Comme je suis de bonne humeur, on embraye avec le seul qui déteste tout vie, WX-78 !
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Chapitre 4 :
-Reboot terminé. Démarrage.
WX-78 ouvre les yeux dans ce monde nouveau, et ne peut s’empêcher de pester. Tout est ici plein d’êtres vivants. Des arbres, de l‘herbe, des buissons couvert de baies rouge, des fleurs… Exactement ce dont il essayait de se cacher, étant répugné par tout ce qui est vivant.
En plus, toutes les améliorations sont il disposait on mystérieusement disparue. Alors il prend le temps d’arracher les herbes, les brindilles et les baies de toutes les plantes l’entourant avant de se mettre à avancer droit devant.
-Métaux nécessaire pour mise à jour.
C’est justement pour ça qu’il court. Il espère trouver des métaux. Tous devraient convenir, excepté l’or. Et aussi, il doit trouver un abri contre la pluie qui le mettrait en pièce.
Toujours est-il qu’en courant, il tombe sur une sorte de villages constitué de maison grotesque affreusement exiguë et peuplé par des cochons humanoïde. Et, apparemment, un autre cochon, énorme comparé aux autres, est planté au beau milieu du village, sur un petit parquet en bois. C’est le chef du village, à en juger par le soin que mette les autre cochons a lui fournir de la nourriture. Et, étonnamment, l’un des cochons parle à WX-78 dans un langage compréhensible :
-Toi donné viande roi, lui donner or.
Le robot est écœuré par ce langage primitif qui ne contribue pas à faire remonter ces êtres vivants dans son estime. Toujours est-il qu’il continue sa route, cherchant toujours de quoi s’améliorer. Raflant sur son passage tout ce qu’il trouve, que ça soit herbe, brindille, silex, pierres ou baies, il finit par faire demi-tour, car il lui a semblé voir une fermette non loin du village.
En effet, planté au beau milieu d’une savane, on trouve un petit carré d’herbe rase comptant quelques touffes d’herbe, des carottes, trois plants de terre cultivable mais surtout une sorte d’objet métallique en forme de pomme de terre. Hélas, ce dernier n’est pas assimilable par WX-78, qui le garde tout de même au cas où.
D’un coup, le soleil disparait et le crépuscule s’installe. L’obscurité devient menaçant, et le robot maudit encore plus les humains qui l’ont conçu à leur image : Fragile, faible, et avec un mental tout sauf à toute épreuve. Et la brusque obscurité a de quoi effrayer.
Par chance, les arbres à proximité du village des cochons sont assez fragiles, si bien qu’avec quelque coup de hache, il finissent très vite abattus. Après en avoir détruit une dizaine, WX-78 observe les souches.
-J’ai gagné. Bien.
Tous les habitants du village se sont cachés dans leurs maisonnettes, et ils font comme si ils étaient absents que le robot approche en éteignant la lumière. Rien à tirer d’eux, donc. Autant retourner à la fermette, planter tous les cônes qu’il a récupérer et attendre le lever du jour.
Tant qu’il y voit encore clair, WX-78 traque tous les oiseaux qu’il trouve. Non pas pour les manger, mais bien pour récolter les graines qu’ils laissent tomber afin de les mettre en terre. Cette plante ne correspond à aucune des noms de plantes que ses créateurs ont eu la bonne idée de lui fourrer dans le crane, une raison de plus de les maudire.
La nuit est maintenant tombée, et le robot, assis près du feu, fais cuire de la nourriture pour alimenter son système, tout en maudissant inlassablement ses créateurs de l’avoir fait tel qu’il est.
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J'espère que ça vous plait 