Il frappa à la porte ; La peinture se décolla aussitôt à l´endroit où il venait de frapper.
Une voix familière se fit entendre:
" Entrez.
-Heu, bonsoir Rubis , fit Djidane en voyant une magnifique jeune femme à la parrure d´argent,
au décolleté plongeant mais aucunement vulgaire,ses yeux d´un bleu profond rappelant l´ océan,ses cheveux bleu ciel lui avait toujours plut mais ce qu´il aimait par dessus tout était ses jambes.Fines, légères, sans doutes douce comme de la soie, il avait toujours rêvé de les carresser ne serait-e qu´une fois. Djidane ne reconnu pas celle qu´il avait connu, il vit une femme troublante, incroyablement belle, à ce moment, il se rendit compte que ce n´était pas Rubis.
-VOus désirez ?
Sa voix était envoûtante, mais elle n´avait pas le ton d´énervement et d´agaçement de Rubis, ce ton-là était doux, limpide, presque enivrant.
-Je...heu...est-ce vous Rubis ?
Elle esquissa un léger sourire et répondit :
-On me confond souvent avec elle, mais heureusement je n´ai presque plus rien avoir avec elle, cette pauvre fille n´est plus de ce monde...
-Comment ? Serait-elle morte ? C´est pas possible ! Mais comment ?
Djidane entendit alors la voix de Markus retentir dans le couloir qui donnait dans la pièce d´à côté:
-Rubis ? Qui a frappé chérie ?
-Je t´ai dis de ne plus m´appeler ainsi ! fit la jeune femme d´un ton lassé .
Markus déposa un baiser dans le cou de sa ( apparement) dulcinée et dit :
-Pardonne-moi, qui est-vous , vous ? enenchaînant le ton doux et romantique au ton dur et provoquant .