d'avance pour les fautes d'orthographes
Chapitre 4: Une attaque peu conventionnelle
…Kenan prit le téléphone:
-Commandant Kenan à l'appareil, j'écoute.
-Commandant Kenan, amiral Orlock à l'appareil.
-J'écoute Monsieur. Que puis-je faire pour vous ?
-Je veux que vous réquisitionnez une usine mobile.
-Qui a été prise par les forces de l'ISA Monsieur ?
-Non. Ce sont les hommes personnels de Stahl. Je veux que vous alliez là-bas avec votre unité.
-Devons nous les tuer ? Demanda Kenan
-Oui. Jusqu'au dernier. Une fois que ce sera fait, vous allez vous rendre à la destination prévue, c'est à dire le dépôt d'armurerie de Stahl. L'usine devait récupérer des armes spéciales. Je veux ces armes.
-A vos ordres Monsieur. Mais j'ai des prisonniers que je voudrais interroger, dit Kenan
-Ils vous rejoindrons un fois l'usine en votre contrôle, répliqua Orlock
-A vos ordres Monsieur !
Kenan se mit à rassembler les troupes d'infiltration de sa division.
Un total de vingt hommes partis à l'assaut de l'usine mobile. 1H30 plus tard, ils étaient en vue de l'usine.
Kenan depuis son vaisseau demanda un scan thermique de la machine de guerre.
-A vos ordres commandant.
Quelques secondes plus tard, le scan détecta trois hommes dans la cabine de pilotage et une dizaine d'autres sur l'usine.
-Très bien. Activez le brouilleur de radar, nous allons débarqués à l'arrière de l'usine.
-A vos ordres.
Kenan et ses troupes purent débarquer sans être repérés.
-Très bien. Vous dix, descendez a l'étage inférieur. Vérifiez bien que vos armes ont un silencieux. Bonne chance.
-Très bien, dit Kenan. Vous cinq, vous prendrez l'aile OUEST de l'usine et nous cinq l'aile EST. N'oubliez pas. Ne tirez que si vous êtes sur de tuer. On se rejoint de l'autre coté.
Les deux groupes se séparèrent.
-Bon, passons en invisibles. Camouflage activé.
Kenan passa devant. Une dizaine de mettre plus loin, il vit un helghast sortir d'une pièce et s'arrêta devant la barrière.
-Il est seul, je m'en occupe.
Kenan se mit derrière lui et l'égorgea. Deux de ses hommes entrèrent dans la salle mais il n'y avait personne. Ils cachèrent le corps dans la salle.
En continuant leur avancée, Kenan jeta un coup d'oeil à l'étage inférieur où il vit un soldat se faire tuer d'une balle dans la tête.
-Stop, dit Kenan. Deux ennemis à midi. Avançons nous suffisamment pour voir si ils sont seuls.
Les deux soldats étaient seuls. Ils prirent chacun une balle dans la tête.
Le groupe de Kenan arriva de l'autre coté de l'usine, devant la cabine de pilotage. Aussitôt la deuxième escouade du pont supérieur les rallia.
-Vous les avez tous tuer, demanda Kenan
-Oui, nous avons tout fouillé commandant.
-Commandant, ici les escouades des ponts inférieurs. Tous les ennemis sont mort. Pouvont nous vous rejoindre ?
-Affirmatif, dit Kenan.
L'escouade de vingt homme fut au complet.
-Bon, nous allons entrer discrètement. Je ne veux pas de coup de feu, sauf si ils ripostent.
L'escouade entra avec la plus grande discrétion, a tel point qu'aucun des trois conducteur ne les remarqua.
-Bon on va faire vite, mains en l'air, dit Kenan
-Très drôle Garmon, vraiment très drôle, dit l'un des conducteurs.
Frustré, Kenan lui mit aussitôt une balle dans la tête. Du sang gicla sur le par-brise. Les deux autres conducteurs sur levèrent aussitôt, mains en l'air.
-Voilà, je préfère ça, dit Kenan. Toi et toi, attachez les. Les deux soldats attachèrent les conducteurs.
-Que devons nous en faire maintenant commandant ?
-Allez les jeter dans la broyeuse. Je viens avec vous.
Kenan, accompagné de deux de ses hommes emmena les deux conducteurs devant la broyeuse.
-Adieu, dit Kenan
Il les poussa d'un coup de pied. Les deux hommes tombèrent et furent broyés aussitôt. Des morceaux de leur corps volèrent. Un morceau de jambe par-ci une main par-là.
Bon, j'appelle l'amiral pour dire que cette mission, est un franc succès.
-Allô, Monsieur ? dit Kenan, l'usine est en notre possession. Mission accomplie.
-Très bonne nouvelle, répondit Orlock. Je vous laisse faire votre interrogatoire. Une fois fini dernier, vous irez au dépôt de Stahl. Bonne boulot Kenan. Ton père serait fier de toi.
-Merci Monsieur.
Kenan remonta dans la cabine de pilotage. Bon, on se déploie. Mais avant toute chose stoppez moi cette usine. L'usine fut arrêtée.
Kenan sortit, prit le téléphone et appela le reste de la division.
-C'est bon. Amenez les prisonniers.
Un chapitre moins gore que les précédents
Un petit clin d'oeil se trouve dans se chapitre
Arriverez vous à le trouver ? 