JOUR 2
TheWalkingLife
En direction de la ville de NORTON, tu décides de faire plus ample connaissance avec tes nouveaux passagers. Occupés à prendre leurs petits déjeuners, tu les interromps un instant afin que les quelques kilomètres qui vous restent passe un peu plus vite.
Ryan JONES : Est-ce que tout va bien ? Les conserves sont-elle bonnes ?
Jules SEYMOUR : Parfaite, monsieur ! Nous avions tellement faim que nous aurions pu manger un bœuf.
Sarah SEYMOUR : Encore merci de nous avoir sauvés hier. Sans vous, nous serions probablement morts dans d’atroce souffrance.
RJ : C’est normal de s’aider dans ces moments diffi ….
Un bâillement vient interrompre ta phrase, preuve d’un manque de sommeil prolongé. Tes énormes cernes trahissent également ton taux de sommeil qui est au plus bas.
JS : Vous avez l’air totalement épuisé. Laissez-moi prendre le volant jusqu'à NORTON.
RJ : Non, ça va ! Il ne nous reste plus beaucoup de temps avant que nous y arrivions. Je tiendrais le coup, ne vous en faites pas.
JS : Si vous le dites. On vous fait confiance.
Ta femme pose sa main sur la tienne et te regarde d’un air inquiet.
Maggie JONES : Tu en es sûr ? Je pourrais te remplacer ….
RJ : Ne t’inquiètes pas ! Regarde ! Nous y sommes arrivés !
Vous franchissez un panneau sur lequel est écrit : WELCOME TO NORTON. Cette petite ville de l’est du COLORADO semble être un coin paisible pour ces habitants. Entouré d’une immense forêt avec un lac en contrebas, tu t’attends donc à n’y rencontrer aucun problème. Jules t’indique le chemin à prendre pour rejoindre sa maison et sa famille. En arrivant au centre-ville, tes aprioris tombent à l’eau. Les magasins pillés, l’absence totale de population et les voitures abandonnées ou calcinés te font craindre le pire.
RJ : Oh merde !
JS : Tourner à droite ! Ici ! On y est.
Tu atteints enfin la résidence des SEYMOUR qui semble également vide. La porte d’entrée et les fenêtres sont fracturés, des trainées de sang s’étendent du trottoir jusqu’à l’intérieur de l’habitation et te laisse perplexe quant au sort de leurs parents. Les deux étudiants te pressent le pas et s’engouffrent précipitamment dans leur domicile, sans avoir peur du danger qui peut s’y trouver.
SS : Maman ! Papa ! Vous êtes là ?
JS : Il y a quelqu’un ? Hé ! Ho !
Personne ne leurs réponds, et le chantier qui y règne ne fait que te renforcer dans ton idée. En apercevant ces armoires renversées, ces éclaboussures de sang sur le mur et ces objets cassés, tu en conclus qu’il y a eu lutte mais aucun moyen de savoir qui en est sortis vainqueur. Soudain, des grincements se font entendre à une porte, en face de la cuisine. Comme si quelqu’un ou quelque chose grattait après nous avoir entendus.
RJ : Qu’est ce que c’est ?
JS : Je n’en sais rien.
Tu sors ton pistolet, prêt à tirer au moindre danger. Sarah se rapproche de la porte et commence à tourner la poignée. Mais que s’y cache t-il ? Veux-tu tenter ta chance ? Au risque de perdre quelqu’un ?
Que vas-tu faire ?
1) L’empêcher d’ouvrir cette porte
2) Y aller en premier
3) La laisser continuer