Fiou, je viens de me relire la série en une semaine, et j´en suis arrivé à un constat.
Parmis les premiers shônen que j´ai lus (Kenshin, I´´s, Video Girl, ...), Love Hina reste bien le seul titre que je lis encore avec énormément de plaisir. C´est assez étonnant lorsque je me rends compte qu´au fil des années mes goûts se sont tout de même "affinés", que je suis devenu plus exigeant.
Love Hina continue de me plaire alors que j´ai dépassé depuis pas mal de temps l´âge moyen du lecteur cible et que j´ai découvert les grosses références des comédies de moeurs (Asatte Dance, Maison Ikkoku, Sing "Yesterday" For Me, les Adachis,...). J´oserais presque dire que Love Hina en est devenue une.
Une vraie bouffée d´oxygène, un bon gros moment de détente. On referme chaque tome avec le coeur léger. Le contrat est rempli: c´est le titre anti-déprime par excellence.
Même si on n´évite malheureusement pas certaines lourdeurs ou certains archétypes détestables (Shinobu, la soubrette japonaise classique, douée en cuisine et pour faire le linge), on a au final un petit shônen romantique, sans prise de tête, et qui a le mérite d´aborder en toile de fond (et contrairement à ses concurents) des thèmes qui peuvent aussi trouver écho chez un public un peu plus agé à savoir les études, l´orientation professionelle, l´affirmation de soi, de ses goûts propres,...
Dommage que certaines personnes n´y ont vu que l´histoire d´un mec qui mate des culs dans un rôtenburô, elles ont loupés bien des choses.