bon aller moi je me lance dans une histoire,
Nous sommes en avril en afrique dans la vieille ville de Siwa Oasis.un soldat fraichement engager débarque dans cet enfer d’acier ou se côtoient l’homme et l’enfer. Le voila qui arrive dans une cour ou de nombreux allemands s’affairent, certains soignent d’autres distribuent des munitions, d’autre plantent des mines, il y règne un véritable capharnaum. Le soldat s’avance timidement au milieu de la cour F.M. sur l’épaule. Il saisit un panier de munitions supplémentaires pour son F.M. s’avance vers un grader tous en captant des brides de phrases :
-« içi se ne sont pas les munitions qui manquent mais les soldats pour les utiliser »
-« un medecin ne sert a rien face des morceaux humains, foutu guerre ! »
Le soldat demande des instructions au major qui lui repond en moins d’une seconde tout simplement :
-« au tunnel » tout en lui indiquant d’un geste de la main l’endroit !
Le soldat y court avec un medecin a ses cotés qui lui expliquent :
-« les allies ont installé une pompe pour pomper l’eau de cette galerie tu vas y installer ton F.M. et les attendre sagement . »
Le soldat approuve d’un hochement de tête en se demandant se que le médecin fait la.
Le soldat entre la galerie peur au ventre. Personne ! c’est bon. Le voila qui s’allonge et déplie soigneusement le trepier de son F.M. dépose installe le panier supplementaire a porter de main. Le médecin dépose des trousses a pharmacie a proximité du jeune soldat. Il était donc la pour ça. Puis le médecin le salue et se retire. Mais déjà le gamin n’a pas le temps de souffler qu’un américain casque vert sur la tête radio dans le dos fait subitement apparition au bout du tunnel. Le servant presse la gachette et les balles crépitent, la bande défile a une vitesse hallucinante et les douilles éjectées par dizaine de l’autre côté !l ’américain aussi jeune que le soldat s’écroule de tous son long poussant un faible cri strident, il est criblé de balles !
Le soldat est parcouru par un frisson d’horreur. C’est donc ça la mort, il est vraiment facile de tuer. Soudainement des balles sifflent au dessus de sa tête, au fond un allies est allongé et vide tant bien que mal son chargeur de thompson sur le F.M. La riposte ne se fait attendre déjà la bande défile dans l’arme faisant vibrer de tout son long le servant, l’américain s’abrite, ils savent maintenant ce qui les attend s’ils se montrent. L’allemand tremble de peur, il voit voler une éspèce de grenade qui n’explosent pas mais non elle n’explose pas mais un fumé épaisse s’en échappe, c’est une fumigène. Le servant tire tire tire tire. Il aperçoit deux américains qui s’écroulent en ressortant de la fumée quelle horreur. Mais la bande arrive à son terme, que faire vite une solution. Le voila qui se lève sort en vitesse du tunnel a l’abri des balles pour recharger son arme brulante. Le jeune soldat est projete au sol avec une violence inouie ! que se passe-t-il une rocket viens de rencontrer le mur qui se trouvait derriere lui ! les cheveux hérissés par la peur le jeune Allemand recharge son F.M. tant bien que mal. Songeant a sa famille la voila qui rampe pour se remettre en position en hâte. La fumée se dissipe laissant apparaître 3 américains debout qui court vers lui, surpris par la présence du soldat qu’ils croyaient mort, ils se jettent a terre mais c’est trop tard. Déjà les balles sifflent et les trois jeunes hommes sont fauchés, déchiquetés, éjectés, par le F.M. ils s’écroulent dans l’eau rougie par les autres morts. Une épouvantable odeur règne mélangeant le sang et la poudre. Le servant apeuré a utilisé toute sa bande ! plus de munitions ! mais pourtant il parait que ça ne manque pas. Un silence règne troublé par le flic floc des murs humides. Le soldat se relève tout en lançant quelques grenades pour couvrir sa fuite il sait que d’autre Américains vont arrivés. Il saisit son luger dans sa pochette. Il a 3 chargeurs et ne doit tenir la position jusqu´à la mort. Il lui reste deux grenades, son revolver, son courage et c’est tout. Il se risque alors a jeter un coup d’œil dans le tunnel, horreur ! deux américains d’avancent prudemment Garand et Thompson en main le visage crispé, que faire ? les américains ne l’ont pas vu, le voila qui dégoupillent une grenade dans sa main gauche tenant son Luger dans l’autre, il compte un, deux, trois et la lance a gauche du premier soldat, celui-ci mutilé, éjecté par le souffle va s’écraser sur le mur telle une mouche perdue. Le jeune Allemand tend son revolver sur l’autre et vide son chargeur sans pitié, l’américain tombe au sol dans un cri rauque d’agoni. Le servant recharge vite son arme et deja deux autres américains dépassent a l’autre bout du tunnel ! mais combien sont-ils ? il vide a nouveau son chargeur comme il le peut touchant l’un a l’épaule. Ils dégoupillent sa dernière grenade a côte des cadavres gisants, rechargent son arme, compte un, deux, trois et il la lance tout en déversant son dernier chargeur le dernier américain est touche mortellement et gît maintenant sur le sol. Il ne reste maintenant au jeune soldat que son couteau, mais celui-ci épuisé, terrorisé, triste, tombe a genoux, il pleure. Cette fois ce sont 5 américains qui font leur entrés. ébahi, l’Allemand se lance sur eux couteau en main dans un élan de desespoir les balles sifflent et le voila touché a l’épaule, puis au ventre, les jambes, le jeune Allemand est crible de balles, ils tombent a genoux et une balle de fusil vient se loger dans sa tête, il s’écroule, il est mort…
voila dsl pour les fautes mais j´ai peut etre pas assez relu!