Chapitre 8 : les joies du jardinage…
Humpf….
Pas très envie de me lever aujourd’hui… pffffff
Allez, âpres un petit effort pour me lever, un poulet rôti en guise de petit déjeuner (mon dieu) et avoir réveillé le jaguar (^^) je sortais pour m’occuper d’agrandir mon petit jardinet…
Mon dieux comme j’adore dire ce mot… jardinet, jardinet, jardinet… ok, j’arrête…
Bref, pour commencer, je détruisais les barrières, allais piocher dans ma réserve de bois, fabriquais des planches, puis des bâtons, et enfin un maaaaaaAaaAAAaaax de barrières, comme le dirait mon ami boby, et agrandissais le jardin a dix cases sur dix, histoire d’avoir assez de place pour mettre un petit transat et un parasol. Il ne me restait plus qu’a ajouter quelques fleures de couleur différentes par-ci par-là… m’enfin, que tout cela est niais… si j’avais eu un femme, elle aurait été comblée…
Voilà, c’est fait. Il ne me restais plus qu’a faire un petit siège d’extérieur, a l’aide d’escaliers et panneaux, et le tour était joué. Un dernier petit passage par la réserve pour prendre du bois et… HOOOOOOoooOOOooOOOo !!!!!!!!!
PLUS DE BOIS !!!!
Pourquoi la vie est elle si cruelle ???
Allez, c’est bon la ! j’vais aller l’hercher, ce bois de m**de !! une hache, et… pfffffffffff je suis plein… !! allez, j’en est marre ! je pose tout dans un coffre, m’en fout, prend juste une hache et sort dehors !!!
Le soleil se couchait, déversant son flot de lumière orangée sur le vallée, m’imprégnant de cette humilité si forte et si évidente, celle qui nous force a accepter notre infériorité face a la nature toute puissante… nan j’décone, sa m’a juste éblouis les yeux, en fait.
Il me faillais maintenant couper assez de bois pour construire mon mobilier de jardin. Un arbre, deux arbres, trois arbres… vingt-huis arbres… entre temps, la nuit etait tombé… il me fallait vite rentrer chez moi, j’avais assez de bois et je commençais a craindre que quelques monstres mal intentionnés viennent me gratouiller les testicules... j’était assez loin de mon chez moi, ayant été pris de folie délinquante une fois avoir fait l’acquisition d’un briquet, il y avait autant d’arbres près de chez moi que d’hétéros-sexuels dans un concert de Justin Bieber. Un petit coup d’œil sur ma carte pour retrouver mon chemin et… me**de ! ma carte est restée chez moi, dans le coffre ou j’ai mis tout mon équipement ! c’est catastrophique ! comment je vais faire ?!?!? je ne me situe pas du tout par rapport a ma maison ! et avec la nuit, je pouvais avoir la visite n’importe quel monstre ! Et en plus, je n’avait aucune arme sur moi, si ce n’est une pauvre épée en bois, pour laquelle j’avais sacrifié quatorze buches…
La nuit n’était pas près d’être finie…