements, marqué par le soucis de perdre sa Marie, marqué par le doute de pouvoir sortir de se sordide téléphérique, bref il a un visage méconnaissable.