bowser1236 Voir le profil de bowser1236
Posté le 16 novembre 2014 à 18:16:52 Avertir un administrateur
pourquoi ça ? 
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Et la majuscule ? Qu'en est-il ?
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N'as-tu pas honte de ton orthographe défaillante ? Comment peux-tu poster en sachant pertinemment que tu fais des fautes abominables ? Tu te vautres dans l'illettrisme. Voilà qui est affligeant. Peut-être aurait-ce été envisageable de commencer une discussion construite mais avec un niveau aussi bas tu dois faire partie de ces gens qui deviennent hystériques dès que l'on remet en cause leur « personnalité orthographique », leur droit inaliénable à ne pas savoir conjuguer, leur sacro-sainte liberté de mal écrire, et c'est déprimant. Un peu de calme, de recul, et d'échange posé et consciencieux sans se sentir immédiatement insulté pour rien c'est sûrement trop demander. Le progrès c'est l'auto-victimisation, la liberté c'est le rejet ; on peut, sans exagération aucune, parler d'analphabétisme. Tu pourras me dire qu'on te comprend parfaitement, mais on s'en fout de la compréhension, on parle là du respect le plus basique de la langue française, qui est la base de la communication et du respect envers ses interlocuteurs. Être nul en orthographe n'est ni une tare définitive et incorrigible ni une excuse, c'est juste inacceptable et ça dénote même une certaine confusion interne de l'esprit. Quand on ne sait pas écrire ni faire des phrases correctes, c'est qu'on ne sait pas comment fonctionnent les mots qu'on emploie, et dans une moindre mesure ça engendre certaines difficultés à réfléchir et à formuler, comme des angles morts dans la pensée. Rappelle-toi qu'on pense avec les mots, et ce n'est pas parce que la bien-pensance actuelle minimise de plus en plus l'importance de l'orthographe pour ne pas froisser nos pauvres écoliers incapables de parler leur propre langue, que ça diminue ou annule la gravité des faits. Le novlangue par la désintégration de la langue. Je te suggère d'ardemment travailler ton français et d'inviter toutes tes connaissances ayant le même niveau - déplorable - que le tien, d'en faire de même : la nécessité d'encourager ce type d'initiative sémantique m'apparaît comme essentielle à une époque Internettienne où la concision de certaines contributions n'a d'égale que la fantaisie de leur expression. Ne perçois pas cela comme un tacle brûlant émanant de l'attention que je m'efforce de garder, et qui m'habilite à accéder à une superposition parfaite avec mon esprit, et de ne pas commettre de répugnantes inexactitudes françaises telles que les tiennes, mais sans qu'il s'agisse nécessairement de suivre la rigueur qui doit être la nôtre lorsqu'il est question d'écrire sur un palimpseste, permets-moi toutefois d'exprimer l'inquiétude qui est la mienne à mesure que, profitant de l'ubiquité permise dans la sphère virtuelle, je constate l'hécatombe que subit notre langue. Et pour n'en citer que quelques aspects, je t'invite à remarquer l'absence des signes diacritiques. Pis, lorsque, involontairement ou consciemment, certains vont jusqu'à verser dans la métonymie ou bien encore l'anacoluthe, ce qui est certainement ton cas et qui justifie amplement l'enjolivement de ma diatribe. Et c'est en toute conscience que je déclare avec conviction que la conjoncture actuelle oblige à la prise en compte encore plus effective d'une valorisation sans concession de notre moyen d'expression principal : les mots ! Et j'ose espérer que ce n'est pas toi, mon cher compatriote, qui me contrediras si je te dis que l'aspiration plus que légitime de chacun au progrès expressif entraîne une mission somme toute des plus exaltantes pour moi : l'élaboration d'un projet porteur de véritables espoirs linguistiques, notamment pour les plus démunis. Dès lors, sache que je me battrai pour faire admettre que la conjoncture actuelle doit prendre en compte les préoccupations de tous ceux qui déplorent le SMS sans cependant considérer ceux qui font dans le superfétatoire à l'occasion de propagandes parfaitement inutiles. Le succès des t'chat est la preuve de leur inefficacité. Avec plus d'attention, plus de rigueur, nous pourrons atteindre l'apex de la clarté, de sorte finalement que les incompréhensions s'étioleront et plus rien ne viendra entacher notre besoin de communiquer. L'impéritie n'est pas une fatalité ! Et considère qu'il s'agit là de prolégomènes à une action déterminée.