Le 21 juillet 2021 à 00:28:52 :
C'est toujours comme ça Umezu. C'est même pas le pire de sa biblio que j'ai pu voir, 14 Sai c'est la fête du slip du début à la fin
Ah mince, son Je suis Shingo, qui a commencé à m'intéresser depuis les nombreuses éloges qui lui ont été faites depuis qu'il a été édité dans nos contrées, m'intéressait. Le fait de savoir qu'il est victime de la même tare me le fait baisser en intérêt.
Le 21 juillet 2021 à 01:07:05 :
Le 21 juillet 2021 à 00:31:32 :
Par contre la télépathie c'était abusé oui c'est le plus gros exemple que j'ai de L'école emportée. il aurait pu faire un effort pour ce raccourcis 
s’offusquer de pas savoir pourquoi le perso principal communique par télépathie avec sa daronne mouais. 
Les monstres des cauchemars du gosse qui se matérialisent m’avaient beaucoup plus interpellés donc j’imagine que ça dépend de chacun.
En ce qui me concerne, même si ça reste dérangeant, ce n'est pas tant de ne pas savoir pourquoi ils ont ce pouvoir et comment ils l'ont eu qui me gêne, mais plus l'utilisation qu'en fait l'auteur: une facilité scénaristique qui sauve son personnage systématiquement durant les moments critiques, tel qu'expliqué dans mon troisième paragraphe.
Le 21 juillet 2021 à 06:16:29 :
Je voulais parler de la télépathie entre la mère et le gamin
De souvenir ça débute avec la daronne qui entend son fils hurler, ensuite elle cherche dans un hôtel ou quelque chose du genre un endroit précis d'où elle peut lui envoyer des objets.
Je trouvais ça étonnement précis pour l'idée improbable que c'est 
Effectivement, c'est quand elle s'est infiltrée dans l'hôpital -et que personne ne l'a remarquée- pour envoyer un couteau à Shô, depuis le corps du joueur de baseball. Notons d'ailleurs qu'elle a eu le temps de faire tout ça alors que Sekiya était à un cheveu de tuer Shô.
Message édité le 21 juillet 2021 à 19:18:22 par Begi6