voici la fin de l´histoire ! !
L’ennemi nous attendait de pieds ferme dans la war room, nous avons juste du tuer un schleu malchanceux qui est tombé nez à nez avec mes hommes… Nous étions enfin prêt, et nous attendions le signal qui n’était autre que le bruit sourd de la roquette du panzer ainsi que l’éclatement des corps… Boom ! Ca y es, le signal, aussitôt moi et mes deux hommes entrions dans la salle de mort… en effet, le Panzerfaust avait bien fait le ménage : il ne restait que ça est là quelques bouts de corps mais, ce n’était pas le moment de faire des sentiments. J’entendais mes deux hommes devant la porte entrain de nous couvrir et un deux succomba des balles ennemis tant dit que l’autre faisait du mieux qu’il pouvait. J’ordonnas donc à tous mes hommes de se retirer afin de me couvrir et de protéger les docs. Ainsi nous courrions vers les escaliers de secours mais un soldat ennemi nous attendais dans le viseur de son panzer, au moment ou je le vis je conseillais donc un repli stratégique. Et c’est à ce moment qu’un de mes hommes refusât de se soumettre à mes ordres, il coura donc vers le soldat au panzer pour le descendre tel un kamikaze et le soldat ennemi, de peur de se faire tuer par mon boy, tira ca roquette droit sur lui, mais l’étroitesse des lieux ainsi que la peur de l’ennemi faisait qu’il tira sa roquette dans le mur, tuant mon camarade et se tuant lui même. La voie était donc libre, je donnais à mes coéquipiers toutes mes trousses de munitions pour recharger leurs guns à ras le chargeur. Je passais prêt du corps de mon camarade kamikaze et je pose sur lui ma médaille du courage. A partir de ce moment, tout ce que j’ai en tête c’est ramener les docs coûte que coûte ! Nous somme en haut des escaliers de secours, nous sommes prêt à nous battre jusqu´à la dernière balle et nous somme sûr que les ennemis, là, de l’autre côté de la porte, nous attendes avec la rage aux dents. Et c’est a ce moment que j’ordonnas à mes hommes d’y aller et surtout : pas de pitié ! Et nous voici parti, pour ce qui est sûr, notre dernière heure de gloire. A peine sorti de l’escalier de secours nous sommes canarder par 4 boches ! Mon boy qui possédait le PanzerFaust et qui lui restait q’une seul roquette, se ruât devant moi pour liquider, au plutôt désintégrer, la garnison ennemi, boom, des boyaux volait en l’air… Le passage est libre, mais à peine avons nous fait deux pats que déjà d’autres ennemis arrivent, tous mes hommes tirât tout ce qu’ils avaient dans leurs tripes, descendant tous ces ennemis qui avait surgis de nul part. Et c’est la que je vis une fois de plus un soldat avec un panzerfaust et ce lascar dégommas tous mes hommes sauf un ! Je ne pouvais donc plus compter que sur une personne et cette personne que je la connais parfaitement, je connais ces faits et geste puisque cette personne c’était moi ! Et oui, me voilà seul à présent pour me battre contre les trois derniers ennemis. Je tua donc celui qui portait le Panzerfaust d’une rafale de Thompson et soudain j’entendis le « clic clic » de mon arme ! Enfer et damnation : je n’ai plus de munition et impossible de m’en redonner je n’en avais pas l’opportunité. Je pris donc ma grenade et alla dans la salle radio qui était occupé par les deux derniers nazis, je l’arma et la lança j’entendis le boom, mais malheureusement : je n’avais tué qu’une seul personne. Il ne restait plus qu’un nazi et moi pour un face à face sans pitié. Je m’empara de mon Colt 45 qui ne contenait plus que 8 balles, je n’avais donc pas le droit à l’erreur. Nous nous tirions dessus mutuellement, j’avais du mal à l’atteindre et mes balles étaient comptées et c’est là que je senti une douleur vive dans l’épaule gauche : il venait de me toucher ! Et il me retouche dans la jambe gauche, à ce moment, je n’avais plus aucune balle et lui aussi. Il se ruat vers moi, couteau à la main, pour m’achever, je saisissa le mien dans ma main gauche et là dans un élan de souffrance, je lui lança en pleine tête… Il resta fixe… Et s’effondra ! J’étais le dernier survivant de cette bataille, j’avais toujours les docs et j’étais à quelques mètre à peine de la radio, je me traîna douloureusement sur le sol dur et là, réunissant toutes mes dernières force je me saisi du micro et je transmettais ce qui était écris sur les docs en rajoutant à la fin et dans un dernier soupir : nous avons réussi ! Arglll….