Chapitre 8 :
L’alliance par le Feu
Alors que les 2 autres unités, à savoir Freyja et Beate, avaient réussi leurs missions, l’unité de Arkh avançait plus lentement en raison de son plus grand nombre. Le soleil se levait à l’est, et s’ils ne se dépêchaient pas, les espions ennemis allaient les découvrir. Alors, arrivés au sommet d’une colline, Arkh, sur son destrier, lança d’une voix rauque : « Voyez ce village, c’est là que nous attendent nos alliés quand l’heure est critique ; au galop, soldats ! » L’unité se mit à avancer avec une célérité presque magique vers le village qui se dressait juste devant eux. Arrivés devant les portes, Arkh parla dans le vide, comme s’il se doutait que quelqu’un était là. « Ouvrez les portes, l’alliance a triomphé » Le garde se leva sur les remparts et regarda Arkh, impressionné par la flamme qui l’entourait. Quelques secondes plus tard, il cria : « Ouvrez les portes, c’est un messager de Fantasy Hill » Djidane se mit à coté de Arkh et lui murmura : « Seigneur, qu ‘allez vous faire ? » Arkh regarda Djidane de ses yeux de magicien, lui sourit puis lui souffla : « Je n’en ai pas la moindre idée » et il se mit à rire ! Le maire de la ville attendait l’armée et ses chefs sur la place du village ; il était entouré d’une dizaine de gardes du corps. Arkh : Bonjour, monsieur le Maire
Le maire : Désarmez le, soldats
Arkh se laissa faire mais dit tout de même en souriant : Ce ne sera pas nécessaire, ami
Le maire était tout blanc et recula de quelques pas quand Arkh mit pied à terre.
« Je voudrais m’entretenir avec tout votre peuple, Seigneur » Ainsi, le maire du village rassembla tout son peuple sur la place pour écouter le discours du charismatique gardien.
Arkh : Combien d’entre vous conaissent la vérité sur ce monde ? combien d’entre vous sont prêts à la connaître ? combien d’entre vous ont peur de la connaître ? Aucune voix ne s’éleva de l’assemblée Arkh : Je vais vous dire la vérité sur le monde, même si elle risque d’être dure à accepter. L’ennemi se mobilise plus loin dans le sud, les royaumes du monde sont attaqués, les hommes pleurent, souffrent et meurent dans des souffrances horribles. L’empereur Garland est là, il rêve de prendre le monde par la force, et de faire taire la justice. Combien d’entre vous le laisseront faire ? Je sais que certains ici se rallieront à une des 2 causes, le bien ou le mal.
Alors choisissez votre camp ou restez neutre, mais en restant ici, vous laissez vos familles en péril, elles sont en proie à la violence future de l’ennemi qui est inexpugnable pour le moment. Mais si vous vous ralliez à notre cause, celle de protéger les cristaux du monde, qui constituent toute source de vie, vous vivrez fiers, vous vivrez heureux de vous battre pour une cause qui en vaut la peine, celle de sauver le monde, ne prenez ces mots à la légère, ils sont vrais et justes. Combien d’entre vous se joindront-ils à notre armée, l’armée du Feu Divin ? Je vous laisse le choix, soldats !
Aussitôt, des cris de ralliement s’élevèrent de l’assemblée qui n’avait pas perdu un mot du discours de Arkh, ils criaient, sensibles à la cause qui les concernait tous, celle dans lequel le monde était, ce monde en pleine mire ennemie. Ceux qui se joignent à moi, nous partons ce soir au coucher du soleil, reposez vous et préparez vous car la route sera longue et périlleuse.
Arkh se retourna et vit que le Maire avait maintenant un sourire jusqu’aux oreilles suite à son discours. Le maire : Nous partons ce soir, c’est bien ça ?
Chapitre 9 :
Le Sanctuaire caché
Beate marchait à coté de Skult, cet homme si puissant qui, sans l’intervention de Arkh, l’aurait tué, elle, générale si puissante de Fantasy Hill. Beate : Seigneur, votre puissance est elle égale à celle du Gardien du Feu ?
Skult : Je ne prétends pas cela, générale, Arkh n’est pas notre chef mais c’est certainement le plus puissant des Gardiens et vous avez eu beaucoup de chance qu’il vienne vous sauver. Beate : Oui, sans lui, bous n’aurions jamais vaincu l’armée du Valseur 1 et … Skult : Le Valseur 1 est mort ?
Beate : Arkh l’a tué en duel… Skult : Ca alors, il est surement encore plus fort qu’avant pour éliminer le Valseur 1. Tarask se mit à parler pour la 1ere fois du voyage : « Arkh est tr ès puissant , certe, mais sa puissance, si Garland la contrôle, sera très dangereuse pour nous.
Beate : Que veux-tu dire ?
Skult : Que si Garland parvient à contrôler Arkh, ce sera la fin du monde… Silence complet dans les rangs de l’unité, tous étaient abasourdis par cette nouvelle terrifiante. Après une longue pente rocailleuse dissimulée par la brume épaisse de la montagne, ils arrivèrent à l’entrée d’une caverne. Skult : Nous y sommes, soldats, je vais mettre le cristal en sureté, j’ai besoin de votre silence à tous. Il se mit au centre de la caverne, là ou la lumières des torches était la plus intense et se mit à parler une langue inconnue.
Que celui qui possède le pouvoir de sceller le cristal pour le protéger se présente maintenant, et qu´il ouvre la porte du sanctuaire.
Une des parois de la caverne monta verticalement et un passage fut ouvert.
Skult : Que les généraux me suivent et que 15 hommes fassent le guet.
Beate, Tarask et Eiko suivirent donc Skult à l’intérieur du passage. A l’intérieur, de magnifiques fresques de marbres servaient de murs et au bout de la pièce, un fontaine glougloutait un liquide clair comme l’eau mais les écrits caligraphiés au dessus de la fontaine laissait deviner que ce n’était pas de l’eau.
Que celui qui a été convoqué par les Dieux
Boive cette eau sans la craindre
Skult :Ne la buvez surtout pas, laissez moi faire.
Il prit le cristal et le plaça dans la fontaine ; alors le même tintement sonore que la flamme de Arkh retentit en écho dans le sanctuaire.
Skult :Le cristal est maintenant en sureté, nous resterons ici pour repousser l’envahisseur… Beate : L’envahisseur ? quel envahisseur ? Skult se mit à déployer son aura et ses yeux devinrent éclairs une 2eme fois.
Il dit d’une voix qui ne lui ressemblait pas : « Ils arrivent… »
Chapitre 10 :
A l’assaut du mont brumeux
Beate : Explique toi, Skult, QUI arrive ?
Skult : Le Valseur 2
Beate : et merd*
Eiko : Je peux invoquer mes chimères pour les repousser !
Skult : Pas tout de suite… je donnerai le signal et nous invoquerons ensemble … Tarask : Je vais prêter main forte aux hommes et les guider dans le combat
Beate : Bien, j’y vais aussi Skult : Eiko, aide les soldats avec tes sorts de soin, on en aura besoin, à 40 contre 15 000 !
Eiko : Compris, je resterai ici pour vous aider.
C’est alors que les soldats ennemis commencèrent l’ascension du mont brumeux, le bataillon de Fantasy Hill faisait pâle figure contre cette grande armée. Skult : Il nous faut de l’aide immédiatement ou on va tous y passer… Alors Skult appela son chocobo d’or et lui délivra le message suivant : vole le plus vite que tu peux poster ce message à la reine d’Alexandrie, tout repose sur toi, Choco ! Le chocobo s’envola vers Alexandrie pour demander l’aide du capitaine Steiner. Skult dit alors, presque pour lui même : Vous allez regretter d’être venu en ces lieux sacrés. Et sur ce, il se lança au cœur de la bataille dans une série de foudre X, de Foudrolle et d’attaque à l’épée. Eiko soignait les troupes alliées grâce à sa magie, mais ça ne durerait pas longtemps, et chaque soldat le savait au fond de lui. Les troupes ennemies gagnaient du terrain et le moral des alliés était au plus bas.
C ‘est alors que Skult envoya un message à Arkh : « Le Tonnerre va s’éteindre, mais le cristal est sauf » Arkh, entendant ce message, comprit aussitôt qu’ils étaient en grand danger. Arkh : Je ne peux rien pour toi , mon frère… Skult déploya alors une aura immense, qui envelopa tout son corps de véritables éclairs brûlants.
Skult : Vous ne passerez pas !
Et il chargea à nouveau, mais cette fois, les éclairs qui l’netouraient étaient puissants, incroyablement puissants. Skult : Soldats, nous ne mourrons pas avant l’arrivée des renforts, c’est bien compris ? Un cri de combat s’éleva alors des 40 soldats de Fantasy Hill. Et les ennemis furent repoussés jusqu’en bas de la montagne. Beate :Construisez une palissade devant les escaliers ! Je vais les retenir !
Alors Beate se dressa seule face aux soldats qui la regardaient, amusés par son courage.
Beate : Venez le chercher, si vous le voulez !
Et dans une série de Fentes, Chocs et Foudrolles, elle contenait l’ennemi si nombreux. 15 minutes plus tard alors qu’elle faiblissait, un soldat cria : « Dame Beate, la palissade va être finie, repliez vous. Beate se mit alors à courir sans penser à rien d’autre que la porte qui à présent gardait les escaliers. Elle parvint à la franchir saine et sauve après l’effort inhumain qu’elle venait de faire. Elle venait d’éliminer une centaine de soldats à elle seule, et la bataille ne faisait que commencer. Skult : nous nous reposerons cette nuit. Dormez bien, je prendrai le 1er quart.
La nuit, alors qu’un soldat faisait le 3eme quart, un hennisement de cheval se fit entendre dans le silence de la nuit ; et les ennemis n’avaient pas de chevaux. Mille et une torche s’allumèrent au loin, toutes en même temps, et la voix puissante du capitaine Steiner monta dans la nuit : « Chargez, et tuez les tous, pour la paix dans le monde » Les 20 000 chevaliers de Fantasy Hill chargeaient en hurlant : « Pour la reine Grenat, pour le monde » et les archers faisaient pleuvoir des milliers de flèches enflammées dans le camp ennemi. Les cavaliers attaquèrent le camp et se battèrent dans la camp ennemi jusqu’à l’aube. Alors que le soleil illuminait l’herbe tachée de sang du camp ennemi et que chaque soldat criait victoire, une voix s ‘éleva : « Vous avez gagné une bataille, mais la guerre est longue. Skult : Le Valseur 2…
Chapitre 11 :
La voix du mort
Tandis que l’ennemi avait été repoussé du mont Brumeux, les forces de Arkh avançaient toujours vers Merlin Shire pour reprendre le pouvoir du Cristal d’eau.
Merlin Shire était au sommet d’une colline entourée d’eau, ce qui la rendait difficile d’accès a cause de la montée qui offrait un avantage considérable pour les archers.
Le Gardien et sa suite ( qui comptait maintenant 60 000 hommes) avançaient toujours, éliminant les monstres qui tentaient de les attaquer. Lorsque la destination fut visible, Arkh donna ordre de stopper la marche.
« Alors voici Merlin Shire » et la buée du matin froid sortit de sa bouche.
La ville était déjà assiégée et les soldats ennemis montainent la pente sans aucune opposition alliée
« Ca commence mal » commenta Djidane.
Djidane : « Bibi, tu crois que tu peux les paralyser assez longtemps pour nous permettre d’entrer ? »
Arkh : « Je m’en charge… »
Et une fois de plus, il stoppa le temps.
« La voie est libre, en avant »
Et l’armée alliée pénétra dans Merlin Shire sans encombres.
Aussitôt une voix à l’intérieur alerta toute vie présente dans la cité :
« Des alliés, ils sont venus nous sauver »
Arkh : « C’est avec honneur que je me battrai parmi vous pour libérer le pays »
« Je voudrais voir le souverain, je dois m’entretenir en privé avec lui »
Un homme s’avença alors et dit : « je suis le roi de Merlin Shire, suivez moi »
Ils entrèrent dans le château et le roi dit à Arkh : « Nous serons mieux ici » et il activa un petit levier qui donna ouverture à ses appartements.
Roi : « Je vous écoute »
Arkh : « Je suis Arkh, le gardien du cristal du feu, et je dois aider chaque royaume à repousser les forces de Garland »
Roi : dans ce cas vous êtes le bienvenu, gardien.
Arkh : De combien de soldats disposent l’ennemi ?
Roi : les forces de Darka comptent environ 200 000 hommes, seigneur, et nous ne sommes que 70 000.
Arkh : je dispose d’une armée de 60 000 hommes, ensemble nous pouvons espérer gagner cette bataille ; j’ai repoussé les troupes du Valseur 1 à Fantasy Hill et Skult, le gardien du tonnerre a mis en déroute l’unité d’assaut du Valseur 2.
Mais le carnage ne fait que commencer, Garland va envoyer des troupes formant l’élite de ses soldats pour assaillir le royaume tout proche de Lindblum, et nos troupes sont lasses.
Vous devez envoyer un émissaire au roi Cid et lui dire de tenir 18 mois.
Roi : La situation est donc si critique…
Arkh : Oui, nous devons agir très vite, l’armée de Garland a pour but de détruire les cristaux, j’ai envoyé une de mes alliés demander de l’aide à Oni, l’esprit du lac, et j’attends ses nouvelles, elle devait venir ici après sa mission.
Je vais tenter de contenir l’envahisseur mais Darka est un général très intelligent, la tâche ne sera pas aisée et pour espérer gagner, vous devez également envoyer un messager au mont brumeux pour demander la venue de Skult, sa force ne saurait qu’être la bienvenue contre les soldats ennemis
Je vais commencer par invoquer Cronos dans une semaine, jusque là, nous devons nous battre avec ardeur. Je me joindrai au combat et aiderai nos troupes, je veux que les meilleures archers du pays soient toujours présents sur les remparts de la ville, cela aidera beaucoup l’infanterie.
Roi : Bien, je vais envoyer les 2 messagers et ordonner aux archers de toujours se tenir sur les remparts.
Arkh :Merci seigneur, à présent je me retire, j’ai à faire.
Djidane, Bibi et Arkh allèrent dans une auberge ce soir là…
La nuit venue, ils se retirèrent dans leur chambre commune.
Bibi : Qu’est-ce qu’on va bien pouvoir faire contre cette armée ?
Djidane : On se battra, Bibi, et on gagnera !
Le gardien esquissa un sourire absent et dit presque à lui même : « Si les esprits de Oni n’arrivent pas bientôt, nous courons à notre perte »
Djidane le regarda et lui demanda : « D’où viens tu, Arkh ? »
« Je viens de Runik, un village de pêcheurs plus loin au sud, j’ai grandi là en apprenant à me battre chaque jour, comme tous les enfants là bas »
Bibi : « Et tes parents, qu’est ce qu’ils faisaient ? »
Mais alors que le chevalier des flammes allait répondre, un grand bruit de craquement se fit entendre au rez-de-chaussée.
Arkh : Laissez moi faire…
Il prit Excalibur et descendit les marches de l’auberge en silence.
« Qui marche en ces lieux ? »
Voix : Montre toi, gardien du feu !
Arkh sortit son épée dans un bruit de métal et s’avança, illuminant la pièce par sa flamme.
Arkh : Qui es tu, chevalier ?
Homme : On me nomme Darka, ou l’ange des ténebres…
Darka était habillé de blanc de haut en bas, son épée était rouge et sur son armure était dessiné un dragon qui crachait du feu.
Mais le plus surprenant, c’était la flamme de Darka ; elle était blanche, presque translucide, et des éclairs semblables à ceux de Skult le recouvrait.
Darka : Je suis venu te montrer que tu n’as rien a faire ici, gardien.
Arkh : Viens te battre et tu verras qui doit partir, racaille
C’est alors que les flammes des 2 hommes se déployerent, Darka fit voler des tables et chaises d’un coup d’épée.
Arkh ne faisait rien, il se contentait de regarder son adversaire agir.
« Tu vas mourir, général »
Et ses yeux devinrent feu encore une fois, la flamme qui l’animait devint un véritable incendie et son épée était rouge comme la braise.
Arkh :Brasier X
Darka : Contre Sort
Le sort de Arkh fut stoppé…
Darka chargea son ennemi et le mit au tapis, lui causant de grands dommages à l’épaule.
Pour la 1ere fois depuis qu’il avait été considéré Dieu du Feu, Arkh tomba à terre, souffrant de la blessure que son adversaire venait de lui infliger.
Darka : « Tu n’as toujours pas compris, gardien, que ce qui t’attend ne ressemble en rien à ce que tu as déjà combattu »
Arkh regardait son ennemi avec un calme glacial, son épaule le faisant souffrir de plus en plus.
Darka : Je te conseille de partir d’ici, ou mon armée détruira ton âme et ton corps.
Arkh : Tu n’as toujours pas compris.
Darka : … Que veux tu dire ?
Le dieu du feu se leva et se mit à rire.
Un bruit de crépitement sortait maintenant de lui, et il commençait à avoir un regard inquiétant. Il changeait peu à peu de forme pour se changer en diable
Darka :Tu n’es pas un… ?
Arkh : Je suis un démon, Darka, et ma destinée est de sauver le monde de gens comme toi ; pour ce faire, je vais te dévoiler mes pouvoirs…
Le démon prit son ennemi à la gorge et se mit à serrer de plus en plus fort.
Arkh : Je vais te laisser une chance…
Joins toi à moi et aide moi dans ma quête.
Darka : nooooon, Garland va me tuer.
Arkh : S’il ne te tue pas, c’est moi qui le ferai.
Et sur ce, il ressera son emprise.
Darka : Plutôt mourir par les flammes que par les ténèbres…
Arkh : Tu veux mourir par les flammes ? ahahahahahahahahahahahaha
Qu’il en soit ainsi.
Et il lança un brasier X surpuissant sur son adversaire
Djidane : arrete, Arkh !
Mais c’était trop tard, le gardien avait perdu le contrôle de son pouvoir.
« Je t’ai laissé une chance, Darka ! mais tu ne l’as pas saisie, tu vas mourir !
Et les yeux du démon lancèrent des flammes sur Darka, le tuant sur le coup.
Arkh lacha son ennemi mort et le laissa à terre comme s’il n’était plus là.
Bibi et Djidane, qui avaient vu toute la scène, étaient bouches bées.
Arkh : Qu’on me laisse seul, je dois réfléchir.
Il monta les marches de l’escalier en rangeant Excalibur dans son fourreau, mais, arrivé sur la dernière marche, il se retourna et dit :
« La flamme s’éteint peu à peu, combien prendront la relève ? »
Et il retourna dans sa chambre, laissant tous les gens dans la salle du carnage muets.
Chapitre 12 :
La marche divine
Il pleuvait depuis plusieurs semaines à Merlin Shire, ce qui laminait le moral des soldats de l’armée écarlate.
Arkh n’avait pas invoqué Cronos comme il l’avait promis au roi.
Depuis qu’il avait tué Darka, le gardien restait dans sa chambre, ne se montrant qu’aux repas et aux conseils.
Il avait mauvaise mine et semblait perdre peu à peu de sa force d’antan.
Son aura avait disparu et il était comme aphone, il ne faisait plus rien a part fouiller son esprit durant la journée.
A en croire les apparences, depuis qu’il s’était transformé en démon, il faiblissait de jours en jours.
Un jour, Djidane rentra dans la petite pièce et cria au Dieu du feu :
« Les ennemis… ils ont… détruit la porte de la ville et… le général… ennemi tue nos hommes… par dizaines, tu dois… agir »
Arkh se leva tr ès lentement et dit à Djidane en le regardant dans les yeux :
« Le feu va bruler pour la dernière fois sur cette terre, Djidane. Alors écoute ce que je vais te dire, héros du temps ; je vais utiliser mes pouvoirs une dernière fois pour sauver Merlin Shire, mais après, je mourrai »
Djidane : NON ! pourquoi, Arkh ? ne dis pas ça, on a besoin de toi
Arkh : Mes pouvoirs sont ceux d’un démon, Djidane, et lorsque un démon en tue un autre, il meurt plus tard.
Djidane : Darka était un démon ? ce n’est pas possible
Arkh : Ecoute moi, je n’ai plus le temps…
« Je veux que tu revendiques le titre d’empereur du Nouveau Monde et que tu marches sur le trône d’Alexandrie, la ville reine »
« Tu devras engager dans ton armée des soldats bien entrainés qui combattront Garland et ses généraux »
« Tu batiras dans la montagne un temple pour les cristaux, et autour de ce temple tu fonderas ta ville, elle doit être fortifiée et prête à tous les combats »
Djidane : Tu veux que JE fasse ça ?
Arkh : C’est ta destinée, héros du temps
Et il lui sourit comme un père à son fils.
Djidane : Je ferai selon ta requête.
Maintenant, battons nous ensemble une dernière fois, et sauvons Merlin Shire !
Ils sortirent et Arkh se mit en selle, son aura grandissait de plus en plus.
Arkh : En avant, pas de pitié.
Et ils s’en allèrent ensemble vers la place du village, là où le combat se déroulait.
Arkh reprenait sa puissance et sa flamme était plus grande que jamais lorsqu’il arriva sur la place du village.
Arkh : A l’attaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaque !
Et le plus beau combat commença pour lui, il sentait naitre en lui une force jamais connue auparavant, une force qui était digne d’un vrai dieu ; il frappait l’ennemi sans relâche, maniant Excalibur avec une force incroyable ; son épée était maintenant toute écarlate et du feu s’échappait de la lame, causant la mort de chaque adversaire dans un rayon de 1 mètre.
Arkh : Je suis le gardien du feu divin, rien ne peut entraver ma route ! dégagez, et laissez le héros du temps s’élever au rang d’empereur !
Et il commença à percer les lignes ennemies qui se trouvaient en face de lui.
Les mortimers s’enchaînaient et Arkh ne montrait aucune fatigue.
Arkh : Cronos, je t’invoque, suis moi dans la marche divine, la dernière, celle qui marquera les esprits, celle qui fera triompher la justice !
Et la pluie se mit à tomber, le tonnerre à gronder et le ciel à s’ouvrir pour laisser place à Cronos, la chimère du chaos.
Arkh : Cronos, détruis le camp ennemi et les soldats qui sont hors de la ville !
Il s ‘exécuta, éliminant toute vie hors des murs de la ville…
Arkh souffla alors :
« Tout dépend de moi, maintenant »
Arkh : Ultima !
Le temps s’arreta une fois de plus, et chaque homme présent sur le champ de bataille regardait dans la direction du gardien
Arkh : Je compte sur toi, Djidane !
Et dans un dernier sourire, il lança l’attaque Ultima.
Des météorites tombaient du ciel, des météorites vertes ; et l’espace se mit à fondre, ne laissant que des ténèbres comme spectacle.
Tout était fini…
Plus un bruit…
Arkh : J’ai rempli mon rôle… adieu, héros du temps.
La clarté revint peu à peu, illuminant peu à peu la place du village.
Djidane était là, le bras devant les yeux, ébloui par la lumière.
Arkh était assis contre les murs de la porte de Merlin Shire, une flaque de sang se formait autour de lui.
Djidane : NOOOOOOOOOOOOOOOOOOON !
Il vint a coté du gardien, les larmes aux yeux.
Djidane : Pourquoi, Arkh, Pourquoi ?
Le gardien divin était haletant, du sang coulait sur son visage. Il se tourna vers Djidane et Bibi qui venait d’arriver,leur sourit pour la dernière fois et leur dit :
« Je… pensais pas que…ce jour arriverait…vraiment…
Djidane lui sourit, des larmes coulaient sur son visage.
Arkh : Tout…dépend…de toi…maintenant
Il s’arreta de vivre, ses yeux gris ouverts, sa cape écarlate était recouverte de sang, et les écritures d’Excalibur avaient stoppé leur incandescence, laissant deviner que jamais plus elle ne brûlerait comme avant.
Djidane se leva et dit aux soldats qui se trouvaient derrière eux :
« Le feu divin s’est éteint »
Puis il se retourna encore une fois, ferma les paupières du gardien et, agenouillé devant lui et prononça cette phrase :
« Le feu s’est éteint, mais la chaleur est toujours présente dans mon cœur »
« Je te jure que je ferai ce que tu m’as dit et je vengerai ton âme »
Adieu, gardien du feu, tu nous as montré la voie, nous allons poursuivre le chemin…
Chapitre 13 :
L’invasion
Skult marchait toujours vers Merlin Shire pour rejoindre Arkh lorsqu’il s ‘arreta soudainement.
Skult : Non… ce n’est pas possible !
Steiner : Que se passe-t-il, Skult ?
Skult : La flamme… s’est éteinte !
Beate se mit à la hauteur du gardien et lui demanda :
« Que veux tu dire ? Arkh n’est quand même pas… »
« Si… » et il se retourna vers elle, le regard plus grave que jamais
« Le feu s’est éteint, Beate ; c’est …fini »
Beate :Non, ce n’est pas possible, comment ? »
Skult : Je n’en sais rien, le mieux est de se rendre à Merlin Shire ! Au galop
Et l’armée se mit en route pour Merlin Shire.
Pendant ce temps…
Freyja : Oni, cela fait 4 mois que j’attends…
Oni : Oui, Freyja. Rends toi dans la tour, ton armée t’y attend.
Freyja : Merci mille fois Oni !
Et elle s’engouffra dans le donjon du lac.
Arrivée au dernier étage, des dizaines de milliers de formes aquatiques l’attendaient.
Freyja esquissa un sourire de triomphe et dit : en avant, soldats !
Skult venait d’arriver à Merlin Shire et entra au galop dans la ville par la porte détruite.
Là, Bibi était seul sur la place.
Skult : Mage Noir ! où est le dieu du feu ?
Beate : Bibi, ou est Arkh ?
Bibi se retourna et dit : « Il est …mort »
Skult :…non…c’est pas possible…pas lui !
Skult : NOOOOOOOOOOOOOOOOOOON, Arkh, comment t’as pu, y avait un pacte, on devait le respecter ! t’as tout foutu en l’air avec tes pouvoirs !
Bibi : Il a sauvé Merlin Shire car il allait mourir… a cause des démons
Skult ne faisait plus attention à ce qui se disait, il était hors de lui, la mort de son frère d’armes l’irritait énormément.
Skult : Je te vengerai, Arkh, je te vengerai !
Garland, mon épée aura raison de toi, tu as tué mon frère !
Skult : Où est le héros du temps, celui qui doit refaire le monde, celui qui doit rallier toutes les causes ?
Djidane : Je suis ici, gardien du tonnerre…
Silence complet de tous les chevaliers de la table du Dragon.
Djidane : Arkh m’a donné comme ordre avant de mourir…
Skult : De construire la cité du temps dans les montagnes.
Djidane : Oui…
Steiner : Que signifie tout ceci ?
Djidane : Nous allons former 2 groupes…
Je serai dans un et Beate dans l’autre.
Skult : Nous allons équilibrer tout cela, laissez moi faire.
Equipe de Djidane :
-Djidane
-Steiner
-Skult
Equipe de Beate :
-Beate
-Eiko
-Bibi
-Tarask
Le groupe de Djidane ira à Alexandrie et celui de Beate à Lindblum.
L’objectif de Beate est de repousser le Valseur 3.
Notre but est d’obtenir des troupes et du matériel pour construire la cité du temps dans les montagnes.
Je vais envoyer un message à la reine Grenat pour qu’elle renforce notre unité et pour que Kweena retrouve Freyja à la tour d’Oni.
La route est longue, convoquez les troupes de Merlin Shire et emportez le Cristal d’eau.
Prenez le corps du Gardien du Feu Divin, il reposera dans le temple de la cité du temps.
L’unité de Djidane comprenait 90 000 hommes et celle de Beate 140 000.
Djidane : En avant, nous devons faire vite !
Skult : A Alexandrie, un vent mauvais nous attend, h éros du temps. Je devrai utiliser Ouranos, la chimère du néant…
Djidane : J’ai confiance en toi autant que j’avais confiance en Arkh, Skult.
Skult : Je ne te promets rien, Djidane, peut-être que je trouverai la mort sur ce champ de bataille…
Djidane : Arkh est mort car il avait utilisé ses pouvoirs de démon…
Skult : …
Djidane : Tu en as aussi ?
Skult : Arkh était le seul démon dans les Gardiens…
Skult : Mais nous devons nous hâter, la mort nous attend, jeune héros.
Déjà Freyja se hâtait vers Lindblum, pour venir en aide au roi Cid…
Mais combien de généraux allaient perdre la vie dans cette guerre sans fin ?
Le feu s’est déjà éteint…
Chapitre 14
Le pays gelé…
Les hommes de Djidane marchaient en direction d’Alexandrie dans l’espoir d’y obtenir de l’aide pour fonder la ville du temps dans les hautes montagnes.
Tous avaient la mine grise et fatiguée suite à la mort du Gardien du Feu, cet homme qui à lui seul avait mis en déroute 2 armées et qui avait sauvé 2 cristaux, pièces maîtresse du monde.
Les jours se suivaient, se ressemblaient et se défilaient indéfiniment. Le temps devenait de plus en plus froid, l’herbe se faisait plus rare, les oiseaux lançaient des cris qui résonnaient dans l’immense vallée déserte où la longue et silencieuse armée du héros du temps avançait lentement. Personne ne parlait, n’ayant rien à dire, et les généraux marchaient côte à côte sans s’accorder un regard, comme si le monde était devenu aphone, sourd et sans évenements. Les hauts pics du mont aux neiges éternels se rapprochaient jour après jour jusqu’à ce qu’une grande forme se détache nettement des parois de la montagne. Là, ils s’arretèrent, s’exposant plus fort au vent glacial qui venait du nord. Suite à une rafale plus puissante, la plupart des hommes furent déséquilibrés, mais Skult, lui, restait droit et fier sur son destrier, observant la ville d’Alexandrie.
Skult : Je vois des formes humaines s’activer autour de la ville ! Ils envoient un messager.
Un cavalier galopait en direction des hommes de Djidane en soufflant dans un cor.
Arrivé à une distance de 20 mètres, il stoppa et se mit perpendiculairement à l’armée.
Messager : Y a-t-il ici le capitaine Steiner, garde de sa Majesté Grenat ?
Steiner se détacha des rangs et dit d’une voix enrouée :
« Je suis le capitaine Steiner, comment savez-vous que… ? »
Messager : Sa majesté la reine de Fantasy Hill est arrivée ce matin à Alexandrie, informant son frère, roi de cette ville, que d’honorables guerriers arriveraient ici aujourd’hui, et que cette armée serait guidée par 3 hommes :
Djidane : Dagga va bien ?
Messager : Dame Dagga est en très bonne santé, veuillez me suivre dans Alexandrie.
Il avait déclaré tout ceci en souriant chaleureusement, ce qui fit chaud aux cœurs des soldats alliés.
L’armée se dirigea vers Alexandrie plus vite qu’auparavant, atteignant bientôt la porte de la ville où Dagga attendait l’arrivée de ses amis.
A sa vue, Djidane sauta de selle ; la princesse lui sauta au cou, apparment très heureuse de le voir en vie.
Dagga : Tu m’as manqué…
Djidane : Toi aussi…
Skult s’éclaircit la gorge quelques dizaines de secondes plus tard.
Dagga : Vous êtes Skult ?
Skult : Oui, je suis Skult, un des derniers gardiens dans ce monde…
Silence complet, vent glacial, puis le Gardien du Tonnerre s’éloigna vers la ville.
Dagga : C’est Arkh, hein ?
Djidane: Il est… mort…à tout jamais
Steiner : Nous ne pouvons plus rien faire pour lui, nous devons mettre ses demandes à éxécution, nous devons fonder la ville du temps dans la montagne.
Dagga : Oui
Djidane : Tu crois que ton frère sera disposé à nous aider dans la construction de cette ville ?
Dagga : J’en suis certaine, il nous aidera.
Renaud, le roi d’Alexandrie, avait eu une réunion avec les généraux alliés dans laquelle il avait convenu de fournir à l’alliance tous les matériaux nécessaire jusqu’à la fin de la construction de la cité.
Skult : Je ne vous remercierai jamais assez, seigneur.
Renaud se contenta de lui sourire et lui répondit simplement :
« Arkh connaît la destinée du h éros du temps »
Skult s’arreta de marcher et le regarda d’un air très surpris
Renaud se mit à rire et lui dit :
« Je suis le Gardien de la mort, Skult… »
Et une aura noir translucide se dégagea quelques dixièmes de secondes de lui.
« …mais n’en parle à personne pour le moment, stp »
Skult : Bien…
Renaud : Allons, nous devons construire la ville du temps et le temple où reposera le plus grand des héros, le Gardien du Feu, le démon des flammes.
Et tous deux quittèrent la pièce, marchant côte à côte, et pour la 1ere fois depuis longtemps, l’espoir remontait dans le cœur de Skult.
Chapitre 15
La rivière de la vie
Les forces de Beate avançaient toujours vers Lindblum, déterminées à sauver le roi Cid et le cristal du feu.
Ce fut sans encombres qu’ils arrivèrent dans la ville, qui connaissait une paix qui n’allait pas durer, et chaque homme le sentait au plus profond de lui.
Cid accueillit Beate avec un sourire jusqu’aux oreilles et lui demanda :
« Qui t’envoit, Beate ? »
Beate le regarda quelques secondes, l’air grave.
« Le gardien du feu est mort, Cid »
Cid : Arkh est mort ? ahhahahahahahahaha tu plaisantes ? Il est invincible !
Beate : C’est un démon, Cid…et il a révélé ses pouvoirs.
Cid s’arreta aussitôt de rire.
Cid : NON ! Arkh… c’est pas possible !
Beate : Il a libéré Merlin Shire avant de mourir.
Cid resta silencieux quelques secondes puis décréta : « Je vois… l’ennemi marche donc vers Lindblum… »
Beate :…on doit se préparer sans attendre
Cid : Oui, notre flotte sera d’un grand secours et je vais bloquer les portes du Dragon.
Beate : Bien… je serai dans le combat ainsi que Tarask ; Bibi et Eiko nous aideront des remparts en cas de danger.
Cid : De combien d’hommes disposes-tu ?
Beate : 140 000.
Cid : Fort bien, avec mon armée, nous serons donc 440 000, nous ne pouvons pas perdre !
Beate : Je suppose que oui, d’autant plus que Freyja va arriver avec les 40 000 esprits de l’eau très bientôt.
Cid : Je vais m’occuper du renforcement des remparts, dors bien, Beate
Beate : Oui, l’année sera longue…
Elle alla se coucher dans sa chambre, qui était située au 2eme étage du château.
Pendant la nuit, elle entendit des cris, des entrechocs de lame et des bruits de feu venant de dehors
Elle se leva, prit son épée et se dirigea vers le balcon.
De la, elle vit que la bataille avait déjà commencé et que la flotte de Lindblum bombardait les lignes ennemies qui s’assemblaient devant la ville.
Les archers faisaient pleuvoir des flèches et les fantassins attendaient l’ordre de leur capitaine pour charger leurs adversaires.
Beate gardait la pointe de son épée vers le sol, comme si tout ne faisait que commencer et que la suite allait être horrible pour le monde entier, comme si la mort en personne allait prendre des millions d’âmes sur ce champ de bataille, comme si le plateau de Lindblum, une fois la guerre finie, se tairait à jamais, se remémorant les souffrances que le carnage à venir allait engendrer.
La générale de Fantasy Hill se dirigea vers le balcon principal, là ou Cid observait le champ de bataille.
Beate : Cette guerre ne finira jamais…elle va prendre la vie de millions de personnes.
Cid : Alors nous nous battrons jusqu’au bout, pour qu’on se rappelle la bravoure de la patrie alliée, pour qu’on se rappelle comment elle a tenu tête à l’armée des Démons.
Le plateau de Lindblum était occupé par les ennemis, Pinnacle Rocks entourée de sentinelles, et les portes du Dragon étaient assiégées jours après jours.
L’armée ne tiendrait pas longtemps face au nombre imposant d’ennemis…
Les jours ne faisaient que passer lentement, comme si chaque soldat savait que l’espoir de l’emporter était mort. Les troupes d’épéistes se battaient sans relache, ne craignant même plus la mort ; chaque général se lançait courageusement dans la melée, repoussant quelque peu l’ennemi par quelque prouesse digne des plus grands héros.
Tarask attaquait et tuait les adversaires par dizaines, mais a chaque fois qu’une ligne ennemie était percée, c’est avec découragement qu’il devait faire face à une nouvelle volée de soldats sanguinaires, prêts à tout pour le tuer.
Tarask : Hors de mon chemin, imbéciles, ou vous allez regretter d’etre venu ici.
Il se lança dans de nouveaux moulinets avec ses griffes, mais alors qu’il reprenait confiance en lui, une flèche vint lui transpercer le corps. Il tomba à genoux, haletant, puis regarda l’homme qui venait de le mettre hors combat.
Un homme grand, habillé de noir, portant un arc dans sa main gauche et une épée dans un foureau de mithril, se tenait devant lui en souriant, l’air victorieux.
Tarask : Qui…es-tu ?
Archer : Je suis le général de l’armée des hommes…Arka, frère de Arkh, gardien du feu
Tarask n’en croyait pas ses oreilles, le frère de Arkh, un ennemi ?
Arka : Tuez le…
Et il se retourna, laissant ses hommes charger Tarask.
Celui-ci se releva une derniere fois pour combattre.
AQUARIUS !
Ses adversaires directs furent projetés au loin, morts…
Tarask : Je… n’en ai pas fini… avec toi
Arka se retourna et lui souria avant de décocher une flèche qui alla droit dans le ventre de Tarask.
Arka : Adieu, chevalier…
Il retourna vers ses soldats, son arc toujours en main.
Tarask était à genoux, crachant du sang et agonisant peu à peu.
Le combat poursuivait son cours, tandis qu’il restait là, sur le point de mourir.
Alors, il dit dans un dernier souffle :
« La seule chose dépendante du futur est incertaine »
Il tomba alors, ventre à terre, une marre de sang l’entourant.
Tarask était mort, il venait d’être tué par le frère de son ami.
Après cette terrible nouvelle rapportée au roi Cid, le moral de l’armée était nul, les hommes étaient découragés, un des héros les plus puissants de Héra venait de tomber face à la folie de Garland, empereur de la mort.
Les montagnes grises de Lindblum…allaient voir mourir encore bien des hommes durant cette guerre qui ne faisait que commencer.
Les soldats allaient craquer face à la puissance démentielle de leurs ennemis qui n’avaient encore déploye que leur armée de terre. Les démons attendaient leur heure, lorsque la vie finirait pour Lindblum, ils viendraient pour arracher le cristal.
La guerre se poursuivait toujours, faisant d’énormes dégats dans les rangs alliés et ennemis. Arka tuait les soldats de Lindblum par vingtaines tandis que Beate éliminait ses adversaires avec sa Sainte Lame Runique, toujours aussi tranchante malgré les chocs qu’elle subissait jour apres jour sur les lieux du carnage.
Les têtes tombaient, les flèches pourfendaient, la mort frappait sans cesse les âmes guerrières et les aéronefs bombardaient toujours sous l’ordre de Cid.
Il se mit à pleuvoir doucement d’abord, puis de plus en plus fort, jusqu’à ce que l’herbe verte de la vallée devienne de la boue, rendant le combat plus difficile encore. Arka donna l’ordre de se replier dans leur camp, et lorsque les troupes ennemies partirent, les soldats alliés les poursuivaient en criant férocement.
Mais alors que la victoire sur ce bataillon semblait proche, des silhouettes d’ombre arrivèrent d’on ne sait où, semant la panique dans les rangs de Lindblum.
Beate : Les démons, je me disais bien qu’il ne manquait que ça !
Les soldats de Beate retournèrent vers la ville en courant, complètement affolés.
La générale fit tête aux 10 démons qui lui étaient devant elle.
Beate :Vous n’aurez pas le cristal !
Les démons se mirent à rire, très surs d’eux. Leur aura semblait aussi puissante que celle de Arkh, ce qui ne rassurait pas beaucoup Beate.
Un d’eux prit son épée et la lança telle une lance droit dans le ventre de Beate, qui prit appui sur son genou gauche pour ne pas tomber complètement ; elle se releva alors en souriant, ce qui fit de nouveau rire les démons.
Beate : Venez donc vous battre, créatures de l’ombre ! que je vous montre mon pouvoir.
C’est alors qu’ils sautèrent tous sur la générale, un saut au ralenti, ce qui donna à Beate le temps d’esquiver et de planter son épée dans le ventre d’un des démons, ce qui lui arracha un cri de douleur affreux.
Beate : Et vous vous dites démons ? ahahahahahahahahahahaha
BRASIER X !
Le feu alla droit sur Beate, qui contra d’un GLACIER X, ce qui eut pour effet de geler les flammes.
Beate : SIDERAL
Le démon qu’elle avait déjà blessé reçut le sort de plein fouet ; il tomba à terre, mort…
Beate avait un sourire démoniaque aux lèvres, elle ne savait pas se contrôler ; toute la haine qu’elle contenait en dans son corps était en train de prendre forme, et les démons continuaient d’attaquer, se rendant à chaque fois compte que leurs assauts étaient vaincs.
Beate : VOUS NE PASSEREZ PAS ! CHOC
Un autre démon tomba ventre à terre, terrassé par une puissance incroyable qu’ils n’avaient encore jamais connu.
Beate : EN VOYANT ARKH A L’ŒUVRE, JE ME DISAIS QUE VOUS DEVIEZ ETRE AUSSI PUISSANT QUE LUI ! MAIS VOUS NE LUI ARRIVEZ PAS A LA CHEVILLE !
Démon : Tu vas mourir, générale…
Il chargea alors pour la première fois ; son épée ensanglantée frappa Beate en pleine poitrine, juste a coté du cœur.
Beate regarda la lame enfoncée dans son corps, puis, la bouche bée, elle leva la tête, fixa le démon dans les yeux puis au prix d’un dernier effort, trancha la tête de son adversaire. Les autres démons regardaient la scène sans rien dire, comme si ils attendaient que la mort vienne chercher la générale de Fantasy Hill.
Beate tituba, fit quelques pas en arrière, chercha son souffle puis enleva la lame qui lui avait causé la mort. Elle tenait sa fidèle SLR dans sa min droite et l’autre dans la gauche ; elle laissa tomber celle-ci, un bruit de métal se fit entendre lorsque la lame tomba. Beate tomba de nouveau à genoux, très calme, sachant qu’elle allait mourir.
Beate : Comme je regrette…d’avoir …vu tout cela…
La générale de Fantasy Hill venait de tomber sous la lame d’un démon.
Il n’y avait plus d’espoir ?
La longue rivière de la vie avait déjà emporté 3 âmes sacrées dans l’océan du chaos…
Les troupes de l’Alliance n’avait plus de chef.
Seul un miracle pourrait sauver le monde à présent.
Seul un héros…
Le messager du Chaos et du Feu.
Mais les enfers l’avaient déjà pris.
La vie ne se résumait plus qu’à une chose, la survie
Chapitre 15
La rivière de la vie
Les forces de Beate avançaient toujours vers Lindblum, déterminées à sauver le roi Cid et le cristal du feu.
Ce fut sans encombres qu’ils arrivèrent dans la ville, qui connaissait une paix qui n’allait pas durer, et chaque homme le sentait au plus profond de lui.
Cid accueillit Beate avec un sourire jusqu’aux oreilles et lui demanda :
« Qui t’envoit, Beate ? »
Beate le regarda quelques secondes, l’air grave.
« Le gardien du feu est mort, Cid »
Cid : Arkh est mort ? ahhahahahahahahaha tu plaisantes ? Il est invincible !
Beate : C’est un démon, Cid…et il a révélé ses pouvoirs.
Cid s’arreta aussitôt de rire.
Cid : NON ! Arkh… c’est pas possible !
Beate : Il a libéré Merlin Shire avant de mourir.
Cid resta silencieux quelques secondes puis décréta : « Je vois… l’ennemi marche donc vers Lindblum… »
Beate :…on doit se préparer sans attendre
Cid : Oui, notre flotte sera d’un grand secours et je vais bloquer les portes du Dragon.
Beate : Bien… je serai dans le combat ainsi que Tarask ; Bibi et Eiko nous aideront des remparts en cas de danger.
Cid : De combien d’hommes disposes-tu ?
Beate : 140 000.
Cid : Fort bien, avec mon armée, nous serons donc 440 000, nous ne pouvons pas perdre !
Beate : Je suppose que oui, d’autant plus que Freyja va arriver avec les 40 000 esprits de l’eau très bientôt.
Cid : Je vais m’occuper du renforcement des remparts, dors bien, Beate
Beate : Oui, l’année sera longue…
Elle alla se coucher dans sa chambre, qui était située au 2eme étage du château.
Pendant la nuit, elle entendit des cris, des entrechocs de lame et des bruits de feu venant de dehors
Elle se leva, prit son épée et se dirigea vers le balcon.
De la, elle vit que la bataille avait déjà commencé et que la flotte de Lindblum bombardait les lignes ennemies qui s’assemblaient devant la ville.
Les archers faisaient pleuvoir des flèches et les fantassins attendaient l’ordre de leur capitaine pour charger leurs adversaires.
Beate gardait la pointe de son épée vers le sol, comme si tout ne faisait que commencer et que la suite allait être horrible pour le monde entier, comme si la mort en personne allait prendre des millions d’âmes sur ce champ de bataille, comme si le plateau de Lindblum, une fois la guerre finie, se tairait à jamais, se remémorant les souffrances que le carnage à venir allait engendrer.
La générale de Fantasy Hill se dirigea vers le balcon principal, là ou Cid observait le champ de bataille.
Beate : Cette guerre ne finira jamais…elle va prendre la vie de millions de personnes.
Cid : Alors nous nous battrons jusqu’au bout, pour qu’on se rappelle la bravoure de la patrie alliée, pour qu’on se rappelle comment elle a tenu tête à l’armée des Démons.
Le plateau de Lindblum était occupé par les ennemis, Pinnacle Rocks entourée de sentinelles, et les portes du Dragon étaient assiégées jours après jours.
L’armée ne tiendrait pas longtemps face au nombre imposant d’ennemis…
Les jours ne faisaient que passer lentement, comme si chaque soldat savait que l’espoir de l’emporter était mort. Les troupes d’épéistes se battaient sans relache, ne craignant même plus la mort ; chaque général se lançait courageusement dans la melée, repoussant quelque peu l’ennemi par quelque prouesse digne des plus grands héros.
Tarask attaquait et tuait les adversaires par dizaines, mais a chaque fois qu’une ligne ennemie était percée, c’est avec découragement qu’il devait faire face à une nouvelle volée de soldats sanguinaires, prêts à tout pour le tuer.
Tarask : Hors de mon chemin, imbéciles, ou vous allez regretter d’etre venu ici.
Il se lança dans de nouveaux moulinets avec ses griffes, mais alors qu’il reprenait confiance en lui, une flèche vint lui transpercer le corps. Il tomba à genoux, haletant, puis regarda l’homme qui venait de le mettre hors combat.
Un homme grand, habillé de noir, portant un arc dans sa main gauche et une épée dans un foureau de mithril, se tenait devant lui en souriant, l’air victorieux.
Tarask : Qui…es-tu ?
Archer : Je suis le général de l’armée des hommes…Arka, frère de Arkh, gardien du feu
Tarask n’en croyait pas ses oreilles, le frère de Arkh, un ennemi ?
Arka : Tuez le…
Et il se retourna, laissant ses hommes charger Tarask.
Celui-ci se releva une derniere fois pour combattre.
AQUARIUS !
Ses adversaires directs furent projetés au loin, morts…
Tarask : Je… n’en ai pas fini… avec toi
Arka se retourna et lui souria avant de décocher une flèche qui alla droit dans le ventre de Tarask.
Arka : Adieu, chevalier…
Il retourna vers ses soldats, son arc toujours en main.
Tarask était à genoux, crachant du sang et agonisant peu à peu.
Le combat poursuivait son cours, tandis qu’il restait là, sur le point de mourir.
Alors, il dit dans un dernier souffle :
« La seule chose dépendante du futur est incertaine »
Il tomba alors, ventre à terre, une marre de sang l’entourant.
Tarask était mort, il venait d’être tué par le frère de son ami.
Après cette terrible nouvelle rapportée au roi Cid, le moral de l’armée était nul, les hommes étaient découragés, un des héros les plus puissants de Héra venait de tomber face à la folie de Garland, empereur de la mort.
Les montagnes grises de Lindblum…allaient voir mourir encore bien des hommes durant cette guerre qui ne faisait que commencer.
Les soldats allaient craquer face à la puissance démentielle de leurs ennemis qui n’avaient encore déploye que leur armée de terre. Les démons attendaient leur heure, lorsque la vie finirait pour Lindblum, ils viendraient pour arracher le cristal.
La guerre se poursuivait toujours, faisant d’énormes dégats dans les rangs alliés et ennemis. Arka tuait les soldats de Lindblum par vingtaines tandis que Beate éliminait ses adversaires avec sa Sainte Lame Runique, toujours aussi tranchante malgré les chocs qu’elle subissait jour apres jour sur les lieux du carnage.
Les têtes tombaient, les flèches pourfendaient, la mort frappait sans cesse les âmes guerrières et les aéronefs bombardaient toujours sous l’ordre de Cid.
Il se mit à pleuvoir doucement d’abord, puis de plus en plus fort, jusqu’à ce que l’herbe verte de la vallée devienne de la boue, rendant le combat plus difficile encore. Arka donna l’ordre de se replier dans leur camp, et lorsque les troupes ennemies partirent, les soldats alliés les poursuivaient en criant férocement.
Mais alors que la victoire sur ce bataillon semblait proche, des silhouettes d’ombre arrivèrent d’on ne sait où, semant la panique dans les rangs de Lindblum.
Beate : Les démons, je me disais bien qu’il ne manquait que ça !
Les soldats de Beate retournèrent vers la ville en courant, complètement affolés.
La générale fit tête aux 10 démons qui lui étaient devant elle.
Beate :Vous n’aurez pas le cristal !
Les démons se mirent à rire, très surs d’eux. Leur aura semblait aussi puissante que celle de Arkh, ce qui ne rassurait pas beaucoup Beate.
Un d’eux prit son épée et la lança telle une lance droit dans le ventre de Beate, qui prit appui sur son genou gauche pour ne pas tomber complètement ; elle se releva alors en souriant, ce qui fit de nouveau rire les démons.
Beate : Venez donc vous battre, créatures de l’ombre ! que je vous montre mon pouvoir.
C’est alors qu’ils sautèrent tous sur la générale, un saut au ralenti, ce qui donna à Beate le temps d’esquiver et de planter son épée dans le ventre d’un des démons, ce qui lui arracha un cri de douleur affreux.
Beate : Et vous vous dites démons ? ahahahahahahahahahahaha
BRASIER X !
Le feu alla droit sur Beate, qui contra d’un GLACIER X, ce qui eut pour effet de geler les flammes.
Beate : SIDERAL
Le démon qu’elle avait déjà blessé reçut le sort de plein fouet ; il tomba à terre, mort…
Beate avait un sourire démoniaque aux lèvres, elle ne savait pas se contrôler ; toute la haine qu’elle contenait en dans son corps était en train de prendre forme, et les démons continuaient d’attaquer, se rendant à chaque fois compte que leurs assauts étaient vaincs.
Beate : VOUS NE PASSEREZ PAS ! CHOC
Un autre démon tomba ventre à terre, terrassé par une puissance incroyable qu’ils n’avaient encore jamais connu.
Beate : EN VOYANT ARKH A L’ŒUVRE, JE ME DISAIS QUE VOUS DEVIEZ ETRE AUSSI PUISSANT QUE LUI ! MAIS VOUS NE LUI ARRIVEZ PAS A LA CHEVILLE !
Démon : Tu vas mourir, générale…
Il chargea alors pour la première fois ; son épée ensanglantée frappa Beate en pleine poitrine, juste a coté du cœur.
Beate regarda la lame enfoncée dans son corps, puis, la bouche bée, elle leva la tête, fixa le démon dans les yeux puis au prix d’un dernier effort, trancha la tête de son adversaire. Les autres démons regardaient la scène sans rien dire, comme si ils attendaient que la mort vienne chercher la générale de Fantasy Hill.
Beate tituba, fit quelques pas en arrière, chercha son souffle puis enleva la lame qui lui avait causé la mort. Elle tenait sa fidèle SLR dans sa min droite et l’autre dans la gauche ; elle laissa tomber celle-ci, un bruit de métal se fit entendre lorsque la lame tomba. Beate tomba de nouveau à genoux, très calme, sachant qu’elle allait mourir.
Beate : Comme je regrette…d’avoir …vu tout cela…
La générale de Fantasy Hill venait de tomber sous la lame d’un démon.
Il n’y avait plus d’espoir ?
La longue rivière de la vie avait déjà emporté 3 âmes sacrées dans l’océan du chaos…
Les troupes de l’Alliance n’avait plus de chef.
Seul un miracle pourrait sauver le monde à présent.
Seul un héros…
Le messager du Chaos et du Feu.
Mais les enfers l’avaient déjà pris.
La vie ne se résumait plus qu’à une chose, la survie
Chapitre 16
Le messager de la mort
Cid était désespéré après la mort de ses 2 généraux sur le champ de bataille ; seuls Bibi et Eiko étaient encore là pour contrer l’ennemi.
L’armée de Freyja se faisait attendre de plus en plus fort au fil des jours et les aéronefs étaient de moins en moins nombreux au retour depuis que les 7 démons restants étaient sur le terrain…
Bibi était sur le terrain chaque jour, contrant les ennemis avec ses sorts surpuissants.
Eiko invoquait sans relache ses chimères, ce qui causait d’immenses dégats et qui repoussait les ennemis a quelques centaines de mètres à chaque fois. Mais les démons ne renonçaient pas et maintenant qu’ils n’avaient plus d’adversaire puissant pour leur faire face, ils donnaient libre cours à leurs pouvoir, tuant les soldats par dizaines à chaque coup d’épée.
Ce soir là, Bibi était au cœur de la bataille, brûlant ses ennemis avec ses sorts jusqu’à ce qu’un démon vint se poster devant lui.
Démon : Ahahahahahahaahahhahaahha, alors voici le puissant mage noir ! Tu pensais pouvoir causer des dégats dans mon armée encore longtemps ?
Bibi : ATOMNIUM
Le démon dissipa le sort en claquant des doigts et en riant.
Bibi était terrorisé, il tomba à terre
Démon : 3 généraux tués en 1 an, ahahahahahahahahahaha
Voix : Attends voir, imbécile !
Esprits, à vous !
Une vague immense plongea sur chaque ennemi, les empechant de faire quoi que ce soit.
Bibi se releva et lança un FOUDRE X au démon, ce qui, avec l’eau qui le recouvrait, rendit le sort surpuissant. Le démon tomba au sol, complètement grillé !
Freyja sauta alors juste à coté de Bibi, et mit sa lance devant lui comme pour le protéger.
Bibi : Freyja, tu…tu es venue !
Freyja : Ne me remercie pas Bibi.
Elle le regarda avec un sourire jusqu’aux oreilles et lui dit :
« Nous allons les vaincre »
A l’attaque
Les soldats crièrent de bonheur et chargèrent les troupes ennemies avec rage.
Arka : Repliez-vous, repliez-vous !
Freyja : Vous n’irez nul part !
Et elle sauta devant Arka, lui bloquant le passage avec sa lance de chevalier dragon
Arka recula de quelques pas puis lacha son arc pour la premiere fois de la guerre pour sortir son épée de mithril.
Arka : Ignores-tu qui était mon frère, chevalier dragon ?
Et il commencèrent à se battre, Arka attaquant avec une force incroyable et Freyja se défendant avec sa Dragonade.
RYUKEN
Arka fut stoppé et commença à rire très fort.
Freyja lui demanda,furieuse : « Pourquoi ris tu, imbécile ? »
Arka s’arreta de rire et la fixa de ses yeux devenus feu comme ceux de Arkh.
Freyja était paralysée par ce regard de haine et de terreur.
Arka : Tu ne m’arrives pas à la cheville !
Et il s’évanouit dans un bruit de flop ; il avait disparu ! aucun signe de Arka
Freyja : Ca change rien... Tuez les 6 démons restants !
La chasse aux démons commença alors.
Les troupes de Kweena arrivèrent quelques heures plus tard, les soldats ennemis battaient en retraite et tous les démons furent trouvés et tués.
Alors que les soldats pensaient la victoire enfin arrivée, la voix de Arka se fit entendre.
« Vous ne connaitrez pas la victoire, imbécile ! mon armée compte encore 20 000 hommes, ahahahahahahahahahahahaha »
CHARGEZ !
Les soldats ennemis chargèrent Lindblum dans un hurlement de haine.
Ils perçaient les lignes alliées qui n’avaient pas eu le temps de réagir, des centaiens de soldats de Lindblum mourrurent alors.
Bibi : Repliez vous ! à la porte, vite !
Le reste des soldats rentra dans la ville tant bien que mal.
Eiko : C’est fini, on a perdu ; on a plus que 70000hommes et 20 000 esprits.
Freyja : Effectivement, c’est la fin…
Bibi : Nous devons charger une dernière fois, appelez Cid.
Cid : Je suis là, Bibi…
Bibi : Cid, nous devons tous charger à cheval vers les lignes ennemies pour le dernier acte !
Cid : Nous mourrons digne, alors en avant, chargeons !
Les portes s’ouvrirent et la bataille reprit son cours avec plus de violence encore.
Arka : Vous allez tous mourir !
Il se mit en selle et perça les rangs alliés avec force coup d’épée et tua des vingtaines de soldats avant de se retrouver en face du roi de Lindblum.
Il leva son épée pour frapper Cid, mais lorsque la lame fendait l’air verticalement, il s’arreta dans son mouvement…
Arka : Qui… ?
Bibi : Non, il n’y a qu’une seule personne qui peut faire ça !
Un soldat de Lindblum cria alors en désignant Pinnacle Rocks :
« Regardez là haut ! »
Un homme se tenait sur la montagne, une aura de flamme incroyable se propageait autour de lui, et de véritables flammeches partaient en tous sens.
Arkh : Je te déconseille de lever la main sur le Dieu du Feu, Arka !
Arka : NON ! Petit frère ! Tu…es mort !
La flamme devint immense, haute comme les remparts du château de Linblum, prête à brûler tout ce qui se trouvait dans son rayon.
Arkh : Je suis revenu des enfers, Arka ! Ma présence n’a pas plu au Dieu de la Mort, apparement.
Arka : Tu ne peux rien contre moi, petit frère !
Arkh le fixa avec ses yeux qui étaient plus enflammés que jamais.
Arkh : Tu as tué un chevalier, Arka…
Arka : Non je…
Arkh : SILENCE !
Et un tourbillon de flamme vola à terre, brulant le sol. La puissance du Gardien du Feu était impossible, il se dégageait de lui une aura inouïe.
Arkh : Tu es allé trop loin ! Je vais te faire regretter les crimes que tu as commis.
Il sauta de sa montagne et créa un tourbillon de flamme à l’impact du sol.
Il avançait doucement vers son frère, ce qui le terrifiait.
Arka : Qu’est ce que vous attendez ? attaquez !
Les soldats couraient vers Arkh dans le but de l’éliminer.
Arkh continuait d’avancer en regardant son frère, ne s’occupant plus des soldats ennemis.
Ceux ci brûlaient quand ils entraient en contact avec la flamme du Gardien du Feu.
Arka : Tu n’es pas mon frère, c’est impossible !
Arkh leva la main vers lui très lentement, le regard toujours aussi concentré sursa cible
APOCALYPSE !
Bibi : Quoi ? T’es malade ?
Arkh : Ecarte toi !
Une pluie de toutes sortes de sorts pleuvaient sur Arka qui commençait à mourir…
Arkh sortit Excalibur et continua d’avancer jusque derrière son frère, qui était à genoux pour la 1ere fois de sa vie.
Alors, une fois derrière lui, il s’arreta de marcher et fit un coup sec horizontal de l’épée.
Un cercle de flammes entoura alors son frère, le brûlant totalement.
Arka hurlait de mal se tordait dans tous les sens et son frère se retourna pour le regarder à travers le mur de flammes.
Arkh : Je t’avais prévenu, Arka.
Le corps de son frère était sur le sol, complètement carbonisé.
Arkh regarda alors Cid et lui dit en souriant :
« Je suis de retour, mon Roi »
Chapitre 17 :
La ville du temps
Les hommes d’Alexandrie travaillaient dur chaque jour pour aider Djidane à construire la ville du temps ; ils utilisaient des briques pour les bâtiments divers, des pierres grises pour les édifices sociaux et du marbre pour le temple.
Skult semblait fort satisfait du résultat jusque maintenant ; la construction avançait très vite et déjà des hectars entiers dans la montagne étaient presque tous occupés.
Skult : La ville se dévellope déjà et ses habitants sont heureux, nous allons devoir garder l’ordre et la justice ici.
Djidane : En 13 mois, la ville est déjà presque finie, c’est incroyable !
Steiner : Ils croient en toi, Djidane
Djidane : Merci Steiner mais sans vous tous je ne crois pas que j’aurais réussi.
1 semaine plus tard, le temple était terminé.
La ville était superbe : des petits ruisselets un peu partout, des pontons en bois sans barrières, les maisons en briques ressemblaient à des mi-maisons mi-chalets, ce qui leur donnait un effet sublime ! Chaque soldat avait déjà sa maison et il restait encore beaucoup de places pour les gens à venir. Le villag ressemblait vraiment à un petit village de montagne avec de la neige par endroits, des pins un peu partout, l’eau très claire qui glougloutait tout le temps, les oiseaux qui chantaient le matin, les corbeaux qui croassaient quand il faisait silencieux. Tout était parfait : l’état comptait déjà beaucoup de fonctionnaires intelligents et loyaux qui avaient déjà établis des lois stables pour le pays. Il y avait également une aide sociale ( un C.P.A.S) présente en ville qui aidait les plus défavorisés et leur offraient un foyer commun dans la maison immense et chaleureuse au centre de la ville. Le temple était situé là ou le vent soufflait le plus fort, entouré d’un cercle d’eau claire peu profonde avec des jolis galets dedans.
Il ressemblait plutôt à un temple greco-romain :des colonnes sur le coté et quelques uns devant, laissant une entrée sans porte vers l’intérieur où les 2 cristaux déjà sauvés étaient présents dans leurs socles respectifs.
Une fontaine était au centre de la pièce, un fontaine magnifique, d’ou des petits cristaux magiques et artificiels sautaient de l’eau tels des poissons frétillants ( mdr l’expression)
Tout se passait très bien dans la ville, la paix y régnait et on semblait presque avoir oublié que c’était la guerre pas loin de là.
Un messager vétu tout de rouge et montant un cheval blanc arriva ce matin là au sénat dans la montagne.
Messager : Je demande à voir le Gardien du Tonnerre, de la part du roi de Lindblum
Skult : Faites le entrer
Le cavalier fit un sourire jusqu’aux oreilles en le regardant et lui dit d’une voix à la fois calme et surexcitée :
« Voici le cristal de Feu, mon Seigneur ! »
Et de sa poche il le sortit.
Skult était abasourdi ; il lui demdanda :
« Lindbum a gagné ? »
Elle a meme plus que gagner…ahahahahahahaha »
Il semblait l’homme le plus heureux du monde, tant et si bien que Skult se mit à rire avec lui.
Mais comme si il se rappelait soudain de quelque chose de moins drôle, il stoppa de rire.
Messager : J’ai également une très mauvaise nouvelle…
Skult : La…laquelle ?
Messager : Deux chevaliers sont tombés durant la bataille de Lindblum…Dame Beate et…le capitaine Tarask.
Skult :…
Le gardien se mit à pleurer doucement, puis de plus en plus fort, jusqu’à hurler de peine.
Le messager baissait les yeux, ne sachant que dire face à cette tristesse.
Skult tomba dans les bras de l’homme, qui le maintenait et lui tapait le dos en signe de réconfort.
Skult : Qu’a décidé de faire le roi Cid ?
Messager : Il possède une force redoutable à présent dont il m’a interdit de vous divulguer le nom et il marche vers New Air avec la ferme intention de repousser Garland en personne !
Skult : Cette force est elle assez grande pour repousser un tel danger ?
Messager : Je crois que oui, mon seigneur ; jamais le monde n’a connu une telle puissance auparavant.
Skult : Cid est un homme réfléchi, je crois que nous pouvons lui faire confiance.
Veuillez me suivre , soldat, vous avez bien mériter de résider dans la ville de Requiem.
Chapitre 18
Les 2 chevaliers démons
La ville de Lindblum était reconstruite et les soldats de l’Alliance sur pied et prêts à se battre.
Cid : Nous allons reconcquérir New Air ! Avec toi, Arkh, rien ne peut nous arreter ahahaahahahahahahahaha
Arkh : Je ne crois pas que partir en guerre contre l’armée d’élite de Garland soit une bonne idée, mon Roi…votre armée ne compte plus désormais que quelques dizaines de milliers d’hommes et très peu d’esprits.
Cid : J’ai le gardien du feu avec moi et…
Bibi : Je crois que Arkh a raison, grand père ; Beate et Tarask ont déjà perdu la vie il y a peu…
Un silence désagréable s’installa dans la salle jusqu’à ce que le gardien du feu intervienne
Arkh : Non, mon roi, depuis que vous me connaissez, jamais je n’ai failli, faîtes moi confiance une fois de plus.
Il s’agenouilla alors en signe de loyauté et regarda Cid dans les yeux.
Arkh : Je ne faillirai pas, mais nous devons éviter Garland à tout prix jusqu’à ce que nous possédions une armée assez puissante et de nombreux alliés de par le monde.
J’irai demander l’aide au Gardien de Glace et à mon ami le Dragon…
Freyja : C’est de Bahamut que tu parles ? depuis qu’on l’a aperçu la dernière fois, on dit que Garland le contrôle malgré lui
Arkh : Je saurai le convaincre, il est d’une puissance immense qui pourra à elle seule valoir 100 000 hommes J.
Eiko : Tu parles de la Chimère Bahamut ?
Arkh : Non…du temps où Bahamut arriva sur Héra, un homme qui avait les mêmes pouvoirs que lui mais une volonté propre vint avec lui sur terre. Cet homme est Bahamut, il se bat avec une petite lance et ressemble fort à une chevalier dragon, mais ses pouvoirs sont immenses, égaux voir supérieurs à ceux des gardiens.
Olmetta : Quand partez vous, Sir ?
Cid : Dès demain, à l’aube.
Olmetta : Des recommandations ?
Cid : Vous connaissez mes consignes à propos du château ; ou sinon, je veux que chaque soldat possède un cheval et que sur son armure soit représenté des flammes.
Olmetta : Bien… je vais donc me mettre à tous ces préparatifs
La nuit se passa sans problèmes et à 5h00 tapante, chaque soldat était sur la place de Lindblum.
Cid : Soldats, le gardien du feu est de nouveau parmi nous !
Des cris montèrent des rangs et Arkh souria.
Cid : Selon la volonté de notre sauveur, nous allons nous rendre à Alexandrie dans la ville du temps, là où Djidane et son armée nous attendent, pendant que Arkh ira quérir l’aide de 2 vaillants guerriers pour nous aider dans cette guerre.
J’attends de vous une loyauté sans failles envers lui et moi ; maintenant, en avant !
Arkh : Nous nous reverrons bientôt, mon roi.
Et il s’en alla dans la nuit, visible par la flamme qui l’animait fortement. Bientôt il ne fut plus qu’une boule de feu à des kilomètres de distance.
La grande vallée faisait résonner les bruits de sabots des 40 000 cavaliers marchant dans le froid du matin, une lueur d’espoir de voir cette guerre se finir dans le cœur.
Freyja : Tu crois que Arkh va réussir à vaincre Bahamut si il perd contrôle de sa force ?
Cid : Je ne connais pas les limites de Arkh et encore moins celle de son adversaire, mais je sais que quoi qu’il arrive, le gardien du feu trouvera toujours une solution. Ne t’avait on pas dit qu’il était le plus puissant démon de l’Ancien Monde ?
Freyja : Nous venons de massacrer 10 démons, je croyais qu’ils étaient plus forts quand j’ai vu Arkh œuvrer
Bibi : N’oublie pas qu’ils ont quand même tué Beate, Freyja
Freyja : Certes, mais ils étaient 10 et…
Cid : Ca suffit, nous devons nous concentrer sur notre objectif actuel ; il est clair et nous le savons tous que Arkh est un des plus puissants guerriers au monde, mais peu importe, la seule chose qui nous interesse est d’atteindre Alexandrie sains et saufs, ce qui ne sera pas forcément aisé vu le nombre de monstres qui nous attend.
Les parois rocailleuses des montagnes environnantes ne perçurent plus la moindre voix dans la vallée, les soldats se taisaient tous, se demandant si leur vie serait chancelante durant la prochaine bataille.
ENTRACTE
Pendant ce temps la, en Afganistan, 3 hommes achetaient des oranges au marche du
village de Samoulabi, petite ville dans les montagnes.
Alors que l’armée de Lindblum avançait lentement, Arkh, lui, ne cessait de galoper dans les plaines humides et désertes de Héra dans l’espoir de retrouver son ami Sun, gardien de la glace. Il lui envoya un message par télépathie pour savoir où il se trouvait.
Sun lui répondit : « Je suis dans la montagne du Destin, je vais voir Bahamut pour le raisonner »
Ca ne pouvait pas mieux tomber pour le gardien du feu ; il accélera en direction des montagnes du Destin, là ou il fait le plus froid sur Héra.
Arrivé au pied de la pente qui semblait infranchissable, Arkh ententdit crier :
« Reprends toi ! c’est moi ! »
Un bruit de foudre puis d’explosion se fit entendre.
Voix : Arrete Bahamut
Arkh a mi voix rauque ^^ :Sun…Merde !
Il grimpa la pente à une vitesse extraordinaire et ne tarda pas à voir le sommet plat de la montagne.
Il voyait de mieux en mieux le dos de Sun en montant et cria :
« J’arrive Sun tiens bon »
Arkh arriva en déployant sa flamme au maximum, ce qui brûla tous les éléments physiques dans un rayon de 10 mètres.
Bahamut était en homme, les yeux bleus de démon qui étaient aveuglants, il n’était pas rassurant à voir.
Sun : Arkh, il est déchainé ! jai jamais vu ça, on va devoir…mais il n’eut pas le temps de finir sa phrase car il dût faire un saut de coté pour éviter le saut de son adversaire.
Arkh : Oh merde !
Bahamut immobilisa Arkh avec sa lance et paralysa Sun avec un sort.
Le Gardien du feu avait le bras droit complètement défait par la lance.
Sun ne pouvait plus bouger, il tenta de se dégager sans succès.
Bahamut avançait vers Arkh en souriant, il leva la main pour l’achever.
Arkh : Tu ne m’auras pas !
Il stoppa le temps pour son ennemi, même si le sort était bien moins efficace face à la force du dragon.
Il dégagea la plus grande aura qu’il eut jamais fait et transperça la lame avec tout son corps, ce qui fit gicler beaucoup de sang.
Il était hors de la lance à présent et il la prit fermement dans sa main gauche, la droite étant paralysée à cause du choc de tout à l’heure.
Bahamut ne bougeait plus, il regardait Arkh s’avancer vers lui et il souriait tel un psychopathe en train d’accomplir son plus grand rêve.
Arkh leva la main droite, celle qui était blessée, et la dirigea en tremblant vers Bahamut.
Arkh : Chevalier, c’est moi qui te parle, ecoute ce que…
Il s’arreta de parler et reçut une bourrasque de plein fouet venant de son adversaire.
Arkh : GARLAND ! JE VAIS TE FAIRE REGRETTER CA !
Le ciel devint apocalyptique et Arkh se transforma en démon, des flammes tournoyantes le protégeaient et l’entouraient, laissant voir son visage duquel on sentait une violence inouïe s’échapper par le souflle et les yeux.
Sa main droite semblait guérie et il dirigeait vers Bahamut une boule de feu concentrée.
Arkh d’une voix très calme : S’il meurt, tu meurs ; je te conseille de lacher son emprise car je n’hésiterai pas.
La voix de Garland sortit du corps du dragon : « AHAHAHAHAHAHAHAHAHA, tu ne peux rien contre moi ! Prends le si tu veux mais…
Arkh lança une rafale de vent avec quelques flammeches vers son ennemi avec un sourire oblique mi satisfait mi furieux.
Arkh : JE T’AI PREVENU, GARLAND ! 3…2… Mais Bahamut s’effondra alors, ventre à terre.
Sun tomba lui aussi à terre et se releva aussitôt : Bien joué, Arkh !
Sun : Soin Max
Bahamut se releva doucement avant de dire : Je suis prêt à marcher avec l’Alliance, veuillez me pardonner pour ce retard.
Sun : T’as failli nous tuer ! mais bon c’était pas toi …
Arkh : Heureux de t’avoir de nouveau parmi nous J.
Bahamut : Tu es encore plus fort qu’avant, tu me rattrapes !
Ils se mirent tous les 3 à rire bêtement au sommet de la montagne.
Bahamut : Nous devons aller à New Air, le grand Sage me l’a dit, nous devons montrer à l’armée de Garland le pouvoir des Gardiens quand ils sont ensemble.
Sun : Bien…
Arkh : Ou sont les autres gardiens ?
Sun : Ifrit et Odin ont péri à New Air…Je ne sais pas où est Skult.
Arkh : Ca commence mal, nous ne sommes plus que 3 ; 4 avec Bahamut.
Skult est à Alexandrie avec le héros du temps, tout va bien pour lui.
Sun : Nous allons le chercher puis nous irons à New Air, là où les Gardiens joueront peut-être leur dernier rôle.
Bahamut : Peut etre mourrons nous, mais nous ne serons pas seuls !
Arkh : Nous n’avons pas le choix de toute façon.
Il se retourna, regarda la magnifique plaine en contrebas et dit, la cape au vent :
C’est cela…Nous marcherons sur Garland dans la dernière marche des gardiens, la marche que les dieux ont appelé Ragnarok.
Chapitre 19 :
Le chevalier Dragon
Arkh, Sun et Bahamut galopaient tous les 3 dans la plaine du Mont du Destin. Il faisait glacial, les petits cours d’eau environnant étaient gelés, les arbres n’avaient plus une seule feuille, la neige tombait, aidée par un vent nordique gelant. Nos 3 héros avançaient lentement, stoppées par la neige qui venait en masse devant eux et par les rafales glaciales qui les prenaient de plein fouet.
Arkh : A cette allure, nous allons mourir de froid
Le vent avait pris sa voix au loin mais Sun répondit : « Oui, je vais stopper cette tempête »
Il déploya son aura bleu clair, ses yeux brillèrent, et une tornade l’entoura.
Le spectacle était surprenant ; on voyait des rafales de vent attaquer la tornade du Gardien sans succès avant de s’évanouir complètement.
Sun resta ainsi 5 minutes, Arkh et Bahamut se croisaient les bras en claquant des dents en attendant que le sort prenne fin.
Alors, le gardien des glaces stoppa de planer à quelques centimètres du sol et se posa doucement à terre. Le soleil brillait, la neige s’était arreté de tomber et le vent de souffler.
Sun : C’est bon, on peut y aller !
Bahamut : Hé bin ! il fait bien meilleur maintenant !
Arkh : Dépechons nous ! nous devons aller chercher Skult à Alexandrie.
Et sur ce, il stoppa le temps quelques secondes et, son cheval, après avoir rué, se mit à galoper dans un démarrage surpuissant.
Sun : Il a pas perdu la main, lui !
Bahamut : Ahahahahahahahahahaha oui c’est clair ! mais on devrait y aller sinon on va arriver 3 jours après lui !
Quelques monstres tentèrent de tuer les 3 gardiens dans leur chevauchée, mais sans succès…
Jusqu’à ce que Bahamut, de ses yeux perçants, aperçoive un dragon très loin d’eux.
Bahamut : Un dragon vole très vite vers nous ! Attention
Arkh sortit son épée et Sun ses 2 dagues.
Sun : Ce n’est pas un simple dragon ! C’EST BAHAMUT ! !!
Il lança une rafale de vent sur le dragon, ce qui n’eut aucun effet.
Il regarda dans la direction de Sun et le balaya d’un coup de griffe portant très loin.
Arkh : Sun ! !!
Il se dirigea vers lui, laissant Bahamut seul face à son adversaire personnel
Arkh : C’est son combat…laisse le
La chimère se mit à cracher du feu devant Bahamut qui ne bougea pas d’un poil et continua de le regarder dans les yeux avec un air de haine immense.
Le dragon tenta de frapper Bahamut d’un coup de poing mais celui ci le stoppa dans son mouvement en faisant briller ses yeux et en déployant son aura qui était encore plus impressionante que celle de Arkh.
Bahamut : Il y en a un de trop ici !
Le dragon s’envola et cracha du feu sur son adversaire.
Bahamut, qui ne s’attendait pas à cela, fût plaqué au sol par la flamme ardente de son adversaire.
Bahamut : AH ! c’est pas vrai!
Son adversaire s’appretait à s’écraser sur lui en piqué, mais Bahamut releva soudain la tête et le tintement sonore ( identique à celui de Arkh) résonna dans la vallée. La chimère fût stoppée en plein piqué par l’aura du chevalier qui sortit sa lance et commença à taillader son adversaire dans le ventre jusqu’à le projeter au sol. Bahamut se releva et marcha vers son frère de pouvoir avec sa lance dans la main droite pointée vers le sol. Ses traits se changeait peu à peu en dragon et son aura ne fût plus bleue mais aussi rouge que celle de Arkh.
Le dragon était au sol et criait mais ne pouvait pas bouger, immobilisé par la puissance de Bahamut.
Bahamut : BAHAMUT ! UN DE NOUS DOIT MOURIR !
Il se retourna, laissant croire à son adversaire qu’il le laissait libre, mais après avor fait 3 pas, Bahamut se retourna et planta sa lance dans le cœur de Bahamut. Celui ci se mit à hurler, et sa souffrance fût entendue à des kilomètres à la ronde.
Le chevalier restait là avec sa lance enfoncée profondément dans le corps écailleux de la chimère, laissant ainsi gicler du sang mauve pas dizaines de litres.
Sun et Arkh n’avaient pas bougé, regardant cette scène avec un air surpris mais satisfait de voir leur ami se débarasser ainsi d’un des plus puissants adversaires du monde.
Arkh : Il a bien fait de l’éliminer, Garland avait une trop grande emprise sur Bahamut…
Sun : Oui, je pense que tu as raison…
Bahamut se retourna vers eux, un large sourire sur le visage et leur dit :
« Allons, Alexandrie nous attend et Ragnarok arrive ! »
Arkh approuva de la tête en souriant lui aussi, désormais plus sur de lui que jamais.
lol oui désolé Arch ^^ et a part ça ça va?
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ça va -FFIX-Arkh?
Oui et toi Simdawaia ça va?
je crois que je vais aller dormir
demain je dois me lever tôtpour aller chercher des pains au chocolat chez Herman
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oki bon bin bonne nuit -FFIX-Arkh moi aussi j´y vais on se verra demain car moi aussi je dois aller chercher des pains au chocolat chez Herman
allez ciao tout le monde et n´oubliez pas de poster
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tout le monde
hello, enfin jreste pas ^^
tant pis ![]()
hello
hep
bijour tout le monde il est bien ton 19eme chapitre j´attend le 20eme pour ce soir dmg que tu en fait pas deux par jour
vi mais bon ca se terminerait trop vite
a propos ca a rien a voir mais eke kkun ici a deja commande FF11 aux U.S ?
sonnez trompettes 300 mess en 1 semaine taritatatata