BOn argument
Donc, comparaons le TOP des BD et des comics et le top des mangas!
Je suis confiant ![]()
ok gits versus ce ke tu veut
c la meilleur choses ke g lu
y a apple seed de masamune shirow ossi
et sa c imbattable
meme XII ne les bats pas
de toute facon c´est tellement different^^
copié collé :
Exprimer simplement des faits complexes " Un entretien avec le mangaka japonais.
Votre ouvre ne correspond pas exactement à l’image - au cliché - qu’on peut se faire, en France, de l’univers du manga. Vous considérez-vous comme un mangaka ? Pourquoi ?
Jirô Taniguchi. L’histoire de la bande dessinée au Japon a à peine soixante ans. Au cours de cette période, ses modes d’expression se sont développés en évoluant peu à peu au fil du temps tandis que de nouveaux mangakas se sont formés. Le succès commercial aidant, les modes d’expression se sont élargis et ont acquis de la liberté donnant naissance à de nouveaux styles d’expression et de graphisme. Grâce au soutien de nombreux lecteurs, le manga est devenu un nouvel aspect de la culture du Japon. Son lectorat s’est ensuite élargi d’un public d’enfants à un public d’adultes. Actuellement, divers styles voient le jour et sont publiés. C’est pourquoi le manga actuel ne correspond pas seulement à un cliché mais offre une grande diversité et d’excellentes productions. Comme je passe par le manga pour raconter des histoires, je répondrai que je suis fier de pouvoir me considérer comme un mangaka. Jusqu’à présent, c’est par la création de bandes dessinées que je me suis moi-même développé. Certes, cette activité me permet de vivre mais elle revêt une grande importance pour moi. À l’heure actuelle, je n’envisage pas d’autre moyen d’expression que le manga pour tirer parti de mes capacités.
Y a-t-il une réelle diversité dans la production de mangas ? Quelles sont les tendances actuelles ?
Jirô Taniguchi. La bande dessinée japonaise est née il y a à peine soixante ans mais ses techniques d’expression n’ont cessé d’évoluer. Actuellement, on voit apparaître des histoires abordant des thèmes très différents tandis que de nombreuses productions de grande qualité continuent à être lues de génération en génération. Les techniques d’expression du manga ont tellement progressé qu’elles peuvent rivaliser avec celles du cinéma et du roman. Elles se sont tellement développées qu’il ne reste plus rien qui ne puisse être exprimé par le manga et je pense que ce mode d’expression recèle encore des possibilités infinies. Les tendances et les orientations actuelles de la bande dessinée japonaise ne se distinguent pas nettement. Ces dix dernières années, une nouvelle génération de mangakas est née. En créant de nouveaux styles d’expression et de graphisme, ils ont captivé un public nombreux. Toutefois, je m’inquiète un peu de voir que beaucoup de mangas se ressemblent sur le plan des dessins et des histoires. Les goûts diffèrent selon les générations, entraînant des changements d’orientations et on peut penser que ce processus de ramification produira des mangas d’un genre nouveau trouvant chacun leurs lecteurs. Il n’est pas impossible qu’à l’avenir les progrès techniques permettent encore d’étendre les modes d’expression du manga.
Quelle est la place des mangas dans la société japonaise et comment l’expliquez-vous ?
Jirô Taniguchi. Les mangas sont lus par des lecteurs de générations différentes et ils le sont pour leur côté divertissant. Ces dernières années, les mangas ont eu un grand impact sur la culture japonaise, influençant les productions commerciales et artistiques. De la même manière que le cinéma et la littérature, la bande dessinée en est venue à être considérée comme une facette de la culture japonaise à l’instar des estampes traditionnelles. Il est en de même du dessin animé. On peut expliquer ce succès par le fait que la bande dessinée s’est développée en tant que divertissement de masse destiné aux enfants comme aux adultes et qu’elle a proposé des productions d’une grande qualité artistique. Une autre raison importante est que le manga est bon marché et qu’il a constitué un moyen de divertissement facilement accessible à tous, grâce à des mises en scène et des dessins propres à attirer le lecteur dans le monde de la fiction. Ce succès, bien sûr, n’est pas étranger aux efforts des mangakas qui nous ont précédés. Il faut ajouter que les mangas se sont détachés progressivement des codes et des clichés, bref des modes d’expression du début et que les lecteurs ont suivi cette évolution. Cela pour dire que la complicité du lecteur est nécessaire.
En France, on connaît beaucoup vos ouvres intimistes traitant de la vie quotidienne. Quels sont, selon vous, les atouts du mode d’expression - la bande dessinée - que vous avez choisi ?
Jirô Taniguchi. On peut penser que le mode d’expression que constitue la bande dessinée est encore appelé à évoluer. Ces possibilités sont illimitées.À l’heure actuelle, je pense que c’est le moyen par excellence me permettant d’exprimer clairement les faits que je veux raconter. La bande dessinée, de même que le cinéma ou la littérature, permet de raconter précisément une histoire et de décrire les sentiments subtils - joie et colère, tristesse et plaisir - qui agitent les personnages grâce à la manière dont elle les met en scène, en l’occurrence le découpage en vignettes. En outre, elle est structurée par une mise en scène simple qui permet au lecteur de plonger dans le monde de la fiction. Si je devais citer un seul défaut de la bande dessinée, je dirais que les dessins limitent l’imagination du lecteur en déterminant une image pour les personnages et les décors. Mais on peut également dire que c’est un de ses charmes. Je veille toujours à garder une mise en scène classique. Je pense qu’il est important de raconter une histoire de manière à ce qu’elle soit facile à comprendre pour le lecteur. Je ne peux le faire qu’en décrivant précisément ce que font les personnages en scène, pourquoi ils agissent ainsi, ce qu’ils pensent, avec qui ils parlent. Le charme du manga pour moi, c’est d’exprimer simplement des faits complexes. Une idée aussi intéressante soit-elle ne peut être saisie par le lecteur si la manière dont elle est exprimée est confuse. Je pense que l’avantage de la bande dessinée est d’offrir un monde fictif compréhensible par tout le monde.
Quels sont, selon vous, les différences entre la bande dessinée européenne et la bande dessinée japonaise ?
Jirô Taniguchi. Il y a bien trente ans, je me suis procuré une BD dans une librairie occidentale et je fus fasciné par la splendeur des dessins. Je suis un lecteur de BD. Dans la BD européenne, il y a une force d’expression graphique et une perception du monde - qu’on ne trouve pas dans le manga japonais - qui m’ont beaucoup étonné et stimulé. Par la suite, j’ai appris à reconnaître la diversité des dessins et leur originalité ainsi que l’existence de nombreux dessinateurs excellents. Au Japon, les bandes dessinées sont en majorité en noir et blanc et se sont développées sous l’influence de quelques mangakas de talent. C’est sans doute pour cette raison que l’on ne perçoit pas autant que dans la BD européenne la diversité des dessins. Toutefois, le manga excelle nettement dans la manière d’exprimer le monde de la fiction. Les genres et les domaines abordés sont extrêmement variés et soutenus par une mise en scène minutieuse que l’on ne retrouve dans les BD étrangères, comme la manière dont les personnages expriment leurs sentiments. C’est pourquoi dans la bande dessinée japonaise, la priorité est plutôt donnée à l’intérêt de l’intrigue. Comme je ne lis pas le français, je ne peux pas comprendre exactement l’histoire. Mais dans la BD, il y a une force picturale que l’on ne trouve pas dans le manga japonais. Sans parler de la splendeur des dessins, je pense que la grande qualité de leur composition n’est pas étrangère à l’histoire de l’Europe. Personnellement, je pense que dans les dessins des BD européennes il y a une force de persuasion qui écrase le lecteur.
excellent tres bon interwiev tres interessant
il vas rejoindre mon DD celui la
le sujet est clairement defini et tres bien posé
merci a toi de l avoir posté
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J´adore Taniguchi!
sa ce voit k il a 30 ans de metier lui....
C´est pas un Kishimoto...
" Toutefois, je m’inquiète un peu de voir que beaucoup de mangas se ressemblent sur le plan des dessins et des histoires."
A fond le shônen de base!
mon maitre a moi c masamune shirow...
ta retrouvé ton pseudo o fait
sa vas?
sa fai un bail ke je sui po venu
Oui je l´ai retrouvé.
Moi ça va pas mal.
Demain y´a le bac qui commence,mais bon,on fait avec!
le bac sa commence demain?
et les premieres c qd?
( dsl mais les actu francaise c po sa moi sui en finlande la )
La philo c´est demain.
Pour les premières,je sais pas,mais j´ai une copine qui passe le français écrit vendredi je crois.
et bon courage pour vos bac les gars^^
Merci mon dindon ^^
c net bonne chance!!
vous avez droit a la caltoch?
moi y a 2 ans ct interdi du coup ct trop fastoche^^
Je sais pas pour la calculatrice.
Bon,je dois partir
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Une force de persuasion qui écrase le lecteur ? ??
Kézaco ?
Je trouve les meilleures BD européennes majestueuses, plus matutres et même mieux que des films
Cependant elles sont assez chères
Mais c´est normal qu´elles soient LE grand succès de l´édition en Europe et en France
le pb des BD franco belges sont a mon humble avis :
delai entre 2 episodes trop long
volonté d exploiter o maximum le filon en continuant la serie ad vitam eternam ( chronique de la lune noire)
les avantages :
exellente qualité graphique
scénar en general assez solide
manga
defaut
dessin repetitif dans le manga bas nivo(je me comprend)
histoires pas tjs o top nivo
avantage
parution tres rapide ( o japon)
style trees varié
plein de sortie
adaptation en anime
et sortout des perles créé par des dieux vivants
Des perles oui mais lesquelles ?
Assez bonne analyse
Cependant, j´ajouterai ceci :
je trouve les BD européennes nouvelle génération plus intéressantes et je préfèrerais qu´en occident elles dominent...
car même en Asie ils se plaignent de la mauvaise qualité des mangas!