Sous Chapitre 5 :
Asgheir avançait, étrangement calme, calme comme l’eau d’un lac avant une tempête, comme un volcan endormi, comme la mort qui vient nous chercher.
La bataille faisait toujours rage dans la vallée d’Asgharia, et les épées ne sonnaient plus comme avant, elle étaient lasses de frapper et de frapper encore un ennemi inexpugnable.
Le paladin marchait vers le centre du combat, là où l’action était à son paroxysme.
La flamme qui l’entourait était très faible mais il semblait invincible à présent.
Alors pour la troisième fois depuis son retour, il stoppa le temps…
- Que celui qui veut se joindre à Asgharia se présente maintenant, ou qu’il périsse par les ténèbres.
Ainsi, quelques soldats déposèrent les armes et se dirigèrent vers les remparts de la ville.
- Que ceux qui sont mes vrais alliés soient protégés, Cronos, viens à moi !
Le ciel s’ouvrit, et Cronos, la chimère du Chaos, fendit le ciel rougeâtre pour voler au dessus du champ de bataille.
- Cronos, hurla Asgheir d’une voix remplie d’espoir, que ceux qui hantent ce monde soient détruits, et que la lumière soit dans ce royaume.
Un rugissement immense sortit de la bête, et un flash blanc aveugla toute vie présente sur ce lieu.
Les ennemis, si redoutés par les soldats asghariens, xyliens, et autres, furent tués par Asgheir, un homme, un gardien, et la vallée fut inondée de lumière.
En ce jour appelé Jour de Ragnarok, l’armée alliée sentit montée en elle un espoir réel, chose à laquelle elle n’était plus habituée.
Un cavalier avait changé l’issue une guerre.
Une armée, un paladin, quatre cristaux, plus de dix-milles pertes.
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