Voila mon ordi c´est rétabli et voila le chapitre.
Merci pour le pas doué arkh ; )
Sous Chapitre 41 : Trace
Je compris que nos routes venaient de se séparer. Arnica…
Sa mère, à Noreia, toujours en vie, présente jusque dans le plus profond de son corps. Son choix, c’était de la retrouver et de mener avec elle une vie tranquille, loin de tout.
Ragnarok, ce mot ultimatum résonnait toujours dans ma tête quand je suis arrivé au sommet des Montagnes Célestes. Un paysage qui n’allait pas tarder à disparaître s’offrait à mes yeux larmoyants face au vent. La cité était gouvernée par un silence complet, et nul ne venait troubler cette espèce de peur que les gens appelaient sommeil.
Seuls trois formes spectrales étaient visibles à l’entrée de la ville, mais même avec ma longue vue je ne parvins pas à déterminer si elles m’étaient connues. Je décidai de descendre dans les grottes pour arriver à l’intérieur d’Asgharia.
Je marchai plusieurs heures avant de me retrouver dans une salle fort encombrée : une immense carcasse de dragon était couchée sur le sol carbonisé. Derrière son corps, il y avait un coffre vide et devant, des dizaines de goules mortes gisaient sur les pierres.
Je compris dans un sourire que l’auteur de ces actes ne m’étaient pas inconnus quand j’aperçus le mot « Ignis » gravé d’une manière peu poétique sur le crâne défoncé d’une des dépouilles.
Après avoir trotté plus que marché, je débouchai sur un croisement de routes. Je pris tout droit et me retrouvai dans une impasse causée par des éboulements.
Je revins sur mes pas et prit un chemin qui ne me fut pas plus utile… Je pris donc la dernière possibilité qui s’offrait à moi et arrivai devant une sortie trop lumineuse après une demi-douzaine d’heures passées dans l’énervement et le désespoir.
Je sortis d’un pas fébrile et me retrouvai sur une petite colline de gravas qui donnait sur tout le quartier ouest de la ville. Un ciel gris pour une nuit noire…
Je me suis dirigé vers les portes d’Asgharia et ce que je tenais à voir m’a frappé : Asgheir était, son épée sur laquelle « Arnica » était lisible en main. Les yeux en pleurs, il sanglotait. Un homme qui lui ressemblait était debout devant lui et le corps.
Et ce corps, c’était le mien…
Voila