C´était sur Assault. Les Alliés, dans un grand élan de lâcheté, s´étaient postés en position camping entre les deux grands portails, et ils nous arrosaient les bougres.
La plupart des membres des forces de l´Axe préférait déserter plutôt que d´affronter un ennemi prêt à encaisser toute sorte d´attaque; notre groupe se réduisait...
D´autant plus que ceux qui parvenaient à forcer le barrage étaient immédiatement descendus par le mitrailleur posté près du radar et qui avait l´air d´avoir mangé beaucoup de super-carottes au matin. Bon.
Un opérateur de Panzerfaust respawne. Enragé par les humiliations continuelles subies par son équipe, il se met en route avec la ferme intention de dézinguer de l´Américain.
Arrivé au barrage il fait une halte, amorce une grenade, et l´air déterminé et la bave aux lèvres, la balance sur ces cochons qui entretenaient leur feu de camp.
En reste deux; quelques saltos bien exécutés le Luger à la main et les voilà à terre.
Un choix s´offre alors à l´opérateur de Panzerfaust; va-t-il laisser tomber son arme pour ramasser une des Thompson que ces manants détenaient? Ou va-t-il garder cet instrument pratique mais encombrant lorsque l´on est pris en chasse par les rafales de MG42?
Un sourire aux lèvres, il prend sa décision.
Il se colle à la paroi du portail et bouge très lentement. Ne laissant dépasser que son oeil, il évalue la situation. Puis, il fonce. Evite les balles qui sifflent. Se cache derrière une caisse. Se relève et fait feu.
La roquette part en meuglant et va s´écraser deux cents mètres plus loin sur la MG42, la réduisant en miettes ainsi que son opérateur.
Le petit opérateur de Panzerfaust était tout content, et il termina la map glorieusement, les armes à la main.