Chez nous aussi.
J´ai: 4h. de Néerlandais
4h. d´Anglais
3h. d´Allemand
4h. de Français
4h. de math´s
4h. de Latin
3h. de sciences ( une de bio, une de chimie et une de physique)
2h. de sport
2h. d´Histoire
2h. de géo et
2h. de religion.
En bref c´est Latin-langues. 
Et voici l´histoire que je vous avais promise ( elle se passe du temps où je pouvais encore jouer à DoD sur le net): un Scharfschütze débarque ( comme d´habitude) dans la map Jagd; il avance sans rencontre jusqu´à la grand-place tenue par les Anglais. Il regarde par sa lunette, se déplace par tout petits pas de côté le long de la grande porte en bois, attrape dans son viseur un Marksman anglais à la fenêtre du bâtiment d´en face ayant l´air de sérieusement s´ennuyer, et le bute aussi sec.
Pendant qu´il réarme, un Gunner vient installer sa Bren à l´endroit où se situait le Marksman un instant plus tôt. Le Scharfschütze n´a pas le temps de le verrouiller qu´il se fait arroser par la Bren. Il recule derrière la porte, réfléchissant à un moyen de descendre ce Gunner gênant. Au moment de décider qu´il le descendrait dès que son chargeur serait vide, le Scharfschütze entend le bruit d´un revolver Webley ainsi que celui d´un casque qui vole. Il voit un Anglais au milieu de la place, qui a descendu le Gunner dans le bâtiment! ( Plus tard, quand je lui ai demandé pourquoi il a fait ça, il a répondu que la Bren faisait trop de boucan pour lui.) Lui glissant un rapide " thx" par message écrit, le Scharfschütze l´abat ensuite. BÄNG!
Ouh, le pot! Cet Anglais aux oreilles sensibles transportait un Piat! " Miam miam" se dit le Scharfschütze, ayant réellement envie d´ajouter à ses états de service la destruction de tanks alliés. S’approchant du lance-roquettes, il entend soudain une balle de . 303 ( comme d’hab’) siffler à ses oreilles. Un Rifleman! ( Ben tiens.) C’est alors que s’engage le duel. Le Scharfschütze portant un Mauser 98K avec une lunette, il ne peut pas utiliser sa mire et son guidon, donc il n’a pas de curseur. Le Rifleman porte un Lee-Enfield MKIV sans lunette, ce qui lui donne un curseur et l’avantage, car si le Scharfschütze tente de regarder dans sa lunette, il se fera abattre car cette opération prend plus de temps que dans la réalité et ralentit les mouvements. BLAM! BÄNG! Les deux fusiliers se tirent dessus sans relâche, se ratant à chaque coup, car ils sont sans cesse en mouvement. Le Lee-Enfield contenant deux fois plus de munitions que le K98K, le Scharfschütze se cache derrière un pan de mur écroulé pour recharger. Puis la bataille reprend. BÄNG! BLAM! Le Rifleman se retrouve à son tour à court de munitions. Furieux, il empoigne son Webley et tire ses six cartouches sur le Scharfschütze, qui pendant ce temps avance vers lui. Deux balles atteignent le Scharfschütze, qui perd 60% de sa santé. Mais il gagne le duel, car le Rifleman s’est arrêté pour recharger son revolver. Continuant d’avancer vers lui, il s’arrête juste devant alors que le Rifleman referme son revolver et arme le chien. Le Scharfschütze lui loge une balle de 7,92mm. dans la tête. Il attrape alors le Piat, car il n’a que trop traîné. Mais deux Anglais viennent de respawner, dont son ennemi fraîchement abattu! Le Scharfschütze, qui avait épaulé son Piat, change de ligne de mire et fait voler en l’air le Rifleman. Il contourne le tank et abat le deuxième larron avec son Luger. C’est l’heure de régler les comptes! Il épaule son Piat, le recharge, puis envoie une roquette sur le premier tank. BRAOM! Kaputt. Alors qu’il recharge de nouveau son lance-roquettes, les Anglais, qui ont encore respawné, contre-attaquent! Le Rifleman a troqué son Lee-Enfield contre une Sten, c’est donc un Sargeant-Major qui arrose notre Scharfschütze.
Ce dernier, sentant qu’il n’a plus le temps, se prend une balle dans la jambe ( plus que 10% de santé!), et tire sa dernière roquette vers le second tank.
BRAOM!
C’est gagné. Le Scharfschütze laisse tomber son Piat, va ramasser son K98K quelques mètres plus loin sous l’hymne habituel de la Wehrmacht, le dépoussière un peu, puis le recharge sous les yeux haineux des Anglais, enrageant de ne pas pouvoir achever le soldat blessé mais victorieux.