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Dernières Lectures Manga

metroidplasmer
metroidplasmer
Niveau 10
08 avril 2008 à 19:06:09

"Planète tomes 1-2 : une EXCELLENTE surprise !!! je les ai vu d'occasion pour 4€ (c'est panini comics donc 10€ neuf ... ce qui m'avait un peu rebuté au début) et c'est tout simplement un des meilleurs manga que j'ai lu !!! graphisme superbe (l'espace est vraiment bien rendu !) et des personnages/lieux/histoire denses et très réalistes, on s'y croirait (ça m'a donné envie de faire astronaute lol). Enfin bref c'est assez difficil d'en parler, ça ressemble a aucun autre manga que j'ai lu, et la série ne faisant que 4 tomes je la conseille vivement !

10/10 "

:bravo: :bravo: :bravo: Toi t'es un mec bien !! Planètes a été ma première révélation manga, c'esst ce qui m'a fait commencer le seinen ! (après les autres révélations dans l'ordre : Real, Slam Dunk, Gunslinger Girl, Eyeshield, Solanin, Le Quartier de la Lumière, Vagabond)

Un Monde Formidable Vol.1, 2 (intégrale) : Ayé, j'ai acheté et lu les derniers Inio Asano qu'il me manquait. Malheureusement pour moi, j'ai lu ses oeuvres de la plus récente à la plus ancienne. Entre Solanin et Le Quartier de la Lumière, cela n'a pas eu de conséquences, les deux séries méritant aisément 10/10. Par contre on sent qu'Un Monde Formidable est un petit cran en dessous.
Mais cela n'empêche pas le fait que ce manga regorge de qualités. En quelque sorte, Un Monde Formidable est l'état brut du génie d'Inio Asano, alors que dans ses oeuvres suivantes, son talent s'affine, s'aiguise.
Enfin bref, j'ai apprécié cette lecture pour plusieurs raisons. Les dessins sont très sympas, et, pour une fois, les protagonistes ressemblent vraiment à des japonais (yeux bridés etc). Un soin tout particulier est accordé aux décors (urbains),pour le plus grand plaisir des iris.
Niveau scénario, ces deux tomes forment en fait un receuil de petites histoires, plus ou moins sur le même thème. Certains personnages sont récurents, d'autres n'apparaissent qu'une fois.
Le niveau des histoires est assez inégal. Certaines histoires sont tout bonnement géniales, oniriques, par contre d'autres sont plutôt moyennes. Néanmoins le niveau global reste très très appréciable.
C'est surprenant la maturité et la sensibilité qu'a acquis le mangaka à seulement 21 ans.
Bref, je recommande chaudement cette oeuvre, surtout qu'elle est sertie d'une édition exemplaire de la part de Kana, et qu'elle permet d'engager un premier contact avec ce mangaka de génie qu'est Inio Asano. Si vous avez aimé Un Monde Formidable, alors vous ne pourrez être déçus par Le Quartier de la Lumière et Solanin.
8,5/10

Katua
Katua
Niveau 8
08 avril 2008 à 22:25:28

C'est cool de voir des gens qui lisent Planètes ! Une excellente série trop peu connue et pourtant belle et intelligente (jetez aussi un coup d'oeil à l'anime, les deux se valent bien)

Quartier Lointain 1 & 2 : youpi, j'ai enfin pu prendre le temps de les lire !! (dans le CDI de mon lycée, c'est des fans de l'auteur)
Comme d'habitude, j'aime beaucoup. C'est beau et poétique et j'avoue que jusqu'au bout, je me suis demandée comment ça allait se terminer...
Le thème du retour dans le passé a été exploité des centaines de fois, mais ici ce n'est pas génant. Jirô Taniguchi arrive à faire du neuf avec du vieux si je puis dire. Sa façon d'aborder et de développer le thème, tout en douceur et philosophie, était particulièrement intéressante.

9/10

metroidplasmer
metroidplasmer
Niveau 10
09 avril 2008 à 20:40:27

Au Café Kichijoji Vol.1 : Sorti chez Asuka il y a 2 mois, le premier opus de cette série en 3 tomes est une très bonne surprise.
Bien qu'ils n'aient rien à voir, graphiquement et scénaristiquement parlant, on ne peut s'empêcher de penser à Azumanga Daioh en lisant les petites histoires qui composent ce volume.
On retrouve en effet la fraicheur et l'aspect décalé qui m'avaient séduit dans le titre de Kiyohiko Azuma. Comme avec Azumanga, le rire est au rendez-vous, que ce soit grâce aux comique de situation, aux dialogues ou tout simplement aux personnalités des personnages tous plus loufoques les uns que les autres !
Mension spéciale à Minagawa, le cuisinier vaudou, tordant !
Niveau édition, c'est du tout bon également, puisqu'Asuka nous offre un volume grand format (pareil qu'un City Hunter) mais seulement à 7,95€ !
C'est avec plaisir que j'achèterai le 2ème tome, qui sort ce mois ci.
8/10

roiemma_bis
roiemma_bis
Niveau 10
12 avril 2008 à 03:28:52

City Hunter tome 15:

C'est un tome fidele aux precedents,Ryo qui doit protégé une femme(pour pas changer^^).Bien que l'histoire reste original elle n'est pas si emballante que les autres mais on rigole beaucoup comme d'habitude et la fin de l'histoire est comme d'habitude bien amené et classe.
Quand au début de la seconde histoire de ce tome le scénario réserve quelques surprises et prete a des situations hilarantes.
Voila un bon tome dans la ligné des autres.Les dessins sont toujours aussi soignés et les planches de couleurs rendent toujours aussi beau le manga.

7.5/10

kekkaishi tome 1 et 2:

Trés bonne surprise avec ce manga ou l'action fantastique nous plonge dans un univers sympa.Les personnages principaux sont interessants et on chacun leur caractéristiques.L'action est bien présente et monte au fur et a mesure du manga(les monstres deviennent de plus en plus fort).Outre l'action , l'humour est aussi la, notamment avec le personnage du grand pere qui est bien marrant surtout quand il parle avec son petit fils ou la grand mere d'a coté.
Le scénario est bien étoffé et l'auteur nous donne pas mal de détails.
Les dessins sont beaux et soignés.

9/10

alexi3
alexi3
Niveau 10
14 avril 2008 à 23:08:41

Death Note 9 :
Bon tome, remet un peu de piquant a la série, de l'action et un tome qui nous tient bien accrochés. Moi qui n'etait pas du tout fan de Near/Mello, ce tome m'a un peu (un peu) fait changer d'avis.
A noter toutefois ce que je pense etre une erreur d'impression, vu que la page annocant le tome 10 se trouve en plein milieu du manga, et des pages manquantes tout a la fin. Rien de bien grave, pas de spoil majeurs causés ^^ (-0.5 qd meme pour ca :p )
8/10

Telombre
Telombre
Niveau 23
15 avril 2008 à 05:07:01

:d) Samurai Deeper Kyo 38 :

je suis allé jusqu'à la fin et je ne le regrette pas. Je regrette simplement que le manga se soit finalement terminé mais bon il fallait bien que cela arrive un jour où l'autre. ^^
J'ai adoré ce dernier volume, on sent pas une fin bâclé, on retrouve presque tous les personnages. Beaucoup de souvenir par rapport aux premiers volumes qui été sortis en 2002, je n'attends qu'à voir ce que va donne le prochain Akimine Kamijyo, en tout cas c'est certain, je serais l'un des premiers à l'acheter. Bravo à cette série, moi j'ai toujours aimé SDK, malgré son coté répétitif et son coté "masse de personnes" en n'en plus finir.

Rockin
Rockin
Niveau 22
17 avril 2008 à 18:22:50

Angel Sanctuary T.3 (Version "deluxe") :

Et je continue, grace à cette sympathique réédition, ma découverte de ce shôjo que tout le monde qualifie de culte. Dire qu'il ya quelques années, je n'avais pas réussi à lire plus de la moitié du premier (petit) tome... J'étais bien bête.
Bref. Aussi bon que les deux tomes précédants, ce tome 3 continue de nous narrer la quête de Setsuna, le héros, à la recherche de sa soeur prisonnière dans le monde astral. Mais le tome permet aussi (et c'est bien plus passionant pour le moment) de faire avancer les diverses intrigues de pouvoir au sein de la demeure des anges, le monde astral. On découvre l'apparition d'un ange déchu ayant passé du côté des démons, ce qui relance encore plus l'intêret pour ces créatures.
Bref, des personnages magnifiques, un scenario du feu de Dieu, le dessin très réussi de l'auteur. C'est du tout bon.
9/10

metroidplasmer
metroidplasmer
Niveau 10
23 avril 2008 à 20:24:25

Zetman 8 : Après un tome 7 qui avait rehaussé mon intérêt pour une série qui s’essouflait peu à peu, j’attendais relativement beaucoup de huitième opus.
Malgré cela, ce tome ne m’a laissé qu’une impression mitigée, Katsura n’ayant pas satisfait toutes mes espérances, qui sont, je pense, celles du lecteur moyen.
Premier constat, non négligeable : fait rare dans Zetman, ce volume apporte plus de réponses que de questions (jusqu’alors, seul le 7ème en avait fait autant). Amateurs de mystères, ne vous inquiétez pas pour autant, la scénario de Zetman garde sa dose d’opacité.
Dans cet opus, Masakazu Katsura tente un retour aux sources. L’auteur alterne en effet passages d’action –qui raviront les plus belliqueux d’entre nous- avec, fait nouveau, des passages plus romancés. On retrouve le concept du triangle amoureux, situation typique des comédies romantiques du mangaka. Malheureusement, cela contraste beaucoup avec l’ambiance globale de la série, beaucoup plus sombre et violente que celles d’I’’s et de Vidéo Girl Aï. Les scènes « d’amourette » de Jin perdent de ce fait beaucoup de crédibilité et d’intérêt.
D’où mon principal reproche envers Zetman. En lisant ce tome, on a la désagréable impression que Katsura est peu assuré, qu’il se cherche stylistiquement parlant (la preuve avec cette maladroite insertion de romance, premier amour du mangaka). Dès lors, ses intentions scénaristiques sont beaucoup trop floues pour être vraiment captivantes.
En ce sens, la lecture de Zetman ressemble à la visite d’une très jolie ville, mais sans s’être renseigné au préalable des itinéraires touristiques à suivre. La ballade est intéressante, enthousiasmante même, néanmoins on ne sait pas où nos pas vont nous mener. Est-ce que ce sera vers une agréable surprise ? Ou au contraire une véritable déception ?
Avec Zetman, Masakazu Katsura marche donc sur une corde raide. Reste à savoir s’il se révèlera être un bon funambule par la suite.

Note : 14/20

Au Café Kichijoji 1 : Au Café Kichijoji est un réel OVNI débarqué chez Asuka en ce début d’année 2008. Classé par Manga News comme étant un shonen, je dois avouer que je serais incapable de lui donner une classification. La preuve avec Asuka qui, lui, le considère comme un shojo.
Au Café Kichijoji nous narre donc la vie quotidienne, mais oh combien peu routinière, d’un salon de thé/café se focalisant surtout sur les relations entre les 5 employés, tous plus loufoques les uns que les autres. Mention spéciale à Minagawa, le cuisinier vaudou, qui est tout simplement tordant !
Grâce à ce panel de personnages diversifié, les situations cocasses sont légions, et jamais répétitives. C’est ce qui m’a le plus séduit dans ce premier tome, son côté déjanté et totalement délirant, que les auteurs (ils sont deux) assument parfaitement.
Bien qu'ils n'aient rien à voir, graphiquement et scénaristiquement parlant, je n’ai pas pu m’empêcher de penser à Azumanga Daioh en lisant les petites histoires qui composent ce volume. C’est tout aussi rafraîchissant, tout aussi drôle et décalé. Cela ne m’étonnerait pas du tout que les mangakas soient des fans de Kiyohiko Azuma, auteur d’Azumanga Daioh et Yotsuba.
Quant aux dessins, il n’y a rien à redire dessus. Le trait est un peu efféminé, très épuré, ce qui explique peut être que la série soit éditée dans la collection Shojo de l’éditeur. Les trames sont parfaitement maîtrisées, les personnages bien retranscrits (quelques fois on a envie de rire rien qu’en les voyant), et la mise en scène très dynamique.
Il faut savoir que le dessinateur glisse entre chaque chapitre (qui fait une vingtaine de pages) une mini histoire de 3 à 5 pages en SD (super déformé). Là aussi, c’est très réussi, puisque le rire est au rendez vous, et cela n’altère en rien la fluidité de la lecture.
Du point de vue de l’édition, Asuka a fait du bon travail à un prix moindre, puisque le manga est en grand format (comme un City Hunter de luxe) à 7,95€, là où le City Hunter coûte 9,95€. Mais il faut quand même préciser que l’épaisseur du volume n’est que de 160 pages, ce qui explique le prix.
Pour tous les âges et tout les genres, Au Café Kichijoji (ou en tout cas le premier opus) saura ravir tous ceux à la recherche d’originalité et d’humour.

Note : 16/20

Au Café Kichijoji 2 : ‘‘Total délire !’’ Voilà comment on pourrait résumer succinctement une série comme « Au Café Kichijoji ».
Prenez un beau brun adepte de pratiques vaudoues, un garçon efféminé doté d’une force surhumaine, un dragueur invétéré (au rendement inexistant), un étudiant sans le sou, un maniaque du travail et de la propreté, un patron laxiste et totalement dépassé ; mettez tous ces énergumènes dans un salon de thé ; secouez un bon coup ; saupoudrez le tout de surréalisme délirant et vous obtiendrez le cocktail Kichijoji. Au programme : du grand n’importe quoi très divertissant.
A consommer avec modération tout de même, ce cocktail peut vite provoquer une déchirure du diaphragme, pour peu que soyiez réceptif à l’humour déjanté de l’auteur.
Très frais, très drôle : je suis sous le charme.
Dans ce cas, pourquoi mettre 15 ?, me direz vous. Et bien pour deux raisons.
Tout d’abord, on peut très bien rester hermétique face aux délires scénaristiques du mangaka, auquel cas la lecture de ce tome sera d’un ennui mortel.
Ensuite, j’ai abaissé ma note à cause de la brièveté de ce volume. Seulement 125 pages, pour 7,95€, c’est à la limite de l’acceptable, quelque soit la qualité du contenu. Un mauvais point pour Asuka ce coup ci. Dommage, jusque là cet éditeur ne m’avait jamais déçu.

Note : 15/20

MxZero 3 : Un bon petit shonen, très divertissant. On pouvait se demander après le second volume si l'auteur réussirait à donner un nouveau souffle à son récit, qui risquait de devenir rébarbatif. Et ma foi il a réussi.
En effet, maintenant Taiga peut utiliser la magie (même si ça reste franchement limité) et les situations cocasses sont bien trouvées. En extrapolant, on pourrait presque considérer Taiga comme un Cyrano de Bergerac des temps moderne, tellement le personnage joue sur les quiproquos et feint un pouvoir qui n’est pas le sien.
Autre point positif, l’éventail de personnages s’élargit de tomes en tomes, permettant ainsi de ne pas se focaliser que sur Taiga et son homologue féminin (dont le nom m’échappe), mais d’appréhender avec une approche plus poussée les camarades de classe de nos deux héros.
En terme de graphisme, il faut souligner le fait que la patte de Yasuhiro Kano est vraiment remarquable.
Savant mélange entre magie, action et humour, MxZero se révèle être un cocktail de fraîcheur, à tel point qu'on se surprend à lécher la paille après l'avoir dégusté.
Je voudrais bien une nouvelle gorgée, s'il vous plait, monsieur Tonkam.

Note : 17/20

L’Homme de la Toundra : A côté de la renommée d’œuvres comme ‘‘Le Sommet des Dieux’’ et ‘‘Quartier Lointain’’, L’Homme de la Toundra passe pour une série secondaire de Taniguchi, d’une qualité moindre. Pourtant il n’en est rien. Lecteurs, gommez tout de suite ces préjugés erronés de votre esprit !
L’Homme de la Toundra est un chef d’œuvre, où l’on savoure pleinement le génie de Jiro Taniguchi.
Six nouvelles composent ce recueil. Disposées chronologiquement (la première se déroule fin XIXème et la dernière dans les années 1990), elles retracent l’évolution des relations entre l’Homme et la Nature. Notez bien qu’une évolution n’implique pas nécessairement une amélioration.
Bien sûr, les histoires sont de qualité variable : certaines –la plupart-, sont tout bonnement exquises, envoûtantes, instructives, sensibles et matures à la fois, alors que d’autres –une minorité- manquent plus ou moins d’intérêt.
Quant aux dessins, c’est du Taniguchi. Pour ceux qui ne connaitraient pas encore (j’espère pour eux que ça na va pas tarder), cela implique une réelle minutie, une réelle application graphique pour les décors et les protagonistes, accompagnées par un trait plus qu’agréable. Les plus pointilleux pourront tout de même reprocher un chara-design un peu bancal, en particulier pour les personnages masculins, qui ont tendances à tous se ressembler (c’est encore plus flagrant quand on a lu d’autres Taniguchi). Mais rien de bien dommageable.
Le contenu est au rendez-vous, donc, et Sakka sait s’en montrer digne.
L’édition est sobre, efficace. Pas de soucis d’impression ni de traduction, un papier de qualité, une couverture esthétique … Bref, c’est un sans faute pour l’éditeur.
Merci beaucoup monsieur Taniguchi !

Note : 17/20

Le Journal de mon Père (Intégral) : Le Journal de mon Père est l’une des œuvres les plus reconnues d’un mangaka tout aussi renommé : Jiro Taniguchi.
Se jouant des clichés habituellement accolés au terme « manga », Taniguchi nous pond ici une référence dans le genre nostalgique et sentimental. Derrière un titre qui rappellera aux bons français que nous sommes les œuvres phares de Marcel Pagnol, se cache une histoire intimiste, émouvante et saisissante de réalisme.
Le personnage principal, Yoichi, revient pour la première fois depuis 15 ans dans sa ville natale, Tottori. La raison : le récent décès de son père. Au cours de la veillée funèbre, Yoichi va se rappeler son enfance, ce qu’il n’avait encore jamais fait auparavant, et va ainsi comprendre les raisons profondes de son mal-être actuel. Comment s’est il, petit à petit, éloigné de son père, jusqu’à ne plus lui parler, ne plus le voir des années entières ? En parcourant son enfance, Yoichi va redécouvrir son père, un être qu’il ne connaissait finalement pas.
Vous aurez sans doute remarqué les similitudes que partage Le Journal de mon Père avec un autre manga de Taniguchi, Quartier Lointain. C’est vrai, il y a un sentiment de déjà vu. Pourtant, on ne s’en lasse pas. Jiro Taniguchi nous captive da la première à la dernière page, usant de son génie narratif et graphique, alternant des moments forts en émotion (l’incendie, le divorce des parents et l’incompréhension de Yoichi) avec des passages plus doux, plus paisibles.
On assiste donc à la descente aux enfers de Yoichi, qui, au fil des années, s’exclut de sa propre famille. Son père, sa belle mère, sa soeur deviennent des étrangers à ses yeux, des personnes dont il faut s’éloigner le plus vite possible. Arrive alors le départ pour Tokyo, apogée de l’égocentrisme développé par le narrateur. Dès lors, il oublie ses proches, et se réinvente une vie plus urbaine. Il aura finalement dû attendre la mort de son père pour comprendre sa bêtise.
Un thème universel, la relation père/fils, pour un message universel : ne reniez pas vos origines, chérissez les jusqu’au plus profond de vous.
En effet, nous sommes tous des « Yoichi » potentiels. Qui n’a jamais voulu s’éloigner de son père, qui n’a jamais aspiré à plus d’indépendance ? Dans un récit partiellement autobiographique, Jiro Taniguchi tient à nous enseigner les erreurs à ne pas commettre, en tant que fils et en tant que père, sans ne paraître moralisateur à aucun moment. C’est une belle leçon de vie qu’il nous offre.
L’édition de Casterman est à l’image du manga, c’est à dire sans défauts majeurs.
Une des œuvres les plus abouties de l’auteur, et ce n’est pas peu dire croyez moi. Le Journal de mon Père est un manga bouleversant, qui restera longtemps gravé dans ma mémoire.

Note : 18/20

metroidplasmer
metroidplasmer
Niveau 10
28 avril 2008 à 18:41:22

Ultra Heaven 1 : Voilà un manga bien atypique ! Extraordinaire même.
Surtout, ne soyez pas dissuadé par le prix (10€), d’autant plus que Glénat a fait bon boulot sur ce titre : traduction cohérente, pas de défauts d’impression, papier souple et couverture intrigante.
Alors, concrètement, c’est quoi Ultra Heaven ?
Et bien Ultra Heaven, c’est une œuvre qui nous projette dans une société futuriste, où les drogues, principalement hallucinogènes, sont non seulement légalisées, maus aussi abondamment commercialisées et consommées.
Le mangaka, Keiichi Koike, a poussé sont univers très loin, imaginant toutes sortes de drogues et de technologies futuristes. Ce qui est très jouissif, c’est que l’on sent qu’il a pris beaucoup de plaisir à imaginer ce monde complètement dingue, c’est le cas de le dire.
Paradoxalement, le scénario fait plutôt dans le classique. Ultra Heaven met en scène un jeune toxico, consommateur lambda à la recherche de sensations fortes pour fuir une société qui le désabuse. Nous suivons Kab, car c’est son nom, tester toutes sortes de « pompes », aux effets multiples.
Et c’est à partir de là que ça devient réellement extraordinaire. Nous ne regardons pas seulement ses bads-trips, nous les vivons avec lui ! Grâce à une mise en page totalement novatrice et à des trouvailles graphiques bluffantes, Keiichi Koike parvient à nous donner la désagréable sensation de s’être injecté la même drogue que le narrateur. C’est vous dire, j’ai presque eu la nausée en lisant ce tome.
Ajoutez à cela un bouquet final grandiose, à la fois étonnant et détonnant, et vous obtiendrez une bombe graphique et scénaristique. Sale, déroutant, Ultra Heaven est de loin mon coup de cœur de ce début d’année.

Note : 17/20

Ultra Heaven 2 : Après un premier tome particulièrement réussi, le deuxième opus du manga confirme l’unicité d’Ultra Heaven. Cependant, Mademoiselle Déception pointe le bout de son nez une fois le volume refermé.
En effet, on assiste toujours aux hallucinations délirantes de Kab, cette fois ci accompagné d’une de ses amies, tout aussi toxicomane que lui.
Une fois n’est pas coutume, les bads-trips sont extrêmement bien mis en scène : le lecteur finit par se perdre dans le labyrinthe hallucinatoire d’Ultra Heaven. D’ailleurs, c’est à la fois une qualité et un défaut. On a parfois beaucoup de mal à suivre les divagations des deux protagonistes, ce qui fait que l’on s’en désintéresse peu à peu, au fur et à mesure que les trips s’enchaînent. Dans le tome 1, il y avait pour chaque hallucination un certain « retour » à la réalité, qui nous permettait de digérer ce que nous venions de vivre. C’est ce qui m’a manqué dans ce second tome.
Une succession d’hallucinations, donc, qui ne fait pas réellement avancer la trame principale esquissée dans le premier opus, et qui rend l’œuvre quelque peu incompréhensible, notamment vers la fin.
Je conseille tout de même, pour le côté extraordinaire de la mise en page et pour les subtilités graphiques des planches.
Espérons que le mangaka corrigera le tir dans le 3ème tome, qui, soit dit en passant, n’est pas près de sortir en France (puisqu’il n’est pas encore sorti dans le pays du soleil levant).

Note : 13/20

Samuraï Deeper Kyo 38 : Voilà, Kyo, c’est fini. Une aventure fantastique qui aura en tout et pour tout duré 38 tomes. ‘‘C’est pas trop tôt !’’, s’exclameront certain. A vrai dire, je fais parti de ceux là.
Enfin bon, je ne suis pas là pour parler de la série, mais de son dernier tome. Dernier tome qui, ma foi, n’est pas mauvais du tout.
A noter que, pour l’évènement, Kana nous offre gracieusement une dizaine d’autocollants, qui peut-être feront plaisir aux plus jeunes, mais les autres s’en ficheront éperdument. Il aurait mieux fallu privilégier l’impression aux cadeaux inutiles, vu les bavures récurrentes. Mais bon, la politique éditoriale de Kana, ça fait longtemps que je n’essaye plus de la comprendre.
Venons en enfin au plus important : le contenu de cet ultime volume. Sa première partie est consacrée au combat de Kyo contre l’Ex-Roi Rouge qui, bien évidemment, se révèlera être profondément gentil, mais à sa manière. C’est quand même peu commun Kyo : tout le monde est gentil mais ils se tapent sur la gueule quand même. Un énième combat, donc, qui n’a pour particularité que le fait d’être le dernier de la série.
La seconde partie, qui sert d’épilogue, est bien plus plaisante à lire. La mangaka nous montre brièvement ce que sont devenus les survivants, en tachant de n’oublier personne. Et, tour de force, elle réussit à terminer son récit sur la plus belle scène du manga, tout tomes confondus. Cela rehausse sensiblement le niveau global de la série, puisqu’en fin de compte c’est du dénouement qu’on se souvient le plus.
Je vous tire mon chapeau, Mme Kamijyo, ne serait-ce que pour tout le travail fourni durant toutes ces années. Merci, et je vous souhaite de prendre des vacances bien méritées !

Note : 14/20

Danzaisha Tetragragrammaton Labyrinth 1 : Danzaisha Tetragrammaton Labyrinth … Voilà un titre peu commun. C’est d’ailleurs ça et sa couverture aguicheuse qui m’ont amené à me procurer cette nouveauté Doki-Doki. Je ne regrette pas cet achat impulsif.
Ce premier tome est convaincant, sachant se distinguer du tsunami de nouvelles séries qui déferle sur le marché français en ce début d’année 2008.
Le manga se démarque tout d’abord grâce à son univers particulier. Danzaisha nous plonge dans l’ambiance pesante des ruelles londoniennes à l’époque victorienne.
Le scénario est tout aussi accrocheur. Pour faire court, il s’agit d’une chasse aux démons aux démons opérée par deux femmes. L’une est ecclésiastique adepte des armes à feu, et l’autre est une fillette aux pouvoir surhumain dont l’arme favorite est la faux. Un vrai duo de choc. D’où viennent ces créatures maléfiques qui assaillent la capitale britannique dès la tombée de la nuit ? Qui sont ces deux femmes ? Quelles sont leurs motivations ?
Le mystère reste entier. Ito Eî daigne seulement nous apprendre, en toute fin de tome, que les héroïnes feraient parti d’une organisation secrète, ancêtre la CIA ou du KGB, dont la tâche est de protéger l’humanité.
Mystérieux tout en restant compréhensible, ce premier opus a parfaitement réussi à piquer ma curiosité. D’autant plus que les deux personnages principaux semblent avoir un passé bien torturé, comme je les aime.
Un scénario à fort potentiel, donc, bien mis en valeur par des planches très agréables à regarder. Certes, le style du (de la ?) mangaka manque un chouïa d’originalité, il n’empêche que son trait est esthétique et vif, que les perspectives sont maîtrisées et que la mise en page est très prenante.
A mi-chemin entre Seinen et Shonen, à l’instar d’un Otogi Matsuri, le premier tome de Danzaisha remplit tout à fait sa fonction principale : celle d’intriguer le lecteur, tout en donnant un bon aperçu du potentiel de la série. Affaire à suivre !

Note : 16/20

Un Ciel Radieux : Dans la veine de Quartier Lointain ou du Journal de mon Père, Jiro Taniguchi signe, une fois de plus, une œuvre à part, où la poésie prime sur l’action, et la douceur sur le frénétique.
L’histoire est, chose rare chez ce mangaka, surréaliste. Une nuit d’été, alors que Takuya Onodera, 17 ans, rentrait chez lui en moto, il se fait percuter par une fourgonnette conduite par Kazuhiko Kubota, 42 ans, qui, exténué par son travail harassant, s’était endormi au volant. Après dix jours de coma, le plus jeune se réveille à l’instant même où l’âme de Kazuhiro rejoint les cieux. En tout cas, c’est ce que l’on croit. Mais celui qui habite désormais le corps de Takuya, c’est Kazuhiro. Dès lors, Kazuhiro va considérer ce miracle comme une seconde chance qu’on lui a donné, pour s’occuper de sa famille, qu’il a négligée toute sa vie à cause de son travail. Mais ce don est temporaire : la conscience de Takuya réapparaît peu à peu.
S’en suit alors une course poursuite, Kazuhiro ayant décidé de s’excuser auprès de sa famille avant sa disparition définitive. Un seul obstacle devant lui : qui croira son histoire ?
Un Ciel Radieux est très touchant, et nous amène à réfléchir, sur la mort notamment, qui peut frapper à tout moment. C’est pourquoi il faut essayer de ne rien regretter, de ne pas remettre au lendemain ce que l’on peut faire le jour même. C’est comme cela que j’ai perçu le message de Taniguchi.
Au vu du synopsis, on pourrait penser que l’auteur sort définitivement des sentiers battus. Malheureusement ce n’est pas vraiment le cas. Les thèmes restent les mêmes (la famille par exemple) et la manière de les appréhender n’est pas radicalement différente que dans Quartier Lointain et Le Journal de mon Père, qui se ressemblaient déjà beaucoup. C’est le principal défaut de ce One Shot, qui n’en est réellement un que pour les habitués du mangaka.
Il faut savoir aussi que c’est l’un des mangas le plus récent de Taniguchi. Les dessins du maître se sont encore améliorés, pour le plus grand plaisir des lecteurs. Le mangaka nous propose ici des planches superbes dignes des paysages montagneux du Sommet des Dieux. Je pense notamment à la scène en MotoCross à fin, où le souci du détail est incroyable. Un Ciel Radieux est, au niveau du dessin, l’œuvre la plus appréciable de l’auteur.
Sertie d’une édition et d’un graphisme irréprochables, on regrette tout de même un scénario qui manque d’originalité. Un One Shot touchant, certes, mais à choisir entre celui-ci et Quartier Lointain et Le Journal de mon Père, je vous conseillerai ces derniers.

15/20

Remember (One shot) : Paru en Mars 2006 dans nos contrées, Remember est le premier manhua de Benjamin édité par Xiao Pan. C'était un pari risqué pris par l'éditeur, quand on sait l'unicité de cet auteur, caractérisé par son dessin totalement novateur, ses planches en couleur, sa mise en page atypique et ses scénarios tortueux. Malgré le succès de Benjamin dans son pays natal, la Chine, ce n'était pas évident que le public français soit au rendez-vous.
Cette incertitude quant aux réactions des lecteurs explique sûrement l'édition irréprochable de Xiao Pan. Dotée d'une couverture magnifique, ce volume grand format bénéficie d'un papier plastifié, d'une impression couleur lumineuse, et de nombreux bonus comme des interviews de l'auteur, ou ses commentaires sur tels ou tels dessins. Mais le must reste quand même le mini Artbook en milieu de tome, regroupant une quarantaine de planches particulièrement belles. Pari réussi pour Xiao Pan ! Un pari assez coûteux tout de même, puisque le prix du volume est de 13€50.
Le premier abord est donc relativement agréable, grâce au travail de l'éditeur et au talent graphique de Benjamin : j'ai rarement vu des planches aussi réussies. Le jeune chinois maîtrise à la perfection son trait, presque pastel, et sa colorisation est éblouissante.
Le scénario, lui, contraste beaucoup avec l'aspect graphique de l'oeuvre. Alors que les dessins sont colorés, voire lumineux, les deux nouvelles de Benjamin sont sombres, teintées d’un pessimisme ambiant quant à l’avenir de la jeunesse chinoise. C’est une combinaison peu courante, mais, après tout, pourquoi pas.
En effet, dans Remember Benjamin pointe du doigt l’ingratitude de la jeunesse, et son incapacité à s’adapter à la vie active, notamment dans le milieu artistique. Enfin bon, ne soyons pas trop médisant, la première histoire est quand même dotée d’un « happy ending » bien trouvé.
Ce n’est pas tant le scénario qui m’a embêté, mais plutôt la mise en scène de ce dernier. Certains passages sont quelque peu incompréhensibles, étant donné que parfois les actions s’enchaînent sans réelles cohérences entre elles. Résultat, la lecture est hachée et donc pas très entraînante.
En résumé, des dessins et une édition magnifiques mais un scénario un, voire deux, cran(s) en dessous. Benjamin est un excellent dessinateur, pour sûr, peut être pas un mangaka.

Note : 13/20

seiitaishogun
seiitaishogun
Niveau 10
29 avril 2008 à 13:44:28

Vagabond : tomes 21/22/23/24/25/26. Grosse patate pendant les vacances, et je me suis fait les 6 derniers tomes d'une traite. Alors que dire après la grosse déception des tomes 19/20 (fin du cycle de la jeunesse de Kojiro, des tomes vraiment mauvias, à oublier) et bien Takehiko Inoue renoue avec le génie des premiers tomes! Exit les combats à rallonge et inintéressant avec Kojiro, on reviens à notre cher Musashi Miyamoto, et là c'est que du bonheur! Rien à dire du plus, c'est génial! On revoie également les péripéties de Matahachi, des Yoshioka (bientôt la fin du cycle Yoshioka), et Sasaki Kojiro qui redevient intéressant quand il se pose et qu'il arrête de trucider tout ce qui bouge!

note : 9.5/10

Spirit of the Sun : tomes 1/2/3/4/5. Un grand séisme déchire le ja^pon en 2 : la partie nord sera ensuite sous l'occupation chinoise et la partie sud sous l'occupation américaine. C'est très résumé, mais en gros voilà le pitch. Ensuite on suit les aventures de plusieurs héros au japon et à taiwan. C'est pas mal, mais un peu trop manichéen (les super puissances américaines et chinoises qui profitent de désastre pour se jeter sur le japon comme des chacals, les gentils qui sont un peu trop "gentils" avec des séquences qui sombrent un peu trop facilement dans le pathos avec larmes qui coulent à flot et grands discours sur les Hommes qui ne sont pas si méchants au fond etc. du déjà vu 1000 fois dans les mangas.
Au final, c'est pas mal, il y a des choses bien : le scénario assez original, une intrigue assez bien menée etc., mais Kawaguchi est capable de bien mieux, notamment avec Zipang qui est une série géniale (tous les points forts de SotS en encore mieux, et sans les points daible! que du bonheur!)

note : 6/10 (mieux vaut lire Zipang, du même auteur)

Desert punk 5 : Raaahhhh ça fait depuis Décembre que je l'attends celui là !!! Au final, un tome dans la droite ligne des précédents, mais l'effet de surprise commence à s'estomper et j'espère que l'auteur arrivera à se renouveller pour ne pas gacher l'excellent potentiel de ce manga! Un nouveau contrat pour Kanta : l'escorte d'un convoi pas banal (je vous laisse la surprise ;) qui est convoité pas des mercenaires un peu louches, à la tête desquels on retrouve Amagumo! Après on retrouve de l'action (avec de magnifiques fudillades au Famas! si y a des amateurs d'armes dans le coin ;), de l'humour, et qqs révélations sur la jeunesse mouvementée de Kanta et des 3 frères!

note : 7.5/10

Death Note 9 : Hum que dire... c'est bien, ça pourrait être génial MAIS 2 gros reproches à faire :
1/ d'une part la deuxième partie du manga est infiniment moins bien que la première partie! pour plusieurs raisons, notamment la perte de l'effet de surprise que procurent les premiers tomes, l'intrigue qui part un peu en sucette, l'auteur qui en fait trop, etc... on est loin de la "crédibilité" (relative certes) des premiers tomes
2/ d'autre part parce qu'on ne comprend rien! Non j'exagère mais à peine, y a des fois où sérieusement je dois relire plusieurs fois certains passages pour piger ce qui se passe! Est-ce dû à l'intrigue qui se complique (artificiellement souvent! l'auteur est-il à court d'idée) où bien à une traduction approximative (les 2-3 derniers tomes présentent des passages où on comprend vraiment que dalle !!!)

enfin bref, je trouve que ça prend l'eau Death Note... L'auteur aurait peut-être du terminer son manga à la fin de la première partie!

note : 7/10

(dans moins d'un mois .... Berserk 25 :fete: )

metroidplasmer
metroidplasmer
Niveau 10
04 mai 2008 à 14:54:40

XXX Holic 11 : Décidément XXX Holic est pour moi une série incontournable. Ce 11ème tome le confirme.
Tout d’abord, je me fourvoie peut être mais j’ai noté une légère amélioration graphique depuis le 10ème volume. On verra si cela s’accentue dans le 12ème !
Pour ce qui est du scénario, c’est du bon, du très bon ! L’histoire avance, lentement mais sûrement, sans s’emballer. On apprend beaucoup de choses en rapport avec Tsubasa Reservoir Chronicle, notamment sur le « vrai » Shaolan, qui serait d’une manière ou d’une autre lié à Watanuki. Les scénaristes de Clamp distillent avec parcimonie nombre d’indices, peut être des fausses pistes, pour retenir toute notre attention. Et c’est réussi : notre curiosité est piquée, on veut savoir ce qu’il se trame, que ce soit du côté de Yukô et Watanuki que du côté de Shaolan, Kurogane et les autres.
L’humour, lui est toujours aussi rafraîchissant et efficace. En effet Yukô qui prend son rôle d’alcoolique très à cœur (bien aidée par Mokona il faut dire) et l’amitié entre Doméki et Watanuki toujours aussi peu assumée par ce dernier. Mais XXX Holic c’est drôle aussi et surtout grâce à toutes les idées de Clamp pour égayer leur univers : la présence de « Tampopo », du renard en tube et autres animaux fantastiques qui font des apparitions plus ou moins prolongées.
Encore une fois bravo à Clamp pour ce volume plus que satisfaisant.

18/20

Shiba Inu : Shiba Inu est un recueil de six nouvelles imaginées et illustrées par Masanori Morita, l’auteur de Racaille Blues et Rookies. Alors que ses deux œuvres principales brillaient par leur humour détonnant et leurs bastons « furyos », Shiba Inu s’ancre incontestablement dans un registre plus mature et surtout plus tragique. Et bien que ce ne soit pas son style de prédilection, Masanori Morita s’en sort avec brio.
Etant donné l’hétérogénéité des nouvelles, que ce soit pour la qualité ou pour la taille, il est mieux de faire une petite chronique pour chaque histoire.

A message to you, Rudy : Une toute petite nouvelle, puisqu’elle de fait moins de dix pages. Mais cette brièveté ne l’empêche pas d’être l’une des meilleures du One Shot.
Toute en couleur, elle nous raconte le blues d’un tueur en série, d’une manière particulièrement poignante. Morita réussit le tour de force de nous attrister du sort d’un personnage que l’on a vu que quelques pages !
Les dessins sont, quant à eux, magnifiques. Le grand format du volume et la colorisation mettent parfaitement en valeur le trait de Morita qui, apparemment, ne s’épanouissait pas complètement dans les petites cases de Rookies.
Je mets sans aucune hésitation un bon 17/20 pour cette histoire.

All the way down : Morita explore, en seulement cinq pages, le côté obscure de la boxe, un milieu où règne la corruption et la mafia. Et, perdu dans cet univers, un ancien alcoolique, criblé de dettes, qui a perdu sa femme et son enfant… Enfant qu’il revoit dans le public, alors qu’il est en plein combat, qu’il est censé perdre contre rémunération. Pour impressionner son fils, pour expier sa faute, cet homme va perdre la vie.
Encore une fois, l’émotion est au rendez vous, grâce à la justesse du mangaka, qui n’en fait ni trop, ni pas assez. Chapeau l’artiste !
17/20

Shiba Inu : La nouvelle la plus longue du recueil, qui s’étale d’ailleurs sur deux chapitres. C’est indubitablement la meilleure des six !
Une histoire bouleversante, relatant l’histoire de Mikio et Masamune, un duo comique depuis le lycée. Cependant, Mikio déclare brusquement son envie d’arrêter sa carrière d’humoriste sans donner de raison particulière …
Dotée d’une mise en scène quasi cinématographique, Shiba Inu réunit tous les ingrédients du chef d’œuvre : de l’humour, de l’amitié, et surtout du tragique. La fin est extrêmement bien pensée et réalisée, et les plus sensibles d’entre nous verseront sûrement une petite larme. Donc préparez un paquet de mouchoir pour ne pas abîmer le papier !
19/20

Gang Age : Cette nouvelle nous narre les efforts désespérés de 3 écoliers pour garder leur professeur préférée dans leur école. A la fois drôle et touchante, l’histoire contraste avec la première partie du volume du fait de son dénouement heureux.
Le niveau graphique est un cran en dessous de celui des trois premières nouvelles, sûrement parce qu’elles sont plus récentes.
Cependant cette histoire n’apporte pas grand chose au recueil, elle est beaucoup plus banale que ses prédécesseurs. Mais cela reste du Morita, donc c’est quand même très bon !
15/20

Desert : Une nouvelle fois une histoire centrée sur la boxe, mais cette fois avec le point de vue de l’arbitre.
En effet, Ashihara, arbitre professionnel, a perdu confiance en son jugement depuis qu’un boxeur est mort sur son ring.
C’est grâce à un ami, au frère du défunt et à son amour pour sa profession qu’il va réussir à remonter la pente et retrouver goût à l’arbitrage.
Une belle histoire où l’auteur renoue avec ses premiers amours : l’importance de la motivation, la confiance en soi et aussi la beauté du sport.
Une belle leçon de vie qui mérite bien 17/20.

Les tueurs rient aussi : A la base ne faisant pas parti de Shina Inu, « Les tueurs rient aussi » a été rajoutée lors de la réédition de luxe. Et c’est tant mieux, cette petite nouvelle est plutôt agréable à lire.
Au niveau des dessins, c’est moyen, vu que c’est la première œuvre de l’auteur, donc sa plus ancienne.
Le scénario, sans casser des briques, arrive à nous amuser, et à nous émouvoir sur la fin. On s’attache très vite au personnage principal, Eijiro, qui essaye de convaincre un parrain de la mafia de le laisser sortir avec sa sœur ! Vous l’aurez compris, c’est une histoire peu réaliste et humoristique. Et c’est plutôt réussi.
16/20

Après nous avoir fortement ému avec ses trois premières nouvelles, Masanori Morita nous refait sourire, voire même rire, avec les trois dernières. Un savant mélange entre humour et émotion qui fait de Shiba Inu une œuvre indispensable pour toutes mangathèques qui se respecte.
Ma note sera donc la moyenne des six, soit 17/20.

Note : 17/20

seiitaishogun
seiitaishogun
Niveau 10
06 mai 2008 à 09:26:15

Spirit of the Sun : tomes 6/7/8/9 Après 5 tomes en demi teinte, pas franchement passionnant où l'auteur met en place l'histoire, on rentre enfin dans le vif du sujet! A savoir une intrigue mêlant embrouillent politiques, mafieuses, militaires etc. On lit avec délectation ces pages de complots et manigances visant à s'assurer la main mise sur un Japon à terre. Chacun à ses propres motivations, et le tout est plutôt bien narrer par un Kawaguchi en grande forme! Au final c'est pas si mal que ça, c'est même très bien, et ça vaut largement Zipang (dans un genre différent, moins aventure et plus politique)

note : 9/10

Lord : tome1 Nouvelle série de Pika sortie en Avril, de Buronson (scénario) et Ikégami (dessin). J'ai acheté ce nouveau manga lorsque j'ai vu les auteurs : le fameux duo buronson/ikegami déjà à l'origine de Heat et Sanctuary (deux des meilleurs manga de Yakusas!)
Passons au manga proprement dit: l'histoire est une adaptation libre du célèbre roman chinois : les 3 royaumes. ça parle d'un trio de guerriers visant à renverser la dynastie Tan corrompue. C'est une fresque de la Chine du III° siècle environ, ça change des samourais! Après c'est du buronson/ikegami très classique tant au niveau de la narration que du graphisme : les habitués ne seront pas dépaysés. Classique, efficace, de qualité : on attendra encore de lire quelques volumes avant de juger la série.

(tome1) note : 7.5/10 (un peu trop classique, un peu trop de libertés par rapport au livre original)

Black Jack d'Osamu tezuka, édition Deluxe : tome1
Tout d'abord un mot sur l'édition, très cher mais vraiment magnifique! C'est un beau livre et non plus un simple manga!
L'histoire à cette saveur des vieilles bandes dessinés, à des années lumières des productions industrielles actuelles. Ca ne plaira à tous, certains trouveront cette BD désuette à l'instard de Tintin ou des Pieds Nickelés, passés de mode, mais moi j'adore! Tezuka est le père du manga, un demi dieu au japon, c'est un Grand, comparable à un Hergé ou un Franquin!
Bref tout ça pour dire que c'est un "must have" pour qui veut parfaire sa culture nippone !

note 10/10 (un chef d'oeuvre!)

Say hello to black jack : tomes 1/2
Un manga dans l'univers médical japonais : l'histoire d'un jeune interne qui va passer en stage dans différents services hospitaliers (médecine interne, chirurgie etc.)
Personnellement je n'ai pas aimé du tout... Déjà le dessin est moche, les visages difformes, les proportions bizarres, etc.
Ensuite les histoires sont trop manichéennes, avec le jeune interne idéaliste qui veut sauver des vies à tout prix, les vieux médecins blasés de la mort, les Professeurs de médecine et autres pontes qui ne pensent qu'à l'argent etc... c'est trop cliché tout ça pour un manga qui se veut réaliste.
Bien sur l'auteur ne nous épargne pas les images gores, et les sempiternels passages "émotion-larmes" et réflexions sur la vie-la mort etc. sans sortir des éternels clichés...
Bref je n'ai pas aimé du tout!

note : 4/10

metroidplasmer
metroidplasmer
Niveau 10
10 mai 2008 à 19:51:12

Genshiken 5 : Un excellent tome, peut être même le meilleur des 5 parus en France à ce jour.
Un tome charnière, qui apporte un vent de fraîcheur plus que bienvenu !
Plusieurs choses sont à l’origine de cette nouveauté :
Pour la première fois depuis le premier volume, Sasahara endosse enfin le rôle de personnage principal, devenant le deuxième président du Genshiken. Grâce à ce statut inédit, c’est un nouveau Sasahara que l’on découvre, presque charismatique, qui prend son courage à deux mains et fait face à toutes les tâches qui incombent à sa position.
Ensuite, les deux nouveaux membres apparus depuis la fin du 4ème tome prennent aussi plus d’importance. Surtout Ogiué, qui déteste le Yaoï, au grand dam d’Ohno, qui décide de l’initier coûte que coûte au style.
Dans la seconde partie du volume, tous les membres s’activent pour produire un fanzine qui sera présenté dans un stand au Comifest, homologue japonais de la Japan Expo, mais en beaucoup mieux. Au programme, une bonne dose de rire et de fraîcheur !
Au bout de 5 tomes, Genshiken continue de nous surprendre et de nous divertir, en se renouvelant au bon moment. Chapeau bas au mangaka !

Note : 18/20

Manhole 1 : Dernière œuvre en date de Tetsuya Tsutsui (si l’on excepte la nouvelle « Collector » disponible depuis décembre sur le site internet de Ki-oon), Manhole est un thriller captivant, qui soutient parfaitement la comparaison avec Duds Hunt et Reset, les deux premiers mangas de l’auteur, qui avaient déjà placé la barre très haute.
Et pourtant, le spectre de l’échec menaçait fortement la série. Alors que Duds Hunt et Reset se ressemblaient assez (ayant pour thématique les dangers que représente Internet), Manhole diffère de ses prédécesseurs sur de nombreux points.
D’abord, Duds Hunt et Reset sont tous deux des One Shots alors que pour Manhole Tsutsui s’adonne à une exercice auquel il ne s’était jamais essayé auparavant, développant son récit sur 3 tomes.
Enfin, Manhole s’éloigne du domaine de prédilection de l’auteur, délaissant le « virtuel » pour s’intéresser aux dangers biologiques (ou plus exactement parasitologiques -merci à Blacksheep pour ces précisions-).
Et contre toute attente, ces deux côtés novateurs font toute la force du manga.
En effet, on reprochait à Duds Hunt et Reset de ne pas être assez aboutis et d’avoir une fin trop précipitée. Avec Manhole, Tsutsui a retenu la leçon et prend bien le temps de poser les bases de son scénario et de définir le cadre spatio-temporel du récit. Cela permet au lecteur de s’immerger totalement dans le sombre univers de ce fabuleux manga.
Effectivement, Manhole puise sa force scénaristique dans son atmosphère froide et glauque, la patte graphique du mangaka illustrant avec un réalisme saisissant le gore et le répulsant.
C’est la plus grande réussite du titre : dès le premier tome, l’ambiance angoissante de Manhole nous fait froid dans le dos, perturbant le lecteur jusqu’à lui donner l’impression d’être sous la menace biologique à touts moments, d'autant plus qu'à l'instar de celui d'Emerging, le scénario de Manhole se base sur des maladies réelles (la filariose existe, même si ses symptômes sont moins graves dans la réalité).
Une immersion totale en aucun cas altérée par l’édition irréprochable de Ki-oon. Le papier est souple et ferme, l’impression est impeccable. Et malgré une lecture attentive, je n’ai décelé aucune faute d’orthographe ou de syntaxe.
En bref, le jeune éditeur a été parfaitement inspiré lorsqu’il a décider de miser gros sur cet auteur de génie qu’est Tsutsui. Manhole est un policier haletant de suspens et d’angoisse, dont une adaptation animée serait, à mon avis, bienvenue.

Note : 17/20

sirol9
sirol9
Niveau 10
13 mai 2008 à 11:59:08

A préciser d'abord qu'au niveau de la note je suis pas mal sévère.

GTO 1 à 7: Alors, alors, les GTO 1-5 vraiment géniaux. Franchement l'histoire j'adore, vraiment originale, les persos sont pas mal, le héros: grandiose. Eikichi Onizuka est pour moi le meilleur perso manga que j'aie vu, très recherché je trouve. Et bien sûr la force du manga: l'humour. C'est le premier manga à m'avoir fait vraiment rire (XD je devais avoir l'air con à rigoler tout seul avec mon manga :rire: ). => 8/10
Après dans les 6-7 GTO perd un peu de sa superbe en devenant un poil répétitif, mais quand même plaisant, l'humour est toujours bien là. => 6,5/10

Berserk 11-15: les Berserk 11-12, pas franchement super, ça devient très.....bizzare je dirais, et ça en devient exagéré:
:spoil: c'est quand le troupe du Faucon commence à se dissoudre et se retrouve dans une autre dimension, ce passage là est assez chiant. => 3,5/10
N°13, on sort de cet abstrait pour en revenir à notre histoire, avec le début toujours dans l'autre dimension mais qui devient nettement plus intéressant puis sortie de cette dimension. => 5/10
14-15, l'histoire suit son cours et devient de plus en plus attirante je trouve, depuis que la troupe du Foaucon s'est dissoute, Guts ère seul en tentant de survivre au mal qui le ronge, ces deux tomes m'ont tenu en haleine avec pas mal de rencontres et d'action. => 7/10

Valkyrie86
Valkyrie86
Niveau 10
17 mai 2008 à 19:00:04

Mär l'intégrale(15 tomes):
Que dire sur ce Shonen.D'abord, il est bien sympa, bien mignon, bien fraît mais qu'est-ce qu'il est répétitif.
Et malheuresement, car au vue des premiers tomes, Mär avait un véritable potentiel, mais à cause du War Game qui occupe 90% du manga, on tourne vite en rond avec le même schéma pendant plusieurs tomes, c'est à dire :combat>entraînement>repos et re-combat>re-entraînement>re-repos etc...
Les personnages quant à eux sont assez attachants même si classiques.Pour l'univers, le monde de Mär Heaven, était pas mal, mais comme durant toute l'histoire, l'action se déroule au même lieu, on ne découvre donc pas en profondeur ce monde de Mär Heaven.Pour les combats, ils étaient rythmés et j'ai bien aimé les ärms qui donnés un côté RPG aux combats, mais le bémol ça reste la courteté des combats, en moyenne 3 chapitres(même le combats final ne fait qu'un peut plus de 5 chapitres).Quant au dernier volume, je l'ai trouvé bon, même si la fin est quand même assez prévisible.
Au final, j'ai bien aimé Mär, mais ce manga avait vraiment de quoi être encore meilleur.
Ma note:15/20

Harry-Potter16
Harry-Potter16
Niveau 10
18 mai 2008 à 12:16:45

Suzuka 1a6 => Franchement j'ai été surpris, je pensais que c'était plus du genre Love Hina. Bon ok, ca y ressemble, mais j'accroche plus que devant ça, j'ai l'impression d'avoir un mélange de School Days et de Love Hina (La Piscine, Le Roten, le mec qui se fait aider pour draguer l'autre, bref.)

Pour ma part j'aime bien Suzuka, j'trouve ça assez intéréssant, je conseille.

7.5/10

GTO 1a25. => Que dire. MA-GNI-FI-QUE. Pour ma part j'trouve ça énorme surtout les trucs con d'Onziuka (Jor le mec is'branle dans un Camion xDDDDD ou alors "J'suis Doraemon, j'viens du 22ème siècle.)

Mais ça montre aussi les problèmes qui peuvent etre courant dans la vie de tous les jours, et une personne, qualifiée par lui même comme gamin et raté, qui devient une personne trés mature.

9/10 (J'ai pas mis 10, j'trouve que le tome 25 n'est pas aussi bien que le reste de l'oeuvre.)

Death Note tome 1a9 => Boarf alors la, j'ai été tout de suite surpris. J'ai trouvé que les passages avec L/Kira sont trés bien réalisées, sans grande complexité.

Sinon aprés, avec le passage Kira Mello Near, je trouve ça beaucoup plus baclé, voire même nul.

7/10.

Keiko-chan
Keiko-chan
Niveau 10
21 mai 2008 à 18:21:50

:d) tsubasa RESERVoir CHRoNICLE tome 17 :g)

Certes, il y a déjà un avis, mais c'est ma série préférée alors...

Résumé du tome : Fye survit grâce à l'aide d'une certaine personne qui n'est pas la sorcière...Quand à la compensation de Yuko, c'est Sakura qui va la chercher. Enfin, après 17 tomes, Sakura va se battre !

Mon avis : depuis le tome 16, la série prend une tournure plus sombre. Tant mieux pour moi, les autres ça dépend...enfin, plus de scène de mémoire rajoutée à de la parlote ! De la bagarre ! Quand aux dessins, toujours aussi sublimes...la seule chose qu'onpeut regretter est la quasi sûre disparition de l'humour. Mais il reste un espoir !

Note : 10/10

cocololeure2
cocololeure2
Niveau 10
21 mai 2008 à 22:30:34

Rose Hip Rose t. 3

bon ben serieusement le t.1 était bien, sans plus, le t. 2 un peu mieux, je suivais la série car j'aime beaucoup l'auteur ( pour GTO, les YGTO et les deux premiers tokkô ( le troisième tome étant à chier ) et que je comptais sur lui pour me pondre un bon manga...et c'est chose faite avec ce RHR t.3 ! Serieusement, excellent, contrairement à Tokkô, y'a pas de personnages de la série délaissée ( comme la blondasse qui fait 2/3 apparitions ou la soeur du héros ), les graphismes sont extroardinaires, ça trépide d'action, et toussa. Ca a relancé la série, j'attends impatiament le dernier tome, le quatrième, et espérer que dans celui-ci toutes les questions qu'on se pose ( des précisions sur Alice par exemple ) soient éclairées.

8/10 très bon manga, j'ai pris du plaisir à le lire.

School Rumble t.5

obligé que je le prenne étant fan de la série VOSTFR, je ne peux que crier au génie de nous pondre des dialogues et situations aussi délirantes, c'est vrai qu'au début les graphismes du dessins sont repoussants ( passer d'un Rose Hip Rose à ça...[ d'ailleur j'ai acheté le premier tome de Rose Hip Rose en même temps que le premier School Rumble ^^ ], en couleur ça rend mieux ) mais en fin de compte on s'habitue et ils ont tendance à s'améliorer d'ailleur.
malgré que l'anime reste meilleur, le manga est vraiment excellent, plutôt long, délirant, pas serieux, sans queue ni tête, que du bonheur !

9/10, j'aurais pu mettre 9.5/10 si le manga rendait aussi bien qu'en anime. ^^

Linkintalc
Linkintalc
Niveau 8
22 mai 2008 à 15:48:31

Air Gear tome 1

Alors... J'éspérais un shonen peu sérieux et avec une histoire attrayante et je dois dire que je ne suis pas vraiment déçu. Tout démarre moyennement vite (ce n'est pas aussi longuet que Bleach par exemple) mais on sent que l'histoire centrale n'est pas débutée (puisqu'il il vainc son premier adversaire à la fin du tome). Par contre niveau graphisme Oh!Great est vraiment doué... Il y a beaucoup de pages entières pour un perso prenant la "pose", pas de scènes confuses, ni de traits inutiles et broullions, l'auteur aime les jeunes filles et la bagarre (pas du tout omniprésente), bref que du bon. Pour moi les petits défauts sont au niveau du scénario : à la fin du tome 1 on ne voit pas du tout comment va évoluer l'histoire, il n'y a pas de trame principale (à part le "je vais m'entrainer pour arriver au niveau de mes soeurs" mais dans ce cas-là se serait encore plus décevant...) mais c'est peut-être un plus, pour ne pas trop dévoiler trop (malheureusement ça ne montre pas de suspense donc moins envie de lire la suite...)
Mais en général c'est un très bon manga pour l'instant et je vais continuer à le lire car cette histoire de Air Treck m'interrèsse :ok:

.9/10.

metroidplasmer
metroidplasmer
Niveau 10
28 mai 2008 à 21:20:58

J'ai lu les six premiers tomes et acheté le septième cette après midi.

Et ben il faut dire que je suis sous le charme de la fougueuse Subaru.
Subaru Danse vers les Etoiles est un manga complètement addictif, et ce n'est pas dû à des artifices scénaristiques mais vraiment aux qualités intrinsèques de la mise en scène et du scénario, qui nous prend aux tripes pages après pages.
Le triste sort de Subaru ne peut que nous émouvoir, et même si la protagoniste peut agacer parfois, on ne peut que rester admiratif devant la pugnacité et le talent de l'adolescente.
Graphiquement, c'est tout bonnement excellent si tant est que l'on passe le cap de la première impression. Un trit à la limite de l'esquisse, qui fait parfaitement ressortir la personnalité des personnages ... On a l'impression de pouvoir lire dans leurs pensées rien qu'en regardant leurs yeux.
Au niveau du chara design, on pourrait presque le confondre avec du Naoki Urasawa. Je pense notamment à "Tatie", qui semble sortir tout droit de la plume d'Urasawa.
Et ce n'est pas une reproche du tout, puisque ce mangaka n'excelle pas seulement dans son scénario, mais aussi dans son chara-design à chaque fois renouvelé.
En effet dans Subaru, on reconnait un personnage au premier coup d'oeil, une réussite dont peu de mangaka peuvent se vanter ...
Le sixième tome m'a fait un peu peur, étant donné qu'il marque un tournant radical par rapport à la "première saison", qui se termine dans le 5ème opus.
La fin du volume était quand même assez génialissime, j'espère de tout coeur que cela va se confirmer dans le septième tome que j'attaque ce week-end.

Pour l'instant, je mets un bon 18/20.

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