Putain de merde ! Je viens de voir que le cinquième tome est en réalité le dernier de la série, alors que je n'ai même pas à la lecture remarqué que c'était la fin. Non seulement cette série est une grosse merde immonde, mais en plus elle se pare des atours d'une belle leçon morale pour masquer ce bâclage en règle aux allures à peine voilées de Guin Saga, sans une once de début de résolution au bordel en quoi consiste ce scénario moisi, coupant en pleine route l'évolution des personnages développés.
C'est pour le mieux me direz-vous surement, ce déchet se termine enfin. Oui, si on veut. Seulement cela en rajoute une couche au caractère honteux de ce titre, car si c'est indéniablement merdique, les personnes de mauvais goût peuvent légitimement espérer que l'oeuvre qu'ils suivent ait une fin convenable, décente. Quoique, Virtus est peut-être un instrument paradoxal pour ramener à la fin du cinquième opus dans le droit chemin des saines lectures les amateurs de mangas égarés sur les sentiers de la perdition, dégoûtés par cette engeance putride.
Enfin, voilà un titre en moins devant lequel rigoler tous les trois mois. Ainsi va la vie.
