Bien sur, pour que ça reste un RPG (et encore plus un RPG pour les fans du genre) , il faut un minimum de codes (les boss de fin de donjon par exemple, et encore, justement ils prennent la liberté de s'en moquer, ce qui est loin d'être une faiblesse d'écriture, le scénario étant d'ailleurs très bien écrit, il suffit de voir les notes du journal de D pour s'en convaincre ), mais les développeurs prennent quand même la liberté d'en briser quelques uns .
Voici trois exemples qui m'ont plus : attention
-Le fait de pouvoir briser les cristaux et donc de prendre le méchant par surprise là où dans les anciens FF ont devait les restaurer jusqu'au bout comme un pigeon .
-Dans beaucoup de FF, on affronte un puissant empire (l'empire magitech, la Shinra, Galbadia, Archadia....) qui reste méchant jusqu'au bout alors que dans Bravely Default on affronte bien Éternia mais il s'agit en fait (à quelques exceptions près) des gentils, qui ont raison depuis le début.
-Enfin, même si on le voit venir assez tôt, j'ai adoré le fait qu'airy soit la méchante dans le sens que c'est quand même la féé qui nous accompagne depuis le début, or ce genre de personnage est rarement méchant dans un RPG classique. Vous imaginez navi dans Zelda qui à la fin se transforme en Ganondorf ?
Fin du
Sinon, julian, je suis tout à fait d'accord pour Ringabel qui selon moi devrait être le vrai héros de ce jeu, tout simplement car c'est le plus charismatique (le seul digne des anciens héros de FF comme Cécil, Edgar ou Setzer) et aussi celui qui a l'histoire la plus développée mais par contre (mais ça reste mon avis ), Édéa, je la supporte pas, un très personnage féminin pour un RPG (et Agnès est encore pire
). Au début quand j'ai vu les trailers avant de jouer au jeu j'ai pensé que ça serait mon perso préféré car elle me rappelait beaucoup Céles de FF VI (le meilleur perso féminin que j'ai vu dans un FF au même titre que Aerith de FF VII) mais en fait c'est plutôt l'anti-Céles.
En effet, là ou Céles à vraiment une bonne raison de renier son pays et les idéaux qu'on lui a inculqué (il suffit de connaître son histoire pour comprendre), Édéa agit sur un coup de tête sans vraiment réfléchir (Quel manque de maturité que de considérer que le monde n'est composé que de gentils et de méchants !) et avec une raison semis valable (elle a vu une fois son subordonné commettre des horreurs sans en être elle même victime, ça ne suffit pas pour renier toute une éducation ).
Enfin, Céles est un héroïne, une vraie. Elle en a sur le cœur (elle montre avec une force incroyable lors de la scène mythique de l'opéra), elle cherche désespérément l'amour (qu'elle n'a jamais connue avant) et a un passé tragique, alors qu'Édéa n'est somme toute qu'une gamine pourrie gâtée qui a eu une enfance paisible et qui ignore tout du monde qui l'entoure (elle finit par avouer qu'elle n'avait jamais quitté Éternia avant le début de l'aventure).
Bref, vous l'aurez compris, elles ne jouent pas dans la même cour
, même si je respecte tout à fait l'avis de ceux qui apprécient ce personnage.