CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

Dernières Lectures Manga

metroidplasmer
metroidplasmer
Niveau 10
08 juillet 2008 à 15:24:39

Real 7 : Il est là ! Après quasiment un an d’attente (le volume 7 est sorti en octobre 2007), nous pouvons enfin nous délecter à nouveau du formidable talent narratif de Takehiko Inoue, dans le domaine sportif.
Inoue voit Real comme un « repos », un « passe temps », entre deux tomes de Vagabond … Et ben dis donc, si tous les mangakas pouvaient pondre de telles œuvres pour passer le temps et se changer les idées, notre porte feuille de suivrait pas !
Real est une œuvre tout à fait unique, mêlant habilement sport, sensibilité, tout en traitant des thèmes très durs, comme le sort des handicapés dans la société, leur réinsertion, les conséquences du handicap dans les relations familiales. Et malgré ce background très particulier, Takehiko Inoue reste juste, et ne tombe jamais dans le pathos, ne tombe jamais dans le mélodrame.
Cependant, ce septième opus se distingue quelque peu de ses six frères cadets, sur deux points.
Tout d’abord dans ce tome Takehiko Inoue délaisse sa trame principale des deux derniers tomes et recentre son intrigue sur le club d’handi-basket des Tigers mené par « Vince », Mitsuru, et supporté par Nomiya. Un changement abrupt, mais très bien amené, ce qui fait que le lecteur n’est en aucun cas déconcerté par ce choix scénaristique.
Ensuite, Inoue revient également à ses premiers amours dans cet opus : au sport. En effet, si les protagonistes principaux faisaient parti d’un club d’handi-basket, la priorité était donné aux relations entre les différents personnages, et l’évolution de leur handicap, de leur perception du monde, délaissant ainsi le côté sportif de l’œuvre. Or, pour la première fois depuis le début de la série, toute une moitié du volume est consacré quasi exclusivement à un match de basket !
Et tout de suite, on voit que malgré les nombreuses années qui le séparent du dénouement de Slam Dunk, Takehiko Inoue n’a pas perdu une once de son génie narratif lors qu’il s’agit de mettre en scène la balle orange. Mais contrairement à Slam Dunk, le résultat du match n’a finalement que peu d’intérêt, ce qui compte c’est le dépassement de soi, l’attitude des différents membres de l’équipe, l’évolution de Kiyoharu au fur et à mesure de ses affrontements … et d’autres phénomènes en parallèle extra-sportif.
Un tome parfait à tous points de vue, puisque le maître Inoue parvient à conserver toute la douceur et la maturité qui caractérisait son œuvre jusqu’alors, tout en donnant au sport, son thème de prédilection, une place de plus en plus prépondérante et cruciale. De plus, l’apparition d’un nouveau personnage, très intéressant lui aussi, donnera encore plus de piment à la suite de l’histoire, que l’on pourra déguster dans … 8 à 10 mois.

Note : 20/20

Genshiken 6 : Depuis son premier tome, Genshiken se caractérise par le fait que la série monte d’un cran à chaque nouvelle parution. Ce sixième opus parviendra-t-il à se hisser encore plus haut que ne le fut le cinquième, déjà excellent, ou brisera-t-il cette chaîne ?
Et bien à priori, aucun des deux. Pour moi, ce tome fuit tout aussi excellent que son prédécesseur direct, ce qui est déjà tout à fait honorable !
Encore plus que jamais, Genshiken adopte dans ce volume un schéma dit de « tranches de vie ». C’est à dire que chaque chapitre nous narre une histoire sans grandes conséquences sur la trame principale (si tant est qu’il y ait une trame principale), et que les nouvelles semblent indépendantes les unes des autres. Personnellement, je suis très friand de ce genre de manga, car je ne peux qu’admirer l’inventivité des auteurs, qui sont en constant renouvellement. C’est pour moi l’un des exercices les plus difficiles du manga.
Et il faut bien dire que Kio Shimoku relève encore une fois parfaitement le défi que représentait ce choix narratif. Chaque épisode apporte un plus à l’ensemble, et fait évoluer les interactions entre les différents membres du club.
En outre, j’ai trouvé que ce tome apportait un panel d’émotions encore plus large et diversifié que d’habitude, certaines histoires nous faisant rire, d’autres nous touchant profondément (je pense notamment à la « sortie » de Madarame avec Saki, où l’on comprend les sentiment qu’à ce dernier envers Saki).
La travail de Kurokawa est toujours aussi sérieux, et les bonus de fin de tome toujours aussi intéressant. Et puis la couverture est vachement mignonne, et lourde de symbole, c’est marrant.
Seul reproche tout de même, mon tome souffrait d’un papier gondolé, ce qui est assez récurrent avec Genshiken, j’ai remarqué. C’est pas dramatique, mais assez pesant.

Note : 18/20

Death Note 11 : Depuis la seconde saison (qui a débuté dans le tome 7), Death Note suit une évolution en dents de scie. D’un chapitre à l’autre, Tsugumi Ohba peut passer du génie à la médiocrité, et ce tome n’échappe pas vraiment à la règle.
En effet, les adeptes d’action seront vraiment frustrés à la lecture de ce tome, puisqu’il n’y a que du dialogue. C’est simple, il ne se passe presque rien. Pendant des pages et des pages, on nous rabâche que les « plans » (je n’enlèverai les guillemets que quand j’aurai pris connaissance de ces « plans », pour savoir s’ils méritent ou pas cette apellation) des deux camps se mettent en place petit à petit, et que la lutte finale va bientôt s’engager. Bah il serait temps !
En fait, ce qui m’a le plus énervé, je crois, c’est la prépondérance de Near, et l’absence totale de Mello (si l’on exclue les 2 dernières pages du volume). Mais alors là je ne comprends vraiment pas : le scénariste met en avant Near, un protagoniste chiant au possible, et s’engage dans des monologues explicatifs qui n’en finissent plus, et délaisse complètement Mello (sans nous donner une quelconque explication d’ailleurs), un des seuls à apporter un peu de sang neuf à la série. Ras le bol de les voir s’affronter à travers leurs ordinateurs respectifs !
C’est d’ailleurs assez marrant de voir Takeshi Obata faire tout ce qu’il peut pour donner un peu de dynamisme à ses planches, mais malgré tout son génie, c’est assez difficile quand les personnages sont statiques …
Mais parallèlement à cela, on ne peut s’empêcher d’être happé par l’enquête, pour peu que l’on suive jusqu’au bout les raisonnements des deux « héros », et il faut avouer qu’il me tarde de connaître le fin mot de cette histoire. On peut également admirer l’habilité qu’à Tsugumi Ohba pour entretenir le suspens jusqu’au bout, parce que bien qu’il ne reste plus qu’un ultime volume, je suis bien incapable de dire qui va gagner ce duel ! J’espère que ce sera Light, je ne peux vraiment pas l’encadrer ce Near …

Note : 13/20

Yakitate Ja-Pan 17 : Un bon tome, qui remplit très largement son rôle divertissant, mais les viennoiseries proposées par Takashi Hashiguchi m’ont tout de même laissé un arrière goût amer au creux du palais. Voilà ce qui arrive quand le cliffhanger du chapitre précédent en promet des cents et des mille et que le tome suivant ne va pas jusqu’au bout de nos espérances !
En effet, l’affrontement culinaire entre Suwabara/Monika et Azuka/Kanmuri est bien loin de ce que j’avais imaginé. D’une part, l’humour n’est plus aussi percutant, alors que le retour de Kaï, l’un des personnages les plus marrants quand il est associé à Kawachi, aurait pu faire se renouveler les gags. Suwabara a malheureusement perdu de son esprit combatif … Et d’autre part, l’auteur a cruellement manqué d’inspiration pour ce duel-ci. Les deux équipes font le même pain, et aucun ne propose une recette « révolutionnaire » comme Azuma a l’habitude de le faire. Tout est question de pliage de la pâte, ce qui est assez douteux comme preuve e victoire … Enfin, vous verrez par vous-même.
Malgré ces défauts, Yakitate Ja-Pan demeure toujours une série agréable à lire, de par son humour abondant, son thème unique, et ses personnages loufoques. Heureusement, dans ces domaines ce 17ème opus ne déroge que peu à la règle. On sourit fréquemment, notamment grâce à Kawachi, toujours aussi … inutile !
En fin de tome, un nouveau match se prépare, qui lui aussi promet d’être distrayant et haletant. Espérons qu’après cette petite perte de vitesse, Hashiguchi redoublera d’ingéniosité pour retrouver la fraîcheur des premiers tomes.

Note : 13/20

Au Café Kichijoji 3 : Ultime volume d’au Café Kichijoji, mais Kyoko Negishi et Yuki Miyamoto ne changent pas pour autant leur recette gagnante. On retrouve donc dans ce tome les 6 employés du café, avec le patron qui fait des apparitions de plus en plus fréquentes, et sans oublier Sakekiyo, le chat de Minagawa, auquel est consacré un chapitre entier !
Ce troisième tome d’Au Café Kichijoji est toujours aussi marrant et atypique. L’humour, basé sur l’absurde à la manière d’un Eugène Ionesco, fait souvent mouche, même si quelque fois la barrière culturelle se fait sentir.
Les histoires s’enchaînent avec une certaine fluidité, ponctuée par des mini-chapitres entièrement dessinés en SD. Ces derniers sont assez dispensables, mais puisqu’ils sont là, autant apprécier la fraîcheur et la nouveauté qu’ils apportent.
Cependant, il ne faut pas croire qu’Au Café Kichijoji ne souffre d’aucun défaut, au contraire ! On reprochera, par exemple, le manque de trame scénaristique tout au long de la série. La situation n’a guère changé en 3 tomes, et les personnages n’ont pas évolué d’un iota, ni même le café, qui reste toujours aussi peu fréquenté. Et inévitablement, Au Café Kichijoji s’achève sur une non fin, et s’il n’y avait pas marqué « fin de la série » en bas à droite de la dernière page, j’aurais attendu la 4ème tome. C’est assez dommage, car même dans un manga comme celui-ci, sans vraiment de scénario, c’est toujours mieux de finir sur un fait marquant, sur un rebondissement.
Au final, Au Café Kichijoji demeure une œuvre inédite en son genre, mais elle reste tout à fait dispensable pour tous ceux qui recherchent, dans le manga, un scénario profond et à rebondissements. Ici il s’agit juste de suivre la vie mouvementée d’un groupe de six garçons, six personnalités différentes, et d’adhérer à l’humour particulier des deux auteurs. Mais même pour ceux qui rechercheront une série de ce genre, je les orienterais plutôt vers les œuvres de Kiyohiko Azuma (Azumanga Daioh et Yotsuba), qui sont pour moi plus sympathiques, et qui ont le mérite de faire évoluer leurs personnages dans le temps.

Note : 12/20

Beck 24 : Qu’est ce que ça fait du bien d’avoir sa dose double mensuelle de Beck ! Et, comme à chaque fois, on est vraiment pas déçu de suivre avec passion la folle aventure de Mongolian Chop Squad, groupe qui traverse cependant est une passe difficile dans ce 24ème volume. En effet, le plan de Ran porte vite ses fruits, et de nombreux clivages viennent transcender le groupe, pourtant assez soudé jusqu’alors. L’intégrité de Koyuki est remise en cause, à tort, et une scission s’opère entre ce dernier et Chiba, qui ne sait plus de quoi est fait son avenir dans le groupe.
D’ailleurs, ce tome est presque entièrement consacré à Chiba, à ses doutes, à ses faiblesses. C’est une excellente initiative de la part d’Harold Sakuishi, car derrière l’homme viril, inébranlable que représente Chiba, se cache quelqu’un de sensible, qui se remet en cause constamment, et qui manque de confiance en lui et en ses camarades. C’est finalement un Chiba beaucoup plus humain que l’on découvre dans cet opus, et cela ne peut que renforcer l’amitié qu’on lui porte. Un des meilleurs personnages que je connaisse, et ce, tous mangas confondus !
Parallèlement à cela, Mongolian Chop Squad commence sa tournée nationale, et enchaîne les concerts avec un professionnalisme chèrement acquis, après 23 tomes de galère. Et pourtant, les ennuis sont loin d’être finis, Ran étant prêt à tout pour réduire le groupe en miette. Va-t-il réussir ? Beck va-t-il péricliter ? Avec un scénariste de génie tel que Harold Sakuishi, on peut s’attendre à tout … Réponse dans deux mois.

Note : 18/20

I’ll 1, 2, 3 (édition Tonkam) : Dans un premier temps édité par Glénat, I’ll Génération Basket n’eut pas le succès escompté, resté trop longtemps dans l’ombre de son concurrent direct : Slam Dunk de Takehiko Inoue. La maison d’édition dut alors annoncer l’arrêt de la série, au bout de 8 volumes, laissant les fans sur leur faim. Depuis, Tonkam a courageusement repris le flambeau, et est parvenu au bout des 14 volumes qui composent cette série. Mais encore une fois, le succès n’était pas vraiment au rendez-vous pour un shonen sportif.
Pourtant, I’ll est un manga très prometteur, dont les 3 premiers opus regorgent de qualités indéniables. En effet, si au niveau du basket pur, ces tomes ne soutiennent pas la comparaison avec Slam Dunk (encore que les tome introductifs de ce dernier manquaient eux aussi de phases de jeu), c’est dans le domaine extra-sportif qu’I’ll peut faire valoir ses arguments.
Malheureusement, il est vrai que de loin, I’ll ne paraît pas si extraordinaire. Graphiquement, c’est tout à fait correct, Hiroyuki Asada maîtrise son sujet. Néanmoins son trait est bien trop classique pour se distinguer de la masse, et n’est pas, à lui seul, un argument valable à l’acquisition de cette série, comme le pourrait être le graphisme d’Eye Shield 21 ou celui des derniers opus de Slam Dunk.
De même pour la mise en page, qui souffre pour l’instant d’un manque d’ingéniosité, et donc de dynamisme. On aurait effectivement apprécié, durant les matchs, un découpage plus vif, et beaucoup moins passif.
Mais mis à part ces semi défauts, ces premiers tome s’avèrent être plus que prometteurs, grâce à un scénario soigné, à des personnages attachants, et à un humour discret mais bien amené.
La grande force d’I’ll est pour l’instant ses protagonistes principaux. Le premier, Akane Tachibana, est un garçon assez égocentrique, souvent solitaire, et qui s’est forgé de lui-même, sans ne compter sur personne d’autre que lui-même. Ces traits de caractère peuvent faire de lui un personnage antipathique au premier abord, mais cette carapace tombe bien vite, et l’on découvre un jeune garçon sensible, respectueux et qui attache beaucoup d’importance à la justice et aux valeurs morales. Le second, Hiiragi Hitonari, est sans aucun doute l’un des personnages dont la personnalité est la plus complexe du manga. Très introverti, il parle peu, et préfère la solitude à l’amitié. En ce sens, il ressemble beaucoup à Akane, du fait de son caractère difficile et de son manque de sociabilité. Mais encore une fois, ce n’est qu’une façade, et sa rencontre avec Tachibana va le dévoiler au grand jour : c’est quelqu’un qui ne demandait qu’à être compris (ce que fait Tachibana), et pour qui le basket est un moyen de s’émanciper de sa famille, un moyen de communication, et un vecteur d’amitié.
Mis à part ces deux personnages principaux, d’autres intervenants prennent part à l’histoire, comme Sumire, la seule amie d’Akane, le capitaine suppléant Kanemoto ou encore la coach Minefuji, qui apportent à l’ensemble de l’humour et de la poésie (surtout Sumire pour l’onirisme). Bref, j’ai déjà hâte de découvrir les 2 prochains joueurs du 5 majeurs, qui, je pense, ne tarderont par à faire leur apparition dans les prochains tomes.
L’éditon de Tonkam est, elle, loin d’être irréprochable. Le prix est attractif (5,95€), mais l’édition en pâtit quelque peu : papier assez rigide, format rétréci, jaquette trop grande par rapport au bouquin … Heureusement Tonkam se rattrape au niveau de l’impression, de la traduction, et par la prise de risque non négligeable que représente le fait de réimprimer une série stoppée par Glénat lui-même quelques années auparavant. Rien que pour ça, je pense que nous pouvons les remercier, d’autant plus qu’au vu de ces premiers opus, I’ll Génération Basket mérite amplement sa place aux côtés de Slam Dunk dans votre collection.

Note : 17/20

metroidplasmer
metroidplasmer
Niveau 10
09 juillet 2008 à 11:47:13

:up: Heureusement que moi et quelques autres tenons ce forum à bout de bras parce que sinon ça ne se bouscule pas au portillon :sarcastic:
Je le rapelle : pas besoin de faire des pavés, jusque 3-4 lignes peuvent parfois être bie suffisantes pour clairement exprimer notre gout sur une série ! Donc jetez vous à l'eau (enlevez votre portable de votre poche avant, j'en ai dejà pété 2 comme ça ...)

Valkyrie86
Valkyrie86
Niveau 10
09 juillet 2008 à 13:46:58

Alors déjà avec moi, faut pas s'attendre aux pavés de metroid. :noel:

Ping pong dash, Tome 1: Pour ce manga, c'était plutôt un achat impulsif de ma part, et je n'ai pas été trop déçu.Tout d'abord l'histoire reste classique, avec le yankee(aurait-il un lien de parenté avec Onizuka ? :o)) ) et la belle demoiselle, mais ce qui est original c'est le ping pong, bien que pas encore assez mis en avant dans ce premier tome.Les graphismes eux sont beaux et collent bien à ce genre d'histoire un peu loufoque, car il faut bien le dire c'est d'abord un manga remplis d'humour(un peu comme GTO, mais ça en atteind pas le niveau).
Finalement bonne petite surprise que ce Ping Pong Dash, qui en plus bénéficie d'une bonne édition de la part de Doki-Doki. :)
Ma note: 7/10 :ok:

ping59
ping59
Niveau 10
09 juillet 2008 à 16:54:59

SDK tomes 20 et 21:

l'histoire progresse mais sans trop avancer, en fait on commence a en avoir marre des 5 cinq portes a passer... quelques révélations tout de meme sur yuya, son frére et sakuya
par contre j'ai hate d'acquérir la suite pour voir le duel entre yukimura et kyo ..

Valkyrie86
Valkyrie86
Niveau 10
12 juillet 2008 à 18:46:32

Prince du Tennis volume 1:En tant que fan de mangas et de tennis, je ne pouvais me permettre de rater ce manga sur le tennis, et je m'étonne même de l'avoir découvert si tard.
Tout d'abord, comme tout bon shonen sportif ça reste assez irréaliste mais sans en faire trop.Au niveau du graphisme, je dirai qu'il sont bons et que les personnages sont assez classiques mais certains sont charismatiques.
Au niveau du scénario ça demarre doucement et c'est quand même bien classique, mais je n'en suis qu'au tome 1.
M'y connaissant bien en tennis c'est un véritable plaisir de suivre les aventures de Ryoma Echizen.
Je n'ai qu'une chose à dire, excellent !!
9/10

metroidplasmer
metroidplasmer
Niveau 10
13 juillet 2008 à 18:46:34

Bleach 24 : Nos héros arrivés aux portes du Hueco Mundo (l’antre des Hollows), l’action et les combats à foison peuvent démarrer ! Une nouvelle qui en réjouira certain, qui en embêtera d’autres. Je fais plutôt partie de la seconde catégorie.
En effet, au plus ce nouvel arc se profile, au plus un sentiment de déjà-vu s’installe profondément dans nos esprits. Tite Kubo est, semble-t-il, en manque d’inspiration depuis quelques volumes, puisqu’il reprend intégralement le schéma mis en place dans l’arc Soul Society. C'est-à-dire : une des héroïnes kidnappée (ici c’est Orihime), Ichigo décide d’aller la chercher malgré les risques que représente cette entreprise, Kisuke Urahara sort d’on ne sait où un moyen pour aller au Hueco Mundo, et Chad et Ishida décide d’accompagner leur ami/rival. C’est un véritable copié/collé que nous a pondu Kubo, et même pour un shonen d’aventure comme Bleach, c’est plus que limite !
Heureusement, quelques éléments nouveaux viennent tempérer cette désagréable impression de répétition, comme le changement total d’univers (on découvre le Hueco Mundo), quelques personnages inédits, et la découverte des nouvelles aptitudes de nos héros. En outre, les graphismes en constance progression et le parallélisme entre la poursuite d’Ichigo et les complots au sein même des Espadas permettent de mieux faire passer la pilule.
Un tome qui dresse un bilan vraiment mitigé, il va falloir que Tite Kubo réagisse au plus vite s’il ne veut pas voir les ventes baisser.

Note : 11/20

sirol9
sirol9
Niveau 10
13 juillet 2008 à 19:13:53

Berserk 23:

Bon tome, l'histoire avance pas mal, un espèce de tome de transfert si l'on veut, donc pas mal de dialogues. Les combats sont pas mal, mais moins spéctaculaires et plus court, on voit Guts un peu moins que dans les autres volumes pour laisser place un peu aux personnages secondaires. Niveau réflexion le tome est plutôt axé sur la réflexion sur "soi-même", on en apprend toujours un peu plus sur "comment savoir qui je suis" si je puis dire. Sinon niveau graphisme, pas de raison que ça change, c'est toujours "Woaaaaah" à chaque page :-)
Quelques petits passages un peu chiants mais necessaires pour comprendre l'histoire.

14/20 bon tome de transfert, même si la série Berserk nous avait habitué à plus d'émotions dans chaque tome.

sirol9
sirol9
Niveau 10
13 juillet 2008 à 19:20:58

Désolé D-P.

Nés pour cogner 1: j'avais quelques apprioris sur la série au début, je l'avais déjà feuilletée et je m'étais dit "Encore un manga avec de la baston et une petite histoire, rien de bien intéressant en somme". Mais comme je suis curieux, et pour punir mes apprioris sur ce volume, j'ai squatté la fnac et je l'ai lu en entier. Et j'ai été surpris par la qualité et le plaisir que j'ai eu à le lire. OK, c'est pas non plus un manga pour beaucoup réfléchir, mais il en est tout de même très sympa. Drôle, le personnages principal est assez attachant, :rire: un peu con son complexe tout de même, mais ça donne scène à des scènes (je sais pas si ça se dit) vraiment marrantes. Le dessin est bon, on se plonge facilement dedans. Des combats très appréciables et dynamique. L'histoire avance bien, on veut savoir la suite!

15,5/20

metroidplasmer
metroidplasmer
Niveau 10
13 juillet 2008 à 19:45:41

Complètement d'accord avec toi sur les Nés pour Cogner, je possède les 3 tomes disponibles et c'est vraiment l'un de mes coups de coeur dans les nouveautés de cette année.
Une série qui ne se prend pas la tête, dont le seul but est de nous divertir, et cet objectif est pleinement rempli ! On rit souvent devant les situations cocasses permises par le "secret" du héros, on est pris par les combats qui sont excellement retranscrits, notamment grâce à un graphisme propre et dynamique, et qui plus est c'est un manga qui ne fait que 7 tomes, la taille idéale pour un shonen de ce genre. Décidement, Nés pour Cogner a vraiment tout pour plaire, sauf son titre, peu ragoutant, il est vrai.

Rockin
Rockin
Niveau 22
22 juillet 2008 à 00:27:08

Le seul manga que j'ai lu dernièrement :

Genshiken, Tome 6 :

Toujours aussi plaisante, j'ai l'impression que cette série gagne en intêret à chaque tome paraissant dans nos contrées.
Ce mois-ci, Genshiken nous propose de s'intéresser plus particulièrement au personnage de Ogiué, fan de Yaoi qui ne s'assume pas, mais aussi sur Madarame et les deux autres "ancêtres" qui, diplômés, quittent les études et donc le club.
Une fois plus, Genshiken nous permet de jeter un regard tendre sur ces passionés extrêmes que l'on appelle otaku en se questionnant sur leurs complexes (via Ogiué), leur relation avec l'"autre" (via Madarame mais aussi Saki) et bien entendu leurs passions. On n'oubie pas non plus les très plaisantes (et très spéciales :) )touches d'humour et les nombreuses références japonaises.
Un énorme bol de fraicheur, en bref.
Et une standing ovation pour Kurokawa qui soigne son édition comme quasi aucun éditeur ne l'a jamais fait avant : lexiques, fiches explicatives, interviews, très nombreuses notes sur la culture videoludique et mangaistique (que l'on prend autant de plaisir à lire que l'oeuvre !). Bravo messieurs dames.

17/20

metroidplasmer
metroidplasmer
Niveau 10
07 août 2008 à 13:39:58

I'll Crazy Kouzu Basketball Club intégrale :
Là où auparavant Slam Dunk, Hikaru no Go et Eyeshield 21 occupaient chacune des places, il est devenu bien difficile, depuis que j'ai découvert Rookies et maintenant le merveilleux I'll, de déterminer le podium de mes shonens sportifs préféré. Une seule chose est sûre, I'll mérite LARGEMENT d'en faire partie.
Un peu classique à ses débuts, on ne peut s'empêcher de comparer le manga à Slam Dunk, le thème principal étant le même : le Basket.
Mais finalement, cette comparaison n'a pas lieu d'être. Mis à part le Basketball, I'll et Slam Dunk n'ont presque rien en commun. En effet, I'll ne tarde pas à se démarquer de son compère, grâce à un point de vue et des personnages presques antagonistes ; là où Slam Dunk privilégiera le basket pure et dure, I'll mettra en avant ses protagonistes principaux, leur relation. I'll n'est pas, à proprement parler, un shonen sportif. Au delà du sport, Hiroyuki Asada nous narre l'histoire d'une équipe, l'histoire d'une amitié entre deux adolescents un peu marginaux, l'histoire d'une recherche de liberté à travers le sport. C'est pourquoi il ne faut pas s'attendre à assister à des matchs aussi décortiqués que dans Slam Dunk. Seules quelques actions seront représentées, les tournants du match dirons-nous. Un seul match, le dernier, sera narré dans son intégralité. Et quel match ! D'une intensité telle qu'on regrette qu'Asada n'ait pas pris la peine de développer un peu plus l'aspect sportif de son oeuvre. Mais je dois avoier qu'à choisir entre matchs haletants et personnages attachants à la psychologie poussée et aux relations émouvantes, je choisis sans hésitations la seconde option !
Comme si I'll ne possédait déjà pas assez de qualités pour entrer dans le cercle fermé des meilleurs shonens sportifs qui soient, la série se paie le luxe d'être, en plus de ça, superbe graphiquement parlant. Un trait à la fin et léché et une perspective et anatomie toujours maîtrisées ont donné naissance à des personnages dotés d'un charisme fou mais par dessus tout à des scènes que je considère maintenant comme cultes.
Et comme si ce n'était pas terminé, I'll est également doté de la meilleure fin qu'il m'ait été donné de lire. Mais ça je préfère ne pas en parler pour ne pas spoiler.
Alors, un bémol ? Bah non.

Note : 9,5/10

PS : Bon j'avoue je me les suis fait les 14 en deux jours, donc je suis peut être pas très objectif, car encore pris dans la lecture de ce merveilleux manga.

Fuck-Down
Fuck-Down
Niveau 6
07 août 2008 à 14:56:17

Berserk T.26 :

Je m'inquiétais de la tournure que prenait le manga .(répétitif, l'histoire n'avançait pas et les ennemis vraiment nazes (trolles))

Mais ce volume me rassure, Berserk est toujours aussi bien. Les vrais ennemis commencent à montrer le bout de leur nez et la chasse aux God hands va commencer, je pense. Et l'entrée de l'armure Berserk, enfin le titre de ce manga cultissime va être comprit.

Bon, ben maintenant, je vais devoir supporter le rythme de parution française... L'envi de dévorer les scans me rongent mais je tiendrai. OUAIS.

9/10

metroidplasmer
metroidplasmer
Niveau 10
08 août 2008 à 20:12:56

Le Journal d'une Disparition (One Shot) :

One Shot tout à fait atypique édité par Made In, Journal d'une Disparition l'histoire vraie d'Hideo Azuma, célèbre manga des années 1970 ayant tombé dans la sphère destructrice de la dépression et de l'alcool.
Une histoire d'autant plus touchante qu'elle est avérée, et que la narration est tout à fait naïve, comme enfantine, à l'instar du dessin, volontairement rond, courbé, gamin. Et bizarrement, ce trait que j'aurais trouvé hideux dans tout autre mangas, je le trouve charmant dans ce si particulier Journal.
Le quotidien de l'ex mangaka se divise en trois parties, toutes aussi intéressantes les unes que les autres (quoique j'ai une préférence pour la première) : sa vie de sans abri, sa tentative de réinsertion par le biais du travail, et son hospitalisation. Chacunes sont d'une sensibilité rare, assez perturbantes car mettant en exergue plusieurs travers de la société actuelle (quoiqu'ils sont malheureusement intemporels).
Un témoignage touchant, atypique et instructif, que je vous invite instamment à découvrir. Merci Kana !

metroidplasmer
metroidplasmer
Niveau 10
25 août 2008 à 16:26:30

:up:

Otogi Matsuri vol. 1 à 8 : Otogi Matsuri, ou comment faire de l'excellent avec du classique pur et dur. Rien à dire, Jun'ya Inoue, malgré, à mon goût, quelques lacunes graphiques (sauf en ce qui concerne les Kenzokus et les créatures imaginaires en général) et un manque d'inventivité pour ce qui est des pouvoirs, a un réel talent pour capter notre attention, pour faire vivre ses protagonistes, et pour nous happer dans son univers.
Un doux mélange entre du shonen, dont il reprend la plupart des codes, et du seinen pour son caractère assez gore et dur (les personnages principaux ne sont pas invincibles par exemple), je pense qu'Otogi Matsuri est un manga indispensable pour tous ceux qui aiment l'action et qui en ont marre des héros bêtes et naifs à souhait, du fan service toutes les 10 pages et une narration immature.
Et une mention spéciale pour le tome 8, tout bonnement époustouflant :ouch: Et triste à la fois :snif: .

Dorohedoro 1 et 2 : Waouh. Dur dur de trouver les bons qualificatifs pour Dorohedoro. Les premiers mots qui viennent à l'esprit serait ... excellent et totalement décalé. Peux pas vous en dire plus, j'attends de lire la suite.

Les Lamentations de l'Agneau 1 à 7 : Kei Toume est décidément l'une des mangakas les plus talentueuses que j'aie pu lire. Moi qui m'attendais à retrouver une sorte de Sing Yesterday For Me (d'ailleurs ça m'aurait pas vraiment dérangé), me voilà bien dupé. Les Lamentations de l'Agneau est lui aussi, à l'instar de Dorohedoro, un manga à l'atmosphère tout à fait particulière et assez indescriptible. Posée et sombre à la fois, douce et tendue, belle et angoissante. Tout le manga repose en fait sur des contrasts entre la vie quotidienne, banale, et la vie des Takashiro. J'ai complètement accroché, et malgré le rythme très peu soutenu qui incombe aux genres, je n'ai ressenti aucun temps morts. Si l'on ajoute à cela un graphisme qui colle tout à fait à l'univers, des protgonistes intriguants, humains, et attachants, on obtient un manga que j'ai adoré.

Yotsuba 7 : Voici le retour tant attendue de notre gamine préférée :gni: Et je dois avcouer que ça fait du bien, un petit tome de Yotsuba, histoire de se changer les idées.
J'ai peut être un peu moins ri que dans les tomes précédents, il est vrai, mais bon ça a eu le mérite de m'avoir fait passer un excellent moment.

666 Satan 17 : Heureusement que ça se termine dans 2 tomes, sinon je ne sais pas si j'aurais acheté la suite. C'est simple, 666 Satan, ça devient un grand n'importe quoi depuis la Next Gen. Les combats s'enchaînent sans logique apparente, et bien sûr les méchants se rendent compte de leur méchanceté et deviennent gentils .... Normal.
Enfin bon, on va bien voir ce que nous réserve les deux derniers tomes, en espérant que ça soit plus sympathique.

metroidplasmer
metroidplasmer
Niveau 10
25 août 2008 à 16:34:37

Désolé Double Post

Nés Pour Cogner 4 : J'adore Vraiment hilarant, Nés Pour Cogner, derrière ses allures de manga furyo se révèle être une lecture rafraichissante, qui ne se prend pas la tête, et carrément divertissante ! Mais ne vous fiez pas aux apparences, Nés Pour Cogner sait aussi faire dans le sérieux, notamment grâce à son personnage principal, humaniste émérite :gni: .
Nous avons donc droit dans ce quatrième tome à un combat très bien pensé contre deux rapeurs pratiquant la capoeira, pour finir en beauté le premier tour de la cérémonie du Masuraou. En seconde partie de tome, c'est un nouveau personnage qui est sous les projecteurs, le mystérieux combattant qui a traversé la rue du fundoshi sans une seule égratinure à l'arrivée ! Cela s'annonce difficile pour notre cher Yamato pour la suite des évènements.
En tout cas, j'attends le tome 5 avec impatience !

[-Pitch-]-
[-Pitch-]-
Niveau 3
12 octobre 2008 à 19:09:35

Un petit um pour ce topic fort interessant.

-Berserk Tome 27:
Un tome comme d'habitude magnifique et qui laisse a penser que berserk peut aller facilement vers les 50 tomes tellement il y a de personnages et tellement il peut y avoir de scénarii possible.
Ce tome nous montre les dangers de l'armure Berserk mais aussi son réelle pouvoir.Sinon le Tome 27 va laisser guts et ses compagnons de coté un peu pour laisser place a la nouvelle troupe du faucon.On apprend ce qu'est devenus Wyndham et qui la dirigé désormais.Bref de nouvelle Créature font leur apparition ainsi qu'un nouvel enemis au combien puissant.

10/10

-Eater Tome 1 et 2:
C'est un manga en 4 tomes assez gore et violent.L'histoire se déroule sur la Terre ou un jeune médium Aoko se retrouve un soir au milieu d'un combat entre deux monstres.Ce sont des extraterrestre dont l'un d'entre eux Bénimaru est mi-humain,mi-extraterrestre et il se rebelle contre ses semblables.Ses congeres cherchent a se nourrir des humains tandis que lui purgé par ses pulsions cannibales n'a qu'un seul but se venger.Voila en gros pour l'histoire,je ne suis pas rentrer dans le détails pour ne pas gacher le plaisir si certain sont interessés.
Sinon les dessins sont bien fait ,bien qu'un peu vieillot peut etre.Le scénario n'a rien de trés original mais on est vite pris dedans et plusieurs details interessants viennent le renforcés.Les personnages sont bien présent mention spécial aux monstre qui sont ma foi bien dessiner et qui ont une présence.Sinon on sent que l'auteur s'est inspiré de certain film comme "Alien".Un bon petit manga pour l'instant.

8/10.

-Death note Tome 10:
Le Tome 10 nous replonge dans ses dialogues a double sens et aussi nous replonge dans les premiers mangas car tous le monde resuspect tous le monde^^.L'action n'est plus la, et fait place a la réflexion des personnages ainsi qu'a leur futur "plan".Bref vous l'aurez compris c'est beaucoup de dialogue.Le scénario reste prenant bien qu'on est l'impression que celui devient de plus en plus tordus ^^.

7/10.

roiemma_bis
roiemma_bis
Niveau 10
27 novembre 2008 à 09:18:58

Bon dommage que ce topic soit encore laissé a l'abandon et je le remonte encore une fois.

-Death note tome 12:
Alors c'est le dernier tome de la série et pour ma part je ne suis pas trop déçus de la fin meme si effectivement encore une fois on part dans des explications de fou et des rebondissement en veux tu en voila ^^.Bref dans un sens il était temps que cela se finisse car on s'y perd a la longue.Coté personnage Near m'énerve autant car bon autant j'étais déçus de trouver L si jeune mais la c'est un peu abusé ^^.Sinon les autres personnages sont toujours aussi interessant sauf mikami.Bref je ne suis pas déçus meme si bon on pouvait peut etre s'attendre a autre chose.

8/10 quand meme pour la fin de ce manga.

cranamon2
cranamon2
Niveau 8
12 janvier 2009 à 07:02:12

Bon je remonte encore une fois si jamais personne ne poste je laisse tombé :o)) je précise que les deux pseudo plus ahut m'apportiennent.

City Hunter T19 et T20:
-Ce sont deux tomes assez important au niveau des informations car on en apprend sur Kaori et surtout sur Ryo.Le passé de Ryo revient a la surface et bien sur l'action est au rendez vous.La relation entre Ryo et Koari prend elle aussi de l'ampleur (meme si on se doutait des sentiments)la on a clairement un rapprochement des deux personnages.Deux excellent tomes avec toujours autant d'humour dans ces tomes.SPOILER(scene humour) Notamment une scene ou Ryo se retrouve nue et qu'une femme le menace d'un revolver et Ryo arrive par derriere et dit:"Moi aussi je tir si tu bouge"et la femme répond "mais pourtant tu n'as pas d'arme" et biensur si vous connaissait Ryo la chute est énorme mdr.
Bref deux trés bons tomes avec toujours de sublimes dessins.

9.5/10

cranamon2
cranamon2
Niveau 8
14 janvier 2009 à 06:50:29

Ubelblatt Tome 0:
-Je dois dire que ce manga m'a beaucoup plu,l'univers est vraiment bien et on est tout de suite plonger dedans.Les personnages sont bien choisit mais surtout le scénario se revele trés trés bon les explications nous sont donnés a la fin du tome et nous avons droit a quelques rebondissements inattendus.
Alors certain reproche a ce manga d'avoir repris des choses sur Berserk alors certe l'univers est le meme mais c'est tout.Bref un excellent premier tome et j'espere que la suite sera du meme niveau.
Les dessins sont beaux ,le seul reproche que je ferais est au sujet des scenes de sexe qui n'ont pas lui d'etre.

9.5/10

Au passage merci a cyders car j'ai vu qu'il a conseillé ce manga sur un autre topic a quelqu'un et il m'a interessé et je ne regrette pas mon achat.

roiemma_bis
roiemma_bis
Niveau 10
19 janvier 2009 à 08:26:55

Ubelblatt Tome 1 a 8 (sauf le 2 introuvable^^):
-Aprés un tome 0 excellent le reste du manga se revele du meme niveau.
L'action est au rendez vous a chaque tome et le scénario reste bien ficelé.La personnalité des personnages se développe bien et on découvre réellement les 7 héros.Le défaut des premiers mangas c'est a dire les quelques pages de sexe sont corrigés a partir du tome 3 meme si l'auteur ne peut s'empecher de montrer des poitrines ou encore des personnages féminin en petite culotte.
Mais bon on oublie rapidement cela car on est prit par l'histoire qui ne déçoit jamais meme si l'idée du chateau volant du tome 6 ne m'a pas convaincu plus que ça.On en apprend aussi plus sur le passé du héros et sur le passé de l'empire.
Voila un trés bon manga qui je pense va aller jusque 15 ou 20 tomes au vu de l'avancé de l'histoire et de la vengeance de konzein.

9/10

Sous forums
  • Musique
  • BD - Mangas - Comics
  • Télévision & Séries
  • Livres
  • Photographie
  • Animation
  • Cinéma
La vidéo du moment