Non po encore mais jy penserai
po today ma soeur va saccaparer lordi ^^
argh ce´st po de bol ca ![]()
t´écrait pas sur papier ?
c´est bon je sort ![]()
Lol sur papier j´suis po un nomade moi ![]()
))
Traîtrise ou possession ?
Ark était devant nous. Jusque là tout est normal, c’est vrai, mais si je vous dis qu’il vient de tuer un de ses hommes et que maintenant il rit comme un possédé, je ne sais pas si vous trouvez toujours ça cohérent.
- Commandant, vous êtes fous ?
- Pas le moins du monde, Huyvhar !
- Et… et Rurik ?
- Il est mort, bien sûr.
- Pourquoi l’avez vous tué ?
- C’est un caprice que peu peuvent se permettrent d’accomplir.
- Que veux-tu dire ?
Il se tourna vers moi, surpris par ma présence.
- Et toi, tu es… ?
- Je sais qui je suis, mais toi tu n’es plus toi même !
Pris de rage, je me jetai sur lui dans un bond immense, mais à l’impact, je fus projeté contre une des parois de la grotte.
- Chargez !
- Pauvres fous…
Les yeux entrouverts, je vis les soldats attaquer leur chef. Il fallait que je me relève pour les aider mais, pris d’une soudaine fatigue, je retombai mollement au sol. Vingt secondes plus tard, quatre hommes étaient allongés à mes côtés ; morts ou inconscients, c’était loin d’être facile à déterminer.
- Pourquoi nous attaques-tu ?
- Je vais te dire ce que je sais, petit ninja.
- Sal traître !
- Ark n’est pas un traître, moi non plus, d’ailleurs…
- Ark !
- Il ne sait rien faire. Grâce à toi, je contrôle une nouvelle puissance.
- Quoi ? Qu’est ce que tu me chantes là ?
- Cette médaille… c’est moi !
- Toi ? Qui c’est, toi ?
- Cronos, petit homme. L’homme à l’armure grise, comme tu dis, était lui aussi sous mon contrôle. Il se trouve qu’il fût le père de Ark.
- Tu n’es qu’un monstre !
- Epargne moi tes insultes. Je ne suis pas un vulgaire monstre, moi.
- Tu te prends pour quoi ?
- Moi, Cronos, je suis une Chimère !
- Une… ! merde !
Il se mit à rire d’un air ravi face à ma peur et leva la main vers moi.
- Tu vas savoir ce que c’est, que d’aller en Enfer !
Sans réfléchir, je roulai sur le côté. Quand je me retournai, je vis un grand trou à l’endroit où j’étais deux secondes avant.
- Hé ben, t’y vas pas molo, toi !
Le temps de me relever, je vis passer un autre éclair juste devant mes yeux. Bon, inutile de servir de tartine grillée, je me mets à l’abri. D’un grand saut digne de mon ninjatisme, je m’abrite sur la roche. Il est maintenant en dessous de moi, et il ne sait pas où je suis. Autant en profiter. Je me jette à bas et derrière lui silencieusement ; il est vraiment tout près, un faux pas, et je suis mort… Mes battements de cœur vont me trahir, j’en suis sûr. Malgré cette certitude peu réconfortante, je continue de me mouvoir discrètement dans son dos. Je suis maintenant à portée. Je lève ma dague et mon étoile de ninja au dessus de lui… Il est temps de porter le coup, c’est maintenant ou jamais, maintenant, ou je suis mort. Je plante ma lame dans son cœur, ce qui lui fait pousser un hurlement de douleur atroce.
- Sal… petit !
- Héhéhé… !
Un éclair dans mon ventre… Ca fait vraiment mal, ça. Je sens la chaleur du sang sur mon corps et sur mes lèvres. Ma vue est floue et mes yeux sont sûrement vitreux, mais je m’en fous, j’ai libéré Ark. Ce que je vois me réjouit moins : le chevalier lève sa grande lame vers moi…
- Tu vas… mourir !
Oui, je vais mourir, c’est clair et net, quand je vois ce joujou tout noir va s’abattre sur mon petit crâne. Je reste fièrement à genoux devant lui, et quand l’épée infaillible fend l’air, une vague d’eau sort de je sais pas trop où et propulse Cronos au mur.
- Qui… ?
- Tu es plutôt coriace… pour un nabot.
- Moi ?
Il gémit une dernière fois et sa tête penche sur le côté. Bon là il est mort, j’espère. En tout cas, son corps redevient celui du cher commandant que j’ai sauvé. Il est dans un état presque aussi critique que son prédécesseur. Je ne me sens moi non plus pas très bien. Il faut dire qu’avec un petit trou comme celui que j’ai dans le ventre, il serait difficile d’aller bien. Ark ouvre doucement les yeux et son regard parcourt la grotte. Il voit ses hommes hors combat puis me regarde. Ses trois médailles pendent à son cou.
- Toson ? Tu vas bien ? Où est Cronos ?
- Il est mort…
- Je vois… Merci à toi de l’avoir tué.
Une forme noire, tel un nuage, s’élève de derrière le paladin. On dirait un esprit ; il me fixe, je sens mes paupières se faire lourdes. Je parviens à maintenir les yeux ouverts pour voir la forme se glisser vers Ark.
- Ark ! Derrière toi, attention !
- Hmmmph !
Dans une roulade très spectaculaire, il se relève pour faire face au monstre.
- Alors, Ark ? Prêt pour une revanche ?
- Je vais te tuer, Cronos !
Il saisit sa lame en or et après un moulinet qui, je dois bien l’admettre, est surprenant, il plante son épée dans le nuage noir.
- Ark… Tu m’as enfin eu.
- Toi, une Chimère ? Tu es un démon !
- Je suis vaincu, Ark. Je t’appartiens, désormais.
- Quoi ?
L’esprit glisse dans le corps du capitaine qui est pris d’un frisson assez puissant. Il tombe au sol, à quatre pattes, haletant. Puis dans un éclat blanc, un voile de couleur semblable se dépose sur ses hommes et moi.
Doucement, nous nous relevons tous…
bon ben ![]()
Elle sont vraiment lourde à lire tes histoires le seule truc qui me les à fait lire c´est quelles sont géniales mais de toutes façons tous les histoires sont lourdes à lire ce qui ne veux pas dire quelles ne peuvent etre géniales!
Elles sont G-E-N-I-A-L-E-S ! !!
Par contre , il y a 2 trucs que j´ai pas bien compris...
lesquels?
Quelle est la suite quand Ark se fait emmener par le mec de la forteresse lorsqu il est assommer dans ton premier topic:
-a lire absolument
Et puis la fin de ta seconde histoire elle se termine vraiment quand Ark a tué Cronos et qu´il est rentré en lui et pk il est entrée en lui?
- Je le mettrai ds tres lgtps pcq j´attends e finir cette fic ci avt de poursuivre l´autre.A lire absolument, ce sera la suite de cette fic ci mais ac des tas de retouches au niveau des dialogues et des persos.
- Les Chimères, une fois vaincues, obéissent à celui qui les a vaincu
Voilou ![]()
ok!
tu m´as ajouté à msn mais t´es jms là lol ![]()
enfin bon là msn foire chez moi (
) mais bon ca ira dici 00h00 jespere :D
Tu rigoles! essai si li remarche chez toi je suis souvent la!!!
bah là il marche ( j´avais raison il a remarché avt minuit
)
mais t´es pas là
Tu m´aurais pas bloqué ou qq chose comme ça? lol
here´s the next episode
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Plaines et collines
Le Commandant était vraiment quelqu’un d’extraordinaire. Depuis notre attaque de la Forteresse Noire, il n’avait cessé de m’étonner. Bataille après bataille, blessure après blessure, il se relevait encore plus fort. A la mort de Nibelem, il est entré dans une espèce de transe et a éliminé une dizaine de yetis dans un torrent de flammes. Je n’aime pas cet espèce de côté noir chez Ark ; il est cependant toujours bien présent dans sa lame durant nos combats mystiques. S’il n’étais pas un paladin, il serait chevalier noir. C’est du moins ce que je pense. Il n’en est pour la plupart du temps pas affecté, bien à nous, loyaux soldats. Nous étions quinze à notre départ de Sofia. Depuis, nombre d’entre nous ont perdu la vie. Notre groupe est à ce jour formé de six membres : Ark, Toson, trois soldats et moi, Huyvhar. Nous ne sommes pas aptes, avec nos maigres réserves, à voyager longtemps. Je fis donc part de mon inquiétude à notre chef.
- Commandant, nos vivres sont pauvres. Combien de temps voyagerons nous ?
- Je ne sais pas Huyvhar. L’aventure m’a toujours tenté, quelle qu’en soient les obstacles à devoir surmonter. Pour notre réapprovisionnement, nous devrons faire une halte à Ellada Arma, la capitale de ce pays.
- Ellada est-elle aussi bien gardée que Sofia ?
- Je le pense, Huyvhar. Les villes capitales sont toujours très sûres.
- Oui, vous avez sûrement raison. Qu’en est-il de notre destination actuelle ?
- Nous marcherons vers l’est jusqu’à la ville de Staditnad. Là, nous nous reposerons deux jours et deux nuits avant de repartir vers le sud, pour rejoindre Ellada Arma.
- Quelle est cette Chimère, Monsieur ?
- Cronos est un mercenaire sombre. Il agit à sa guise et a l’allure d’un guerrier ordinaire. Mais comme tu le sais, ses pouvoirs sont assez vite révélés sur le champ de bataille.
Je restai silencieux durant le reste du voyage. Nous rencontrâmes quelques monstres assez faibles, parfois piquaient du ciel de petits dragons. Notre route était baignée de soleil, un soleil qui se baladait dans un océan azur dénué de nuages. « Un temps superbe pour une randonnée épique », avait ironisé Ark. Bien que ses paroles étaient ironiques, je pensai qu’elles n’étaient pas forcément fausses. Peut-être que dans une centaine d’années, de vieilles personnes diraient à leurs enfants : « Je vais te raconter la légende du paladin nommé Ark et de ses fidèles compagnons ». C’était un peu comme mon rêve, que notre épopée soit contée par un grand écrivain. Malheureusement, bien que les personnes de notre monde atteignent souvent le centenaire, je ne vivrai pas assez vieux pour goûter à ce plaisir. J’ai dix-huit ans et mon avenir de soldat pourrait très bien décider d’abréger ma vie.
Le soleil se couchait dans un lit de rayons orangés, laissant le ciel se noircir à chaque pas de la lune. Je ne sais pas si Ark préfère la nuit ou le jour. Il doit sûrement aimer la lune quand le soleil ne peut plus être et vice versa…
Je préfère la nuit. Le calme plat dans une plaine verdoyante où l’herbe est bercée par le doux souffle du vent. Une tranquillité sans pareil. A Sofia, j’avais un petit balcon qui donnait sur notre campagne. La vue était tout simplement superbe. Tout le monde était sur son balcon durant la journée, et le soir venu, tous rentraient dans leur intérieur. Dans mes rares journées de repos, je restais toute la journée dans la ville pour donner à mes yeux les images que je réfléchissais la nuit venue, sur mon balcon. J’aimais ma vie. Je n’en voulais pas d’autre. Ma voie, je l’avais choisie car j’aimais les belles histoires que mon grand père me contait. Ces récits ou mythes parlant de chevaliers et de magie, de guerre et de victoire. Je voulais être dans un livre, pour le lire. Car ma vie, c’est le film que je donne à mes yeux pour qu’un soir, sur mon balcon, je me remémore cette histoire.
jsuis chaud cette nuit
Staditnad
Après trois jours de marche dans un horizon vert à perte de vue, Ark et ses hommes arrivèrent fatigués et affamés à Staditnad. A la porte, Huyvhar tomba face contre terre malgré lui, trop faible pour pouvoir continuer.
- Huyvhar !
- Ne t’inquiète pas, Toson. Il va se remettre. Pour le moment, nous devons trouver un endroit où nous pourrons reprendre des forces.
Ils se mirent donc en quête d’une auberge. Suite à la visite de plusieurs quartiers, ils trouvèrent enfin leur bonheur. L’enseigne indiquait : « L’oasis ».
Ils entrèrent, Ika et Stirald soutenaient Huyvhar sous leurs épaules. Ark demanda une grande chambre pour six au commerçant et monta les escaliers qui menaient aux chambres suivi de ses cinq camarades. Arrivés dans leur pièce, ils posèrent l’inconscient sur son lit et s’assirent sur les leurs.
- Je suis éreinté, dit Ark.
Toson, apparemment trop loin pour répondre, se contenta d’acquiescer d’un signe de tête.
- Stirald, comment va Huyvhar ?
- Il respire plus calmement, Monsieur. Mais je pense qu’il a besoin de boire quelque chose.
- Je vais demander à l’aubergiste de nous préparer un repas. Attendez ici.
Une fois le commandant sorti, les hommes se harcelèrent mutuellement de questions.
- Où se trouve le… comment, donc ? Mont Célèbre ?
- Montagnes Célèstes, Ika.
- Excuse moi. Tu ne sais pas où elles sont ?
- J’y suis allé quand j’étais petit, intervint Toson. Ce sont de magnifiques roches de cristal rouges et noirs. Je me rappelle que nous étions arrivés dans une grande pièce dont le sol était recouvert de diamants et d’autres pierres précieuses.
- Qui ça, on ? coupa Mysiar.
- J’y suis allé avec mon grand frère et mon oncle. Tyson, mon frère, y est mort au combat…
- Je… je suis désolé.
- Ne t’excuse pas, Mysiar. Tu ne pouvais pas le savoir. Quoi qu’il en soit, dans cette pièce, nous avons trouvé un grand coffre écarlate. Je pense que c’est dans ce coffre qu’est enfermé le Cristal de Feu. Nous avons tenté de l’ouvrir, mais à son contact, des centaines de goules ont surgi des murs et…
- Et ?
- Elles… elles ont tué mon frère. Nous nous sommes battus durement pour nos vies, mais les monstres se multipliaient, alors Tyson a lancé une attaque bizarre qu’il connaissait. Un grand tourbillon d’eau s’est formé autour de lui et a tué toutes les goules qui nous attaquaient. Après ça, il est tombé à terre, comme ça. Je l’ai appelé, j’ai crié sur lui mais il ne s’est jamais réveillé. Mon oncle était gravement blessé et est mort deux mois plus tard dans de dures souffrances. Ses blessures avaient eu raison de lui.
- Toson, ta famille est magicienne, non ?
- Je ne sais pas si c’est de la magie. Je pense plutôt que c’est une sorte de compétence de ninja que nous apprenons tous après de dures expériences.
La porte de la chambre s’ouvrit. Aussitôt, Stirald bondit sur son épée et la pointa vers l’entrée. Quand Ark entra, il sentit une lame froide sur son cou.
- Chef ! C’est vous ! Toutes mes excuses, Monsieur ! Je suis vraiment désolé.
- Ce n’est rien, Stirald. Tu es sûrement très fatigué, comme tes camarades et moi. L’aubergiste nous prépare un repas qui sera bientôt prêt. Nous devons descendre. Allez-y, tous. Je réveille Huyvhar et on vous rejoint.
- Merci, Chef !
Tous sortirent, sauf Toson.
- Ark je… je voulais te dire un grand merci de m’avoir accepté dans ton groupe.
- Je ne l’ai pas fait que pour te faire plaisir, petit homme. Tu as un grand avenir de guerrier devant toi, et ton courage face à la Chimère m’a impressionné. Non Toson… C’est moi qui te remercie. Vraiment.
Il lui tendit la main pour le relever de sa chaise. Le ninja la serra et tous deux sourirent.
- Va rejoindre les autres, maintenant.
- Oui, Chef !
Il courut dans l’escalier pour descendre dans la salle à manger. Ark, lui, s’assit à côté de Huyvhar. Il lui secoua doucement l’épaule pour le réveiller. Il ouvrit tout de suite les yeux.
- Ah Huyvhar ! Allons en bas, un repas nous attend.
Il se leva sans dire un mot et attendit que son capitaine passe devant.
Ark, à la porte, reçut un grand coup sur la tête.
- Aaah ! Qui ? … !
Il se retourna et vit Huyvhar brandissant sa lance vers lui. Il était comme possédé.
- Je vais te tuer, Ark !
- Qu’est ce qui te prend ?
Huyvhar sauta sur lui dans un grand bond, l’arme en avant. Ark sauta sur le côté et l’assomma avec sa garde.
- Qu’est ce que c’est que ce monde de fous ?
Il posa sa main sur le front de son soldat. Il était brûlant, tel une pierre trop longtemps exposée au soleil.
Il l’amena dans la salle à manger et expliqua ce qui s’était passé à l’aubergiste. Celui ci écouta attentivement, puis, à la fin du récit, fît un hochement de tête négatif.
- Si vous voulez mon avis, il est atteint d’une fièvre d’Hypolis. Quand le corps est trop affaibli, une espèce de folie prend le contrôle de la personne. Donnez lui ça, ça ira mieux pour ce soir, le temps qu’il reprenne ses forces.
Il lui tendit une fiole dans laquelle brillait un liquide opalin. Il ouvrit la bouche d’Huyvhar et vida le contenu du récipient.
- Il ira mieux à long terme ?
- Non. Il lui faudra au moins une semaine de repos avant d’être apte à pouvoir combattre. Un ami médecin le soignera, je m’occupe de tout. Et vous n’aurez pas à me payer, c’est pour moi un honneur d’avoir dans mon auberge un commandant de Sofia.
- Je vous remercie infiniment, mon ami.
- N’en faites rien. Maintenant, allez manger, tant que c’est chaud.
C´est génial continu!
( et pour ta premiere histoire,tu t´ocupes de tout,celle avec djidane..je compte sur toi!)
ohy chouette du chapitre partout
je lirai ca se soir là je vais y aller ![]()
enfin une autre personne qui revient lire
J´espère que ca vs continuer ^^
Arma Ellada
Ils avaient loué des chevaux à l’écurie pour leur voyage. Stirald resterait une semaine avec Huyvhar, puis tous deux rejoindraient le reste du groupe à Ellada Arma.
Ark avançait lentement vers le sud, accompagné de ses soldats. Le froid se faisait de plus en plus sentir, aussi mordant qu’en Scandinavie. La neige se mit à tomber très fort, recouvrant l’herbe d’un tapis blanc. Les puissantes rafales de vent déséquilibraient les hommes. Ils arrivèrent au sommet d’une colline. Le paysage était vide, insipide. Les montagnes environnantes réagissaient en écho avec les bourrasques glaciales du vent.
Le paladin s’arrêta au sommet de la colline, suivi de près pas Mysiar et Toson. Les sourcils froncés, il scruta l’horizon. Une grande rafale fit tomber Ika et le ninja de leurs montures. Ark, le regard fier, tenait tête à l’élément venteux, sa cape au vent.
- Ellada Arma est là bas. Au pied de la falaise.
Personne ne dit mot. Mysiar aida ses amis à se relever avant de poursuivre la route, suivant son capitaine.
Après des heures de marche, la ville capitale se détachait clairement des roches. Immense, imposante, puissante et à l’air inexpugnable. Elle était entourée de grandes murailles noires dans lesquelles étaient parfois construites de grandes portes grillées de rouge. Ils avancèrent toujours aussi lentement vers elle, sans un bruit. Cet empire était, avec Ellada en troisième plan, glacial et peu accueillant. Arrivés à quelques centaines de mètres des murs, de grands pics de glace sortirent de terre juste devant eux, leur bloquant la route sur des dizaines de mètres. Ark sortit son épée et la pointa vers la ville.
- Ami.
Les pieux gelés rentrèrent en terre. La voie était libre. Un éclaireur avançait vers eux.
- Sir Ark ! C’est un honneur, Monsieur.
- Je vous remercie.
- Notre Roi va vous accueillir pour une discussion d’ordre premier. En fait, vous tombez très bien.
- Je vois. Nous vous suivons, mon ami
Il se détourna et partit au galop vers sa cité, suivi de près par Ark et ses hommes.