@MonsieurX2
Non, le Rufus qui est tombé de la Tour en criant "I screwed uuup !" est bien mort : Goal l'annonce lorsqu'elle se retrouve au QG de la Résistance, il s'est écrasé avec OppenBot alors qu'elle a atterri sur le stand de tortillas. Tu dois te méprendre, ce n'est pas lui qui est tombé sur Seagull.
Pour apporter quelques informations suite à mes quelques recherches :
- Deponia restera une trilogie. Aucun doute là dessus, son auteur a été très clair.
- Le doubleur allemand de Rufus a posté une vidéo sur Facebook : https://www.facebook.com/photo.php?v=744552455556564&set=vb.200756696602812&type=2&theater
Traduction : "J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne, c'est que Rufus n'est pas mort, MAIS... 'he has left the building'."
Petite explication pour comprendre : la phrase "Elvis has left the building" est restée célèbre pour être prononcée à la fin des concerts d'Elvis Presley, afin d'informer le public refusant de sortir de la salle qu'il ne reviendrait pas pour un autre rappel. Transposé à Deponia, cela veut simplement dire que Rufus ne reviendra pas.
Ça c'était pour les infos que j'ai glanées ici et là.
Concernant la fin, elle m'a en fait surpris. J'ai d'abord cru qu'il y avait plusieurs fins, mais je me suis finalement rendu compte que non. Mais en y réfléchissant un peu, c'est une fin logique. La signification de Deponia, c'est qu'on ne peut pas échouer à tenter d'atteindre l'inatteignable, parce que tenter est une chose, atteindre effectivement l'inatteignable en est une autre. Or, on ne peut atteindre ses rêves, c'est ce que Rufus a compris en lâchant prise.
Par ailleurs, Rufus s'étant comporté comme un beau salopard tout au long de la série, le voir atteindre son but reviendrait à dire "peu importe si vous vous comportez comme un connard tant que vous atteignez votre objectif".
L'auteur a indiqué que Deponia était une tragicomédie. Rufus n'est pas le "good guy" (brush) ? Beaucoup l'ont vu comme le gentil qui doit forcément tout gagner à la fin. Or, les actes de Rufus (dont certains sont horribles, parlons des pauvres Goon et June) sont un reflet des actes du joueur. L'auteur a volontairement mis le joueur en situation inconfortable en faisant faire à Rufus des choses détestables parfois, afin de le faire réfléchir. Nous, en tant que personnes, ne sommes pas Rufus. Je trouve ça absolument magistral.