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L'ancien Monde

juda-priest
juda-priest
Niveau 10
25 mars 2004 à 15:56:10

et un 3iéme super le 2eme peu etre un peu tro despace ala fin lol

-FFIX-Arkh
-FFIX-Arkh
Niveau 10
25 mars 2004 à 18:37:03

Ark avait ordonné

Ark avait ordonné qu’on prenne la pièce de Nibelem et que son corps soit laissé sur place. On avait obéi…
Ark avait ordonné qu’on plante les tentes dans la clairière. On avait obéi…
Nibelem avait ordonné de toujours avoir confiance en notre prochain. On a obéi…

« Via Mortis »

Cette nuit là, tous les hommes étaient hors de leurs tentes, en cercle autour d’un grand feu de camp ; personne ne parlait, faute de mots ou bien par simple envie de se taire. Qui aurait pu rire en pareil moment ? Le plus grand des hommes venait de tomber face à un chevalier noir déjà défunt, et le dernier paladin d’Héalia allait devoir tuer cet homme, son père. Ark fixait les flammes dansantes et pensait à tout ça. Il ne savait maintenant plus par où aller, ni comment, mais il était sur d’une chose : il allait venger cet homme qui l’avait mené dans sa survie difficile. Pourtant, il se demandait comment il allait assassiner un père aussi puissant. Quand la nuit fut bien avancée, il annonça qu’il allait se coucher et se rendit dans sa tente. La pièce de Nibelem était sur sa petite table. Il la prit et accrocha le médaillon autour de son cou. Il se mit à étouffer, le collier le serrait de plus en plus fort et le brûlait intensément. Finalement, la pièce tomba à terre, surchauffée. Ark se massa à l’endroit où il s’était fait étreindre et sa main devint plus sombre, moins vivante, plus morte. Son armure avait elle aussi changé : du noir s’était comme peint sur le plastron et sa cape n’était plus écarlate, mais noire de jais. Il regarda son épée, elle était recouverte de sang sur la lame d’or, mais la garde n’avait pas changé.
Il fixa à nouveau la pièce qui brillait intensément, puis la prit très lentement pour la mettre dans sa trousse de voyage. Il se coucha enfin sur son lit inconfortable et s’endormit aussitôt.

Le lendemain, il se leva de bonne heure et se rafraîchit avant d’aller déjeuner dans leur petit camp. Il était de mauvaise humeur, il avait mal dormi et ce qui s’était passé la veille l’avait surpris.
Après quelques rationnements, il alla réveiller ses hommes car le vent glacial de Scandinavie les appelait en hurlant sourdement.

Une heure plus tard, tous étaient prêts, les tentes étaient sur les chevaux et Assira attendait impatiemment que le paladin se décide à partir.
- Huyvhar, tu fermes la marche !
- Bien, Ark !
La voix du commandant était sèche et méprisante, ce qui ne lui ressemblait pas. Les soldats ne remarquèrent cependant rien et le suivirent dans les sentiers sinueux et enneigés sur lesquels il les menait. Huyvhar cria sans alerte, apparemment surpris.
- Qu’est ce qui se passe ?
- Des monstres, Sir !
- En formation offensive !
Les cavaliers se mirent en ligne et firent face aux vingtaines de géants blancs qui leurs faisaient face.
- Alors les contes disaient vrai…
- On attend votre ordre, chef !
Ark se mit à rire quelques secondes puis s’arrêta aussi vite qu’il avait commencé avant de dire : « Chargez moi ces ours ».
Il sauta à bas de selle et regarda ses hommes se battre sans intervenir. Un sourire inquiétant sur les lèvres et les yeux noirs de haine, c’était ainsi qu’il était depuis que le sang de ce combat avait commencé à couler ; et ce ne fut que lorsque les ennemis furent beaucoup trop nombreux qu’il s’avança vers eux en dégainant son épée. Ses hommes le regardaient avec surprise, enfin conscients du changement radical de son esprit.
- Ark, t’es sur que ça va ?
- Vous voyez-vous, bêtes infâmes et sans âmes ? Votre force n’aura jamais d’égal que votre imbécillité !
Les géants se mirent à grogner de plus en plus fort ; finalement, un d’eux se détacha de la masse et se rua sur Ark. Celui-ci ne bougea pas et attendit son adversaire, l’épée pointée vers le sol. Quand il leva son poing immense, le commandant redressa sa lame et l’enfonça incroyablement fort dans le ventre de son adversaire. Le corps transpercé, celui-ci suffoquait de plus en fort, finalement Ark leva sa lame, toujours pourfendant le monstre, puis le jeta au sol tel un déchet. Ses frères étaient paralysés de peur, ébahis par la force du chevalier qui leur faisait face à tous. Le guerrier releva la tête vers eux, l’épée baissée, les flammes de l’enfer dansaient dans ses yeux. Sans avertissement, un véritable mur de feu se déploya sous les pieds des géants. Ils se mirent à pousser des cris de douleur perçants quand Ark se détourna et remonta en selle. Il se mit à avancer sans même attendre ses hommes et entreprit l’ascension du col qui lui faisait face.

Le cristal de glace s’y trouvait, et il avait fait la promesse à Nibelem qu’il le vengerait. Pour cela il devrait trouver les quatre cristaux de vie et les treize pièces de paladin.
Le chemin commençait à monter sérieusement et les chevaux avaient de plus en plus de mal à rester assez vigoureux pour résister au froid ; ainsi, Ark demanda qu’on laisse les montures dans une caverne pour pouvoir continuer de monter la voie.

C’était l’hiver… Quiconque guerroie en cette saison est menacé de mort ou de folie, c’est ce que lui avait dit le vieux général sur le plateau d’Ingold. Mais même si la neige était forte, les quatorze hommes de Sofia continuaient de grimper le chemin dangereux qui menait au temple où ils allaient retrouver Cronos et le cristal de glace. Le froid engourdissait les membres du jeune paladin et la chaleur de son armure ne parvenait plus à le réchauffer ; lorsqu’il se retourna, il vit ses hommes qui le suivaient toujours, même en un temps et en des conditions aussi dures.
- Vous savez… Je suis fier de vous.
- Ark, qu’est-ce qui t’a pris tantôt ?
- Je ne sais pas. Je me suis senti avide de combat et de sang quand j’ai vu qu’un combat allait arriver.
- Tu as changé depuis la mort de Nibelem…
- C’est cette maudite pièce !
- Que s’est il passé ?
- Je ne sais pas, c’est comme si des ténèbres s’étaient ajoutés à moi. Ma lame est ensanglantée et mon armure est sombre.
- La pièce…
- Peu importe, Huyvhar. Nous devons continuer car nous devons venger notre général !
- Oui, chef !

Parler ainsi avec ses hommes le rassuraient un peu et il oubliait le froid intense qui les attaquait pendant quelques temps. Ils arrivèrent à une plate forme plus épaisse où des piliers de pierre étaient alignés.
Une entrée se détachait des roches. Ark s’approcha de cette porte immense et lut à voix haute :
« Via Mortis ».
- Le chemin de la mort…
- Entrons !

ewilan
ewilan
Niveau 9
25 mars 2004 à 18:38:13

tu viens ur le chat stp vu que t´es la ( je sais can´a rien avoir )

-FFIX-Arkh
-FFIX-Arkh
Niveau 10
27 mars 2004 à 10:20:47

everybody loves my adventures....
bah tant pis j´ai un autre forum où on donne des avis :)
plus de chapitres ici... babye :-)

Bahamut922
Bahamut922
Niveau 10
27 mars 2004 à 14:16:03

la voie est close...elle fut faite par ceux qui sont morts, et les morts la gardent
La voie est close

Bahamut922
Bahamut922
Niveau 10
03 avril 2004 à 18:43:47

up cette super fic :)

-FFIX-Arkh
-FFIX-Arkh
Niveau 10
06 avril 2004 à 11:55:35

mouahahum...

bon ben voila
3 chapitres j´ai qd même pensé à vs

Etrange souterrain

Il y avait dans l’entrée une grande étendue d’eau très foncée, des rochers, des jarres, des coupoles et des corps. Ark s’avança doucement jusqu’au bord de l’eau et sortit son épée. Il fixa son reflet très attentivement, jusqu’à discerner un passage rocheux dedans ; il se retourna et vit une impasse : il n’avait donc pas le choix…
- Un homme reste ici. Les autres avec moi !
- Oui, Chef !
Il plongea dans l’eau et sa substance le colla à la peau tel des fibres gluantes. Il s’engouffra dans le passage, et le liquide avait disparu, elle n’était finalement qu’une couche mauve et crasseuse qui séparait leur Enfer de leur monde… Une fois ses hommes avec lui, il continua d’avancer dans le passage. Celui-ci était jonché d’os et de corps dont il était impossible de savoir à qui ils avaient appartenu. Le chemin s’enfonçait fortement dans les profondeurs du monde et il faisait étonnement plus froid que chaud dans les entrailles de la planète.
Après quelques minutes de marche humide, un homme glissa sur un crâne défunt ; un bruit immense s’en suivit et le groupe était paralysé par la peur, sujet à une panique grandissante et angoissante. Inévitablement, des centaines de pas se firent entendre… Ark sortit sa chère lame en feu et fit signe aux autre de faire de même. S’exécutant, le reste du groupe était « prêt » à affronter ce qui venait dans le petit espace où il se trouvait.
- Huyvhar, viens à côté de moi ! on va les charger ! Sirus, tu gardes les arrières !
- Mais, Ark ! ? Charger ?
- Exactement, fit-il, une leur dans les yeux. Maintenant !
Ils se mirent à courir l’épée brandie en avant, le commandant et son aidant virent alors des hordes de corps mutilés s’avancer vers eux.
- Le royaume de Hell !
- Qui est-elle ?
- La déesse de la mort en Scandinavie…
Effondré, il s’assit sur un rocher, attendant les ennemis sans âmes qui s’approchaient. Puis il leva la main, souffla le mot de feu, et de grandes braises bloquèrent le passage de la grotte. Stupides, les monstres passèrent dans les flammes ardentes et de l’autre côté se formait un petit tas de cendres noires.
- Quelle bande d’idiots !
Un grand homme passa à travers le feu, immunisé par son armure qui était apparemment assez performante…
Arkh voulut se relever, mais avant qu’il ait pu prendre sa lame, il reçut un coup de masse en pleine tête. Assommé, il s’effondra contre la paroi caverneuse et ne ressentit plus rien. Sirus se rua sur l’ennemi mais n’eût jamais le bénéfice de lui porter un coup : à peine avait-il levé la lame que la masse immense du chevalier s’abattit sur son crâne encore plus fort que précédemment. Il s’écroula, mort…

Lorsqu’il se réveilla, Ark était dans une cellule bleue et verte, sur le lit était Huyvhar, et il saignait abondement.
Désespéré, il eut une idée : il s’approcha de lui et le réveilla.
- Huyvhar ! Réveille-toi, Huyvhar !
- Quoi ? demanda-t-il d’une voix pateuse.
- Il semblait avoir perdu plus d’une dent, une méchante bosse bleuissait sur sa joue et son œil droit était injecté de sang.
- Mets cette bague.
- Ok.
Une fois la bague mise au doigt d’Huyvhar, Ark recula et convoqua le feu une nouvelle fois. Le corps du soldat aurait été brûlé vif, s’il n’avait pas mis cette bague sacrée.
Il se releva, au mieux de sa forme…

--------------------

Duel à double enjeu

Passèrent trois jours durant lesquels ils n’eurent pas même droit à du pain sec. Les blessures et les bleus d’Huyvhar s’effaçaient au fil du temps, se colorant de mauve à jaune en passant par le vert. Le matin du troisième jour, l’immense garde qui ressemblait à un Minotaure ouvrit la porte de leur cellule et jeta Ark dehors.
- Toi, le général, avec moi !
- J’suis pas général, espèce de…
Il arrêta de parler, il avait reçu un coup de poing fulgurant en plein figure. Furieux, il lui remit la pareille. Le garde tomba au sol avant de se relever. Il voulut sortir sa hache, mais soudain pris d’un halo d’intelligence, il comprit qu’il ne devait pas le tuer. Il emmena Ark dans une espèce de donjon humide et glacé où les escaliers étaient couverts de neige et de givre. Il faisait froid, très froid ; le commandant n’avait plus son épée, seul son armure lui permettait de garder une température suffisante pour rester en vie quelques temps.
Les escaliers montaient, montaient, mais ne s’arrêtaient jamais. Ark s’écroula, pris de froid, de fatigue et de désespoir. Son garde du corps très personnel le roua de coups jusqu’à ce qu’il se relève. Sachant les négociations inutiles, il se contenta de se taire et de monter les marches comme un bon prisonnier faussement résigné à son sort.

Ils arrivèrent dans une salle qui ressemblait fort à celle de la Forteresse Noire où Ark avait failli perdre la vie face aux deux esprits. Sur l’estrade était le chevalier noir de la clairière, Cronos. Il se fit pousser devant lui tel un chien. Il se releva les genoux meurtris et le nez en sang. Il regarda cet homme qui un jour fût son père.
- Tu n’es qu’une goule au service d’un monstre !
- Non, Ark… J’agis de moi même. Car tu sais, le « monstre », c’est moi !
- Qui es-tu pour posséder mon père ?
- Lui même !
- Au fait, paladin, n’as tu pas oublié ton honneur ?
Cronos grimaça et poussa un hurlement furieux, expulsant le commandant contre le mur. Il se releva tant bien que mal et fixa son ennemi avec la plus grande haine au monde.
- Donne moi mon épée !
- Elle est là, ta sainte et chère lame en or.
Il désigna un coin de la pièce où était rangé l’arme, la pièce noire de Nibelem et dans un grand aquarium, un cristal opalin, un Cristal de Glace. Ark voulut courir vers tout cet attirail, mais des dizaines de Minotaures rentrèrent par des portes sombres et ténébreuses qui étaient l’œuvre d’un sort maléfique.
- Si tu veux me battre et obtenir ce Cristal, tu vas d’abord devoir regagner ton jouet doré !
- Je vois, ainsi je ferai d’une pierre deux coups. Je te tue, et j’obtiens l’objet voulu…
Cronos se mit à rire d’un air inquiétant, puis il reprit son sérieux.
- C’est un combat à double tranchant… et à double enjeu.
- Tu vas voir ça !
Il se mit à courir incroyablement vite pour aller chercher son épée, évitant les monstres ou en leur lançant des vagues de feu. Arrivé au fourreau, il l’empoigna et l’attacha très vite à son dos avant de sortir sa lame. Il ramassa la pièce noire et en entoura son cou. L’épée devint de nouveau ensanglantée et des traits noir se formèrent un peu partout sur son corps. Il se retourna plutôt calmement et fît voyager ses yeux dans ceux des gardes qui l’entouraient.
- Ark !
Il regarda en direction de l’entrée de la salle et vit Huyvhar, tenant sa lance, il saignait encore plus qu’avant.
- Huyvhar, où sont les autres ?
- Avec moi !
Onze hommes sortirent de l’escalier, armé d’armes diverses qu’ils avaient sûrement trouvé dans le donjon.
- En avant ! Eliminez-les !
Une grande et longue bataille commença : Ark se rua dans la mêlée, suivirent ses hommes qui attaquèrent à l’opposé de la masse de Minotaures. Les entrechoquements tintants des lames qui se frappaient étaient assourdissants. Les monstres étaient physiquement bien plus puissants et leurs assauts commençaient à porter fort aux corps alliés. Huyvhar se jeta sur l’un deux, lance en avant, et le transperça de part et d’autres. Pris d’une adrénaline soudaine, le groupe d’hommes attaqua férocement leurs adversaires et les firent plier petit à petit, jusqu’à ce que quelque chose d’inévitable arrive, jusqu’à ce que Cronos se mêle de la bataille.
Il plana quelques mètres au dessus des guerriers et commença à les foudroyer sans pitié ; trois soldats tombèrent morts…
- Bats-toi au sol, Cronos !
- Je n’ai pas besoin de tes conseils, Ark !
Le commandant se jeta alors sur lui dans un bond immense. Déséquilibré, le chevalier noir tomba sur le bureau en face de son siège impérial. Ark se rua dessus en criant et planta son épée dans le ventre de son ennemi. Celui-ci hurla de douleur, et le sang coula sur ses lèvres.
- J’en ai pas fini avec toi !
Cronos se mit à rire doucement, comme s’il allait mourir d’un coup. Puis il leva les yeux, immobilisé par la sainte lame, et prononça tout simplement : « Via vitae ». Le paladin se mit alors à crier de plus en fort ; du sang sortait de tout son corps et rentrait dans celui de son adversaire. Il tomba au sol, presque mort, et regarda son père qui marchait triomphalement vers lui.
- Ne me sous-estime jamais.
- Ferme la !
- Je suis si puissant, tu es si… faible.
- Je t’ai dit de la fermer, imbécile !
- Non, Ark. C’est toi qui va te taire, et à jamais.
- Raaah !
Il se mit à rire très fort, mais la voix qui sortait de sa bouche résonnait tel un fantôme. Il leva sa lame noire au dessus du cou de son fils et ria encore plus fort. Mais avant de rabattre son arme, une flèche fonça droit dans son œil gauche. Il cria de rage et regarda le soldat qui venait de faire ça.
Ark se retourna lui aussi et vit que de ses hommes restaient cinq hommes. Les cadavres des monstres saignaient abondamment sur sol ; certains étaient transpercés, d’autres décapités.
- Huyvhar ! Prends ces hommes et va-t-en ! Va à Sofia !
- Non, Ark, il va te tuer.
- C’est un ordre de ton capitaine !
- B…Bien, Chef !
Ils coururent vers l’escalier, laissant leur commandant seul face à la mort.
- Quel bravoure, quel courage !
Cronos applaudit lentement, se moquant de lui. Il reprit son épée et l’abattit sur le paladin de toutes ses forces. Mais la lame n’atteint pas la chair ; Ark avait bloqué l’attaque avec la sainte épée qui brillait de feu et de chaos. Il se releva, toujours maintenant son père par la seule force d’un bras. Il poussa avec force l’acier contre le fer et déséquilibra Cronos. Enfin, il fit sauter sa lame dans son autre main et l’enfonça dans le cœur de son ennemi en hurlant de peine. Le sang lui sauta au visage…
Son père tomba au sol, mort, et son arme fit tinter l’acier une dernière fois contre le sol de pierres du donjon.
Une forme noire sortit tel un filtre de son corps, et son armure devint plus claire, moins sombre.
Il s’assit contre le bois de la table et regarda son fils accroupi à ses côtés avant de lui dire :
« Tu t’es bien battu… mon Fils. »

-----------------

Chapitre 2:

Château maudit et Fuite Infernale

- Toson !
- Hmm… Quoi ?
- Réveille toi, fainéant !
Le soleil venait de se lever, les oiseaux se mirent donc à chanter comme ils devaient le faire et moi, je me suis mit sur mes jambes. Il faisait super beau et la neige avait fondu. Ca fait longtemps que les rayons du soleil ne sont plus venus réchauffer mon cœur. Mon village est abandonné au vent et au froid qui nous tenaille plus fort chaque jour.
- Toson, le château dans la montagne a brillé étrangement tout à l’heure…
- Et quoi ?
- Va voir, imbécile !
J’obéis à ma mère et je prends mes étoiles de ninja que mon grand père m’a offert. En route !
Je monte la colline enneigée pour la deux millième fois dans ma vie, muni de ma tunique bleue, de mes étoiles et de ma petite dague bleutée. Cette pente enneigée, je la connaissais depuis fort longtemps maintenant ; chaque jour, je la monte en courant pour m’entraîner et garder une bonne endurance. Grâce à ça, je ne crains pas les monstres qui rôdent près du village et je peux protéger, nourrir et rassurer ma famille en chassant dans la forêt. Le ciel rougissait de plus en plus, devenant plus sombre et moins rassurant, à mesure que j’approchais le château qui était dit maudit. Je rentre dans la cour du château et je rencontre une demi douzaine d’hommes armés qui courent vers la sortie, c’est à dire vers moi.
- Qui es-tu ?
- Je me nomme Toson, fils de Titoson, et toi ?
- Je m’appelle Huyvhar. Pourquoi viens-tu ici ?
- Ce château maudit abrite un pouvoir assez maléfique, je vais voir ce qui s’est passé pour que la « sublime » se déclenche.
- La sublime ?
- C’est une lumière bleuâtre et très rare qui ne survient que lorsqu’un événement exceptionnel se produit dans ce château.
- Notre capitaine est là haut, et il se battait contre un chevalier noir très puissant. Il va sûrement perdre la vie !
- Quoi ? Je vais voir, restez ici !
Le chevalier noir ? Je me demande qui c’est, mais les chevalier chaotiques ne présagent jamais de bonnes choses. Ainsi je monte l’escalier qui mène à la salle du trône qui doit sûrement être déserte, depuis le temps que je n’y suis plus allé.

Arrivé au sommet des marches, j’ouvre la porte. La salle est dévastée : des meubles craquelés et des cadavres de taureaux à deux pattes jonchent le sol en sang. Je fais voyager mes yeux de chaque côté de la pièce, et là, j’aperçois deux hommes couchés sur le sol, probablement morts. Je cours vers celui qui a une armure grise et m’accroupis à côté de lui.
- C’est toi le capitaine ?
Je retourne son corps et voit une plaie trop profond au cœur, il est mort, sans aucun doute.
Je vais au chevet de l’autre, celui à l’armure écarlate et noire. Il a un Cristal bleu très clair attaché au bras.
- Hé, tu m’entends ?
Il gémit doucement ; grâce à mon intelligence surdéveloppée, j’en déduis qu’il est en vie.
- Tu es qui ?
- Je m’appelle Toson, fils de Titoson.
- Ah…c’est bien.
- T’inquiète pas, tu vas t’en sortir !
- Ahaha…
Il crache du sang et s’évanouit. Je le prends sur mon épaule et l’embarque dans mon monde. Descendant les escaliers, je pense au temps qu’il lui reste à vivre et à ses hommes qui l’attendent.
J’arrive dans la cour du fort et là, je vois les cinq hommes crier d’un air paniqué.
- Qu’est-ce qui se passe ?
- Un… un dragon !
- Où ça ?
- Là-haut !
Je lève les yeux et voit qu’une vilaine bête nous regarde de ses gros yeux globuleux. On dirait qu’elle sourit quant à son peut-être futur repas.
- Diantre, je n’ai guère le temps de toucher cette bestiole !
Je me retourne et voit que c’est un archer qui a dit cette phrase incompréhensible…
- Qu’est ce que tu dis ?
- Cet infâme monstre n’aura point droit à la clémence de ma lame !
- C’est ça, ouais… Suivez moi, c’est inutile de se battre contre Gyorn !
- Gyorn ?
- Ce dragon, pardi !
Un jet de flammes se présente juste à mes pieds ; inutile de rester ici plus longtemps.
Je cours et plonge dans les douves pour emprunter la petite sortie secrète à la gauche des remparts ; heureusement, Huyvhar et les autres me suivent de près.
Arrivé en dehors du château, on dévale la pente au sprint jusqu’au village, alors que je porte toujours le capitaine, je me sens très léger.
On arrive au village, mort crevés, et on s’arrête.
- Quelle est la raison de votre venue ici ?
- Le… le…
- Le quoi ?
- Tu n’auras qu’à demander à Ark !
- Qui est Ark ?
Il me désigna leur commandant que j’ai posé à terre.

Bahamut922
Bahamut922
Niveau 10
06 avril 2004 à 11:59:31

cool c´est sympa je lirais après mnager ;-)

Bahamut922
Bahamut922
Niveau 10
06 avril 2004 à 12:08:28

finalement jai tout lu hihi3 chapitres d´un coup c´est suer^caz
en plus ils sont bons :)

-FFIX-Arkh
-FFIX-Arkh
Niveau 10
06 avril 2004 à 19:32:33

d´ici 3 ans p-e que yaura un autre fan en plus de toi :doute:
merci qd même de suivre baha :)

Bahamut922
Bahamut922
Niveau 10
06 avril 2004 à 19:34:38

lol de rien jaime pa couper une histoire en plein milieu
et comme c´est une histoire comme celle là je veut pas la couper du tout ;-)

-FFIX-Arkh
-FFIX-Arkh
Niveau 10
09 avril 2004 à 15:11:58

mouais
je pense à toi :)
---------------

Cronos deuxième du nom

Des champs enneigés et des épées abandonnées sur le sol. Je me demande pourquoi je rêve à tout ça. J’entends des cris apeurés, des flammes qui brûlent, des bruits de pas et une respiration saccadée. J’ouvre les yeux et mon rêve est assez réel : des espèces de Vikings courent d’un air effrayé dans le village de paille et de bois qui brûle.
- Où on est ?
L’homme qui me porte est plutôt jeune, il a probablement moins de vingt ans.
- Tu es, Capitaine, dans le village de la montagne, près du château maudit.
- Et pourquoi ce village brûle-t-il ?
- Regarde les cieux, Ark !
Je lève doucement les yeux pour voir un énorme dragon cracher des flammes immenses en notre direction.
- Je vois…
- Nous devons partir, tes hommes nous suivent, ne t’inquiètes pas.
- Mes hommes ! Ils sont en vie !
- Bien sûr.
Soulagé, je me rendors paisiblement sous les braises furieuses.

Quand je réouvre les yeux, je suis dans une petite grotte. Dehors, il pleut des cordes et les cendres du village sont visibles d’ici. Je m’assieds et regarde mes fidèles soldats. Huyvhar me sourit et me désigne le ninja d’un signe de tête.
- Qui es-tu, mon ami ?
- Je suis Toson, fils de Titoson. Je suis venu voir pourquoi la sublime s’est manifestée cette nuit, et j’ai trouvé tes hommes qui m’ont dit que tu étais probablement mort dans le donjon.
- J’ai effectivement failli perdre la vie, je te remercie de m’avoir sauvé. Quant à la sublime, c’est ce Cristal qui a enclenché la lumière bleue que tu as vu.
Je sortis la pierre ancestrale pour lui montrer sa splendeur.
- Qui es-tu, Ark ?
- Je suis le dernier paladin.
- Un paladin ?
- Les Chevaliers Sacrés qui doivent protéger les Cristaux, sources de vie.
- Enchanté de l’apprendre… C’est quoi cette médaille ?
- Cette… ? Ah, ceci ! C’est une pièce de paladin. Elle renferme des pouvoirs magiques.
Il se mit à fouiller sa tunique, et à ma grande surprise, il en sortit une pièce semblable à la mienne. Elle était noire, comme celle de Nibelem.
- Je l’ai trouvée sur le corps de l’homme à l’armure grise qui était couché près de toi dans le donjon.
- Cronos…
- C’est quoi ça ?
- Mon père s’appelait Cronos, il était lui aussi paladin.
- Je te donne cette pièce, Arkh. Elle m’est inutile, et elle te revient de droit.
- Merci, Toson.
Il me tendit la médaille. Je la pris, et à son contact, la même sensation que lorsque j’avais attaché la pièce de Nibelem envahit mon corps. Je me mis à crier de douleur, comme électrifié.
- Attention !
- Hein ?
- A terre !
Je n’eus pas le temps de la voir arriver. Une épée immense fonça vers moi et s’enfonça dans mon ventre. Je me mis à gémir de douleur, comme si j’allais vomir.
- Arkh !
J’étais dans le noir, je n’avais pas du tout mal, mais j’étais dans les ténèbres les plus profondes.
- Répondez-nous, capitaine !
- Ca va…
C’était pas moi, ça !
- Rurik, donne moi ton épée.
- Oui, chef !
- Hé mais… !
Un cri de douleur immense résonna à mes oreilles.
- Rurik ? Rurik !
La voix se mit à rire gravement, moi, je ne savais pas même ce qui se passait.

Bahamut922
Bahamut922
Niveau 10
09 avril 2004 à 17:30:10

chouette un peu de lecture

:)

je lit...

Bahamut922
Bahamut922
Niveau 10
09 avril 2004 à 17:32:58

oh tient bizar la fin :)

Huyvhar ca ve me dit qqchose comme nom...

-FFIX-Arkh
-FFIX-Arkh
Niveau 10
09 avril 2004 à 22:09:28

huyvhar je sais pas d´ou j´ai trouvé ca m´est venu comme ça ^^

sinon la fin jespere que t´as compris ce qui se passait sinon c´est moins " intrigant"
enfin le titre a un rapport direct ac la fin

Bahamut922
Bahamut922
Niveau 10
10 avril 2004 à 11:32:23

huyvhar ca ressemble à de l´albhed mais ca veut rien dire en albhed donc...enfin c´est bine trouvé

euh non jai pa tout compris la fin
justement ca m´intrigue^^

-FFIX-Arkh
-FFIX-Arkh
Niveau 10
10 avril 2004 à 13:08:46

bah tu verras au next chapitre :D

Bahamut922
Bahamut922
Niveau 10
10 avril 2004 à 13:10:53

oui j´espère bien ;-)

-FFIX-Arkh
-FFIX-Arkh
Niveau 10
11 avril 2004 à 17:15:36

nfin bon... :up: non?

Bahamut922
Bahamut922
Niveau 10
11 avril 2004 à 17:19:25

ouep
tu as commencé le next ou pas encore ? ptet ta aut chose à faire aussi^^

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