Chapitre 22 : special 400 messages 
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L’écuyer
Bahamut sortit de la grotte très calme et continua de descendre la pente de la montagne, non sans rencontrer quelques adversaires indignes de lui.
Arrivé dans la plaine, il regarda autour de lui, l’hiver était maintenant bien là : un temps neigeux, un ciel gris, un vent glacial et un silence mortifiant. Le gardien aimait cette ambiance, quand le vent est le seul élément qui tranche le silence et que les petites rivières glougloutent superbement. Le temps d’aimer et de réfléchir n’était pourtant pas arrivé…encore bien du sang allait rougir la neige dans ce conflit qui ne trouvait pas de fin. Bahamut marchait dans un bruit de craquement sur la neige qui recouvrait la plaine sur toute sa superficie, le paysage était éblouissant et superbe. ( Mais revenons à l’aventure ^^)
Le gardien du vent détacha son regard ébloui des alentours et se mit à courir en direction d’Alexadnrie pour retrouver Arkh et Renaud dans la montagne, à Requiem.
Le voyage allait être court, mais dangereux compte tenu qu’il était seul face à tant de monstres qui l’attendaient ; il l’avait remarqué ainsi que chaque soldat : depuis que les différentes armées de Garland avaient été repoussées de Héra, de nombreux monstres, nouveaux sur terre ou pas, étaient apparus, semant le trouble dans les petites villes isolées ne disposant pas de forces militaires suffisantes pour les repousser.
Il se promit de dire à Djidane d’envoyer des messagers sur le continent pour les convaincre de venir à Requiem pour être protégé par la plus prometteuse des armées humaines de Héra. Le monde était bien sur très vaste, et seul le continent de Elada était en sûreté, sûreté provisoire, mais tout de même rassurante. L’alliance ne pouvait pas être partout sur terre, et sécuriser un continent était déjà une tâche loin d’être évidente.
Le gardien avait couru toute la journée, mais la fatigue le gagnait peu à peu et le soir tombait, emmenant avec lui un froid insupportable. Bahamut décida de passer la nuit dans la forêt des Chocobos, mais arrivé là bas, il vit une grande troupe de monstres qui étaient amassée à coté de la forêt. Il élimina donc son idée de logement et prit la direction de Lindblum, maintenant abandonnée de toute vie, en proie à toute occupation, car bien que très endommagée, cette ville possédait tout de même une défense remarquable, et il ne serait pas facile de reprendre le château aux ennemis. Il entra donc, et se dirigea vers une des maisons qui lui semblait peu dégradée. Il entra et alla au 1er étage pour se reposer dans une chambre. Il se réveilla durant la nuit et sauta du lit sans bruit. Il entendait des mots venir de dehors, et il eut à peine eut le temps de se réveiller qu’un grand bruit venant de l’escalier lui parvint aux oreilles. Il se retourna et sortit ses dagues d’un mouvement vif ; deux gobelins entrèrent dans la pièce en ouvrant la porte d’un coup de pied. Bahamut sauta sur le premier et lui trancha la gorge avec une de ses petites lames. Le deuxième tenta de crier, mais le gardien stoppa le temps et lui lança son autre dague entre les deux yeux. Il cacha les corps en dessous du lit, rangea ses dagues et empoigna sa lance. Tout s’était passé très vite et sans bruit ; le gardien regarda par la fenêtre et se rendit compte que les monstres dehors étaient ceux qu’ils avait aperçu quelques heures avant près de la forêt. Il resta caché dans la maison jusqu’au matin en attendant sa chance de saisir quelques informations.
Il se colla contre la porte d’entrée lorsqu’il entendit 2 gardes venir vers la maison et écouta attentivement le bruit de leurs pas qui se rapprochaient. S’ils entendaient Bahamut, il était mort, seul face à des centaines de milliers d’hommes, il ne pourrait pas grand chose. La porte grinça et 2 chevaliers sombres apparament débutants entrèrent…
Le premier monta les escaliers et l’autre resta en bas ; si le gardien ne faisait rien, il allait être découvert. Il avança silencieusement jusqu’à son ennemi, la dague prête à trancher. Il lui coupa la gorge, dissimula le cadavre derrière le comptoir de la cuisine avant de monter les escaliers en silence. Il entendit le 2ème chevalier jurer, il avait surement découvert les 2 corps des gobelins. Bahamut se mit à courir vers la chambre avec sa lance brandie ; il arriva dans la chambre et le chevalier sombre eut juste le temps de se retourner et de voir le visage paniqué du gardien avant de mourir.
Bahamut : Trop facile… !
Sortir de la ville serait sûrement moins aisé, il décida donc de tenter sa chance cette nuit. La maison était maintenant sécurisée : il serait bizarre que d’autres gardes viennent inspecter cet établissement « qui en principe était déjà sécurisée ! »
La nuit venue, toute la ville était sous contrôle et des rondes s’effectuaient dans les rues de la ville au cas où…
Bahamut se déguisa en chevalier noir et prit soin de rabaisser son capuchon afin de pas être soupçonné par les autres ; il sortit vers 23h00, les dagues en main ( question de discrétion) et la lance au dos. Un soldat isolé lui demanda ce qu’il faisait là. Le gardien s’approcha de lui en souriant, et, arrivé à 1 mètre de lui, il planta discretement sa dague dans le ventre de son adversaire en lui disant :
« Si tu me mènes dehors, tu garderas peut être la vie sauve »
Chevalier sombre : Oui…je vais…t’emmener dehors
Bahamut : Bien…SOIN !
Le chevalier se remit debout et dit au gardien de le suivre sans rien dire.
Il le mena à la porte de la ville et se retourna
Chevalier sombre : Personne n’a le droit de sortir d’ici, et notre seule chance est de faire une percée silencieuse contre les 3 gardes, or nous ne sommes que deux.
Bahamut leva un sourcil en souriant et lui dit :
Tu es sûr d’être mon ennemi ? Comment t’appelles-tu ?
Chevalier sombre : Ghost
Bahamut : Bien, alors Ghost, voilà ce qu’on va faire, fais bien ce que je te dis…
Ghost : Ok
Bahamut :Un des 3 gardes est à l’écart…celui là est pour toi, tu avances vers lui, tu le prends dans tes bras enfin bref…tu fais ce que tu veux tant que c’est discret. T’as un poignard ?
Ghost : Oui oui…
Bahamut : Tue le en silence ou sinon on va passer un sal quart d’heure. Je me charge des 2 autres, p-e que le dernier va se retourner en entendant son pote crier, à ce moment là on lui fonce dessus, mais toujours sans bruit hein ? Bon, c’est quand tu veux.
Ghost : C’est bon j’y vais.
Bahamut sauta sur les poutres de bois en hauteur et attendit que son compagnon ait accompli son devoir.
Ghost se dirigea vers le garde en souriant et en tendant les bras :
« Aaaah ça fait vraiment longtemps hein ? dans mes bras vieux frère »
Bien que ne sachant pas ce qui lui arrivait, l’autre le laissa le prendre dans ses bras.
Ghost sortit son poignard et l’enfonça dans le cœur du garde, il le garda dans ses bras et alla cacher le corps dans la petite cabine de garde à quelques mètres de là. Les 2 autres n’avaient rien vu et continuaient de parler. Bahamut sauta alors très furtivement sur un des gardes et lui trancha la gorge avec sa dague gauche, le garde tomba à terre. L’autre chevalier ouvrit grand les yeux en voyant le gardien recourbé au sol, il voulut partir, mais Bahamut lui enfonça sa dague droite dans le cœur ; le garde s’effondra doucement, la bouche ouverte. Ghost tourna la manivelle pour ouvrir les grandes portes de la ville, offrant ainsi la liberté à Bahamut. Celui-ci partit en courant, mais à sa grande surprise, Ghost le suivait en courant lui aussi.
Bahamut : Qu’est ce que tu fous ?
Ghost : Je viens avec toi…Je veux connaître ton pays
Il lui adressa un sourire et Bahamut le lui rendit.
Bahamut : Je viens de Requiem…je suis là pour sauver le futur passé des hommes et garder la paix dans le monde présent.
Un soldat de plus ne fera pas de mal, d’autant plus que tu n’es pas un monstre.
Il le regarda en coin et appela Wivern, son dragon.
Bahamut : Si tu désires être mon écuyer, il faudra que tu prouves ton courage à Mémoria.
Wivern s’envola, portant sur son dos un gardien heureux et un chevalier impatient.
bon bon bon un peu bcp different comme chapitre mais now ca va redevenir normal et dangereux
votre avis merci