bonjour si quélqun connais dragon quést di aussi fly qui pourrai mé trouvé lé scan svp
ps: j'lé achét aussi mais j'aim bién lé lir avant
Reiko the zombie shop T.1a3
Un manga assez original, avec une fille qui fait revenir les mort à la vie pendant quelques minute et qui peut en invoquer pour ce battre,mais attention ce n'est pas un manga avec plein de combats.le premier tome est un peu lassant mais est nécessaire pour comprendre comment Reiko obtient son zombie .les tomes 2 et 3 sont un peux différents du 1,ils sont plus sur le combat qu'il y a entre Reiko et sa soeur Lirka,donc plus d'action mais pas de surdose.Un peu d'humour surtout avec Jusmin et le zombie de Reiko (Yurikawa saki) quand elle se bat avec une tronçonneuse, mais c'est loin d'être du naruto ou du one piece plus dans le genre de tokko pour le sang.Un dessin un peu "simple"mais pas du tout mauvais.Je vais acheter les 3 autres tome demain il n'y en a que 11 et seulement 7 en Françe.Pour finir donc un manga avec une histoire original et des persos "sympas" qui ne tombe pas dans le truc des combats à répétitions et des tournois
7/10
@ itachim
Attention à ton écriture sms
Pas sur le bon topic, merci de te reporter au règlement.
Demander les scans de manga licencié est interdit depuis toujours.
j'man fou qu sais intérdit si quélqun péux m'avoir lé scan svp qui m'anvoi 1 lién svp
lé scan sais pas sé qu'il y a dé plus intérdit sais intérdit a lé téléchargé mais moi j'véu just lé lir mais aprés j'lé achét quan mém donc si sais pour vénir mé dir sais intérdit sais du bla bla pour rién dir alors si quélqun péux m'avoir un lién pour lé scan dragon quést sa sérai sympa mérci
toi savoir écrire français? ![]()
oui mais j'ai trois bouttons pété chui oblige de fair copier coller la aussi si sais pour venir me dire des bétises vous allez pas m'aidé baucoup
donc je refait ma demande d'aide en vrai français et pas en sms.
Si quelq'un connait le manga dragon quést (dit aussi fly) pourait il me trouver un lien pour les scan svp (ne vous inquiter pas je les achete quand meme mais j'aime bien les lires avant.)
reponder svp
Tôkko T.1 :
Je me suis enfin penchée sur ce manga qui fait tant parler de lui.
Ca faisait longtemps que je n'avais pas lu quelque chose de ce "calibre".
Des parasites venus d'un autre monde entrent dans le corps des humains et les transforment en monstres assoiffés de chaire humaine. Heureusement pour nous, il existe une brigade composée de lycéennes à forte poitrine pour botter le cul des méchants et rétablir l'ordre !
Accumulation de clichés et de scènes pseudo-stylées, le tout assaisonné d'une pointe de gore (c'est pour ça que ça vend aussi bien ?)...
Reste le trait de l'auteur, que j'aime toujours autant et l'édition ma foi très réussie.
4/10
" j'man fou qu sais intérdit si quélqun péux m'avoir lé scan svp qui m'anvoi 1 lién svp "
Alors déjà, tu te calme. Quand on demande quelque chose on est poli, et c'est pas tont pauvre "svp" qui est gage de politesse.
Ensuite c'est pas trois boutons morts sur ton claviers qui te font écrire comme un manchot.
Enfin
1) TElombre te l'a déjà dit, t'es pas sur le bon topic. On parle ici de nos dernières lectures, je vois pas ce qu'une demande de scans a à faire ici.
2) Les scans d'une série licenciée, c'est interdit. C'est d'autant plus con lorsque tu nous dit que tu iras acheter les volumes après les avoir lu en scans. Tu n'a qu'à aller les acheter directement.
Et dernière chose : Fly ne se lit pas à travers un écran. Jamais.
Pour pleinement l'apprecier, il te faut le contact du livre, l'odeur du papier. La joie d'être assis sur un bon fauteuil en train de déguster ce qui se fait de mieux en matière de manga.
itachim
dernier avertissement avant le bannissement.
PS : Ce topic est désormais largement connu de tout le monde alors je vous laisse le soin de le remonter quand il le faudra, je ne tarderais pas à la rajouter dans la liste des topics du forum.
-City Hunter T.16:
Bon tome en général meme si il y a un peu moin d'humour que d'habitude.
Comme d'habitude il faut protégé ou aider une fille en danger mais bon la particularité qui fait qu'on ne s'en lasse pas c'est qu'a chaque fois on a un scénario différente est de qualité.Mais rassurez vous l'humour est bien la (mais moin présent ^^).
7.5/10.
-Death Note T.4 et 5:
je suis un peu déçus par ces tomes enfin surtout la fin du 4 et presque tout le 5.En effet si les dessins et les dialogues sont toujours aussi travaillés ,le scénario change carrément a la fin du tome 4.Mais je n'en dit pas plus.Malgrés tout le scénario se suit et reste de qualité mais bon j'accroche moin.
Tome 4: 7/10
Tome 5: 6/10
-Tôkko T.1 :
Voila un nouveau manga que m'a été conseillés en fonction de mes lectures dans ma magasin spécialisé en manga.
Et bien c'est malgrés tout une bonne surprise, certe le fait que ce soit des jeunes diplomés qui soient les héros cassent un peu l'ambiance (mais bon j'arrive facilement a faire abstraction).
L'ambiance est présente,l'horreur et le gore sont bien la et renforce l'ambiance (meme si c'est un peu brouillon quand il y a trop de gore).Les déssins sont de qualités ,seul les dialogues peches un peu par moment.La personnalités des personnages n'est pour l'instant pas encore dévoilés ont les découvrent seulement.
Bref pour l'instant je suis content de ce manga,en plus il a l'avantage d'etre court donc c'est du tout bon.
7.5/10.
Il s'adresse aux amateurs d'horreur et de gores.Si vous avez aimer Higanjima vous aimerez je pense.
Quand je dis qu'il a l'avantage d'etre court je parle en nombre de Tomes.
Tôkko T.2 et 3:
Et ben ce sont 2 tomes totalement différents.
-T.2:
Le tome 2 est le meilleur est de loin,on nous apprend de trucs sur les fantomes et sur l'autre monde ainsi que sur l'origine de ce mal.Les personnages se revelent plus interessant en particulier de Sakura et Shindô.L'ambiance est tout de suite la ,le gore et l'horreur sont aussi au rendez-vous.Un trés bon tome avec de l'action et des dessins de qualités.De plus les personnages sont attachant et dégagent quelque chose.Bref j'ai adoré un bémole sur le fait que le fantome numéro 12 ne soit pas plus exploité ou mise en avant.
9.5/10.
-T.3:
Difficile d'avoir un avis sur ce tome,tant il n'a rien a voir par rapport aux deux autres.Certe c'est la meme histoire mais avec des personnages différents.
Alors la aussi on apprend des choses sur les chasseurs et sur les fantomes mais bizarrement j'ai difficilement accrocher.Les personnages se revelent beaucoup moin attachant et beaucoup moin "sérieux".
L'histoire de ce tome est assez banale meme si les fantomes ont changés ainsi que les chasseurs.De plus l'auteur mais en avant de l'humour dans ce tome ce qui casse l'ambiance et surtout c'est assez mal exploité.On se demande pourquoi l'auteur n'a pas continuer avec les memes personnages.
La fin de la triologie est trés mal faite meme si elle laisse la place a une suite potentiel.Dommage que cela se finisse comme ça.Trés déçus par ce tome 3 qui termine mal le manga meme si il y a de bonnes idées.
5.5/10
Note globale pour les 3 tomes 7.5/10.
20th Century Boys 22 : Que dire, que dire sur la fin de cette fabuleuse série qu’a été 20th Century Boys ?
Et bien déjà, on peut préciser que ce n’est réellement le dénouement, puisque sous la pression des fans (et de l’éditeur, on n’en doute pas), Naoki Urasawa a daigné apporter un peu plus de réponses aux mystère posés durant ces 22 tomes, par l’intermédiaire d’un manga de 2 tomes intitulé 21st Century Boys, qui sortira en Juin dans nos contrées.
Et cette frustration des « 20th Century Boys’s addicted » est parfaitement compréhensible à al lecture de cet ultime volume. C’est confirmé, Naoki Urasawa a vraiment du mal à conclure ses récits, pourtant tellement développés et réfléchis. Le mangaka, loin de finir en apothéose, nous propose une succession d’évènements assez incohérents dans ce tome et des retournements de personnalités trop inattendus pour être crédibles.
De surcroît, la fin est à mon goût bien trop ouverte pour être satisfaisante ! Autant dans Monster nous pouvions nous contenter d’un dénouement qui n’éclaircissait pas tous les recoins encore obscurs du scénario, autant dans 20th Century Boys, les enjeux étaient bien trop importants, ainsi que les attentes du lecteur !
Malgré tout ces points noirs, la lecture de 20th Century Boys continue d’être extrêmement prenante, grâce à une mise en scène qui nous tient parfaitement en haleine et un dessin tout bonnement incroyable. Des personnages réapparaissent dans cet opus, et bien qu’on ne les avait pas vus depuis déjà plusieurs tomes, on les identifie au premier coup d’œil, comme s’ils ne nous avaient jamais quittés : une prouesse que seul Naoki Urasawa est capable d’éxécuter avec tant de facilité.
Un bilan très mitigé, donc, pour cet ultime volume, puisqu’il déçoit beaucoup plus qu’il ne fait jubiler. Mais une déception nécessite au préalable une lecture palpitante et entraînante, ce qu’est 20th Century Boys depuis ses tout débuts. C’est pourquoi on n’en voudra pas à Urasawa pour cette fin bâclée (bien qu’elle ne soit pas réellement bâclée au sens du travail effectuée, mais plutôt au sens scénaristique du terme), et on attendra avec avidité 21st Century Boys pour confirmer si cette saga est réellement parfaite ou tout juste excellente.
Note : 13/20
City Hunter 2 : Après une introduction qui permettait d’espérer beaucoup de cette œuvre cultissime, Tsukasa Hojo revient crânement, dans une édition de Luxe s’il vous plaît, nous prouver son talent, graphique et scénaristique.
Dans ce second tome, Ryo Saeba en finit avec l’Union Téope, s’occupant avec humour et ingéniosité de son leader.
Dès lors, un schéma de « tranche de vie » s’installe. En effet, les différentes missions de City Hunter sont indépendantes les unes par rapport aux autres, mais chacune apportent son grain de sel à la trame principale, qui s’étoffe ainsi de plus en plus.
C’est un choix intelligent de la part du mangaka, puisqu’il permet un bon renouvellement des histoires, des situations, et donc de l’humour, qui fait la principale force du manga.
Et, parallèlement, l’intrigue principale se met en place, centrée autour de la relation entre Kaori et Ryo, qui évolue lentement mais sûrement.
Un volume tout à fait divertissant, qui remplit tout les objectifs qu’on lui attribuait : tout en confirmant le potentiel de la série, il a clairement défini l’atmosphère de City Hunter, clairement basés sur l’humour (alors que le premier tome s’axait beaucoup plus sur l’action).
Note : 16/20
Détenu 042 4 : Après une baisse de régime observée dans les second et troisièmes tomes, cet avant dernier opus de Détenu 042 m’a réconcilié avec la série, retrouvant toute l'intensité qui m'avait séduite dans le premier opus.
Déjà, je trouve la couverture magnifique : Ayano, qui est superbe (à quand une figurine ? non, non pas d’arrières pensées…), est parfaitement mise en valeur par le travail de Kana, qui propose une impression du titre en relief et une texture très agréable au toucher pour la jaquette. Quoi de mieux pour se lancer dans la lecture d’un bouquin ?
Ensuite, pour ce qui est du contenu, personnellement je suis agréablement surpris.Yua Kotegawa est assez déconcertante, dans le fait qu’elle traite d’un thème assez dur (la peine de mort) d’une manière vraiment douce et légère. Certes, beaucoup seront désabusés par ce choix scénaristiques, mais moi je pense que ça n’a jamais été l’objectif de la mangaka d’être à tout prix moralisatrice et d’écrire un pamphlet.
Ainsi, ce seinen se rapproche beaucoup, dans son développement, à celui d’un shojo, puisque l’intrigue s’axe essentiellement sur les personnages du récit et les relations qu’ils entretiennent plutôt que sur le thème en lui-même. Cette impression est nettement accentuée par la patte graphique de Kotegawa, très épurée, très féminine (dans le plus beau sens du terme).
C’est pourquoi il ne faut pas juger cette œuvre, à mon avis, en tant que seinen, auquel cas il serait décevant, mais en tant que josei, auquel cas sa lecture se révèlera agréable et très forte en émotions. A conseiller pour les amateurs du genre, qui cherchent également un peu de maturité et de réflexion dans leur manga.
Note : 16/20
Rookies 21 : Un tome qui s’inscrit dans la lignée de ses prédécesseurs, voire même qui s’élève un cran au dessus, ce qui n’est pas rien !
Rookies est vraiment un manga qui s’affirme dans la continuité, montant en puissance au fil des tomes. Ici, le suspens est à son comble puisqu’on assiste au match tant attendu de Futago contre Sasazaki, match à priori à sens unique … Mais encore une fois, notre équipe préférée va faire déjouer tous les pronostics, et tenir héroïquement tête à l’archi-favorite du tournoi.
Une fois de plus, Masanori Morita se révèle particulièrement doué pour ce qui est de gérer le suspens et le déroulement de ses matchs. Tous les membres de l’équipe sont mis en valeurs, même ceux de l’adversaire ! Le tout agrémenté d’un humour efficace et d’un graphisme étonnant de réalisme et de justesse.
En conclusion, je ne dirai donc qu’une chose : encore !
Note : 18/20
Beck 22 : Attention mesdames et messieurs, une critique ultra subjective et ultra méliorative est en vue ! Impact dans 3, 2, 1 …
Aaaah, quel bonheur de lire cette série ! Surtout quand ses tomes sont d’une intensité aussi forte que ce 22ème opus.
Une jubilation de A à Z pour ce tome, puisque la chance sourit enfin au groupe (qui a dit c’est pas trop tôt ?) et que tout s’accélère pour Beck.
Tout est présent dans ce volume : l’humour, grâce aux interventions récurrentes de Chiba, le suspens, avec la course contre la montre engagée pour le tournage du clip, et les révélations, notamment au sujet des Dying Breed.
Beck est une série qui, passé le cap du 5ème tome, n’en finit plus de nous séduire et de nous étonner, puisant sa force dans sa simplicité et son humanité. Une lecture dont on ne peut ressortir indifférent.
Et sachant que cet opus est un condensé de toutes les qualités qui caractérisent la série, je vous garantis que les émotions sont une fois de plus au rendez-vous.
Note : 20/20
World Embryo 1 : Une couverture tape à l’œil, un éditeur que j’apprécie (Asuka), un mangaka renommé (Daisuke Moriyama, auteur de Chrno Crusade) et un dessin très sympathique, il semble que tous les ingrédients étaient réunis pour que je me procure cette nouveauté de cet été 2007.
Et dans l’ensemble, je n’ai pas été déçu de l’acquisition.
Déjà, un premier mot sur le travail d’Asuka. Quelques pages couleurs en début de tome, une traduction à la syntaxe irréprochable et une impression de très bonne facture … rien à redire, l’œuvre de Moriyama est parfaitement mise en valeur par l’éditeur, malgré son prix assez élevé (7,95€).
Au niveau du scénario, ce premier opus est très difficile à juger. D’une part, on a l’impression que le mangaka hésite entre shonen et seinen. En effet, les personnages prennent des « poses » très typées shonen, et le déroulement de l’action rappelle également ce style, mais dans un même temps l’auteur n’hésite pas à faire couler le sang et à traiter cruellement ses protagonistes, et à mettre en scène une ambiance assez froide. Une hésitation scénaristique qui déconcerte quelque peu le lecteur, mais rien de bien méchant.
Pour ce qui est du scénario pur, là c’est déjà plus accrocheur. De nombreux mystères sont posés dès ce tome introducteur, notamment quant aux origines d’Amane, ou des pouvoirs des principaux personnages. Ceux-ci apportent un intérêt conséquent à la trame principale, qui a le mérité d’intriguer et de capter notre attention.
Un autre point fort de World Embryo, c’est son graphisme. Un trait très rythmé et toujours clair, qui sert parfaitement à l’action et aux combats. Le character design est classique mais efficace : le style très shonen de l’auteur donnent un style indéniable aux protagonistes, et certains ne manquent pas de classe. De surcroît, le travail des assistants est très méticuleux, et l’utilisation des trames parfaitement maîtrisée. Il y en a ni trop, ni pas assez.
Bref, un tome dans l’ensemble assez convaincant pour me faire acheter la suite, et après tout, c’est bien là le principal.
Note : 16/20
Berserk T.3 et 4.
Que dire de ces tomes absolument somptueux,le scénario est génial les personnages tiennent la route.Les combats sont magnifiques avec une bonne dose de gore,les personnages sont charismatiques.Bref l'univers de berserk est génial.Les déssins sont travaillés.Dans ces tomes on a apprend davantage sur Guts et sur son enfance.Chaque personnage a une personnalité bien a lui et on peut dire qu'ils ont une "gueule".
10/10.
Death Note T.6:
Aprés avoir difficilement accepté le changement de scénario,ce tome 6 me replonge dans l'univers de death note meme si j'ai du mal a accepter ce changement.Cette fois si l'action bat son plein ,
on découvre le nouveau Kira et on découvre le plan bien organisé pour capturer Kira, fin du ![]()
On attend avec impatience la suite pour savoir ce qui va se passer.
8/10.
Blood Rain T.01
Et le prix de la bouse du siècle revient à... Blood Rain ! Avec série, je crois bien qu'on a touché le fond. Non mais sans déconner hein, suffit que j'y repense et... je me marre. C'est vrai que je m'attendais pas à grand chose mais quand même, tomber à ce niveau là, c'est chaud.
Alors comment vous parler de Blood Rain sans vous en dégouter ? Ah, je sais : y'a du cul ! Et rassurez vous, y'en a pas qu'un peu. Y'a même que ça. Et là je parle pas du fait de voir une silhouette par ci, un bout de nibard par là. Non, trop facile, p'tit joueur. Ici, place au concret. On voit une paire de seins toutes les dix pages, une foufoune (désolé mais là,j'ai pas trouvé d'autre mot) toutes les trentaines et une bi... toutes les quarantaines.
C'est simple, quand les personnages n'ont rien à faire, ils bai.. font l'amour (ou prennent des douches). Et bizarrement, ils ont souvent rien à faire. Aussi, inutile de vous dire que les filles sont foutrement bien gaulées. C'est d'ailleurs extrêmement louche de voir que dans un tel groupe, toutes les meufs soient des super canons en puissance sponsorisées par Durex.
On pourrait croire que ça va bien dans le ton (comme tout bon film d'horreur, idée du cercle d'amis, relations entre certains...) mais là, c'est trop. C'est même pire que trop. Si ça ne gachait pas trop la lecture dans Higanjima (qui s'est en plus calmé au fur et à mesure, ce dont je doute fortement avec Blood Rain), ici, ça la détruit complètement.
Mais pour que tout cela donne envie, il faut que les graphismes tiennent la route. Bah non. Si l'on exclut les formes généreuses des demoiselles, c'est mauvais. Les filles et les garçons ont les mêmes têtes (mais pas la même poitrine, je rassure) et le cadrage est tout bonnement à chier, mais d'une force. Quelque chose de d'intersidérale.
Outre les inombrables plans se focalisant sur le postérieur dénudé de ces dames, l'auteur a un TRES sérieux problème de perspective. Tous les plans en appartement sont foirés à cause de ce mauvais cadrage. Les scènes d'action sont tout simplement pitayables (non mais la mort de Katsuhisa est juste à mourir de rire) et exceptées quelques "idées" (la vue du judas et une ou deux autres planches potables), c'est d'une nullité ABSOLUE.
Mais parlons plutôt de l'ambience puisque c'est là que tout se joue dans ce genre de manga. Sur l'un des sites les plus popualires (Manga News pour ceux qui veulent vérifier) je vois qu'un internaute a posté dans l'un de ses commentaires sur la série "une ambiance glauque à souhait". Et là, je me marre. Y'a pas d'ambiance.
L'auteur tente bien des choses pour se rapprocher au maximum des films d'horreur : choisir comme victimes un cercle d'amis qui cachent ensemble un "lourd secret", à chaque fois qu'un mec s'absente, y'en a un autre qui meurent, meurtrier qui se planquent dans les placards, comportements suspects, petites cachoteries mais tout ça est tellement mal mis en scène et tellement cliché qu'on en rigole plus qu'autre chose.
Et puis, il faut bien avouer que l'héroïne n'arrange pas les choses. Elle est bonne, mais qu'est-ce qu'elle est conne ! Ca en serait presque magnifique. A 18h, elle se fait à moitié violée par l'un de ses meilleurs potes et à 19h, elle le revoit et le prends presque dans ses bras, comme si de rien n'était.
Mais toute naive qu'elle est, Kumi n'en reste pas moins extrêmement courageuse. Y'a un serial killer qui rode et qui en veut manifestement à ses fesses. Elle rentre souvent tard le soir chez elle et à chaque fois, un ami veut la raccompagner histoire qu'elle soit un peu protégée. Mais elle, toute courageuse qu'elle est, elle répond toujours d'un : "Non merci, ça va aller". Non mais tu m'étonne que tu te fasse attaquer après ça, connasse ! Tu crois que c'est en restant tout le temps seule et en montrant ton cul que l'agresseur va flipper ?
A noter que c'est à elle que l'on doit LA phrase du bouquin. Alors qu'il fait nuit et qu'il pleut, elle est tranquille sous sa couette et sent que son copain s'approche du lit, elle en profite alors pour nos lâcher un petit "Prends moi vite " qui risque bien de faire date. C'est du Audiard.
Reste tout de même la fin du livre ou plus précisément sa dernière page. On apprend (déjà) l'identité du meurtier. Si le suspens est à moitié pété, on ne peut que s'interroger sur le chemin que va prendre la série. Ca sent bon le chef d'oeuvre. Vite le volume 2.
Un bon 01/10.
FullAhead ! Coco T.04
Encore un volume qui nous conforte dans l'idée que Full Ahead ! Coco est une véritable perle. Qualifié de sous One Piece à ses tout débuts, la série s'éloigne bien vite des préjugés qu'on a pu lui coller pour s'imposer comme la nouvelle référence du manga d'aventure.
Car une fois encore, l'oeuvre d'Hideyuki Yonehara nous offre un pur moment de bonheur. 189 pages qui passent certes bien vite mais redonnent au mot "évasion" toute sa signification. Mais ne nous leurrons pas, derrière ses plages exotiques et ses forêts tropicales, Full Ahead ! Coco s'annonce comme un shonen basique. Génial peut-être, mais basique.
Mais qu'importe. On a déjà été confronté mille fois à ce genre de révélations, les bouleversements sont visibles à dix kilomètres et on en a rien à foutre, tout au long de la lecture, on a la banane. Et pour cause, Full Ahead ! Coco est probablement le seul manga (avec celui d'Eiichiro Oda) nous faire autant VOYAGER.
Alors qu'est-ce qu'il y a au menu aujourd'hui ? Eh bien, filet de baleine mutante, écrevisse géante servi avec son tartare de kimara et au désert, une petite mutinerie entrainant la mort d'un capitaine. De quoi avoir le ventre plein. Mais j'espère qu'il vous reste un peu de place car la suite s'annonce juste grandiose.
Si le scénario connait quelques bouleversements, on ne peut pas en dire autant des graphismes. Après quatre volumes, le trait de l'auteur n'a toujours pas évolué et ce n'est pas plus mal. Le cadrage est toujours aussi banal mais dieu que c'est efficace ! Les scènes d'action sont dynamiques et quelques planches valent véritablement le détour.
Côté édition, c'est nickel, encore une fois. L'encrage est tout bonnement admirable, le reliure extrêmement souple et la traduction plus que potable. Tout cela aurait pu être parfait si l'arrière plan de la couverture était similaire à celui de la version originale mais ça reste un détail (et puis, entre nous, le background de la VO, il est très laid).
Que ceux qui n'ont pas encore goûter à Full Ahead ! Coco n'attendent plus une seconde. Véritable hymne à l'aventure et à l'évasion, la série de Doki Doki nous en donne pour notre argent. Du très grand divertissement.
8/10.
Zatchbell! T.01
Avant même d'entamer sa lecture, Zatchbell! partait sur de mauvaises bases : je ne peux absolument pas saquer la gueule du héros. Mais vraiment hein. Ca me donne l'impression d'être face à un semi clone de Manta dans Shaman King et Dieu sait que lui aussi, c'est une sous merde.
Mais faisant fi, je me lance. Et après avoir terminé ce premier jet, je vois que la comparaison avec Shaman King ne va pas s'arrêter là. En effet, ce premier volume semble un condensé des huit premiers de la série d'Hiroyuki Takei.
Pendant deux tiers du volume, on assiste à des petites histoires servant à lancer le truc. Dans diverses situations, on prend connaissance des diverses capacités de Zatchbell, capacités certes très intéressantes mais assez ridiculement mise en scène (non mais lol le mec qui sort des éclairs de sa bouche). Mais passons, ce n'est qu'un détail.
Derrière ces deus tiers de bouquin totalement dénués d'intérêt (si si, je me suis bien fait chié) se cachent les dernières pages, beaucoup plus intéressantes et laissant place à une suite prometteur. Mais encore une fois, le fantôme de Shaman King rode.
D'autres enfants comme Zatchbell apparaissent et là on se dit : "Tiens, pourquoi pas faire un tournoi ?! En voilà une occasion qu'elle est bonne de tenir 10 volumes sans se fouler. Les lecteurs ? Nan, qu'est-ce qu'ils en ont à faire. Y'a des tournois partout maintenant. Un de plus, un de moins, ça changera pas grand chose."
Et justement le problème, il est là. Des tournois, il y en a partout et je ne vois absolument pas en quoi celui de Zatchbell pourrait être plus séduisant qu'un autre.
Certes, les dernières pages ont laissé entrevoir un ou deux personnages sympas (et encore, ça vaut pas un bon Kurei dans Flame of Recca ou un Faust dans Shaman King), le fait de voir, pendant 10 bouquins, des mecs se bastonner avec pour seules armes des gosses que l'on commande grâce à un bouquin (d'ailleurs, le combat du premier volume fait quand même beaucoup penser à Pokémon. "Zatchbell, attaque fatal foudre!"), ça risque de devenir longuet.
Tout cela ne sont que des suppositions mais c'est ce que laisse entrevoir ce premier volume.
Autre chose que l'on a l'air d'entrevoir, le coup de l'amitié qui est plus fort que tout. Si certains vont utiliser les enfants comme une arme, d'autres et notamment Kiyomaro vont le voir comme un véritable ami. Encore une fois, le rapprochement avec Shaman King (Yoh/Amidamaru) et Pokémon (Sacha/Pikachu) est on ne peut plus évident.
Restent malgré tout quelques points positifs, non pas l'humour mais la réalisation qui, quoique banale, reste correcte (A PART LA GUEULE DU HEROS, ça mérite procès), certains personnages qui ont la classe (bon, sur 150 poké... euh, gosses, il faut bien qu'il y en ait un de réussi) et le côté anti-héros de Kyomaro.
En espérant aussi que l'auteur soigne le thème du "livre à déchiffrer", parce qu'à part ça, y'a pas grand chose à se mettre sous la dent.
5/10.
Keishicho 24 T.01
Tellement à chier que je sais pas par où commencer.
On clame partout que Keishicho 24 est une petite perle, l'un des meilleurs manga d'humour disponibles. Alors moi, bonne poire, je fonce dedans, résultat : ça faisait longtemps que je n'avais pas lu quelque chose d'aussi pourrave. Ce tome est tout simplement incroyable : il n'y a strictement RIEN a garder. TOUT est à jeter. Mais bon, disséquons la chose.
Keischicho 24 est un manga humoristique ayant pour personnage principal un flic. Première chose intéressante puisqu'à l'heure actuelle, le seul manga - en France - à jouer dans la même catégorie, c'est Flic à Tokyo de Keiichi Suzuki (ersatz merdique de GTO, de Fujsawa).
C'était donc avec appréhension (me rappelant la triste lecture de la daube pré-citée) mais animé d'une lueur d'espoir (me disant que de toutes façons, on ne pourra pas faire pire) que je me lance dans la lecture du manga d'Owada.
Premier constat : c'est pas drôle. L'auteur est, paraît-il, spécialiste de l'humour absurde. Hmm, l'humour absurde, je vois bien mais par contre, pour le "spécialiste", je doute. Le volume n'est qu'une succession de gags sans queue ni tête volant aussi haut que Mimi Mathy.
Tout va vite. Très vite. Trop vite. Les gags font généralement une case et souffrent tous du même problème : non content d'être mal amenés (problème de mise en scène, j'y reviendrai), il ne servent strictement à RIEN. "Oui, mais c'est de l'absurde". Non, c'est de la merde. Bobobo-bo Bo-bobo (de Yoshio Sawai, chez Casterman), ça c'est de l'absurde et ça c'est réussi.
Deuxième constat : la réalisation est mauvaise. Comme je viens de le dire, tout va très vite et la mise en scène en fait les frais. Outre un cadrage basique, c'est surtout l'enchainement des actions qui gêne. C'est trop brusque ! A tel point qu'on comprend parfois (pas souvent mais) même pas ce qui se passe.
Passons au scénario. Keishicho 24 se veut absurde mais il reprend les codes du shonen, bizarre. Et oui, sachez que le héros n'est pas un flic comme les autres puisque c'est le fils du plus mieux des policiers du monde, le légendaire Bras de fer de la brigade de la mort (le genre de mec au physique de nounours mais qui te pète un missile atomique a mains nues).
La mission du héros va donc consister à se montrer digne de l'héritage que lui laisse son père en faisant ses preuves. Si ça vole pas haut (encore), ça a quand même le mérite d'être propice aux situations les plus cocasses.
Alors bien sûr, on pourrait penser que Keishicho 24 est une énorme blague. Une parodie de tous les shonens, reprenant leurs codes (personnages qui jouent leur vie pour foutre un PV, qui y croient dur comme fer, un peu comme "Quand je serais grand, je serais flic/Hokage/Seigneur des pirates") tous en les caricaturant (homosexuels, héros qui se retrouve toujours à poil...) mais là, tout de suite, ça me tente pas plus que ça.
3.5/10
tsubasa RESERVoir CHRoNICLE
J'aimerais faire connaitre cette série qui mérite autant de succès que Naruto et Death Note (d'ailleurs, je ne comprends pas le succès du deuxième...c'est vraiment lent
)
Tome 18
Bon, vous connaissez d'avance mon verdict.
Notre équipe arrive à Infinity où ont lieu des tournois d'échecs. Mais pas n'importe lesquels, des tournois d'echecs où les pièces sont des humains !
De plus en plus sombre, ce manga mérite la meilleur note. Plus d'humour, mais plus de blablas incessants !
Note : 10/10
La série en général
A force que je vous raconte l'histoire, vous devez la connaître.
Sakura et Shaolan s'aime dans le pays de Clow. Un jour, les "ailes" de Sakura, qui sont sa mémoire et son âme, se dispèrsent sous forme de plumes dans toutes les dimensions.
Pour la sauver, Shaolan va voir la sorcière des dimensions. Au prix un énorme sacrifice, il voyage à travers les dimensions avec Sakura, Fye (un magicien), Kurogané (un ninja) et Mokona (sorte de Pikachu blanc). Leur voyage sera mouvementé en raison de nombreux ennemis...
Cette série possède tous les codes du shônen : humour, bastons...mais pourquoi n'a t'elle pas un énorme succès ? A cause de l'amour. Il est malheureusement trop présent. Mais si on passe sans s'occuper de ces blablas et des souvenirs de Sakura, ce manque de succès est incompréhensible. En plus, depuis le tome 15, le manga a perdu son humour et les scènes amoureuses.
Il n'y a aucun sous vêtements, aucune pervertise, mais des insultes et le sang sont de mise dans ce manga. Bref, le meilleur manga toutes catégories (il peut être classé en shôjo, mais je ne comprends pas pourquoi
)
Note : 10/10 ![]()
Putain mais merde.
C'EST BON. ON A COMPRIS.
Commence gentiment à en avoir RAS LE FION de cette PROPAGANDE à la CON sur tsubasa RESERVoir CHRoNICLE.
En parler à tous les posts, partout et en plus clamer HAUT ET FORT que c'est le BEST MANGA EVER alors qu'on a 11 piges, c'est de la CONNERIE pure et simple.
Se dire que TRC ne connait pas le succès parce qu'il y a trop d'amour ? Non mais c'est une blague ?
Putain mais l'argumentation de merde.
V'là pour le coup de gueule du jour.