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L'ancien Monde

Bahamut922
Bahamut922
Niveau 10
27 juin 2004 à 18:00:33

héhé

lol ton pseudo :)

-FFIX-Arkh
-FFIX-Arkh
Niveau 10
27 juin 2004 à 18:09:25

Lol vi :)

Bahamut922
Bahamut922
Niveau 10
27 juin 2004 à 18:12:27

ca fait bizar
préfère en normal

-FFIX-Arkh
-FFIX-Arkh
Niveau 10
27 juin 2004 à 18:13:40

Moi aussi, ça fait baraki autrement :)

-FFIX-Arkh
-FFIX-Arkh
Niveau 10
27 juin 2004 à 20:45:38

Squally va poster la suite :)

Surtout n´oubliez pas vos commentaires.

Bahamut922
Bahamut922
Niveau 10
27 juin 2004 à 20:47:58

haa merci suqly :-)))

ubhbeb-kpoft
ubhbeb-kpoft
Niveau 10
27 juin 2004 à 20:54:13

elle est longue comment ta fic? :question:

Bahamut922
Bahamut922
Niveau 10
27 juin 2004 à 20:55:01

plus de 50 pages sous word
en police normale je crois :)

ubhbeb-kpoft
ubhbeb-kpoft
Niveau 10
27 juin 2004 à 20:59:16

wé c a peu pres ce ke je pensais
bon ben a partir de demain je la lit !

Bahamut922
Bahamut922
Niveau 10
27 juin 2004 à 21:36:10

bon alors suqly il la met ?

-FFIX-Arkh
-FFIX-Arkh
Niveau 10
27 juin 2004 à 21:50:43

Bizarre je lui ai demandé il y a une heure :doute:
Si tu es là viens sur msn, je te l´enverrai :)

70 pages word plutot lol :-)

Merci beaucoup ubbheb :)

-FFIX-Arkh
-FFIX-Arkh
Niveau 10
27 juin 2004 à 22:47:10

Mdr alors la j´ai la haine... :-((
PUTAIN DE WORD DE MERDE FAIS
CHIEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE
EEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE
EEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE
EEEEEEEEEEEEEER
il a pas enregistre le dernier chapitre c surement pr ca que suqly a po sur le mettre :-((
ET PUTAIN IL ETAIT HYPER LONG EN + merde!!!!!!!!!!! FAIS CHIER JE VAIS BUTTER CE PC DE MES 2 COUILLES PUTAAAAAAAAAAAIN
fais chier
:-((

Bahamut922
Bahamut922
Niveau 10
27 juin 2004 à 22:50:04

:snif2:
mais bon il faut se dire...sa réécriture sera encore meilleure...

Arch-Ange
Arch-Ange
Niveau 10
28 juin 2004 à 00:17:20

Brûle, mais ne te relève pas

Une entraînante musique d’après fête s’éparpillait lentement dans Asgharia, ville qui à cette heure avancée baignait dans l’ivresse et le sommeil. Les gardes, sobres, demandaient parfois aux gens de bien vouloir baisser la voix afin de respecter le repos d’autrui. Rien ne présageait une guerre apocalyptique… Et pourtant Ragnarok avançait avec une célérité lumineuse vers la cité souveraine pour détruire chacune de ses pierres. Dragons, fantassins, archers et héros maléfiques composaient cette armée issue du néant. Le Prince Noir, comme l’appelaient ses hommes, rasait chacun des villages qui entravaient sa route, toujours plus fort, toujours plus dur. Héalia était en passe d’entrer dans une ère de guerre mondiale. Déjà le village militaire de Vanaria, tout proche de la capitale, était sous l’assaut ennemi…

La porte principale était en passe de céder quand Sire Bost, maintenant capitaine à Asgharia, arriva dans la cour par la porte Sud.
Capitaine Bost ! Nous sommes débordés, les monstres attaquent la place et les troupes humaines assiègent la porte ! Le premier bataillon se bat dans la place, mais ils ne pourront pas résister longtemps. Vous devez les aider !
Je ferai selon vos besoins, Sire !
Sire Bost se dirigea vers l’endroit indiqué, laissant le commandant vanarien à ses occupations pressantes. La pluie tombait d’une manière peu naturelle et le ciel d’origine bleu sombre était d’un noir d’encre. Sans perdre de temps, le capitaine monta en selle et galopa vers la place de la ville pour aider les soldats. Le chemin, quoique court, ne fût pas des plus aisés en raison du grand nombre de monstres auquel il dût faire face.
Une fois arrivé, ce qu’il vit ne le réjouit guère : une trentaine de reptiles immenses attaquaient les soldats retranchés dans un coin de la cour en feu. Ils n’étaient pas plus de quinze et pourtant ils se battaient avec l’énergie du désespoir. Sire Bost galopa vers la masse d’ennemis en lançant une grande lance d’acier, empalant deux monstres d’un coup… une vraie brochette. Encouragés par cet acte, les Vanariens scandèrent le nom d’Asgharia et pris d’une adrénaline finale, se ruèrent sur les monstres, toutes épées dehors.
Asgharia ! hurla Bost. Asgharia !
Il sauta au sol et courut lui aussi vers ses nombreux adversaires. Frappant toujours avec une précision remarquable, le terrible chevalier ne mit pas longtemps pour tuer tous les monstres, aidé par ses quelques camarades. Quand dix minutes furent passées, il gisait sur la place une quarantaine de dépouilles, humaines ou non-humaines.
Forts de cette preuve de ralliement et de courage, les survivants, dont le capitaine, se mirent à courir vers la grande porte de Vanaria pour aider les autres soldats. Des flammes semblaient jaillir de l’autre côté des murs, car à chaque coup porté aux murailles, le ciel se remplissait d’une couleur rouge orangé.
Isagon ! cria Bost. Qu’est-ce que les archers foutent, nom de Libnan !
Ils sont morts, répondit celui-ci avant de se plaquer contre la porte à son tour.
De combien d’hommes disposent cette armée ?
Ils sont au bas mot dix-mille hommes, capitaine !
Quoi ?
Il fallut quelques secondes à Sire Bost pour se reprendre.
Vous êtes sûr ?
Oui, je les ai vus de mes yeux ! Nous ne sortirons pas d’ici vivants, mais nous pouvons les retenir ! Que Libnan garde votre âme, capitaine ! Vous avez donné un exemple de courage à notre génération ! Je prie pour que le paradis existe, car c’est la seule chose que nous sommes en droit d’espérer, désormais !
Le commandant vanarien avait dit cela dans un sourire sur un visage trop jeune pour mourir, un visage qui ne devait pas être noirci par le sang, la suie et la terre.
Bost se tût, effaré. Il regarda ses mains tâchées d’un sang noirâtre et vit qu’il tremblait ; il resserra le poing rageusement et monta au sommet des murs de Vanaria, en proie à la haine. Isagon n’avait pas menti : une marée impensable de soldats frappaient violemment le sol avec leurs armes. Une échelle ennemie arriva en face de lui, lancée pour l’assaut final. Il sauta sur celle-ci et se laissa glisser jusqu’au sol, de l’autre côté des murs, en plein cœur ennemi. Il tua deux hommes qui l’avaient repéré et cria pour la foule : « Venez me chercher ! Je vous tuerai tous ! Tous, vous m’entendez ? » Il se mit à rire à gorge déployée devant tous ses adversaires qui le regardaient d’un air amusé. Finalement, une flèche siffla du premier rang et se planta en plein dans le ventre de Sire Bost qui, surpris, tomba à genoux, les bras en croix à l’endroit touché.
Je vous avais bien dit… que j’allais tous vous tuer…
Et il s’écroula sur le côté, provoquant dans le rang du mal un cri de victoire. Ils n’ignoraient sûrement pas qui Bost était pour Asgharia…

A l’intérieur des murs, l’ambiance était toute autre…
Commandant !
Quoi encore ?
Sire Bost est mort.
Quoi ? Comment ? Qu’a-t-il fait ? Des monstres ont réussi à pénétrer dans la ville ? Par où ?
Non, Commandant. Il a utilisé une des échelles que les Syriens lançaient sur les murs pour descendre et tuer plusieurs ennemis, mais une flèche a eu raison de lui. J’ai tout vu de la tour de guet.
Que Libnan le garde. Allez vite vous occuper de ces échelles, et envoyez un messager à Asgharia, qu’il dise… que nous sommes morts au combat pour défendre la ville de Vanaria. Qu’il dise que Sire Bost est mort comme un homme, et qu’il lui transmette mon plus grand merci et mes adieux. Si vous avez une femme ou de la famille là-bas, vous pouvez leur envoyer un message. Transmettez ce que je viens de vous dire à tous les soldats. Je suis fier de vous, soldats. Vous avez quartier libre !
Commandant, sauf votre respect, nous ne quitterons pas la ville, Monsieur. Vous nous avez bien formé !
Isagon lui sourit, les yeux mouillés pour la dernière fois dans sa vie.

Le garçon se dirigea vers l’estrade, devant les dizaines de maisons en feu et parla pour la dernière fois dans sa vie.
Mes amis, mes frères d’arme ! Notre commandant, Sire Isagon, veut que nous quittions la ville pour nous occuper de nos familles et vivre mieux dans l’attente de la mort. Allez-vous lui obéir ?
Un grand cri de ralliement s’éleva des rangs alliés, ce qui encouragea le jeune homme à poursuivre.
Il m’a aussi demandé de vous dire… qu’il est fier de vous ! Alors pour Asgharia, hurla-t-il, les larmes aux yeux. Pour Asgharia et nos femmes nous nous battrons !
Sitôt qu’il eût fini sa phrase, la porte céda, écrasant sous son poids les dizaines de soldats qui s’y étaient plaqués. Isagon était l’un d’eux. Deux immenses dragons surgirent de derrière les remparts, embrasant la ville d’un souffle magmatique et apeurant chaque homme. Les soldats entrèrent criants et coururent vers la place pour massacrer, brûler et piller.
Le jeune homme, resté sur l’estrade, vit un homme qui se distinguait des autres par son armure rouge et noire. Il rentrait dans la ville, un sourire aux lèvres et les yeux remplis du reflet des flammes. Lorsqu’il vit le jeune garçon stupéfait, il se mit à rire.
Tu as peur ? Je n’ai pas de pitié !
Il leva la main d’un air qui parût très familier au jeune soldat, et une immense flamme brûla celui-ci qui tomba au sol. Le Prince Noir s’approcha de lui en souriant narquoisement, puis le vit se relever avec surprise.
Vous ne tuerez pas… Sire… Gauvain.
A ces mots, le guerrier le décapita dans une grimace d’énervement.
Brûle, mais ne te relève pas.

Loin, très loin de là, une âme s’éveilla et obéit à son destin…

-FFIX-Arkh
-FFIX-Arkh
Niveau 10
28 juin 2004 à 00:18:58

Voilà, j´ai pris le temps de le réécrire, merci à Arch :)

J´attends vos commentaires :-)))

-FFIX-Arkh
-FFIX-Arkh
Niveau 10
28 juin 2004 à 03:13:32

J´ai écrit deux autres chapitres. Dragou, a ton msn des que possible ! :)

Bahamut922
Bahamut922
Niveau 10
28 juin 2004 à 11:54:58

:rire: empalant deux monstres d’un coup… une vraie brochette

oki j´arrive si tu es là lol

Bahamut922
Bahamut922
Niveau 10
28 juin 2004 à 11:58:47

bah non l´est pas sur MSN :(

Bahamut922
Bahamut922
Niveau 10
28 juin 2004 à 13:37:04

Sous Chapitre 38 : Frères

Des murs d’Asgharia, les flammes dans lesquelles brûlait Vanaria étaient terrifiantes, laissant voir les sombres formes des dragons cracher le feu depuis les nuages. Nombre d’habitants s’étaient rués vers le château afin de trouver un réconfort quelconque auprès de la reine. Celle ci recevait visites sur visites et s’épuisait à répéter qu’elle serait à même de décider quoi faire une fois que Asgheir serait de retour. Toson, Ika, Stirald et Huyvhar, uniques survivants du long voyage du paladin, étaient considérés comme de grands sages auquel il fallait toujours se référer avant de prendre une décisions. Cela faisait maintenant deux ans que les trois soldats de Sofia avaient quitté leur ville natale, et ils étaient maintenant là, au sommet d’une certaine gloire. Ils n’en éprouvaient aucun fierté, mais leurs nombreuses cicatrices parlaient pour eux.
Ika était marié à une jolie fleuriste du quartier Est de la ville, Stirald avait adopté un jeune enfant perdu après le tournoi d’Asgharia, et Toson avait fini sa mue et beaucoup grandi.
Les questions qu’ils se posaient tous trois à cet instant étaient similaires à celles des citoyens.
« Que vais-je perdre cette fois-ci ? » « Est-ce que je vais y laisser ma peau ? »
Tant de questions exemptes de réponses…

- Messaline, questionna Ika, tu vas bien ?
- Oui, Ika. Mais j’espère qu’il n’est rien arrivé à Asgheir et Gauvain…
- Que pourraient-ils leur arriver ? intervint Huyvhar. Notre chef n’est pas n’importe qui, et son frère encore moins !
- Tu crois qu’ils pourraient quelque chose contre une armée de dix-milles hommes ?
Ils se retournèrent vers Toson qui, dos à eux, observait l’immense armée de Syria avec une longue vue.
- Moi, je n’en suis pas vraiment sûr.
Messaline rentra dans sa chambre puis claqua la porte très fort.
- Toson, dit Stirald qui intervenait pour la première fois, nous ne sommes pas stupides, tu sais. Penses-tu vraiment que nous ne nous inquiétons pas pour eux ?
- Excuse-moi. Je suis fort nerveux, en ce moment. Pour la première fois de ma vie, j’ai peur de la mort.
Les trois autres gardèrent le silence, baissant les yeux. Le jeune ninja se retourna et les regarda d’un sourire forcé qu’il espérait sincère.
- Mais on ne vas pas mourir, hein ?
Les Sofiens détournèrent le regard, préférant fixer une lampe, le plafond ou le sol.
- Si… si, on va mourir…
- Ne dis pas ça, lâcha Ika dans un claquement de langue. Nous avons tous peur de la mort, un jour ou l’autre.
- Mourir aujourd’hui ou dans vingt ans, dit Stirald d’un ton peu convaincant, ça ne change rien.
- Mais si, ça change ! s’écria Huyvhar. Tu as maintenant un fils! Ne voudrais-tu pas vivre avec lui vingt années de plus ?
- Si je devais mourir demain, je vivrais mes derniers instants d’une manière telle qu’ils seront aussi intense qu’en deux décennies. J’aimerais mes amis plus fort encore qu’auparavant, et j’abrégerai le court moment qu’il me reste pour sauver le leur s’il le faut.
- Tu parles bien, Stirald.
Ika lui souriait d’un air très franc. Il s’avança jusqu’à la vitre de laquelle Toson regardait Vanaria et commença à parler.
- Je ne suis pas un grand guerrier. Mais je sais reconnaître mes amis. Vous trois, vous faîtes partie du peu de gens auxquels j’oserais confier ma vie. »
- Nous sommes plus que des amis, dit Huyvhar, nous sommes des frères d’armes. Chacun d’entre nous a sauvé la vie d’un autre au moins une fois depuis deux ans. Et cela au risque de la sienne.
- J’sais pas ce qui nous prend de nous parler comme ça, mais pour une fois, j’vais essayer de pas foirer le topo… Alors j’voulais vous dire que vous comptez énormément pour moi. Vous êtes ma seule famille, à part ma mère. Merci à vous.
Ils venaient tous de parler franchement, avec leur cœur, sans peur ni honte, comme des hommes sincères. Et seul le feu qui crépitait dans la grande cheminée était témoin de ces paroles si importantes.

Bahamut922
Bahamut922
Niveau 10
28 juin 2004 à 13:38:02

Sous Chapitre 39 : Darka

Le lendemain matin, une journée normale débuta sur la cité. Les gens tentaient de dissimuler l’angoisse qui montait en eux et ne cessait de se balancer des sourires qui sonnaient faux. Les cadrans solaires indiquaient midi lorsqu’un émissaire syrien arriva devant les portes d’Asgharia. Il était habillé de blanc de haut en bas, et son épée, blanche elle aussi, était incrustée de diamants. Son destrier, qui arborait une couleur neige, était habillée d’une armure étincelante toute aussi pure. Il demanda aux soldats des remparts d’ouvrir la porte dans un sourire et un langage si mielleux qu’il en était narquois. Les hommes lui demandèrent d’attendre d’un ton de mépris et appelèrent Messaline pour savoir si elle l’autorisait à entrer. Dix minutes plus tard, le chevalier opalin entra dans la salle d’accueil où les quatre conseillers attendaient en compagnie de la reine.
Il avança quelques mètres, toujours aussi sûr de lui, puis se présenta.
- Je me nomme Darka, dit-il en s’inclinant poliment. Dame Messaline, qui sont ces quatre paysans ?
- Fais gaffe ç ce que tu racontes, grogna Ika.
- Ces quatre hommes sont mes conseillers, mes chevaliers, et mes amis. Et vous feriez mieux de faire attention à votre langage. Vous n’êtes pas le bienvenu en ces lieux.
L’homme leva les yeux vers les balcons et remarqua la demi douzaine d’archers qui le regardaient d’un air mauvais. Il sourit à la reine d’un air tout aussi courtois et poursuivit.
- Pourquoi suis-je donc si mal vu ici ? Parce que j’ai tué vos compatriotes ?
Ika était hors de lui, il voulu sauter sur le chevalier, mais Stirald le retint, le visage impassible.
- Ne vois-tu pas que c’est exactement ce qu’il veut de nous ? lui chuchota-t-il à l’oreille.
Pour toute réponse, il souffla de mépris et se remit à sa place d’un air agité.
- Bien, maintenant que tu es calmé, je vais enfin pouvoir vous expliquer les raisons de ma venue sous l’ordre du Prince.
Il ouvrit le petit sac de tissu qu’il avait jusqu’à alors gardé en main et en ressortit la tête de Sire Bost, un sourire aux lèvres.
- Vous le connaissiez ?
Six flèches fusèrent, mais il les évita en gardant son calme.
- Je devrais mentionner le fait que vous avez tenté de me tuer à mon Prince. Soit, continua-t-il en jetant la tête de Sire Bost derrière lui, poursuivons…
Maintenant, même Stirald avait perdu son calme et se remuait nerveusement sur son banc.
- Le Prince Noir attaquera Asgharia à la pleine Lune. Vous avez donc un mois devant vous avant de mourir. Sur ce, je dois vous quitter, nous devons fêter notre victoire sur Vanaria. Je vous remercie pour cette hospitalité peu commune.
Il se retourna et sortit de la salle d’accueil la tête haut, laissant la douzaine d’Asghariens ébahis derrière lui.

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