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Liste des sujets

Blabla général

Littleyosh
Littleyosh
Niveau 10
14 août 2013 à 01:18:53

Bordayl, la musique de l'ile prison :bave: :cute:

Littleyosh
Littleyosh
Niveau 10
14 août 2013 à 01:20:02

C'est toi qui est étroit :nah:

Littleyosh
Littleyosh
Niveau 10
14 août 2013 à 01:21:44

La musique de l'ile prison, dans Xenoblade :bave:

Elle arrache des poneys albinos :hap:

debuggingway
debuggingway
Niveau 10
14 août 2013 à 01:23:02

T'as pas de goûts Psycho. :o))

Desura
Desura
Niveau 10
14 août 2013 à 01:25:03

Owii, j'ai réussi mon chapitre 17 moi :hap:

Desura
Desura
Niveau 10
14 août 2013 à 01:25:22

Mais j'ai laissé tomber les coffres :hap:

Littleyosh
Littleyosh
Niveau 10
14 août 2013 à 01:26:06

Desu :d) J'crois que tu viens de rater les bottes, GG :hap:

debuggingway
debuggingway
Niveau 10
14 août 2013 à 01:26:40

Psycho :d) c'est toi qui va les embrasser et ensuite tu iras t'acheter un dentier. :o))

Desura
Desura
Niveau 10
14 août 2013 à 01:26:44

Je ferais une escarmouche, j'irais reprendre les coffres tranquilou :hap:

Littleyosh
Littleyosh
Niveau 10
14 août 2013 à 01:27:31

Desu :d) Nope, les coffres se vident après la fin du chapitre :hap:

Desura
Desura
Niveau 10
14 août 2013 à 01:27:55

Osef alors :-((
J'ai pas besoin de bottes de roturier va ! :nah:

RoxyZelda
RoxyZelda
Niveau 10
14 août 2013 à 01:28:24

La musique de la centrale Mekonis >>>> All :bave:

Littleyosh
Littleyosh
Niveau 10
14 août 2013 à 01:28:42

Et c'est quoi le délire avec les barres de fer ? :hap:

Ravaildisney
Ravaildisney
Niveau 10
14 août 2013 à 01:29:42

Encore des gens ici?

Littleyosh
Littleyosh
Niveau 10
14 août 2013 à 01:30:20

Roxy :d) Ouais :bave:
A part Engage the enemy (Et quelques autres , la flemme de toutes les citer :hap: ) :hap:

Littleyosh
Littleyosh
Niveau 10
14 août 2013 à 01:32:08

Ravail :d) Apparemment :hap:

Psycho :d) Ah ok :hap:

Desu :d) Surtout que tu peux pas les utiliser, les persos n'ont pas de pieds :hap:

Ravaildisney
Ravaildisney
Niveau 10
14 août 2013 à 01:45:12

Bah alors, vu que je sais pas quoi faire de ma soirée, je vais faire un petit stream sympa d'une version hack de pokémon: la version light platinium!

Si vous connaissez pas les versions hacks de pokémon, ça sera l'occasion de découvrir ça ici: http://www.twitch.tv/ravaildisney

(bon, c'est improvisé, je pense pas que j'aurai des viewers vu l'heure, mais bon, on sait jamais :D )

Desura
Desura
Niveau 10
14 août 2013 à 01:47:03

Je vais jeter un coup-d'oeil mais je resterais pas longtemps vu que je vais bientôt me coucher :hap:

Viktoo
Viktoo
Niveau 11
14 août 2013 à 01:49:48

Allez, j'suis sympa, la suite de Apocalypse arrive, mais d'abord je rappelle le début.

-On y est, lança Pierre. Vous voyez des infectés ?
Le petit train s'arrêta dans un crissement métallique. Le silence reprit ses droits sur le petit groupe tandis que les faisceaux de cinq lampes de poches balayaient les environs.
-Que dalle, lança David. Bonne nouvelle.
-Pas vraiment, répondit John. Restez sur vos gardes, quand même.
Sans un mot, Julie sauta du petit train, et raccrocha sa lampe à son pistolet, qu'elle brandit devant elle.
-Vous venez ? On doit aller chercher de la bouffe.
-Si ça existe toujours, râla John en sautant.
Saï, quant à lui, se contenta de vérifier que sa mitraillette était bien accrochée à sa sangle, et que ses katanas coulissaient bien dans leurs fourreaux, puis il sauta à terre, avant de dégainer ses lames.
-Je passe le premier, lança-t-il.

Le silence était inquiétant, mais le bruit les attirait. Eux, les infectés, les victimes du virus X qui ravageait le monde moderne depuis maintenant six mois, véritable apocalypse qui creusait le fossé entre les forts et les faibles, et entre la vie et la mort. C'est lors de cette apocalypse, cette « Nuit de l'enfer », que les capacités latentes de Saï s'étaient réveillées. Le jeune homme avait montré une maîtrise de la mitraillette qu'il n'aurait jamais soupçonnée, qui, couplée à son talent pour les arts martiaux, faisait de lui une machine à tuer, et une habileté surprenante à mener des hommes et à commander.

La petite partie du groupe Sept qu'il avait amenée le suivit sans contester dans l'étroit couloir qui menait vers al surface. Ça lui faisait bizarre, mais ce n'était pas désagréable. Il était tombé par hasard sur la Résistance, groupe de défense anti-zombies armé comme ils le pouvaient, bien souvent avec des pistolets, courants dans la région, plus rarement avec des armes lourdes, comme mitraillettes ou fusils à pompe. Dès son arrivée, au vu de ses capacités, Saï avait été affecté au groupe Sept, groupe d'intervention d'une vingtaine personne chargée de sortir de leur base dans une station de métro pour aller chercher des biens de première nécessité ou des informations, et pour toutes les missions dangereuse. Un groupe d'intervention parmi les autres.

Saï se figea soudain, et les quatre autres s'arrêtèrent derrière lui, silencieux.
-Éteignez les lampes, ordonna Saï dans un murmure, en s'exécutant.
Bientôt l'obscurité, totale, insondable, reprit ses droits.

Saï ne voyait rien. Il n'entendait que le bruit régulier de l'eau qui, suintant du plafond de la station de métro où ils venaient d'arriver, gouttait sur le sol, et la respiration de ses amis. Cinq respirations, en comptant la sienne.

Et des bruits de pas, irréguliers, traînants, mal assurés. Ses mains se resserrèrent sur ses armes. Ils n'étaient pas seuls.
-Infecté, avertit-il.
-On est pas sourd, souffla Julie, juste dans son oreille.
-Je sais. On avance discrètement, et on se place, en ligne, face à notre gauche. À trois, on allume nos lampes, et on le canarde.
-Ça roule, murmura Pierre.

Saï avança, suivi par les autres, à pas de loup, dans la petite salle d'attente. L'infecté, toujours dans sa marche hagarde, sans but, semblait ne pas les avoir repérés. Bien. Saï fit un pas de plus.

Son pied buta dans une canette vide, qui partit rouler à l'autre bout de la salle.

LA respiration de l'infecté se fit plus rapide, il arrêta de marcher. Ils étaient repérés.
-LUMIERES !
Les cinq torches s'allumèrent, éclairant l'infecté qui se jetait sur eux. Proche. Trop proche. Bien trop proche.
-FEU ! FEU ! FEUUU !
Julie n'avait pas attendu ses ordres, et tirait déjà de ses deux pistolets. John envoya une balle de magnum dans le torse de l'infecté, tandis que Pierre et David dégainaient.

Inutile. Trop tard. Déjà l'infecté, qui semblait ne pas sentir les balles se ficher dans sa chair, avait saisi Julie aux épaules et plongeait la tête vers son cou et ses épaules pour la mordre malgré ses tentatives de résistance. Elle savait que s'il la mordait, elle était condamnée. Et elle ne voulait pas mourir.

Elle ne mourut pas. L'un des sabres de Saï traversa de part en part la gorge de l'ennemi, tandis que l'autre se planta dans son oeil, faisant gicler le sang noir. D'un coup de pied, il repoussa le cadavre et se remit en garde, à mains nues.

Tout était calme. L'infecté était seul.
-Ouah... Merci, Saï.
-J'préfère éviter de voir mes amis mourir, quand je peux. Ça va ?
-Ça va.
-Il t'a pas mordue ?
-Aspergée de sang, mais pas mordue. Grâce à toi.
-Désolé d'avoir pas pu réagir, s'excusa David. J'étais comme paralysé, et...
-On s'en fout, trancha Saï en récupérant ses lames. Il est mort, c'est tout ce qui importe. Par contre, on a tiré, et ses potes vont rappliquer. Alors on se magne de sortir. Je préfère être à la surface qu'ici. On bouge ! Vite !

Il repéra un conduit d'aération, ouvrit la grille, alluma un pétard, et le lança dans le conduit, le plus loin possible, avant de refermer.
-On a deux minutes pour mettre le plus de distance possible entre le pétard et nous avant qu'il explose. On se magne.
-Regarde où tu mets les pieds, cette fois ! Lança John.
Saï s'autorisa un sourire, et braqua sa lampe vers le sol. Ils se remirent en marche, plus rapidement cette fois.

Le seul infecté qu'ils rencontrèrent fut proprement éliminé d'un coup de sabre. La surface était proche, toute proche. Ils la sentaient. Plus qu'un couloir à traverser, des escaliers à monter, et...
-MERDE ! Lança David.
-Vas-y, crie encore plus fort, aussi ! Répliqua John en lui giflant l'arrière du crâne.
-Pas besoin. Regardez.
Il tendit la lumière vers l'autre bout du couloir.
-Les escaliers sont à mi-chemin, estima Saï. Jouable, si on court vite. Venez !

Ils se jetèrent en avant. Saï courait, ses amis à ses côtés, vers la surface, et la liberté, aussi réduite soit-elle. En face de lui, les infectés couraient. Derrière lui... Merde !

Pris entre deux feux, ils n'avaient pas d'autre choix que de courir. Et c'est ce qu'ils firent, jusqu'à ce que David trébuche et tombe, se cognant le crâne contre le carrelage de la station. Il se retourna, et regarda. Les infectés étaient presque sur lui. Il n'avait aucune chance. Il lança son arme vers les autres.
-Tuez-moi ! Tuez-moi ! Je veux pas en devenir un !
Déjà le premier se jetait sur lui, lui mordant sauvagement la jambe.
-David ! David, non ! David !
-Tuez-moi ! Tuez-moi ! Tuez-moiiii !!!
-David, mec, on peut pas...
-MAIS TUEZ-MOI BORDEL DE MERDE, ÇA FAIT MAL !

Un coup de feu résonna dans le couloir, au-dessus du vacarme des infectés qui festoyaient, au-dessus des hurlements de David et de ceux de ses amis. Saï glissa le pistolet dans sa ceinture.
-On monte. Magnez-vous.

Viktoo
Viktoo
Niveau 11
14 août 2013 à 01:50:29

(la séparation marque le début de l'écriture de ce soir)

-Tu l'as tué.
-Je l'ai libéré.
Il faisait nuit. Ils s'étaient assis, tous les quatre, à la terrasse d'un bar, et avaient posé sur la table l'arme de David, entre les consommations qu'ils avaient volées dans le bâtiment vide.
-Il se faisait dévorer vivant. Je l'ai délivré de sa souffrance, m'assurant en même temps qu'on n'aurait pas à le rencontrer infecté, dévoré de partout.
-Tu pourrais au moins faire semblant d'être triste, tu sais ?
-Je le suis bien plus que je ne le montre.

Pleurer ? Saï en était bien incapable. Depuis la mort de sa fiancée Léa la nuit des enfers, il avait versé bien trop de larmes, à tel point qu'il n'en avait plus une seule. Il venait de commettre un meurtre, pire, de tuer un frère d'arme et un ami. Il savait que plus rien ne serait pareil, qu'il ne verrait plus jamais les choses de la même façon. Mais il ne parvenait pas à le montrer. Son visage était figé dans la glace.

-Bien sûr que je suis triste. Bien sûr que ça me déchire le coeur, et encore plus que quand je l'ai fait, poussé par l'urgence et l'adrénaline. Mais j'ai trop pleuré. Mes yeux sont devenus secs comme le désert. Je ne verserai pas une larme de plus.
-Saï... commença Julie.
-Ce monde est devenu impitoyable. Il faut que vous deveniez impitoyable. Ce qui vient de se passer était horrible. Demain, ce sera votre quotidien. Un monde sans coeur appelle des guerriers sans coeur.
-Tu es horrible, Saï, cracha Julie, dégoûtée.
-T'es dans un groupe d'intervention, tu devrais le savoir plus que quiconque : Si tu faiblis, tu meurs. C'est les règles de ce nouveau monde. Ça a toujours été comme ça : Les forts bouffent les faibles. A part que l'homme, de fort, est devenu faible. Pour survivre, il faut être fort. Maintenant seule la force compte.
-La force, et l'organisation, approuva John. Si on est encore vivants, c'est parce qu'on a une base avec une équipe logistique, bien défendue, dans le métro, et des armes. Sans nos flingues on n'en serait pas là, force ou pas.
-Indubitablement, répondit Saï.

-David était un grand homme, lança Pierre. Il était toujours prêt à aider ses amis et à surmonter ses peurs. C'est pour ça qu'il est entré dans les groupes d'intervention.
-Il parlait pas beaucoup, mais c'était un bon camarade, ajouta Julie. Toujours prêt à plaisanter et à faire des conneries, et jamais le dernier à boire un coup.
-Je me souviens d'une fois, relata Saï, c'était il y a quelques semaines, un zombie m'avait foutu par terre et allait me mordre, quand ce flingue, ce même flingue posé sur la table, manié par David, lui a fait sauter le crâne, presque à bout portant. Et, juste devant la charge des infectés, il s'est accroupi pour me demander comment j'allais et m'aider à me relever. Il tenait plus à ses amis qu'à lui-même.
-Il nous a tous sauvés au moins une fois, conclut John. C'était un mec bien, un peu amoureux du modèle américain, mais un mec bien, qui pensait aux autres avant de penser à lui, et qui se serait sacrifié sans réfléchir pour le plus grand nombre. Aujourd'hui il a rejoint les cieux, au-dessus de nos têtes, et je suis sûr qu'il est à sa place, avec les esprits des grands hommes de ce monde.
Ils se turent quelques instants, les yeux levés vers les étoiles.

_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

-Bon, reprit Saï au bout d'une minute.
Il se leva, jeta sa canette vide par-dessus son épaule, prit le pistolet de David qu'il confia à Pierre.
-T'en auras plus besoin que les autres.
-Euh... Pourquoi moi ?
-Julie a deux flingues, j'ai une mitraillette, John un magnum. On doit fouiller les supermarchés pour récupérer ce qu'il reste à récupérer. Les armureries ont été pillées, comme la grande surface du sud de la ville. On part donc vers le nord.
Il quitta la terrasse, suivi de ses amis, prudents.

Il nota du coin de l'oeil que la sécurité d'aucun des pistolets de Julie n'était enclenchée.
-Retire tes doigts des gâchettes, lui conseilla-t-il.
-Je veux pouvoir réagir à tout à la seconde.
-Ça peut mener à une connerie. C'est pareil pour tout le monde. Vous vous baladez avec des armes chargées et armées, sécurité désactivée. Retirez vos doigts des gâchettes. On observe avant de tirer, et on ne fait feu que si c'est nécessaire. Si on peut éliminer en silence, on le fait. Ils sont attirés par le bruit, mais ça vous le savez tous.
-Le centre commercial nord est assez loin. On peut pas voler une bagnole ? Proposa John.
-Je doute qu'il en reste beaucoup avec la clé sur le contact.
-T'as besoin d'une clé pour faire démarrer une bagnole, toi ? Ha ! Espèce de faible.

Il avança prudemment vers un pick-up noir garé non loin, ouvrit la porte avec prudence, magnum tendu vers l'intérieur, pendant que Saï couvrait ses arrières et les autres ses côtés.
-Vous baissez vos armes. Tous. Ou je lui fais sauter la tête.

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