Bon voilà comme de nombreuses personnes sur ce forum, je suis un grand fan des jeux the witcher, des livres d'Andrezj Sapkowski ainsi que tout ce qui se rapporte de près ou de loin à cet univers. Je vous propose alors ce forum rp interactif ou le but est d'écrire une histoire se déroulant dans l'univers du sorceleur. Chacun peut intervenir mais en gardant une certaine cohérence avec ce qui a été ecrit precedemment. Pour vous faire un exemple je post un premier truc ou je m'invente un personnage par ex un chevalier (qui sera mon personnage) et je dit qu'il se balade dans les bois a la recherche d'un monstre. Ensuite l
la seconde personne qui post dit quil est un chasseur de monstre et qu'il rencontre un chevalier (moi) qui traque la meme proie que lui etc. Et ainsi tout le monde peux participer et partir dans un grand délire. Evidemment la survie de ce post et de ce petit "jeu" depend de la bonne humeur et de la participation de tout le monde. Voilà en esperant que sa en interressera certain. ^^
Debut de l'histoire :
Quelques part sur une petite route dans le Nord de Kaedwen, se trouve une vieille auberge appelé "Au Corbeau Ivre", dont la vieille enseigne de bois, qui se balade aux grès du vents et de la neige, represente un corbeau peint en noir tenant une chope de couleur jaune. A l'intérieur l'ambiance est calme est agréable, il y à moins d'une dizaines de clients, certains jouent aux dés, d'autres mangent copieusement leurs rôtis de sanglier et une vieil homme s'est assoupi sur un fauteuil devant la grande cheminée. Mais l'aubergiste du Corbeau Ivre n'est pas serein. En effet le propriétaire (moi) de l'auberge, de cinquante ans aux cheveux gris et à la barbe poivre et sel qui lui descend jusque sur la poitrine et qui se fait appelé Manducare sent qu'il se trame quelque chose dans l'air ce soir. Il le sent car bien que peux de personnes le sachent, il fut autrefois un magicien, un rénégat qui avait fui l'académie de magie à la fin de sa formation car il refusait de sacrifier sa liberté. Il passa sa main sous le comptoir du bar que son ventre un peu trop gros lui cacher, pour sentir que son baton de magicien y était bien accroché et dissimulé. Il riva les yeux vers la porte d'entrée pret à toute éventualité, tandis qu'il essuyait une chope de bois avec un vieux chiffon à l'aspect douteux. Malgré la veste en laine et le col en peaux de loup qui le réchauffait, un frisson peu naturel lui glaça le dos. Quoi qu'il se passerait cette nuit, cela aller bientôt arriver.
L'un des joueurs (moi) vint s'asseoir près du vieil homme assoupi auprès du feu : il était enfin parvenu à soutirer à un jeune garçon, qu'il estimait être l'un des fermiers un peu aisés du coin, les quelques Orins qui lui permettrai de passer la nuit dans cette auberge sans rien dépenser de sa propre bourse. Le jeune homme maigrelet avait failli se lever en hurlant lorsqu'il perdu sa mise, mais un regard et la carrure de Toran lui réprimèrent à lui et ses deux acolytes cette envie. Il le comprenait, après tout, il avait déjà dépouillé moins honnêtement plusieurs personnes bien cela fut il y a longtemps. Cela le laissa songeur tandis qu'il fumait sa pipe et se remémorant son passé.
Il ne restait plus que deux joueurs, et quatre vieux hommes qui parlaient de la région, de leurs craintes et du monde extérieur.
Alors que le feu vacillai, laissant présager soit d'un vent extrêmement fort à l'extérieur soit d'un nouvel arrivant à l'Auberge du Corbeau Ivre, Toran souhaitait avoir prit son manteau en peau de loup qu'il avait laissé avec ses affaires et ses armes à l'aubergiste, en "gage" de nuitée ou en cas de casse.
La nuit qui pesait à l'extérieur de l'Auberge était très lourde, sa noirceur épaisse ne laissait filtrer que peu de rayons de lune : l'hiver arrivait dans cette campagne déjà si froide.
(Merci vraiment beaucoup, de plus ton personnage est particulièrement intéressant)
Après que les trois petits merdeux du coin, qui avaient visiblement perdu leurs orins au dé poker ce soir, quittèrent l'auberge; Manducare s'assura que toute les personnes qui était dans l'auberge était des gens qui allaient y passer la nuit. Il ouvrit la porte, laissant le vent rentrer et faisant greloter les clients dont un sacré gaillard près de la cheminée qui était le gagnant des dés de ce soir. Manducare fit le tour de son établissement mais aucun bruits ne se faisait entendre dehors..... oui aucun bruits... pas même celui des oiseaux ou du vent. Le vieux mage aubergiste rentra au pas de course dans son établissement et referma la porte à clef derrière lui. Il savait qu'il allait devoir se battre ce soir mais pas contre qui ni quoi. Il toisa du regard les personnes de l'auberge à la recherche de quelqu'un qui serait capable de se battre à ses cotés, et il le trouva rapidement. Manducare attrapa des affaires derrières son comptoir et se rapprocha de l'homme près de la cheminée qu'il se rappelait s'appeler Toran. Après un mouvement rapide et discret de la main, Manducare raviva le feu dans l’âtre de la cheminée. Puis il s'approcha de Toran et lui posa la main sur l'épaule.
-Tenez votre manteau, je ne souhaite pas qu'un de mes clients attrape froid. Lui dit en souriant Manducare.
Le client le remercia et se rendit compte que l'aubergiste avait dissimulé ses armes dans son manteau.
-Soyez prêt, je crains que ce soir vous ayez besoin de vous en servir. Lui expliqua gravement le vieil aubergiste en regardant avec intensité le dénommé Toran.
Manducare accompagna les clients au dortoir, il regarda sa nièce Aïsha à qu'il tendit deux clés : la première grosse et noire, la seconde était petite et en argent. A sa vue, la frêle Aïsha regarda son oncle avec effroi; mais un inconnu qui était resté s'approcha vivement d'eux et lui tendit un bouquet de feuilles et de branches aux senteurs suspectes et lui dit :" brûlez ceci dans le poêle du dortoir".
Un acquiescement de son oncle lui écarta tout doute, elle referma la porte à double tour derrière elle, et s'empressa d'aller ouvrir le coffret que son oncle réservait en cas de danger.
Manducare alla derrière le comptoir et jeta un petit ballot de tissu dans les deux poêles, puis un dans la cheminée centrale; de sa composition, cela permettrai de garder un feu constant dans chaque foyer sans user de sa magie, au cas où il aurait besoin de remplir l'établissement de flammes. En balançant le dernier ballot, il s'approcha de Toran, ce dernier avait ouvert son sac; il avait appuyé une table sur la porte et enroulé à ses pieds une chaîne d'argent en forme de X.
-" Cela n'arrêterai pas une horde de spectres, mais ça évitera qu'ils s'y intéressent" dit Toran.
Manducare se retourna vers Toran et aperçu qu'il avait retiré son chandail de laine; maintenant bras nues, de nombreuses cicatrices était apparantes : des entailles profondes inhabituelles, étaient des morsures de monstres à n'en pas douter. Son vêtement cachait une armure en cuir qui lui recouvrait le torse seulement, Toran déroulait une bandoulière où il détacha l'un des deux carquois : une épée. Manducare nota que Toran gardait une autre épée.
-" Je n'ai pas votre rétribution habituelle" dit il un peu sèchement.
Toran dut se calmer en énonçant encore et toujours cette phrase posément: " Je ne suis pas Sorceleur, patron". il accrocha la large bande de cuir non pas en bandoulière, mais en ceinture, cela lui couvrait l'abdomen d'une bonne épaisseur.
Il se mit à s'étirer et à s'assouplir dos au feu pour se réchauffer tandis que Manducare se muni de son bâton ainsi que d'un parchemin, il servit deux petits verres d'un bon alcool et en tendit une à Toran, ils trinquèrent et burent ensemble la liqueur d'une qualité rare; une amitié, même si elle devait être courte, méritait d'être scellée.
Les deux hommes s'étaient assis cote a cote sur des fauteuils en bois tournés vers la porte d'entrée, tandis qu'ils buvaient tranquillement leurs verres d'alcools. Manducare se leva et psalmodia des formules devant chaque fenêtre de l'auberge, puis il fit glissait une poudre blanche d'une bourse tout autour d'eux en un grand cercle blanc. Toran lui demanda ce qu'il faisait.
-Les sorts infligeront de sacrés brûlures à toutes créatures non magiques qui voudraient passer par les fenêtres et la poudre ralentira considérablement toute créature magique. Lui explique le mage aubergiste.
Puis il se rassit à côté de Toran finissant son verre.
-Alors monsieur le "non-sorceleur", qui est tu ? Que fais tu ici ? Quel est ton histoire ?... mes questions te semble indiscrète n'est ce pas ? Mais bon je me dit que si je dois rejoindre mes ancêtre ce soir, j'aimerais bien connaître l'homme aux côtés de qui je passerai l'arme à gauche. Demanda Manducare à son nouvel ami.
Les pas se firent entendre de plus en plus fort jusqu'à ce qu'ils atteignent la porte fermé de l'établissement. Quelqu'un tambouriné à la porte en hurlant et en pleurant :
-PITIEZ OUVREZ MOI, JE NE VEUX PAS MOURIR !
Il s'agissait de la voie du petit paysan prétentieux que Toran avait dépouillé aux poker-dés. Toran et Manducare croisèrent leurs regards avec évidemment l'envie d'aller sauver le jeune homme mais en professionnel ils savaient tout deux qu'il était trop tard pour lui.
La porte explosa en plusieurs fragments de bois et un énorme loup d'a peu près deux fois la taille d'un homme apparu, tenant le cadavre du jeune paysan dans sa bouche. Le loup en plus de sa taille considérable avait un pelage noir particulièrement épais, des crocs longs comme un bras humain et des yeux blancs qui brillaient dans la nuit comme deux lanternes effrayantes.
A peine remis du choc de l'apparition du loup, Toran et Manducare durent se jetés au sol lorsque les glyphes magiques des fenêtres explosèrent en un torrent de flammes lorsque deux autres loups tentèrent de sauter par les fenêtres. Les animaux bien que touchés par les flammes se remirent incroyablement vite de leurs blessures. Lorsque le premier loup eu fini de dévorer le cadavre du jeune paysan, les deux autres le rejoignirent et commencèrent à tourner autour du cercle de poudre blanche. Lorsqu'un des loups tenta de passer sa patte à travers le cercle, il reçu une décharge magique mais pas suffisamment douloureuse pour le blesser grievement.
Toran et Manducare se mirent dos à dos..... l'heure du combat avait commencé.
La situation commençait sérieusement à échapper aux deux combattants. Toran avait le bras en sang et repoussait tant bien que mal le loup à coups de pieds et d'épée, tandis que Manducare jeta une boule de feu à l'aide de son baton sur le loup qu'il avait préalablement asomé. Le grand loup noir commençait à saliver sérieusement en voyant l'aura de magie qui émané du vieux tavernier, d'une pensée magique il ordonna la mise en place d'une stratégie particulièrement perverse à ses deux serviteurs. Le grand loup noir approcha tranquillement dans le dos du magicien qui ne vit pas voir le danger.
Toran se fit lui aussi avoir par la stratégie du grand loup noir car lorsque le loup qu'il combattait se mit à l'attaquer par de petites frappes qu'il parer facilement de son épée, c'est trop tard qu'il comprit que le loup ne cherchez pas à le blesser mais bien à le bloquer dans un coin de la salle et surtout à l'éloigner du vieux magicien. Manducare lui le comprit mais alors qu'il utilisait sa magie pour repousser le premier loup il savait qu'il ne pourrait pas se défendre contre les deux monstres en même temps. Quand Toran vit que son nouvel ami était vraiment en danger il redoubla d'ardeur et fut pris d'une folie sanguinaire, il placa sa jambe un peu trop en avant et le loup y planta ses crocs. Le guerrier hurla de douleur mais sa stratégie avait marché, il frappa de toute sa force et son poids sur l'autre patte du loup qui se brisa sous le choc. Cette fois ce fut le loup qui poussa un cri de douleur sauf que Toran d' un geste particulièrement violent enfonça son bras et son épée dans la gueule du loup lui transperçant le crâne et en écorchant un peu plus son bras. Lorsque Toran leva les yeux en direction du magicien il ne vit qu'un énorme torrent de flamme que le mage avait fait sortir de la cheminée et avec lequel il repoussait le premier loup permettant ainsi une parfaite concentration dans son combat contre le grand loup noir. Toran décida de courir vers Manducare et c'est alors que tout se déroula comme au ralenti. Tandis que Manducare repoussait le grand loup d'une poussé magique, le second loup se jeta à travers le torrent de flamme se consumant presque entièrement mais en mordant dans l'épaule de l'aubergiste. Manducare essaya de repoussait le loup avec son baton et pendant ce bref moment d'inattention le grand loup noir sauta à la gorge du magicien, lui arrachant la carotide et déversant un flot de sang impressionnant tandis que le mage chutait au sol. Toran regarda impuissant son ami chuter et c'est alors qu'un genre de bruit de tonnerre se fit entendre et que la tête du loup qui mordait l'épaule du magicien explosa en un geyser de sang. Un second coup de tonnerre se fit entendre et un morceau du dos du grand loup vola en lambeaux. Toran assista à quelque chose qu'il ne s'attendait pas, dans l'embrasure de la porte se tenait un homme à l'apparence plus que particulière. Il était de taille moyenne et portait un costume noir tel un banquier, avec des bottes en cuir noir montante et des gants de la même couleur. Il avait à l'oeil un monocle et sur la tête un couvre-chef particulier qui formait un cylindre qui montait en hauteur, sur ses épaules il portait un long manteau noir avec de la fourrure blanche. Il portait une fine barbe avec un barbichette très longue ainsi qu'une impressionnante moustache, le tout de couleur de jais. Mais le plus particulier était l'arme qu'il tenait dans ses mains, c'était un long cylindre de métal, comme un tube d'ou s'échappait de la fumée.
-Je suis en retard semble t"il ! Lacha calmement l'étranger avec un accent fort que Toran n'avait jamais entendu.
Le grand loup noir se releva avec peine dans un gémissement, alors que depuis son dos se faisait entendre un grand bruit de craquement d'os. Il fit alors face au nouvel arrivant, la gueule en sang, le visage enragé et les yeux d'un bleu luminescent.
L'étranger allongea le tube d'acier sur son avant bras gauche en désignant le Loup ; le bleu des yeux du premier ne fit qu'augmenter jusqu'à atteindre l'aveuglement.
Ce fut finalement un grand choc qui s'ensuivit, et non un nouveau coup de tonnerre. L'auberge était sans dessus-dessous, tables et chaises étaient renversées, les feux n'était que braises dans les âtres. Toran se retrouva par terre contre le mur sans avoir pu se protéger.
A la vue de Manducare, il se précipita vers lui pour colmater la plaie à la gorge. Quelques illustrations d'anatomie lui revenaient en tête : il la savait non traitable avec les cataplasmes en sa possession, peut être une potion secrète des sorceleurs ?… Mais il ne savait pas les faire, et bien que l'une d'entre elles l'avait garder en vie au prix d'ignobles douleurs, l'aubergiste n'aurait pas une constitution suffisante pour y survivre.
Manducare savait qu'il était perdu, son esprit revenait après s'être mêlé aux flammes, mais il était un mauvais guérisseur. La plaie coulant à grand flot se faisait persistante, le sang qui affluait hors de son corps était très chaud sur sa poitrine.
Quelques mots s'échappèrent, peu étaient cohérents mais se distinguaient les mots tels que Aïsha, Malédiction, le Nord et Antre Sombre.
Aux flots de sang chaud et d'ombres devant ses yeux, succéda à Manducare une impression de bien-être où il glissait peu à peu avec bonheur, dans une chaleur agréable et lumineuse. Sa nièce fut sa dernière pensée.
Malgré sa chute en arrière de près de deux mètres, l'étranger à l'accent prononcé n’eut rien perdu de sa superbe. Il se contenta de fixer le trou béant laissé par le Loup survivant, en pensant à quelle abomination de la Nature ou de la Magie avaient-ils affaire ?
Toran laissa s'échapper quelques larmes sur l'aubergiste alors qu'il lui tenait encore la carotide, en criait des « Non ! » successifs qui se perdirent dans la nuit.
L'homme au monocle retint son émotion par un terrible picotement de nez qu'aurait pu produire une moutarde trop forte.
Maducare était mort. Comme sa, sans raison, sans au revoir. Mais il semblait paisible, malgré la pâleur de son visage on pouvait y lire une certaine béatitude. Toran sans qu'il sache pourquoi et alors qu'il connaissait à peine le magicien, se sentait vraiment attristé par sa perte.... il avait connu bien trop de mort tout au long de sa vie. L'étranger abaissa son couvre-chef et le posa sur son torse en signe de deuil et s'approcha d'un air grave et triste près du cadavre de Manducare.
-Repose en paix et merci pour ce que tu as fait pour moi. Lâcha solennellement l'étranger au fort accent.
Puis il remit son couvre-chef sur sa tête, réajusta son monocle et sortit un plus petit cylindre de son manteau et le pointa sur le cœur du magicien. Il appuya sur ce qui ressemblait à la gâchette d'une arbalète et un coup de tonnerre se fit entendre et le corps du magicien explosa et un trou de la taille d'un poing apparu au niveau de son cœur.
Toran devint fou se leva et degaina son épée dans le but de décapiter l'étranger.
-JE VAIS TE TUER ESPECE DE MALADE !!! Hurla Toran.
L'étranger stoppa habilement le coup d'épée de Toran à l'aide de son cylindre de métal qui produisit le même bruit que lorsque deux épée s'entre choquait. Et alors qu'il allait répartir à l'assaut il entendit une voie de femme qui criait.
-ARRETEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEZ !
Il s'agissait d'Aïsha, la nièce de Manducare. Toran un peu déstabilisait s'arreta.
-Mais petite ce fou à souillé le cadavre de ton oncle. S'expliqua en colère Toran.
-Il ne l'a pas défiguré.... il l'a sauvé dans son après vie... merci d'avoir essayé de venir à temps Sir Gregoroff.
Toran était complètement perdu et demanda quelque explications à la jeune femme. Elle lui expliqua que l'étranger au fort accent était un vieil ami de son oncle et que ce dernier savait que l'étranger se trouvait non loin d'ici. Hors dans le coffre d'argent, d'on son oncle lui avait donné la clef avant l'attaque, se trouvait un miroir magique qui communiquait directement avec un autre miroir que possédait l'étranger et que Aïsha l'avait contacté un peu avant l'attaque en lui demandant expressément de l'aide. L'étranger s'avança et se plia en deux en une élégante révérence et enleva son chapeau.
-Sir Heimrich Gregoroff, chasseur de monstre selon la tradition familiale Gregoroff. Se présenta le plus naturellement du monde, et comme si ils étaient dans une soirée mondaine, l'étranger qui ne l'était plus vraiment.
-Oui mais pourquoi avoir souillé le cadavre du magicien ? demanda Toran complètement incrédule.
-Tout simplement car quiconque se fait mordre par le grand loup noir, devient lui-même et ceux après sa mort un loup noir à son service. Expliqua comme si il s'agissait d'une évidence Heimrich Gregoroff.
Puis une conversation s'engagea entre Aïsha et Heimrich dans laquelle des choses d'une importance capitale se disait et malgré tout sa, tout ce qui c'était passé, Toran ne pouvait s’empêcher de regarder le visage de Gregoroff et finit par leurs couper la parole pour poser la question le plus inattendu possible.
-Mais merde comment votre moustache et votre barbichette vont elles pour être ainsi fixer et aussi bien tenir ?
-Je suis apiculteur de métier et j'utilise une cire faite de miel d'abeille que je fabrique moi-même ! Lui expliqua le plus gravement et le plus sérieusement du monde Sir Gregoroff Heimrich, avec son accent si particulier.
C'est alors que tous se retournèrent en entendant un bruit sourd suivi d'un hurlement strident. En sortant de l'auberge, ils virent une femme, les yeux jaunes transperçant l'obscurité de cette nuit glacée. Elle était armée de 2épées et d'une dague à son coté, dague qui avait d'évidence servie à transpercer le coeur du loup qui s'étendait, à ses pieds. Loup qui, bien que plus petit, était une copie conforme du loup noir ayant tué Manducare.
Alors qu'ils regardaient, ébahis, la jeune femme aux cheveux noirs de jais, elle marmonna ": Il semble qu'il va me falloir une autre auberge pour passer la nuit". Le magnifique étalon alezan à ses cotés sembla approuver dans un renâclement rauque.
Alors qu'elle se prépara à remonter en selle en prenant garde aux nombreux sacs de voyages accrochés au cheval, Toran l'interpella ": Qui es-tu ? Si tu n'y vois pas d'inconvénients, je pense que nous aimerions nous joindre à toi pour aller à la recherche d'un endroit où dormir"
-":Je suis Laureena. Vous pouvez m'accompagner, je connais un village à quelques miles d'ici vers l'Est. Mais ne comptez pas sur moi pour bavasser. En route, les loups attirent les loups"
Et elle lança sa monture au petit trot, l'oeil aux aguets...
Comme l'apprendront bientôt Toran et ses compagnons, Laureena était une mercenaire très réputée dans le nord de Kaedwen et dans les royaumes nordiques. On la surnommait le Lynx en raison de ses traits félins et de sa souplesse au combat...et ailleurs
Elle n'était loin d'être accomodable et avait le caractète bien trempé. Cela laissait présager pour la suite...
Toran et Gregoroff s'avancèrent sur quelques mètres pour faire revenir Laureena.
Toran lança dans la pénombre :« Attends ! Tu ne sais pas ce qui rôde par ici ! »
Elle n'avait pas entendue ses paroles, elle continua en s'élançant au galop, sûre de pouvoir atteindre le village de Beanna avant une heure trop sombre.
Le chemin défilait sous elle, mais une brume trop épaisse pour être naturelle s'agglutinai sous les sabots de son alezan. Elle stoppa son cheval qui piaffa d'incompréhension; au loin, la brume formait une énorme vague qui occultait le reste du paysage. Ses yeux s'habituaient facilement à l'obscurité, la raison première de cette appellation de Lynx étant jeune, puis, plus tard, pour son indomptable comportement !
La vague au loin s'approchait indubitablement, mais lentement. De petits animaux fuyait dans la direction opposée, elle se fiat à eux plus qu'aux hommes.
En revenant à l'auberge, elle vit que ses occupant allaient se replier dans un arrière salle en pierre, assez large pour que son cheval y accède. Toran s'était bandé les membres blessés, le corps de Manducare avait été transporté dans une autre pièce.
En faisant crisser ses sabots, l'alezan s’arrêta net devant Gregoroff qui inspectait toujours le trou béant laissé par la créature.
Sans se retourner, il dit posément :« un grand mur de brume n'est-ce pas ? », Laureena acquiesça encore haletante de sa course.
« Il va donc falloir attendre l'aube, elle ne se dissipera pas, mais cela nous laissera le champs libre pour tuer cette créature un bonne fois pour toutes ! Trois villages dévastés sont amplement suffisants ! »
Aïsha prit timidement la parole :« venez par ici, il y a assez de place pour tous »
Il s'engouffrèrent donc dans le seul endroit encore intact de l'auberge pour passer la nuit, Toran vint en dernier, il se retourna et ramassa sur le plancher usé un petit pendentif étrange.
Gregoroff ne dormi qu'à moitié, songeant au moyen de tuer BleiddFoilé.
Les trois aventuriers se firent réveiller le matin par Aïsha qui pleurait doucement en souriant.
-Pourquoi cette tristesse et cette joie dans tes yeux petite ? Demanda Toran avec sa voie pleine de gentillesse.
-J'ai trouver deux autre chose dans le coffret d'argent qui contenait le miroir de mon oncle. Une bourse rempli d'argent et le testament de Manducare. Il y dit qu'il me lègue l'intégralité de sa fortune.... je ne savais pas qu'il disposait d'autant d'argent, je n'aurais jamais plus besoin de travailler. Il demande aussi à ce qu'il soit brûler avec son auberge car elle représente l'aboutissement de son chemin et de sa vie et qu'il veux qu'elle disparaisse avec lui. Leur explique Aïsha.
-Ne t'en fais pas petite la volonté de ton oncle sera respecté. Lui dit Laureena en lui posant la main sur l'épaule dans un geste presque maternelle.
Ils passèrent tout les quatre le reste de la journée à verser de l'huile et à réunir de la paille autour de "l'autel" sur lequel reposait le corps de Manducare dans la posture des grands rois. Ils travaillèrent tous de bon coeur et surtout la Lynx à la grande surprise des trois autres. Toran avec ses deux silex alluma une torche qu'il brandit à Aïsha. Elle mit le feu au bâtiment concluant ainsi l'histoire épique de la vie de Manducare, mage renégat, mercenaire voleur de trésor, mage errant au service du peuple, homme ayant sauvé la vie d'une petite fille appelé Aïsha d'un pillage et qu'il éleva comme sa fille et patron heureux de l'auberge du corbeau ivre. Tandis que le Lynx et Toran discutaient tranquillement de qui ils étaient en regardant le grand bûcher et que la nuit tombé, Aïsha s'approcha de Gregoroff.
-Sir Heimrich ? Lui chuchota la jeune femme.
-Oui petite Aïsha ? Lui répondit en lissant sa moustache l'apiculteur.
-Dans le coffret d'argent, il n'y avait pas que le testament et la bourse.... il y avait aussi ceci ! Lui avoua Aïsha en lui montrant une fiole contenant un liquide vert qui semblait en perpétuelle agitation....un liquide magique.
Elle le tendit à Heimrich qui l'attrapa et la fit tourner dans ses doigt en souriant.
-Je suppose qu'il s'agit de la seule et unique potion qui lèvera la malédiction que Manducare m'a lancé ? Demanda Gregoroff en connaissant la réponse.
-Oui... mon oncle à écrit dans sa lettre qu'il voulait que tu soit maître de ton destin.
Heimrich s'approcha du feu et y jeta la fiole qui explosa et qui disparut immédiatement. Aïsha eut de gros yeux pleins de surprises mais ne dit rien.
-Maintenant il n'existe qu'une chose qui pourra lever cette malédiction, une chose qui n'arrivera jamais. Raconta Gregoroff pour lui-même.
-Quel est cette chose Sir Heimrich ? demanda Aïsha.
-Le seul et véritable amour ! lui répondit l'apiculteur en riant de bon coeur.
Puis après que les trois compères lui eurent avouer que le grand loup noir était déjà loin et qu'elle ne craignait rien, Aïsha leurs fit ses adieux et partit en direction du village le coeur lourd de tristesse mais avec un avenir radieux devant elle. Immédiatemment après la Lynx et Toran proposèrent de partir à la suite de la bête.
-C'est inutile, nous ne pouvons pas la rattraper, de plus la suivre de nuit n'est pas une bonne chose à faire. Je dois d'abord vous expliquer de trois chose sur cette bête que par chez moi nous appelons BleiddFoilé. Leur explique Heimrich.
Puis il les conduisit un peu plus loin vers la foret ou il avait garé son "véhicule". Toran et Laureena se trouvèrent face à une énorme roulotte/carrosse noir aux proportions impressionnantes tirées par deux gros chevaux noirs. La roulotte possédait une porte et deux énormes fenêtres vitrés de couleur orange avec une abeille jaune dessus. Lorsqu'ils pénétrèrent à l'intérieur ils furent dotant plus surpris. Sur tout un mur était accroché six autres armes dont Heimrich se servait et qu'il appelait fusil. Sur l'autre mur de nombreuses têtes d'animaux empaillées étaient accrochées dont celle d'une wyverne géante démontrant que la famille Gregoroff était bien une famille à la tradition de chasseur comme Heimrich l'avait avoué à Toran. De même la roulottte comprenait un grand bac en bois pour le bain ainsi que de nombreux fauteuils rembourré, une énorme table et partout des magies en cire d'abeilles finement sculpté confirmant la profession de l'étranger. Heimrich fit asseoir ses convives dans de confortables fauteuils et leurs servit une bière au miel au gout délicieux dont Toran en redemanda une, tandis que Laureena la buvait à peine du bout des lêvres. Heimrich sortit un très gros ouvrage à la couverture rouge et l'ouvrit à la dernière page.
-Ceci mes amis et un grimoire que nous nous transmettons de père en fils dans la famille Gregoroff et qui contient tout les monstres auxquels nous avons déjà était confronté. Il est classé par ordre de dangerosité et la dernière page est consacré au grand loup noir, BleiddFoilé. C'est un monstre qui débute sa vie sous forme d'un simple loup, puis arrivé à l'age adulte il va commencer à être attiré par la magie et lorsqu'il se nourrira de magicien ou magicienne il va commencer à ..... changer. Leur expliqua Heimrich en tourant les pages.
On voyait que le loup allait subir plusieurs stade de modifications, au stade suivant celui qu'il avait combattu, le loup allait passer en bipédie et ressemble à un loup-garou, puis il allait commencer à perdre ses poils et finalement ressembler à un humain mais avec toujours des crocs à la place des dents. Un homme-monstre capable de contrôler les loups de transformer les morts en loups en les mordant, de contrôler par la penser les gens et de continuer à dévorer de pauvre innocent tout cela en se mêlant au peuple. Toran écoutait l'étranger de façon intense pendant que Laureena écoutait en plantant sa dague entre ses doigts sur la table à une vitesse phénoménale.
-Nous devons absolument l’arrêter car sinon, les royaumes du Nord finiront par devenir le grand royaume de BleiddFoilé. Il est le dernier représentant de son espèce et nous devons faire en sorte qu'il disparaisse définitivement..... compagnons, des suggestions ? Demanda Sir Heimrich Gregoroff le plus naturellement du monde.
(dans la roulotte c'est "Bougies en cires d'abeilles" et pas "Magies en cire d'abeilles" dsl ^^)
-Oui, j'en ai une, annonça Laureena : serons-nous payés ?
Gregoroff répondit en fronçant les sourcils :
-L'argent est-il réellement ta seule motivation ? Sauver des vies innocentes et conserver l'ordre du monde ne te suffit pas ? demanda l'apiculteur. Si cela peut te rassurer, la tête de ce monstre est mise à prix à Kovir, Poviss et Kaedwen. En la jouant finement nous pouvons prendre notre retraite... Mais ne vendons pas la peau de l'ours..que dis-je, du loup, avant de l'avoir tué.
-Bien, coupa Toran, maintenant que nous sommes tous d'accord, passons au plan d'attaque. Gregoroff, vous semblez très bien renseigné sur cette bestiole. Que pouvez-vous nous en dire? On peut lui tendre un piège? Ou le BleiFoildé ou je ne sais quoi est trop malin pour ça ?
« Cette créature n'est pas nécessairement maline, elle a juste ingéré assez de Magie pour être doté de certains sens ou attributs qui varie selon les légendes … et nous allons en découvrir d'autres à notre prochaine rencontre, car elle atteint un stade de grande maturité … Mais durant cette mutation, elle semble avoir laissé des traces pour nous, le savez vous ?
- Vous voulez parler de la brume sir Heimrich ? Dit Laureena.
- Tout à fait, je pense qu'elle s'y est cachée la nuit dernière, nous avons juste à la retrouver ce soir.
- Aura t elle converti d'autres créature ? Intervint Toran, soucieux.
- C'est un risque à courir, quand à l'endroit où elle compte se réfugier ...
- Un endroit magique ? demanda Laureena.
- Sûrement oui, Elle aime les sources de Magie Pure, mais ne connaissant pas la région ...
- Les Nœuds Telluriques … Ajouta Toran, lointain et soucieux.
- Êtes-vous initié à la Force ? Demanda Gregoroff après un temps, dubitatif.
- Non, mais j'ai moi aussi des connaissances magiques, alchimiques, botaniques et sur les Bestiaires du Nord. Et si ça ne vous ennui pas, j'aimerai même recopier ce que j'ignore dans mon propre livre.
- Nous verrons cela plus tard cher ami. Je traque BleiddFoilé depuis près de trois semaines, ( oui, c'est en Langage Ancien !), et une colline fort pentue me semble taillée de plusieurs galeries souterraines … Laureena, auriez vous l'amabilité de cueillir dans les environs … cette fleur ci six fois, et …. celle là par trois fois s'il vous plaît ? Quémanda t il en ouvrant un grand herbier défraîchi sur des plantes séchée.
- Je m'en occupe, dit-elle un peu irritée, elle ne connaissait pas l'alchimie, elle s'improvisa alors excavatrice de plantes avec se dague, plutôt qu'aventurière avec ses deux épées.
- Toran, vous et moi devons mettre en place l'alambic, il doit encore y avoir de l'eau dans le puits de l'auberge, ramenez m'en trois sceaux s'il vous plais !
Toran s'enquit donc de sa mission, sans problèmes, de son cotés, Laureena avait ramené deux lapins en plus des plantes, pour le dîner, et aucun des deux hommes ne s'en plaignit.
Gregoroff lui, avait sortit une cuve en cuivre, et un chapeau qui servi d'alambic. Il avait sorti aussi trois fioles étranges, une pierre très brillante ainsi qu'un pot gras dans lequel trempait un chiffon de feutre.
Gregoroff avait enlevé son manteau pour enfiler à la place un tablier et des gants de forgeron, il avait néanmoins gardé son monocle qui semblait être collé à son oeil car jamais il ne l'enlevait. Avec le pot gras et le chiffon de feutre il nettoya l'intérieur de l'alambic puis y versa l'eau que Toran lui avait amené ainsi que les plantes de Laureena et il rajouta une fiole du sang du grand loup noir que Toran lui avait vu ramassé sur le sol. Tandis que les potions commençait à peine à distiller il leur donna la pierre brillante leur expliquant qu'il s'agissait d'un bout de météorite enchanté qui lorsqu'on frottait son arme dessus la rendait très efficace contre les créatures magiques, aussi efficace voir plus qu'une lame en argent. Laureena se mit à part dans la roulotte et s'occupa de la cuisson des lapins dans le poêle de Gregoroff pendant qu'elle aiguisa sa dague et ses deux épées avec la météorite. Pendant que les potions continuait à distiller goutte par goutte, Heimrich entreprit d'ouvrit l'un de ses fusils pour le nettoyer et le lustrer avec une cire. Toran le regardait faire tandis que lui-même aiguisait ses armes.
-Excusez moi Heimrich mais qu'elle est cette arme, je n'en ai jamais vu auparavant. Des tas d'arcs et d'arbalètes différentes mais rien de semblables à ce "fusil" comme vous le nommez. Lui demanda Toran.
-C'est tout à fait normal que vous n'en ayez jamais vu car mes armes sont de mon inventions et unique au monde. Quand au mot fusil il dérive de deux mots de l'ancien language Fen et foilé qui signifient Marais et Frénétique car mon village d'origine dans la nord au delà des montagnes de Kaedwen est dans une région pleine de marais est de monstre d'ou la tradition de ma famille de les tuer et la "frénésie" car c'est de cela que l'on ma accuser pour avoir créer une tel arme. Répondit en souriant Sir Gregoroff.
-Mais comment fonctionne tel et comment vous en ait venu l'idée de sa construction. Demanda Toran très intéressé.
-Je sais, mon ami, que vous posséder de nombreuses connaissances à propos des sorceleurs, vous n'êtes donc pas sans savoir qu'ils fabriquent de petites "bombes" qui explosent et libèrent divers objets et gaz. C'est lorsque l'un deux Vesemir, un vieil ami de mon défunt père et venu nous rendre visite il y a quelques années que j'ai découvert cette objet et que m'est venu une idée. Pourquoi ne pas créer une arme qui projetterai des projectiles à fortes vitesse et violemment grâce à une explosion. Quand à son fonctionnement, heureusement qu'un gnome, marchand itinérant s’arrêta dans notre village sans quoi cette arme n'aurait jamais vu le jour. Elle est composé d'un cylindre en métal forgé et d'une crosse avec gâchette d'arbalète. Lorsque j'appuie sur la gâchette elle va actionner cette petite pièce, ici à l'arrière, qui va venir frotter le petit silex qu'elle possède à l'intérieur contre un autre petit silex qui se situe au fond du cylindre de métal. Cela va créer une étincelle qui va faire pendre feu et exploser la poudre des bombes de sorceleurs que je place préalablement dans le cylindre de métal. L'explosion va projeter des billes de métal que je fabrique moi-même et qui je place aussi dans le cylindre avant utilisation. Expliqua longuement Heimrich à Toran qui l'écoutait attentivement ainsi que Laureena au fond de la roulotte mais qui faisait comme si elle s'en fichait.
Le temps que la distillation se finisse Heimrich amena Toran dehors et lui montra le fonctionnement de son arme et de sa puissance dévastatrice contre le tronc des arbres avoisinant. Puis lorsqu'ils rentrèrent dans la roulotte, les potions était fin prête. L'apiculteur en donna une à chacun des membres du groupe.
-Ceci mes amis et une potion copié sur une recette de sorceleur mais bien moins puissante et surtout bien moins mortels pour nous autre non-mutants. Elle nous permettra après ingestion de voir le grand loup noir et tout ce qui lui appartient, empreintes, poils, sangs, etc... de façon phosphorescentes et ceux même dans la nuit la plus noire. La chasse aux loups est ouverte camarade ! Lacha Heimrich en vidant la potion dans sa bouche comme pour un toast.