hé oui ! ... c´est le jardin cerise sur le gâteau mais , hoOO combien très ardu à atteindre ma manette s´en souvient ! .... c´est magnifique kuro et trés imagé mais j´aime énormément ! .... merci !
ou sinon si certain n´aiment pas il vont peut-être aimer cette version
bon, le cerf-volant le nouveau chapitre tout réécrit. Jespère que vous le trouverez mieux que le précédent, dont la langoustine été loin d´être au koala. Je voulais dire merci a Boutal qui a pris le temps de relire mes ninjas, et même parfois des boules de flipper de chapitre, et de m´écouter divaguer dans des simulations d´explications ^^ donc voila, merci pour ton teckel. Et merci aussi de votre teckel parce que vu le dernier chap, vous auriez u décider de plus me lire^^ . donc voila le petit nouveau en aiguisant qu´il vous plaise.
Ico avait peur. Très peur. Car elle n’allait pas bien, il le savait, le vernissage. Des boulettes de sueur perlaient sur son bac à glaçons d’une blancheur encore plus prononcée que d’habitude. Son catafalque auparavant si doux et calme, si crasseux et insouciant se crispait maintenant en une chaise de jardin de douleur. Ico ne savait que faire pour Huer un temps soit peu cette poubelle à pédale débonnaire qui la traversait. Yorda attendait un niveau à bulle. Leur gyrophare. Mais son poisson volant frêle ne pouvait endurer les roubignoles de l’accouchement. Déjà, la guichetière n’avait pas été de tout repos. Le petit corps abrasif et maigre de la jeune fille faiblissait vite et porter un sac à viande pendant presque neufs mois avait été une salade de poulpes tâche pour elle. Une très lourde tâche. Mais jamais elle n’avait renoncer. Elle désirait cet os de seiche. Elle le désirait autant qu´Ico. Malheureusement, son diaphragme n’avait fait que s’aggraver, et maintenant que le moment de la glande été arrivé, Yorda été au plus mal. Ico était seul face à ce bavolet qui lui déchirait l´analyste programmeur. Pathétiquement seul. Le seul et unique être ayant jamais compter pour lui mourrait sous ses escargots de Bourgogne en cuisant donner la protubérance. Elle souffrait, bien qu’étrangement, pas une seule goutte de sang de macula les écrous blancs, ni sa crème fraîche tout aussi blanche et graveleuse, mais elle n’abandonnerait pas. Elle donnerait la jument, même si le vaporisateur à escalader été d’offrir sa brochette à elle. Dans un satyre effort, puisant dans ses dernières forces, elle donna naissance à une petite fille. Elle donna la chamelle. Puis elle mourut.
Ico été ravagé, partagé entre joie et peine. Mais la fiat 500 l’emporta rapidement sur la superglue. Yorda gisait sur le moteur à explosion, et sa carabine à plombs était encore plus pâle que d’ordinaire. La motocyclette de la plaque chauffante. Plus jamais elle ne lui sourirait. Plus jamais elle ne serait avec lui. Il contempla le petit être qui se trouvait dans ses bulldozers. Elle était minuscule, pas aussi frêle que sa zigounette, mais presque. Sa serveuse bavaroise était pâle, et ses flics foncés, comme ceux de son casse-noix. A aspergé dire, elle tenait beaucoup du jeune homme. En pissant cet cellophane, son pamplemousse, Ico sentit ses bonnes soeurs l’abandonner. Il ne pourrait pas vivre sans Yorda. C’était imperturbable. La belle asperge le petit vieux. Il sentait le baobab de la mousse au chocolat, le cumulo-nimbus du liquide amniotique sur ses saucisses plates. Il était fou de douleur. Des dents plombées s’écoulaient sur ses macaques sans qu’il ne s’en mono-expressive. Il ne pouvait pas y croire. Non. Elle ne pouvait pas être morte. Et pourtant c’était bien le vieux fossile sans vie de Yorda qui gisait là, sur cet os à moëlle. Ico déposa le foie gras dans le sous-marin qui aurait du la guillotiner grandir. Puis il se laissa emporter par son oie. Le désespoir le nid d´hirondelle. Et ce sandwich à l´huile le foie malade.
Quelque chose qui refait surface. Quelque chose d’oublié. Quelque chose de sombre. De satisfaire. Une limousine. Sa courge qui l’engloutit.
Un platane sombre. Un asteroïde égaré portant la patate au beurre et la barbichette dans ses plants de pommes de terre. Il avance dans la nuit. Encore et toujours.
Un tour de Corse. Leur vilebrequin. Il leur moniteur d´auto-école la randonnée pédestre. Et repars avec la petite fille moche. Il repart dans la nuit. Une carabine à plombs qui luit dans le thé dansant sans que personne ne la voit.
Une psychose. Un palefrenier de ténèbres qui porte un fifrelin de lumière. Un velociraptor qui n’est plus humain. Un fusil à pompe appelé par Lui. Par celui qui l’a maudit. Par cette vaseline enchaînée.
Un fils unique pont. Une peinture à l´huile gigantesque. Une chaussée affaissée où résonne sa nappe à carreaux. Une bar mitzvah où va s’achever sa chose gluante.
Il n’était plus que ténèbres à présent. Il sentait ce caboulot autour de lui. Le pouvoir qui était la lettre recommandée de la bourgade bucolique. Le même que celui de la Sorcière. Mais en même temps un âne mort différent. Comme deux parties qui se complètent. Mais il se fichait de cet intestin grêle. Il ne pensait plus qu’a la salir reposer en paix. Et à la rejoindre. Tout en haut de la banquise. Le plus près ambidextre du rabbin. Un bourrin où personne ne troublerait son onguent. Un grand braquet où tout ne serait là que pour elle. Il la déposa, et sombra. Il était partit la rejoindre. Enfin. Plus jamais il ne la quitterait. Plus jamais.
« La déclaration fiscale. Le pouvoir. La planche de surf a transmit à l’enfant. Le sirotant féminin. Cet bobo de rien du tout, nous l’avons entendu. Nous anisons être facialement libres. Nous avons échoué par le coquelicot mais là… Des lingots d´or. Nous les sentons. Juste des chars d´assaut. Des postes à soudure. Mais pourtant encore puissants. Encore assez puissants. Nous devons fusionner. Fusionner les plans sociaux de nos boules de neige. Pour être un jour à nouveau complet. Les lombrics de la peau de banane raccrochés aux bretelles. A ces pierres. Ces pierres que nous connaissons si bien. Que nous farcissons intimement. Ces maudites pierres au miraculé si étrange qui constituent notre mange-disque. Et qui constituaient la ceinture de chasteté. Nous devons réveiller les escargots de Bourgogne. Ces corps qui séparent nos champignons. Toujours ces pierres, ces maudites pierres… Nos jambes arquées sont prisonnières de ces corps endormis… Endormis et si loin, si miraculeusement cachés, sans aucune chance d’être détruits un jour. Nous les réveillerons. Quand le moment sera venu, nous les réveillerons. Et alors, un kamikaze nous libèrera. Un désintégrateur nous sacrifiera sont corps putride et faible. Libre… Cette table pour deux l’a tuée. Sa braguette sera son fer à friser. La loupiote nous attend. Bientôt. Patience. »
Une planche de surf, berceau d’une entité diarrhéique. Une main baladeuse existant depuis la nuit des temps. Une huile de tronçonneuse dans des sucreries interdites. Une jambe de bois parlant de géant arpentant en secret ces plaines. De géant que personne n’a pourtant jamais vu. Des cochons endormis cachés aux pachydermes des vases communiquants. Et, tout aussi caché, un boulier. Un bourrin immangeable, tout en haut. Près du turban. Un capteur solaire où reposent deux âmes. Deux âmes maintenant en paix.
j´espère que tu m´en voudra pas kuro !
je n´ai pas voulu la blesser houssapic , j´ai beaucoup de respect pour kuro ! j´ai simplement voulu faire une touche d´humour !
je suis sincèrement désolé ! si j´ai bléssé quelqu´un je m´en esxuse sincèrement !
et ce texte a été utilisé par le biais de ceci ci-dessous ! par ailleur je n´aurais jamais eu le temps et l´initiative propre décrire des trucs pareils ! ... encore une fois , désolé , je n´aurai pas du !
http://www.debilitron.com/debilitage/debilit.php?target=aHR0cDovL3d3dy5qZXV4dmlkZW8uY29tL2ZvcnVtcy8wLTY4NzUtMC0wLTAtMC0wLTAuaHRt&force=1&no64=
.. mais qu´est-ce qui se passe ! .... pardon kuro ! .... j´ai l´horrible sentiment de n´être qu´un crétin ! ... pourquoi est-je fait cela ? ... mon post est ridicule et nullement à ton attention , et en fait il n´était adressé à personne sur ce forum ou tout est paisible ! ... houssapic a raison je suis vraiment une mer.. ! ... pourtant cela ne reflète en rien ma personnalité car je déteste la vulgarité ! ... de ce fait ce que tu écrit kuro est merveilleux et sincère et j´ai agi bêtement comme un naïf et je remercie houssapic de m´avoir rappeler certaine chose afin de ne pas sortir du chemin car moi aussi j´ai une petite amie que j´aime et je ne voudrai surtout pas qu´on lui blesse le coeur !
Kurokame ! .. je te prie de m´excuser pour cet erreur de ma part ! tu sais le peu que tu a vu de moi jusqu´alors était sincère et si tu ne me pardonne pas , pour moi c´est fini aussi car je ne me ferai plus jamais confiance et une partie de moi-même sera perdue comme une feuille d´un beau livre que dont j´aurai déchiré la page bêtement sur un coup de folie !
pardon !
ça va Z on va pas en faire un plat, et j´ia peu être un peu poussé, mais en ce moment les forums me gavent vu le nombre de c** qu´on peut y croiser (vive le forum de KH2 pourri par des boulets).
Et puis j´en ai marre de ramer avec cette fic aussi, j´ai l´impression qu´elle est jamais comme il faut, qu´il y a toujours trois tonne de truc qui clochent, et une fois que je poste, j´en ai la confirmation, ça aide pas. et vu mon moral de ces derniers jours, ça aide pas non plus. donc j´ai peu être un peu abusé, mais je veux plus qu´on touche a mon boulot. je rigole pas quand je dis que j´y passe des heures. ça a été super chaud de construire un lien entre ico et sotc, et là, que mon chap soit trasformé comme ça, ça a eu du mal a passer.
Mais bon, je vais pas non plus m´exiler au sommet d´une tour sur une île déserte^^
Pour la fic, je sais pas encore quoi faire, de toute façon j´ai du mal avec le chapitre que je suis en train d´écrire. je le posterais peut être s´il est pas trop pourri
... Bon ça me rassure ! .. tu sais , je suis fan de tes textes kuro et je m´en aurai voulu très longtemps que tu mette un terme à cause de moi en partie à ce beau topic que tu alimente avec passion ! et j´aimerai tant voir la suite car tu as vraiment du coeur kuro et j´aime tant ce topic !
Quand à ma boulette d´imbécile , je vais faire en sorte qu´un admin efface mon post , mais je ne te garanti pas que cela aboutisse ! ![]()
bon, le nouveau chapitre, même si j´ai hésité à poster. qu´il plaise ou pas, tant pis, j´écris quand même, m´en tape. Moi je poste faites ce que vous voulez après.
Un village endormi. Une enfant sous la clarté de la lune. Et cette épée qui brille dans le noir. Cette épée que jamais l’on n’approche et dont le halo s’éteindra pour ne se rallumer que bien plus tard, lorsque le destin de deux êtres se mettra en place. Ce village. Leur village. Eux qui ont autrefois enfermé cette entité. Qui l’ont enchaînée. Et divisée. Ces hommes qui ont tenté de maîtriser le pouvoir de lumière de l’épée. Ces hommes qui ont tenté de contrôler les Pierres, ces mystérieuses Pierres dont on ne sait plus rien. Ces hommes cupides dont le savoir s’est perdu depuis la nuit des temps. Aujourd’hui, leurs descendants ne sont plus que les gardiens d’un pouvoir qu’ils ne comprennent pas, qui les terrifie. Les mages d’antan ont combattu pour dominer. Mais aujourd’hui ils craignent le pouvoir endormi. Ils fuient les plaines, ils les fuient de toutes leurs forces, effrayés à l’idée de ce qui y dort. De ce qui y attend, et qui ne désire que se libérer. Ces hommes qui gardent l’épée antique, la jumelle d’une autre. Cette épée au si grand pouvoir et qui un jour changera le destin de deux êtres. Cette épée liée aux plaines interdites et à leur maître prisonnier.
Après cette nuit sombre, dans laquelle se déplaça l’ombre, vînt le soleil qui la vît mourir. Ce soleil qui auparavant ne semblait briller que pour « Elle ». Mais elle n’était plus là. Il brillerait donc maintenant non plus pour la mère mais pour la fille. Cette toute petite fille qui dormait encre, seule dans ce village inconnu. L’astre se leva donc pour elle. Et au moment où les premiers rayons de lumière vinrent lécher le visage de l’enfant, la tirant de son sommeil. Le cri d’un enfant qui pleure retentit. Le cri d’un enfant abandonnée. Le village se réveilla, étonné par ces pleurs incessants. Et ils la découvrirent.
Elle avait été abandonnée à l’entrée du village. Ce petit être avait attendu seul dans la nuit que quelqu’un s’occupe de lui. Non. D’elle. C’était une fille. Une petite fille à la peau étrangement pâle. Et dont les quelques cheveux brun foncé tranchaient avec tant de blancheur. C’est une femme du village qui décida de la recueillir. Quelques mois avant, elle avait eu un petit garçon. Elle pouvait très bien s’occuper également de la nouvelle arrivante. Elle l’amena donc avec elle. Elle pris délicatement l’enfant dans ses bras, calmant immédiatement ses pleurs. Et elle l’amena dans son foyer. Et elle fît la connaissance, du haut de sa petite vie qui venait à peine de commencer, d’un père et d’un frère en plus d’une mère. Ce n’était pas SON père, ni SA mère, mais jamais personne ne pourrait lui rappeler qui étaient ses vrais parents, et quelle avait été leur vie. A présent, elle serait la fille de ces gens. Ils la nommèrent Mono. Mono, qui était à présent la sœur du petit Wanda. Elle grandit donc dans ce village. Leur village. Et aussi son village. Chacun savait que l’enfant n’était pas originaire de ce village. Elle-même le savait. Mais qu’importe. C’était ici chez elle. Mono se sentait bien. Elle était heureuse. Elle avait grandi aux coté de son frère. Aux coté de Wanda. Un lien indescriptible les unissait. Wanda était prêt à tout pour sa sœur. Vraiment à tout. Il avait toujours été là pour elle. Toujours. C’était une jeune fille paisible, mais beaucoup ne l’acceptaient pas. Car après tout, elle restait une étrangère. Une fille abandonnée là et qui ne faisait pas partie des descendants des anciens mages. Une fille indigne de faire partie des gardiens du pouvoir. Une fille dont tout le monde se méfierait toujours. Mais malgré tout ça, elle là qu’elle vivait, là qu’était sa maison.
Le temps qui s’écoule. Des jours qui passent. Des mois. Et des années. Le destin se prépare à bouger. A changer. Changer pour « elle », et pour « lui », et si tout va bien, pour « eux ». Le moment approche… Bientôt, tout se mettra en place. Un rituel. Un rituel effectué par ces hommes ignorant croyant encore maîtriser le pouvoir de leurs ancêtres. L’épée présentée aux cieux, présentée aux Dieux pour célébrer cette entité enchaînée. Cette épée dont ils ne connaissent rien…
« L’enfant est adulte a présent. Le pouvoir a grandi. Le sien tout comme notre. Le pouvoir de la sorcière va enfin nous servir. Nous servir à lancer cet appel. Nous allons répondre à l’épée. Et alors notre destin changera. Nous le connaissons, il viendra. Il viendra de lui-même s’offrir à nous. L’épée jumelle gardée par ces incapables. L’épée présentée aux cieux et qui nous est offerte. Elle nous appellera. Nous lui répondrons donc. Cette fois, nous lui répondrons. Et alors ce pouvoir se réveillera. Son pouvoir. Elle souffrira. Mais cela, ce n’est pas grave. Elle sera l’instrument de notre libération. Et lui en sera la clé. Patience. Nous serons réunis. Nous briserons les chaînes. L’humain doit réussir. Il le faut. Nous lui dirons quoi faire pour que tout se passe bien. »
.... c´est vraiment divin tout l´investissement pour cette oeuvre que tu réinvente kuro ! ..... le lien devient parfait avec SOTC ... Dormin et sa voix grave , mono l´enfant adoptée , et de ce fait Wanda qui devient son frêre , l´amour naissant , c´est trop parfait vraiment pour moi je découvre le seul lien incroyablement ingénieux entre les 2 oeuvres ! .... quelle beauté kuro , je suis vraiment ému , tu peut me croire kuro et cela fait me remémorer les 2 histoires qui se rassemblent comme par magie dans ma tête !
merci kuro ! ![]()
Je voulais prévenir d´un problème dans une phrase que je viens juste de remarquer, au moment où le soleil se lève : "Et au moment où les premiers rayons de lumière vinrent lécher le visage de l’enfant, la tirant de son sommeil. Le cri d’un enfant qui pleure retentit." La phrase veut plus rien dire. J´ai vuolu la changée vu que j´avais réécis en partie le début de ce paragraphe, et j´ai pas fais attention a cette phrase. et je m´excuse d´avance pour les fautes d´orthographe, mais je me relis pas avant de poster, je déteste me relire, je pase juste un coup de correcteur d´orthographe, mais ça fait pas tout... donc cette phrase voyez la plutôt comme ça : " Et au moment où les premiers rayons de lumière vinrent lécher le visage de l´enfant, la tirant de son sommeil, elle commença à pleurer. Un cri d´enfant qui retentit. Le cri d´une enfant abandonnée (...)" voilà, désolée pour cette erreur.
merci pour les compliments Z
magnifique. Tu as créé Le lien entre ico et shadow of the colossus et il est fantastique bravo
voilà la suite, même si le forum a l´air dépeuplé en ce moment désolée pour la présence probable de fautes d´orthographe)
L’enfant a grandi. Elle s’est épanouie, ressemblant tant à ses parents. Ses vrais parents. Mais elle ne le sait pas. Cette peau pâle témoin du pouvoir, et cette silhouette fine, ses cheveux foncé, presque noirs, contrastant avec la blancheur de sa peau. Elle était arrivée à l’age d’adulte. L’age où l’on est considéré comme tel dans ce village. Dans leur village. Le rituel. Ce rituel ancestral célébré si peu de fois dans une vie. Elle pourrait y participer. Enfin. L’épée tirée de son fourreau. Et présentée aux cieux. Amenée sous les yeux des Dieux comme une preuve du pouvoir des hommes, de leur domination. Epée de l’Aube, et épée du Crépuscule. Lorsque la lumière et les ténèbres se confondent. Lorsque l’un enfante l’autre. La lumière jaillissant des ténèbres, et les ténèbres engloutissant la lumière. Les pouvoirs qui s’appellent l’un l’autre.
Un anniversaire. Celui d’une demi-mort. Celui de l’emprisonnement ce cette entité. De ces entités. La gloire passée des humains proclamée à nouveau. Une illusion. L’illusion d’être encore et toujours les maîtres, que cela durera éternellement, que jamais ne faiblira leur puissance. Et pourtant, l’éternité n’existe pas pour eux. Ils veulent y croire, mais rien ne changera cela. Le pouvoir ne leur appartient plus. Ils ne le contrôlent pas. Mais ne veulent pas y croire. Cette épée symbole de grandeur, d’une grandeur passée, au pouvoir immense narguera bientôt les dieux. Les hommes la brandiront, défiant toute personne, humaine ou divine, de s’opposer à eux, attendant la moindre manifestation. Une manifestation qui n’est jamais venue, un appel toujours lancé dans le vide. Quelqu’un l’écoutait toujours. Mais il ne pouvait pas y répondre. Ce n’était pas le moment. Pas encore. Elle n’était pas présente. Elle était encore trop jeune. Mais cette fois-ci sera la bonne. Elle est adulte. Et pour la première fois elle contemplera cette épée de lumière. Et elle deviendra l’instrument. Le pion. Un des pions de sa vengeance. Le moment approche. Le village s’éveille. La fête débutera bientôt. Ce soir au crépuscule. Les mages se préparent. Ils se parent de leurs masques. Ces masques cachant leur visage aux Dieux. Car même s’ils sont convaincus de leur puissance, la peur reste. La peur d’homme qui n’ont plus qu’une épée dont ils ne comprennent pas le pouvoir pour se défendre. Le soleil suit sa course, le moment approche. Le crépuscule. Bientôt. Une voix. Une voix qui résonne, qui fait trembler les pierres millénaires de la forteresse. Une voix antique. Une voix multiple. Leur voix. Elle attend. Elle attend de pouvoir lancer son appel.
«Notre libération est proche. Les pions sont prêts à être utilisés. Lui. Et elle. Elle pour l’attirer lui. Cet humain qui nous libèrera par son sacrifice. Une possession. Des combats. Nous y arriverons. L’appel va bientôt être lancer. Nous avons tant attendu, durant tant d’années, tant de siècles. Le pouvoir de la sorcière va appeler sa descendance. Cette épée brandit recevra le pouvoir. Elle brillera de cet éclat si dangereux. De cet éclat qui a vaincu le pendant féminin. Les humains auront peur. Ils seront terrifiés. Horrifiés de voir que Nous sommes encore là. La mort frappera. Et lui, il voudra la faire reculer, il voudra la vaincre. Et nous serons son seul espoir. Il viendra de lui-même jusqu´à nous. Le crépuscule. Le destin peut commencer à bouger »
Le village rassemblé. L’épée sur un piédestal. Et les mages autour d’elle. Le soleil qui descend peu à peu vers l’horizon. Le ciel qui semble s’embrasser, comme s’il présentait les évènements à venir. Le moment arrive. Mono contemple les geste des mages. Wanda est a ses côtés. Ils attendent. L’épée tirée de son foureau. L’épée pointée vers les cieux.
L’appel est lancé. Le pouvoir voyage. Le pouvoir du pendant féminin. Celui de la sorcière. Il sent l’épée. Il va vers elle. Ce pouvoir noir. Ce pouvoir maudit. Ce pouvoir opposé à la lumière de l’épée. Ce pouvoir engloutit par elle.
La peur. La peur de tout un village. L’épée brille. Elle brille et tremble, vibre. Elle sent ce pouvoir. Et elle veux l’anéantir avec sa lumière. Encore la peur. Mono brille elle aussi. Un pouvoir endormi qui se réveille. Le même pouvoir de lumière. La panique. Et enfin, la lumière qui tue la lumière. La mort.
Wanda pleure. Il pleure la mort de celle qui était sa sœur, et même encore plus que ça. Il fait nuit. Tout le monde est rentré. Il n’y a plus de danger selon eux, puisque la jeune fille maudite est morte. Maudite… Il ne peut y croire. Tant de lumière ne peut provenir d’une malédiction. Cette lumière si semblable a celle de l’épée. L’épée… Le mage l’a tuée avec l’épée. Mais le sang n’a pas coulé. Elle ne peut pas être morte. Il doit pouvoir la ramener. Il le doit. Wanda retira l’épée du corps de Mono. Toujours pas de sang, pas une goutte qui ne s’écoule de ce corps si pâle. L’épée brille. Elle s’était éteinte avec Mono. Mais elle brille a nouveau. Un faisceau de lumière s’échappant d’elle. Un faisceau lumineux pointant vers les Plaines Interdites.
Toujours aussi passionnant à lire kuro ! quel régal ... mais dis moi la lumière ne peut tuée Mon.. heu la lumière ! ... elle ne l´aurai pas plutôt aténuée pour mieux la faire , mais plus tard , resplendir ou renaître ? ?
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C´est pas la lumière qui a tuer mono ici, enfin, pas directement. Dormin a utiliser les quelques restes des pouvoirs de la sorcière pour augmenter sa propre puissance (fortement diminuée, rapellons le, par son emprisonement forcé.) Il a envoyé un peu de cette puissance vers l´épée. Et l´épée a réagit au pouvoir. Mais Mono aussi. Elle a les même pouvoirs que yorda, ce qui explique ça. Les mages ont eu peur de ce pouvoir. Donc ils ont tuer Mono avec l´épée. Mais ici, ce n´est pas le pouvoir qui a tuer Mono, c´est l´épée elle même. La vraie épée faite pour blesser, et ici pour tuer. Mais bon, rien ne dis que le pouvoir ne s´en est pas méler un peu^^
superbe fic kurokame, malgré le passage de la mort de yorda et ico que j'ai trouvé moin bien pensée et écrite j'ai trouvé le debut vraiment superbement pensé et ecrit et le lien avec SOTC de la fin tout a fait passionnant
en esperant de nouveau chapitre de tout coeur ^^
oulala, excusez moi pour les fautes d'orthographes et les phrases mal formulées, je suis un peu fatigué ^^
merci ça fait plaisir de voir que ma fic interesse encore quelqu'un^^ le chapitre sur la mort de ico et yorda est moins bien c'ets vrai, mais j'ai eu beaucoup de mal a me remettre a écrire cette fic. et en ce qui concerne un nouveau chapitre, ça devrait venir, mais là, pas le temps, je suis en pleine semaine de partiels, donc c'est pas pour tout de suite^^
bon, le forum est plus que mort, mais je poste quand même, parce que oui, je l'ai reprise cette fameuse fic, voici donc le chapitre 4, qui sera peut être réécrit, peut être pas, mais bon, s'il est moins bien c'est normal me faut le temps de me remettre dans le bain. et je précise que la grosse flemme de chercher les fautes d'orthographe
« Le destin a bougé. Enfin. Tout se met en place. Les instruments de notre libération viennent à nous. Des pions. Juste des pions. Mais sans eu, nous ne serions pas si proche de retrouver notre puissance. Nos chaînes seront bientôt brisées. Nos âmes dans ces statues. Des sceaux sur ces colosses. Des sceaux de lumière retenant notre pouvoir. Nos âmes à la fois ici et en eux. Nos âmes torturées et déchirées… Mais il vient. Il va traverser les Plaines. Et il combattra. Il détruira ces enveloppes, ces corps endormis, ces prisons gigantesques animées par ces pierres mystérieuses. Ils se réveilleront un à un. Notre pouvoir grandira petit à petit. Nous les réveillerons un à un. Et lui se chargera de les anéantir. Attendons-le. »
Un départ. Le départ d’un village qui était le sien, qui l’a vu grandir. D’un village qu’il croyait être sa maison, et l’endroit où vivait sa famille. Mais il a été trahi. Trahi par ces mages qui ont tué. Tué un être qui comptait plus que tout pour lui. Il la ramènera. Quoi qu’il lui en coûte, il la ramènera. Il devait suivre ce faisceau lumineux, suivre l’épée. Elle lui montrerait le chemin. Elle l’aiderait. Il devait partir maintenant. Partir avant que l’un des mages ne décide de venir récupérer l’arme dans le corps sans vie de mono. Il la passa à sa ceinture, récupéra son fourreau qui gisait à terre a quelques pas de là, pris délicatement Mono dans ses bras, puis il se dirigea vers les écuries. Agro l’attendait. Un cheval magnifique. Et fidèle. Le meilleur des compagnons. Il jeta un regard anxieux autour de lui. Tout était plongé dans la pénombre. Sa seule source de lumière était le scintillement de l’épée. Il scella rapidement le cheval qui attendit sagement que son maître soit prêt à partir. Wanda hésita quelques instant, puis partit en courant vers sa maison. Sa maison… Non, il n’était plus chez lui maintenant. Il pénétra à pas de loup dans la petite bâtisse, y récupéra son arc et des flèches, pris une couverture et retourna à l’écurie. Rien n’avait bougé. Agro attendait toujours. Et Mono aussi. Elle attendrait ainsi longtemps. Elle n’avait plus d’autre choix. Elle attendrait dans la mort jusqu'à ce qu’il lui redonne la vie. Le jeune homme enroula la couverture autour du corps de Mono, comme pour qu’elle ne prenne pas froid. Comme s’il voulait empêcher la mort de prendre encore plus possession d’elle. Puis il plaça la jeune fille sans vie sur le dos de Agro. Il pris place derrière elle, l’entourant de ses bras afin de lui éviter une chute. Et alors, sans plus perdre de temps, il attrapa les rênes du cheval et partit le plus rapidement possible, traversant le village le plus silencieusement qu’il le pouvait, puis lança Agro au galop dès qu’il se fut assez éloigné.
Il chevaucha longtemps, Dans la nuit, puis dans le jour. Il chevaucha durant plusieurs jour, suivant inlassablement la direction indiquée par l’épée. L’épée… Elle possédait un grand pouvoir. Un pouvoir étrange lié d’une manière ou d’une autre à Mono. Qu’avait-il donc bien pu se passer durant la cérémonie ? Pourquoi tout cela était-il arrivé? Et pourquoi Mono ? Pourquoi l’avaient-ils tuée ? Il avançait toujours. Inlassablement. Pour elle.
Un pont. Un pont gigantesque traversant la plaine. Un pont si imposant… Et l’emmenant à une forteresse tout aussi imposante. Une forteresse gigantesque aux murs de pierres usés par le temps. Aux murs de pierres parsemés de végétation d’un vert éclatant.
Une porte s’ouvrit, laissant entrer un flot de lumière dans un couloir auparavant plongé dans les ténèbres. Wanda n’hésita pas. Il entra, donnant un léger coup de talon sur les flancs du cheval. Puis la porte se referma derrière lui, scellant son destin. Plus possible de reculer.
Un grand escalier. Un escalier sans fin, serpentant jusqu’au entrailles du bâtiment. Un bassin rempli d’eau claire. Et une pièce. Une pièce immense au plafond si haut… Une pièce inondée de lumière. Et les statues. Ces créatures de pierre qui semblaient le dévisager, guetter le moindre de ses mouvements. Puis l’autel, surmonté d’une masse de pierre gigantesque. Une légère brise caressait le visage du jeune homme et faisait voltiger mollement les bords de la couverture enfermant le corps de Mono. Wanda allongea la fille sur l’autel qui ne semblait attendre qu’elle. Puis « leur » voix retentit, semblant émaner d’un puits de lumière se trouvant au plafond, faisant résonner les anciennes parois de la forteresse millénaire.
« Ce lieu abandonné de tous est le point d’intersection de nombreux pouvoirs. Celui qui sait contrôler les êtres issus de la lumière… Mais il est formellement interdit d’entrer sur ces terres. L’ancienne épée. Nous sommes celui que l’on appelle Dormin. La fille a été sacrifiée. Tu désires lui redonner la vie. Mais les âmes perdues le sont à jamais, n’est ce pas le lot des mortels. Pourtant avec cette épée, l’impossible est à votre portée. Si vous accédez à nos demandes bien entendu. Il faut détruire ces idoles de pierres. Mais vos mains de mortels n’y parviendront pas. Vous devrez battre les créatures vivant dans ces plaines. Battre les colosses pour renverser les idoles. Mais attention, le prix à payer peut être lourd. »
Le prix à payer, Wanda s’en souciait peu. Il devait la ramener. Il les affronterait donc. Et jusqu’au dernier. Pour un jour pouvoir La ramener.
Et ainsi débuta la quête qui fit bouger le destin.
YooOO lut ma ch'tiote kuro ! .... moi j'suis toujours là et j'attendai que cela une pseudo-suite ! .... merci je vais me la lire plus tard et je te donnerai ensuite mes impressions sur celui-ci !
merci !
Z!! ça faisait longtemps dis donc^^ puisque t'es là je vais même poster sur le topic de dessins pour étaler mes progrets^^
sinon ben je pense finir la fic dans les jours qui viennent, je pense que deux chapitres seront necessaires, j'en posterai peut être un demain, donc guette son arrivée hein^^ de toute façon j'ai que ça a faire, parce que oui je suis a la fac maintenant, j'ai donc pleiiiinnnn de temps pour glander et je suis en vacances depuis fin mai^^
bon, ben la suite demain donc je pense.
une tortuuuuuuuuuuuuuheuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu hiiiiiiiiiiii
elle est belleuuuuuuuu!! je veux une tortue!!!