les tambours de guerres roulaient, les chiens hurlaient... jean était pret, fheltrik aussi.
-commencer! vous avez jusqu´aux coucher du soleil pour vous entre-massacrer, ou ce sera la mort pour les deux...(érik, plus rageant que desireux de voir ce combat)
fheltrik se tenait droit, il exposait son torse, avec son armure de cuir clouter, du haut de ses 8pied, ses long cheveux chatein au vent, il surplombait jean, qui n´avais guerre grandit...
soudain, les deux jeunes hommes sortirent leurs armes, et commencèrent.
les coups fusèrent, à gauche, à droite, en haut, en bas, partout. les deux étaient de fier combatants, forts et agiles. ils esquivèrent les coups sans problemes, mais fheltrik avait l´avantage, cela se voyaient bien.
jean balanca a son adversaire un coup pointer doubler d´un slash lateral, fheltrik rencherit avec un bon smash qui finit cependant par terre, dans un nuage de poussière.
jean fit un balayage rapide qui fit tomber fheltrik, mais ce dernier combina ruse et adresse en renvoyant un coup percer dans l´oeil de jean, un liquide aqueux en sortit, un liquide incolore, qui peu à peu devint du sang. jean, maintenant fou de rage, fonca sur son ennemi qui se relevait. un autre coup porter, cette fois, à l´autre oeil. jean était maintenant aveugle.
une fois de plus, jean, pris maintenant de panique, fut également pris d´une follie rageuse.
mais au lieu de foncer, il recula, leva la main et zappa fheltrik de plein fouet. celui-ci ne broncha pas.
-tu oubli pourquoi la derniere fois que nous nous sommes batu, je tai lamentablement batut? je porte une amulette contre le tonnere!(fheltrik)
-mais sauras-tu te defaire de cela?!(jean)
à ces mots, une centaines de racines sortirent du sol, et l´immobilisa. ces racines se mirent à tirer, à éccarteler le pauvre fheltrik, prisonnier.
-mais... que fais-tu? quelle est cette magie?(fheltrik)
jean ne dit rien. il se contenta de regarder la scene, car il la voyait nette dans sa tête, elle n´était pas exactement comme la realitée, mais sufisament juste pour lui arracher un petit sourire, malgrés la douleur sourde qui assaillait ses yeux absent -:)hihihi-.
puis, il entendit le prisonnier se rompre, se fendre, se dechirer.
-MWOUAHAHAHAHA!(jean)
-NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON! MON FILS! TU L´AS TUER! TU L´AS TUER! GUARDES! TUER LE!(érik)
-non érik, ils ne me tueront pas, car je suis leurs nouveau commandant d´armée!(jean)
-mais je suis toujours leurs roi! leurs maitre!(érik)
-peu m´importe, je pars à l´instant pour ma flotte de dirigeable, avec les soldats, je vais faire la guerre père, et peu-être seras-tu un jour fier de ton fils cadet. j´ai attendu ce moment toute mon enfance, jamais tu ne m´as considerer comme égale aux autres, je n´ai jamais été aussi performant que fheltrik, alors j´était ignorer! c´est pour cela que je l´ai combatut a mes 7 ans! je voulais te prouver que moi aussi, je suis digne de ton affection!(jean)
-tu n´es digne de rien, et TU N´ES PAS MON FILS! MON FILS EST MORT, MON FILS EST MORT QUAND IL A PERDU LA COMPETITION! IL A ÉTÉ DÉSONORER! IL A ÉTÉ BANNI! IL EST MORT!(érik)
jean, pris de nausée, vomit. lorsqu´il se releva, il pleurait. puis, une grimace de haine sur le visage, ce même visage deformer par le combat qu´il venait de remporter, fonca.
-MEURT!*il planta sa lame dans le corps d´érik* adieu père, je pars en guerre ce soir. de là où tu sera tu pourra être fier de moi, TON SEUL FILS ENCORE EN VIE!(jean)
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