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Liste des sujets

Topic Officiel / Hunter X Hunter

yaya90
yaya90
Niveau 10
12 mars 2005 à 18:31:02

Rhaaaa j´halucine le modéro indigne qui suit rien à la vie du forum!!! Ca fait longtemps que le Fan Club Officiel de Hunter X Hunter est utilisé comme pic officiel :-)))

Miss_CANNA
Miss_CANNA
Niveau 5
13 juin 2005 à 04:57:26

Le mérite des nationaux socialistes allemands s’est d’avoir su se créer une clientèle dans les milieux économiques et dirigeants du pays. Très loin d’avoir été un Etat spoliateur manga du grand capital, l’Etat national socialiste allemand s’en est fait un client, peut-être pas un militant, mais un client en lui garantissant des commandes, des bénéfices, des monopoles et un marché protégé des importations étrangères. ( politique de l’autarcie et des erzatz)

Les communistes Russes de 1917 eux, avaient commis l’erreur de s’etre mis à dos toute la classe dirigeante du pays. Ils durent s’en débarrasser et ne purent pas la remplacer par une élite nouvelle insuffisante en nombre pour prendre la place de l’ancienne. Economiquement la révolution russe est un effondrement et un grand gaspillage, alors qu’en Allemagne nazie, la prise de pouvoir par les nationaux socialistes allemands s’est soldée par un redressement de l’économie grâce au keynésianisme et à l’encadrement des marchés.

C’est la société civile allemande qui a payé le prix de ce redressement par le renchérissement des biens et par les politiques d’absorption de la population active. Les femmes aux foyer et les hommes à l’armée ou dans les usines d’armement. Les Juifs et autres groupes en spoliation. Construit sur une économie presque autarcique, le Reich allemand devait ouvrir son marché intérieur par la conquête d’espaces vitaux, soit au nom de l’arianité, soit au nom de la mythologie impériale. Les débours pour parvenir au plein emploi entraînaient le drainage de l’épargne allemande et des revenus allemands dans les caisses de l’Etat pour financer le réarmement de l’Allemagne. Les armées ne rapportent que si elles gagnent les guerres sinon elles coûtent. L’Allemagne nazie sans conquête aurait donc déposé son bilan. Hitler jouait contre le temps pour préparer la guerre, et dans la guerre pour la gagner vite. Son économie étato-capitaliste dans un régime communiste nationaliste, répond bien au critère du pillage et de la mort qui signe le communisme.

Le parallèle avec la situation française d’aujourd’hui est frappant. On sait que les ravages de la sociale démocratie sont lents et progressifs, ce qui en masque l’analyse pour la détermination des causes. Mais la collusion entre les grandes entreprises du CAC 40 et l’Etat marque que les unes et l’autre s’accordent des soutiens et des privilèges mutuels. L’Etat au nom du prétexte de la grandeur de la France mangasdoit pouvoir montrer des champions nationaux, et ces derniers doivent savoir dire merci. Monopole, contrôle de marché, VRP ministériel, le haut du panier économique français fonctionne sur l’argent public et le droit public. En échange, il signe après des négociations qui ne sont que des ajustements, les lois sociales et les réglementations de l’Etat. Les privatisations sont des opérations d’initiés et les pertes privées directement compensées par le budget national. Les dettes et les pertes des monopoles sont financées par l’endettement public et la « contestation » syndicale est récompensée par un monopole de la représentativité et un alambic à subventions. C’est une nomenklatura d’intérêts privés et d’argent public qui porte la sociale démocratie en corrompant le peuple d’avantages et de protections au-dessus de ce qu’il peut payer. C’est l’achat du silence populaire qui permet à la nomenklatura de faire son miel social démocrate. C’est le système d’ATTAC « prend l’oseille et tais-toi ».
Sur le plan social, l’Etat social-démocrate n’a pas absorbé le chômage massif pour le renforcement de nos armées et de nos industries d’armements, mais par la création d’emplois publics. Le développement des formules de traitement social du chômage n’est que le signe d’un écart entre la capacité de l’Etat à financer les chômeurs et à recouvrer les ressources nécessaires. Il finance donc par défaut, soit des stages faiblement rémunérés, soit des emplois publics et privés à financement mixte, dont la caractéristique et la novelleté est de transmettre aujourd’hui au secteur privé le coût du financement du chômage de masse : par les chômeurs eux-memes qui voient leur droit à indemnisation se réduire, par les entreprises qui sont passées aux 35 heures, et par les emplois-jeunes dit « Fillon » qui explorent le « discount salarial » en permettant aux entreprises de ne pas payer les charges, mais en ouvrant toujours des droits sociaux à un salarié « non-cotisant et ayant-droit ». Ce qui transforme l’exonération en subvention à la charge du budget social de la Nation.

Il est facile de dire la suite. Logique. L’Etat ne peut plus prendre en charge le financement d’un nombre croissant d’aides sociales, ne peut satisfaire les revendications corporatistes de ses propres employés, ni garantir quoi que ce soit en niveau pour les futurs rentiers du système de protection sociale. Les assurés découvrent l’augmentation des taxes et la baisse des prestations médicales. Ils s’apprêtent à payer une deuxième fois alors que la capacité d’emploi de l’économie française diminue par la progression des gains de productivité, les dépôts de bilans, les restructurations et la délocalisation.

Le résultat est que la richesse produite en France ne permet plus de financer les avantages et les privilèges qu’accordent l’Etat social démocrate. Il compense le manque par l’endettement qui alourdit in fine le prélèvement sur la richesse nationale. L’Etat social démocrate qui veut se maintenir ne peut le faire que d’une manière, réduire de partout le niveau des garanties et augmenter en meme temps son prélèvement sur la richesse nationale : c’est le cercle vicieux avant la faillite.

Politiquement, la situation est délicate parce que la Nomenklatura sociale démocrate ne se justifie plus que par la préservation des avantages de l’Etat providence. Le peuple voit ses revenus fondre ou disparaître, les employés de l’Etat sont inquiets parce qu’il va devoir se délester de plusieurs millions d’entre eux, faute de pouvoir les payer, les garanties à long terme comme les retraites vont s’avérer veines faute de suffisamment de travailleurs en activité, et rémunérés si mal, que les cotisations ne manga seront pas suffisantes pour honorer les retraites.

Ce qui menace directement l’emploi et les revenus de la Nomenklatura. Le Front National est donc diabolisé par ceux qui sont précisément menacés par sa prise de pouvoir et son programme de lutte massive contre le fiscalisme, donc la spoliation. La France arrive au moment ou le communisme fondamental qui inspire son Etat ne peut plus etre dissimulé, et la Nomenklatura qui vit du fiscalisme a peur. L’article 16 de la Constitution de 1958 qui donne plein pouvoir au président de la République en cas de troubles graves, devrait nous alerter au vu de l’évolution de l’équation nationale et de l’intérêt qu’il présente pour une classe politique qui commence à avoir peur de « son » peuple, au point de s’unir unanimement dans la « lutte contre le fascisme ». Danger et contre-vérité, qui pourrait nous laisser voir le « premier président du république populaire » assiégée par les ventres creux.

Hitler soutenait l’Italie fasciste, le Japon, divers gouvernements dictatoriaux en Europe centrale, l’Espagne franquiste. La Russie soutenait l’Espagne républicaine dans l’espoir que s’y instaure un communisme de soviet. Allemands et Russes se sont donc combattus pour que s’instaure le régime espagnol qui leur conviendrait. Pour la Russie, il s’agissait d’avoir un gouvernement ami à la pointe ouest de l’Europe et d’avoir des possibilités militaires dans la Méditerrannée et dans l’Atlantique, sur l’Afrique. Pour l’Allemagne nazie, il s’agissait de s’assurer la neutralité d’un gouvernement espagnol non communiste afin d’empêcher que les Russes ne soit présents aux deux bouts du continent européen. A l’Est l’Allemagne et la Russie nourrissaient les mêmes ambitions de conquêtes sur les mêmes territoires. Le soutien de l’Allemagne au Japon, ennemi des Russes, devait stratégiquement se compenser par une présence Russe dans la Péninsule Ibérique. Un peu comme la présence Américaine en Turquie et la tentative de mettre des missiles soviétiques à Cuba. Plus tard, la Russie a soutenu la Corée du Nord contre le Sud, le Vietnam du Nord contre le Sud, la Chine populaire contre les Etats-Unis et Taiwan…

Le credo diplomatique de la France est de considérer comme ami tout ennemi des Etats-Unis. Ce qui a pour conséquence de stopper nette la construction européenne dont les Etats-Unis sont le membre fantôme. Les pays transatlantistes de l’Union Européenne vont-ils former les piliers d’une nouvelle politique de « containment » des communismes français et allemand ? C’est à espérer.

Le Pacte germano-soviétique est un « mal nommé » qui cache l’accord de deux socialismes concurrents, qui ne différeraient que par la méthode, mais aucunement par les finalités et les résultats terminaux. L’Allemagne fut détruite et ruinée, la Russie s’auto-détruisie sur une plus longue période et n’en fut pas moins ruinée. Les Allemands de l’Est l’ont expérimenté, en ont-ils meme conscience, eux qui sont passé du socialisme hitlérien au socialisme stalinien manga et qui vivent maintenant la sociale démocratie. Comme quoi une caverne peut en sauver une autre. Ce qui devrait nous alerter sur la nature du Front Républicain qui rebourgeonne pour nous duper encore. Le vrai socialisme aujourd’hui est celui qui ne dit pas son nom, c’est la main invisible d’un démon comploteur qui veut s’approprier tous les biens de la Nation. Beaumarchais dirait « C’est l’art de plumer la poule sans la faire crier ! »

Dés lors, pour les évènements actuels en France, ils seraient plutôt mal venu que l’on nous refasse le coup du « Front Républicain » contre le « Front fasciste ». Il ne peut pas y avoir d’union de la droite et de la gauche face au Front National, parce que c’est tout simplement défendre le socialisme dont l’autre nom est le fascisme en version musolinienne. Nous sommes d’ailleurs plus proches de ce modèle socialiste que de celui de l’Allemagne nazie. Et Musolini, comme Hitler, comme Staline n’étaient que des socialistes nationaux.

Un Front Républicain, dont la raison d’etre est la communauté de vue par mangarapport aux positions du Front National, forme de faitmanga manga un parti politique avec des idéologies à gauche, du vide sidéral à « droite » qui n’a que sa peur à vendre. C’est oublier que la peur est mauvaise manga conseillère et que ventre creux n’a point d’oreille.
Les concordances si elles sont concordances le sont parce qu’il s’agit des mêmes effets provoqués par les mêmes causes. Seuls les résultats comptes. Entre le communisme allemand d’avant-guerre et le communisme français jusqu´à aujourd’hui, le point commun c’est l’Etat providence, les politiques keynésiennes, la réglementation et le droit de propriété en sursis. Nous ne devons pas oublier que le nationalisme est la dernière recette permettant aux politiques de faire oublier aux peuples le nom de ceux qui sont responsables du malheur national. D’ailleurs le peuple dans les difficultés réclame de lui meme le retour aux sources, le retour à la base, parce que la force du besoin de se replier mtient dans le désespoir profond alors que l’audace et le courage sont portés par l’optimisme confiant. Le nationalisme des peuples en paix est toujours un exutoire de résultat.
Il est facile de dire la suite. Logique. L’Etat ne peut plus prendre en charge le financement d’un nombre croissant d’aides sociales, ne peut satisfaire les revendications corporatistes de ses propres employés, ni garantir quoi que ce soit en niveau pour les futurs rentiers du système de protection sociale. Les assurés découvrent l’augmentation des taxes et la baisse des prestations médicales. Ils s’apprêtent à payer une deuxième fois alors que la capacité d’emploi de l’économie française diminue par la progression des gains de productivité, les dépôts de bilans, les restructurations et la délocalisation...

Miss_CANNA
Miss_CANNA
Niveau 5
13 juin 2005 à 04:57:49

Ils s’apprêtent à payer une deuxième fois alors que la capacité d’emploi de l’économie française diminue par la progression des gains de productivité, les dépôts de bilans, les restructurations et la délocalisation... Le mérite des nationaux socialistes allemands s’est d’avoir su se créer une clientèle dans les milieux économiques et dirigeants du pays. Très loin d’avoir été un Etat spoliateur manga du grand capital, l’Etat national socialiste allemand s’en est fait un client, peut-être pas un militant, mais un client en lui garantissant des commandes, des bénéfices, des monopoles et un marché protégé des importations étrangères. ( politique de l’autarcie et des erzatz)

Les communistes Russes de 1917 eux, avaient commis l’erreur de s’etre mis à dos toute la classe dirigeante du pays. Ils durent s’en débarrasser et ne purent pas la remplacer par une élite nouvelle insuffisante en nombre pour prendre la place de l’ancienne. Economiquement la révolution russe est un effondrement et un grand gaspillage, alors qu’en Allemagne nazie, la prise de pouvoir par les nationaux socialistes allemands s’est soldée par un redressement de l’économie grâce au keynésianisme et à l’encadrement des marchés.

C’est la société civile allemande qui a payé le prix de ce redressement par le renchérissement des biens et par les politiques d’absorption de la population active. Les femmes aux foyer et les hommes à l’armée ou dans les usines d’armement. Les Juifs et autres groupes en spoliation. Construit sur une économie presque autarcique, le Reich allemand devait ouvrir son marché intérieur par la conquête d’espaces vitaux, soit au nom de l’arianité, soit au nom de la mythologie impériale. Les débours pour parvenir au plein emploi entraînaient le drainage de l’épargne allemande et des revenus allemands dans les caisses de l’Etat pour financer le réarmement de l’Allemagne. Les armées ne rapportent que si elles gagnent les guerres sinon elles coûtent. L’Allemagne nazie sans conquête aurait donc déposé son bilan. Hitler jouait contre le temps pour préparer la guerre, et dans la guerre pour la gagner vite. Son économie étato-capitaliste dans un régime communiste nationaliste, répond bien au critère du pillage et de la mort qui signe le communisme.

Le parallèle avec la situation française d’aujourd’hui est frappant. On sait que les ravages de la sociale démocratie sont lents et progressifs, ce qui en masque l’analyse pour la détermination des causes. Mais la collusion entre les grandes entreprises du CAC 40 et l’Etat marque que les unes et l’autre s’accordent des soutiens et des privilèges mutuels. L’Etat au nom du prétexte de la grandeur de la France mangasdoit pouvoir montrer des champions nationaux, et ces derniers doivent savoir dire merci. Monopole, contrôle de marché, VRP ministériel, le haut du panier économique français fonctionne sur l’argent public et le droit public. En échange, il signe après des négociations qui ne sont que des ajustements, les lois sociales et les réglementations de l’Etat. Les privatisations sont des opérations d’initiés et les pertes privées directement compensées par le budget national. Les dettes et les pertes des monopoles sont financées par l’endettement public et la « contestation » syndicale est récompensée par un monopole de la représentativité et un alambic à subventions. C’est une nomenklatura d’intérêts privés et d’argent public qui porte la sociale démocratie en corrompant le peuple d’avantages et de protections au-dessus de ce qu’il peut payer. C’est l’achat du silence populaire qui permet à la nomenklatura de faire son miel social démocrate. C’est le système d’ATTAC « prend l’oseille et tais-toi ».
Sur le plan social, l’Etat social-démocrate n’a pas absorbé le chômage massif pour le renforcement de nos armées et de nos industries d’armements, mais par la création d’emplois publics. Le développement des formules de traitement social du chômage n’est que le signe d’un écart entre la capacité de l’Etat à financer les chômeurs et à recouvrer les ressources nécessaires. Il finance donc par défaut, soit des stages faiblement rémunérés, soit des emplois publics et privés à financement mixte, dont la caractéristique et la novelleté est de transmettre aujourd’hui au secteur privé le coût du financement du chômage de masse : par les chômeurs eux-memes qui voient leur droit à indemnisation se réduire, par les entreprises qui sont passées aux 35 heures, et par les emplois-jeunes dit « Fillon » qui explorent le « discount salarial » en permettant aux entreprises de ne pas payer les charges, mais en ouvrant toujours des droits sociaux à un salarié « non-cotisant et ayant-droit ». Ce qui transforme l’exonération en subvention à la charge du budget social de la Nation.

Il est facile de dire la suite. Logique. L’Etat ne peut plus prendre en charge le financement d’un nombre croissant d’aides sociales, ne peut satisfaire les revendications corporatistes de ses propres employés, ni garantir quoi que ce soit en niveau pour les futurs rentiers du système de protection sociale. Les assurés découvrent l’augmentation des taxes et la baisse des prestations médicales. Ils s’apprêtent à payer une deuxième fois alors que la capacité d’emploi de l’économie française diminue par la progression des gains de productivité, les dépôts de bilans, les restructurations et la délocalisation.

Le résultat est que la richesse produite en France ne permet plus de financer les avantages et les privilèges qu’accordent l’Etat social démocrate. Il compense le manque par l’endettement qui alourdit in fine le prélèvement sur la richesse nationale. L’Etat social démocrate qui veut se maintenir ne peut le faire que d’une manière, réduire de partout le niveau des garanties et augmenter en meme temps son prélèvement sur la richesse nationale : c’est le cercle vicieux avant la faillite.

Politiquement, la situation est délicate parce que la Nomenklatura sociale démocrate ne se justifie plus que par la préservation des avantages de l’Etat providence. Le peuple voit ses revenus fondre ou disparaître, les employés de l’Etat sont inquiets parce qu’il va devoir se délester de plusieurs millions d’entre eux, faute de pouvoir les payer, les garanties à long terme comme les retraites vont s’avérer veines faute de suffisamment de travailleurs en activité, et rémunérés si mal, que les cotisations ne manga seront pas suffisantes pour honorer les retraites.

Ce qui menace directement l’emploi et les revenus de la Nomenklatura. Le Front National est donc diabolisé par ceux qui sont précisément menacés par sa prise de pouvoir et son programme de lutte massive contre le fiscalisme, donc la spoliation. La France arrive au moment ou le communisme fondamental qui inspire son Etat ne peut plus etre dissimulé, et la Nomenklatura qui vit du fiscalisme a peur. L’article 16 de la Constitution de 1958 qui donne plein pouvoir au président de la République en cas de troubles graves, devrait nous alerter au vu de l’évolution de l’équation nationale et de l’intérêt qu’il présente pour une classe politique qui commence à avoir peur de « son » peuple, au point de s’unir unanimement dans la « lutte contre le fascisme ». Danger et contre-vérité, qui pourrait nous laisser voir le « premier président du république populaire » assiégée par les ventres creux.

Hitler soutenait l’Italie fasciste, le Japon, divers gouvernements dictatoriaux en Europe centrale, l’Espagne franquiste. La Russie soutenait l’Espagne républicaine dans l’espoir que s’y instaure un communisme de soviet. Allemands et Russes se sont donc combattus pour que s’instaure le régime espagnol qui leur conviendrait. Pour la Russie, il s’agissait d’avoir un gouvernement ami à la pointe ouest de l’Europe et d’avoir des possibilités militaires dans la Méditerrannée et dans l’Atlantique, sur l’Afrique. Pour l’Allemagne nazie, il s’agissait de s’assurer la neutralité d’un gouvernement espagnol non communiste afin d’empêcher que les Russes ne soit présents aux deux bouts du continent européen. A l’Est l’Allemagne et la Russie nourrissaient les mêmes ambitions de conquêtes sur les mêmes territoires. Le soutien de l’Allemagne au Japon, ennemi des Russes, devait stratégiquement se compenser par une présence Russe dans la Péninsule Ibérique. Un peu comme la présence Américaine en Turquie et la tentative de mettre des missiles soviétiques à Cuba. Plus tard, la Russie a soutenu la Corée du Nord contre le Sud, le Vietnam du Nord contre le Sud, la Chine populaire contre les Etats-Unis et Taiwan…

Le credo diplomatique de la France est de considérer comme ami tout ennemi des Etats-Unis. Ce qui a pour conséquence de stopper nette la construction européenne dont les Etats-Unis sont le membre fantôme. Les pays transatlantistes de l’Union Européenne vont-ils former les piliers d’une nouvelle politique de « containment » des communismes français et allemand ? C’est à espérer.

Le Pacte germano-soviétique est un « mal nommé » qui cache l’accord de deux socialismes concurrents, qui ne différeraient que par la méthode, mais aucunement par les finalités et les résultats terminaux. L’Allemagne fut détruite et ruinée, la Russie s’auto-détruisie sur une plus longue période et n’en fut pas moins ruinée. Les Allemands de l’Est l’ont expérimenté, en ont-ils meme conscience, eux qui sont passé du socialisme hitlérien au socialisme stalinien manga et qui vivent maintenant la sociale démocratie. Comme quoi une caverne peut en sauver une autre. Ce qui devrait nous alerter sur la nature du Front Républicain qui rebourgeonne pour nous duper encore. Le vrai socialisme aujourd’hui est celui qui ne dit pas son nom, c’est la main invisible d’un démon comploteur qui veut s’approprier tous les biens de la Nation. Beaumarchais dirait « C’est l’art de plumer la poule sans la faire crier ! »

Dés lors, pour les évènements actuels en France, ils seraient plutôt mal venu que l’on nous refasse le coup du « Front Républicain » contre le « Front fasciste ». Il ne peut pas y avoir d’union de la droite et de la gauche face au Front National, parce que c’est tout simplement défendre le socialisme dont l’autre nom est le fascisme en version musolinienne. Nous sommes d’ailleurs plus proches de ce modèle socialiste que de celui de l’Allemagne nazie. Et Musolini, comme Hitler, comme Staline n’étaient que des socialistes nationaux.

Un Front Républicain, dont la raison d’etre est la communauté de vue par mangarapport aux positions du Front National, forme de faitmanga manga un parti politique avec des idéologies à gauche, du vide sidéral à « droite » qui n’a que sa peur à vendre. C’est oublier que la peur est mauvaise manga conseillère et que ventre creux n’a point d’oreille.
Les concordances si elles sont concordances le sont parce qu’il s’agit des mêmes effets provoqués par les mêmes causes. Seuls les résultats comptes. Entre le communisme allemand d’avant-guerre et le communisme français jusqu´à aujourd’hui, le point commun c’est l’Etat providence, les politiques keynésiennes, la réglementation et le droit de propriété en sursis. Nous ne devons pas oublier que le nationalisme est la dernière recette permettant aux politiques de faire oublier aux peuples le nom de ceux qui sont responsables du malheur national. D’ailleurs le peuple dans les difficultés réclame de lui meme le retour aux sources, le retour à la base, parce que la force du besoin de se replier mtient dans le désespoir profond alors que l’audace et le courage sont portés par l’optimisme confiant. Le nationalisme des peuples en paix est toujours un exutoire de résultat.
Il est facile de dire la suite. Logique. L’Etat ne peut plus prendre en charge le financement d’un nombre croissant d’aides sociales, ne peut satisfaire les revendications corporatistes de ses propres employés, ni garantir quoi que ce soit en niveau pour les futurs rentiers du système de protection sociale. Les assurés découvrent l’augmentation des taxes et la baisse des prestations médicales.

Miss_CANNA
Miss_CANNA
Niveau 5
13 juin 2005 à 04:58:27

Il est facile de dire la suite. Logique. L’Etat ne peut plus prendre en charge le financement d’un nombre croissant d’aides sociales, ne peut satisfaire les revendications corporatistes de ses propres employés, ni garantir quoi que ce soit en niveau pour les futurs rentiers du système de protection sociale. Les assurés découvrent l’augmentation des taxes et la baisse des prestations médicales. Ils s’apprêtent à payer une deuxième fois alors que la capacité d’emploi de l’économie française diminue par la progression des gains de productivité, les dépôts de bilans, les restructurations et la délocalisation... Le mérite des nationaux socialistes allemands s’est d’avoir su se créer une clientèle dans les milieux économiques et dirigeants du pays. Très loin d’avoir été un Etat spoliateur manga du grand capital, l’Etat national socialiste allemand s’en est fait un client, peut-être pas un militant, mais un client en lui garantissant des commandes, des bénéfices, des monopoles et un marché protégé des importations étrangères. ( politique de l’autarcie et des erzatz)

Les communistes Russes de 1917 eux, avaient commis l’erreur de s’etre mis à dos toute la classe dirigeante du pays. Ils durent s’en débarrasser et ne purent pas la remplacer par une élite nouvelle insuffisante en nombre pour prendre la place de l’ancienne. Economiquement la révolution russe est un effondrement et un grand gaspillage, alors qu’en Allemagne nazie, la prise de pouvoir par les nationaux socialistes allemands s’est soldée par un redressement de l’économie grâce au keynésianisme et à l’encadrement des marchés.

C’est la société civile allemande qui a payé le prix de ce redressement par le renchérissement des biens et par les politiques d’absorption de la population active. Les femmes aux foyer et les hommes à l’armée ou dans les usines d’armement. Les Juifs et autres groupes en spoliation. Construit sur une économie presque autarcique, le Reich allemand devait ouvrir son marché intérieur par la conquête d’espaces vitaux, soit au nom de l’arianité, soit au nom de la mythologie impériale. Les débours pour parvenir au plein emploi entraînaient le drainage de l’épargne allemande et des revenus allemands dans les caisses de l’Etat pour financer le réarmement de l’Allemagne. Les armées ne rapportent que si elles gagnent les guerres sinon elles coûtent. L’Allemagne nazie sans conquête aurait donc déposé son bilan. Hitler jouait contre le temps pour préparer la guerre, et dans la guerre pour la gagner vite. Son économie étato-capitaliste dans un régime communiste nationaliste, répond bien au critère du pillage et de la mort qui signe le communisme.

Le parallèle avec la situation française d’aujourd’hui est frappant. On sait que les ravages de la sociale démocratie sont lents et progressifs, ce qui en masque l’analyse pour la détermination des causes. Mais la collusion entre les grandes entreprises du CAC 40 et l’Etat marque que les unes et l’autre s’accordent des soutiens et des privilèges mutuels. L’Etat au nom du prétexte de la grandeur de la France mangasdoit pouvoir montrer des champions nationaux, et ces derniers doivent savoir dire merci. Monopole, contrôle de marché, VRP ministériel, le haut du panier économique français fonctionne sur l’argent public et le droit public. En échange, il signe après des négociations qui ne sont que des ajustements, les lois sociales et les réglementations de l’Etat. Les privatisations sont des opérations d’initiés et les pertes privées directement compensées par le budget national. Les dettes et les pertes des monopoles sont financées par l’endettement public et la « contestation » syndicale est récompensée par un monopole de la représentativité et un alambic à subventions. C’est une nomenklatura d’intérêts privés et d’argent public qui porte la sociale démocratie en corrompant le peuple d’avantages et de protections au-dessus de ce qu’il peut payer. C’est l’achat du silence populaire qui permet à la nomenklatura de faire son miel social démocrate. C’est le système d’ATTAC « prend l’oseille et tais-toi ».
Sur le plan social, l’Etat social-démocrate n’a pas absorbé le chômage massif pour le renforcement de nos armées et de nos industries d’armements, mais par la création d’emplois publics. Le développement des formules de traitement social du chômage n’est que le signe d’un écart entre la capacité de l’Etat à financer les chômeurs et à recouvrer les ressources nécessaires. Il finance donc par défaut, soit des stages faiblement rémunérés, soit des emplois publics et privés à financement mixte, dont la caractéristique et la novelleté est de transmettre aujourd’hui au secteur privé le coût du financement du chômage de masse : par les chômeurs eux-memes qui voient leur droit à indemnisation se réduire, par les entreprises qui sont passées aux 35 heures, et par les emplois-jeunes dit « Fillon » qui explorent le « discount salarial » en permettant aux entreprises de ne pas payer les charges, mais en ouvrant toujours des droits sociaux à un salarié « non-cotisant et ayant-droit ». Ce qui transforme l’exonération en subvention à la charge du budget social de la Nation.

Il est facile de dire la suite. Logique. L’Etat ne peut plus prendre en charge le financement d’un nombre croissant d’aides sociales, ne peut satisfaire les revendications corporatistes de ses propres employés, ni garantir quoi que ce soit en niveau pour les futurs rentiers du système de protection sociale. Les assurés découvrent l’augmentation des taxes et la baisse des prestations médicales. Ils s’apprêtent à payer une deuxième fois alors que la capacité d’emploi de l’économie française diminue par la progression des gains de productivité, les dépôts de bilans, les restructurations et la délocalisation.

Le résultat est que la richesse produite en France ne permet plus de financer les avantages et les privilèges qu’accordent l’Etat social démocrate. Il compense le manque par l’endettement qui alourdit in fine le prélèvement sur la richesse nationale. L’Etat social démocrate qui veut se maintenir ne peut le faire que d’une manière, réduire de partout le niveau des garanties et augmenter en meme temps son prélèvement sur la richesse nationale : c’est le cercle vicieux avant la faillite.

Politiquement, la situation est délicate parce que la Nomenklatura sociale démocrate ne se justifie plus que par la préservation des avantages de l’Etat providence. Le peuple voit ses revenus fondre ou disparaître, les employés de l’Etat sont inquiets parce qu’il va devoir se délester de plusieurs millions d’entre eux, faute de pouvoir les payer, les garanties à long terme comme les retraites vont s’avérer veines faute de suffisamment de travailleurs en activité, et rémunérés si mal, que les cotisations ne manga seront pas suffisantes pour honorer les retraites.

Ce qui menace directement l’emploi et les revenus de la Nomenklatura. Le Front National est donc diabolisé par ceux qui sont précisément menacés par sa prise de pouvoir et son programme de lutte massive contre le fiscalisme, donc la spoliation. La France arrive au moment ou le communisme fondamental qui inspire son Etat ne peut plus etre dissimulé, et la Nomenklatura qui vit du fiscalisme a peur. L’article 16 de la Constitution de 1958 qui donne plein pouvoir au président de la République en cas de troubles graves, devrait nous alerter au vu de l’évolution de l’équation nationale et de l’intérêt qu’il présente pour une classe politique qui commence à avoir peur de « son » peuple, au point de s’unir unanimement dans la « lutte contre le fascisme ». Danger et contre-vérité, qui pourrait nous laisser voir le « premier président du république populaire » assiégée par les ventres creux.

Hitler soutenait l’Italie fasciste, le Japon, divers gouvernements dictatoriaux en Europe centrale, l’Espagne franquiste. La Russie soutenait l’Espagne républicaine dans l’espoir que s’y instaure un communisme de soviet. Allemands et Russes se sont donc combattus pour que s’instaure le régime espagnol qui leur conviendrait. Pour la Russie, il s’agissait d’avoir un gouvernement ami à la pointe ouest de l’Europe et d’avoir des possibilités militaires dans la Méditerrannée et dans l’Atlantique, sur l’Afrique. Pour l’Allemagne nazie, il s’agissait de s’assurer la neutralité d’un gouvernement espagnol non communiste afin d’empêcher que les Russes ne soit présents aux deux bouts du continent européen. A l’Est l’Allemagne et la Russie nourrissaient les mêmes ambitions de conquêtes sur les mêmes territoires. Le soutien de l’Allemagne au Japon, ennemi des Russes, devait stratégiquement se compenser par une présence Russe dans la Péninsule Ibérique. Un peu comme la présence Américaine en Turquie et la tentative de mettre des missiles soviétiques à Cuba. Plus tard, la Russie a soutenu la Corée du Nord contre le Sud, le Vietnam du Nord contre le Sud, la Chine populaire contre les Etats-Unis et Taiwan…

Le credo diplomatique de la France est de considérer comme ami tout ennemi des Etats-Unis. Ce qui a pour conséquence de stopper nette la construction européenne dont les Etats-Unis sont le membre fantôme. Les pays transatlantistes de l’Union Européenne vont-ils former les piliers d’une nouvelle politique de « containment » des communismes français et allemand ? C’est à espérer.

Le Pacte germano-soviétique est un « mal nommé » qui cache l’accord de deux socialismes concurrents, qui ne différeraient que par la méthode, mais aucunement par les finalités et les résultats terminaux. L’Allemagne fut détruite et ruinée, la Russie s’auto-détruisie sur une plus longue période et n’en fut pas moins ruinée. Les Allemands de l’Est l’ont expérimenté, en ont-ils meme conscience, eux qui sont passé du socialisme hitlérien au socialisme stalinien manga et qui vivent maintenant la sociale démocratie. Comme quoi une caverne peut en sauver une autre. Ce qui devrait nous alerter sur la nature du Front Républicain qui rebourgeonne pour nous duper encore. Le vrai socialisme aujourd’hui est celui qui ne dit pas son nom, c’est la main invisible d’un démon comploteur qui veut s’approprier tous les biens de la Nation. Beaumarchais dirait « C’est l’art de plumer la poule sans la faire crier ! »

Dés lors, pour les évènements actuels en France, ils seraient plutôt mal venu que l’on nous refasse le coup du « Front Républicain » contre le « Front fasciste ». Il ne peut pas y avoir d’union de la droite et de la gauche face au Front National, parce que c’est tout simplement défendre le socialisme dont l’autre nom est le fascisme en version musolinienne. Nous sommes d’ailleurs plus proches de ce modèle socialiste que de celui de l’Allemagne nazie. Et Musolini, comme Hitler, comme Staline n’étaient que des socialistes nationaux.

Un Front Républicain, dont la raison d’etre est la communauté de vue par mangarapport aux positions du Front National, forme de faitmanga manga un parti politique avec des idéologies à gauche, du vide sidéral à « droite » qui n’a que sa peur à vendre. C’est oublier que la peur est mauvaise manga conseillère et que ventre creux n’a point d’oreille.
Les concordances si elles sont concordances le sont parce qu’il s’agit des mêmes effets provoqués par les mêmes causes. Seuls les résultats comptes. Entre le communisme allemand d’avant-guerre et le communisme français jusqu´à aujourd’hui, le point commun c’est l’Etat providence, les politiques keynésiennes, la réglementation et le droit de propriété en sursis. Nous ne devons pas oublier que le nationalisme est la dernière recette permettant aux politiques de faire oublier aux peuples le nom de ceux qui sont responsables du malheur national. D’ailleurs le peuple dans les difficultés réclame de lui meme le retour aux sources, le retour à la base, parce que la force du besoin de se replier mtient dans le désespoir profond alors que l’audace et le courage sont portés par l’optimisme confiant. Le nationalisme des peuples en paix est toujours un exutoire de résultat.

Miss_CANNA
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Niveau 5
13 juin 2005 à 04:59:04

Un Front Républicain, dont la raison d’etre est la communauté de vue par mangarapport aux positions du Front National, forme de faitmanga manga un parti politique avec des idéologies à gauche, du vide sidéral à « droite » qui n’a que sa peur à vendre. C’est oublier que la peur est mauvaise manga conseillère et que ventre creux n’a point d’oreille.
Les concordances si elles sont concordances le sont parce qu’il s’agit des mêmes effets provoqués par les mêmes causes. Seuls les résultats comptes. Entre le communisme allemand d’avant-guerre et le communisme français jusqu´à aujourd’hui, le point commun c’est l’Etat providence, les politiques keynésiennes, la réglementation et le droit de propriété en sursis. Nous ne devons pas oublier que le nationalisme est la dernière recette permettant aux politiques de faire oublier aux peuples le nom de ceux qui sont responsables du malheur national. D’ailleurs le peuple dans les difficultés réclame de lui meme le retour aux sources, le retour à la base, parce que la force du besoin de se replier mtient dans le désespoir profond alors que l’audace et le courage sont portés par l’optimisme confiant. Le nationalisme des peuples en paix est toujours un exutoire de résultat.

Il est facile de dire la suite. Logique. L’Etat ne peut plus prendre en charge le financement d’un nombre croissant d’aides sociales, ne peut satisfaire les revendications corporatistes de ses propres employés, ni garantir quoi que ce soit en niveau pour les futurs rentiers du système de protection sociale. Les assurés découvrent l’augmentation des taxes et la baisse des prestations médicales. Ils s’apprêtent à payer une deuxième fois alors que la capacité d’emploi de l’économie française diminue par la progression des gains de productivité, les dépôts de bilans, les restructurations et la délocalisation... Le mérite des nationaux socialistes allemands s’est d’avoir su se créer une clientèle dans les milieux économiques et dirigeants du pays. Très loin d’avoir été un Etat spoliateur manga du grand capital, l’Etat national socialiste allemand s’en est fait un client, peut-être pas un militant, mais un client en lui garantissant des commandes, des bénéfices, des monopoles et un marché protégé des importations étrangères. ( politique de l’autarcie et des erzatz)

Les communistes Russes de 1917 eux, avaient commis l’erreur de s’etre mis à dos toute la classe dirigeante du pays. Ils durent s’en débarrasser et ne purent pas la remplacer par une élite nouvelle insuffisante en nombre pour prendre la place de l’ancienne. Economiquement la révolution russe est un effondrement et un grand gaspillage, alors qu’en Allemagne nazie, la prise de pouvoir par les nationaux socialistes allemands s’est soldée par un redressement de l’économie grâce au keynésianisme et à l’encadrement des marchés.

C’est la société civile allemande qui a payé le prix de ce redressement par le renchérissement des biens et par les politiques d’absorption de la population active. Les femmes aux foyer et les hommes à l’armée ou dans les usines d’armement. Les Juifs et autres groupes en spoliation. Construit sur une économie presque autarcique, le Reich allemand devait ouvrir son marché intérieur par la conquête d’espaces vitaux, soit au nom de l’arianité, soit au nom de la mythologie impériale. Les débours pour parvenir au plein emploi entraînaient le drainage de l’épargne allemande et des revenus allemands dans les caisses de l’Etat pour financer le réarmement de l’Allemagne. Les armées ne rapportent que si elles gagnent les guerres sinon elles coûtent. L’Allemagne nazie sans conquête aurait donc déposé son bilan. Hitler jouait contre le temps pour préparer la guerre, et dans la guerre pour la gagner vite. Son économie étato-capitaliste dans un régime communiste nationaliste, répond bien au critère du pillage et de la mort qui signe le communisme.

Le parallèle avec la situation française d’aujourd’hui est frappant. On sait que les ravages de la sociale démocratie sont lents et progressifs, ce qui en masque l’analyse pour la détermination des causes. Mais la collusion entre les grandes entreprises du CAC 40 et l’Etat marque que les unes et l’autre s’accordent des soutiens et des privilèges mutuels. L’Etat au nom du prétexte de la grandeur de la France mangasdoit pouvoir montrer des champions nationaux, et ces derniers doivent savoir dire merci. Monopole, contrôle de marché, VRP ministériel, le haut du panier économique français fonctionne sur l’argent public et le droit public. En échange, il signe après des négociations qui ne sont que des ajustements, les lois sociales et les réglementations de l’Etat. Les privatisations sont des opérations d’initiés et les pertes privées directement compensées par le budget national. Les dettes et les pertes des monopoles sont financées par l’endettement public et la « contestation » syndicale est récompensée par un monopole de la représentativité et un alambic à subventions. C’est une nomenklatura d’intérêts privés et d’argent public qui porte la sociale démocratie en corrompant le peuple d’avantages et de protections au-dessus de ce qu’il peut payer. C’est l’achat du silence populaire qui permet à la nomenklatura de faire son miel social démocrate. C’est le système d’ATTAC « prend l’oseille et tais-toi ».
Sur le plan social, l’Etat social-démocrate n’a pas absorbé le chômage massif pour le renforcement de nos armées et de nos industries d’armements, mais par la création d’emplois publics. Le développement des formules de traitement social du chômage n’est que le signe d’un écart entre la capacité de l’Etat à financer les chômeurs et à recouvrer les ressources nécessaires. Il finance donc par défaut, soit des stages faiblement rémunérés, soit des emplois publics et privés à financement mixte, dont la caractéristique et la novelleté est de transmettre aujourd’hui au secteur privé le coût du financement du chômage de masse : par les chômeurs eux-memes qui voient leur droit à indemnisation se réduire, par les entreprises qui sont passées aux 35 heures, et par les emplois-jeunes dit « Fillon » qui explorent le « discount salarial » en permettant aux entreprises de ne pas payer les charges, mais en ouvrant toujours des droits sociaux à un salarié « non-cotisant et ayant-droit ». Ce qui transforme l’exonération en subvention à la charge du budget social de la Nation.

Il est facile de dire la suite. Logique. L’Etat ne peut plus prendre en charge le financement d’un nombre croissant d’aides sociales, ne peut satisfaire les revendications corporatistes de ses propres employés, ni garantir quoi que ce soit en niveau pour les futurs rentiers du système de protection sociale. Les assurés découvrent l’augmentation des taxes et la baisse des prestations médicales. Ils s’apprêtent à payer une deuxième fois alors que la capacité d’emploi de l’économie française diminue par la progression des gains de productivité, les dépôts de bilans, les restructurations et la délocalisation.

Le résultat est que la richesse produite en France ne permet plus de financer les avantages et les privilèges qu’accordent l’Etat social démocrate. Il compense le manque par l’endettement qui alourdit in fine le prélèvement sur la richesse nationale. L’Etat social démocrate qui veut se maintenir ne peut le faire que d’une manière, réduire de partout le niveau des garanties et augmenter en meme temps son prélèvement sur la richesse nationale : c’est le cercle vicieux avant la faillite.

Politiquement, la situation est délicate parce que la Nomenklatura sociale démocrate ne se justifie plus que par la préservation des avantages de l’Etat providence. Le peuple voit ses revenus fondre ou disparaître, les employés de l’Etat sont inquiets parce qu’il va devoir se délester de plusieurs millions d’entre eux, faute de pouvoir les payer, les garanties à long terme comme les retraites vont s’avérer veines faute de suffisamment de travailleurs en activité, et rémunérés si mal, que les cotisations ne manga seront pas suffisantes pour honorer les retraites.

Ce qui menace directement l’emploi et les revenus de la Nomenklatura. Le Front National est donc diabolisé par ceux qui sont précisément menacés par sa prise de pouvoir et son programme de lutte massive contre le fiscalisme, donc la spoliation. La France arrive au moment ou le communisme fondamental qui inspire son Etat ne peut plus etre dissimulé, et la Nomenklatura qui vit du fiscalisme a peur. L’article 16 de la Constitution de 1958 qui donne plein pouvoir au président de la République en cas de troubles graves, devrait nous alerter au vu de l’évolution de l’équation nationale et de l’intérêt qu’il présente pour une classe politique qui commence à avoir peur de « son » peuple, au point de s’unir unanimement dans la « lutte contre le fascisme ». Danger et contre-vérité, qui pourrait nous laisser voir le « premier président du république populaire » assiégée par les ventres creux.

Hitler soutenait l’Italie fasciste, le Japon, divers gouvernements dictatoriaux en Europe centrale, l’Espagne franquiste. La Russie soutenait l’Espagne républicaine dans l’espoir que s’y instaure un communisme de soviet. Allemands et Russes se sont donc combattus pour que s’instaure le régime espagnol qui leur conviendrait. Pour la Russie, il s’agissait d’avoir un gouvernement ami à la pointe ouest de l’Europe et d’avoir des possibilités militaires dans la Méditerrannée et dans l’Atlantique, sur l’Afrique. Pour l’Allemagne nazie, il s’agissait de s’assurer la neutralité d’un gouvernement espagnol non communiste afin d’empêcher que les Russes ne soit présents aux deux bouts du continent européen. A l’Est l’Allemagne et la Russie nourrissaient les mêmes ambitions de conquêtes sur les mêmes territoires. Le soutien de l’Allemagne au Japon, ennemi des Russes, devait stratégiquement se compenser par une présence Russe dans la Péninsule Ibérique. Un peu comme la présence Américaine en Turquie et la tentative de mettre des missiles soviétiques à Cuba. Plus tard, la Russie a soutenu la Corée du Nord contre le Sud, le Vietnam du Nord contre le Sud, la Chine populaire contre les Etats-Unis et Taiwan…

Le credo diplomatique de la France est de considérer comme ami tout ennemi des Etats-Unis. Ce qui a pour conséquence de stopper nette la construction européenne dont les Etats-Unis sont le membre fantôme. Les pays transatlantistes de l’Union Européenne vont-ils former les piliers d’une nouvelle politique de « containment » des communismes français et allemand ? C’est à espérer.

Le Pacte germano-soviétique est un « mal nommé » qui cache l’accord de deux socialismes concurrents, qui ne différeraient que par la méthode, mais aucunement par les finalités et les résultats terminaux. L’Allemagne fut détruite et ruinée, la Russie s’auto-détruisie sur une plus longue période et n’en fut pas moins ruinée. Les Allemands de l’Est l’ont expérimenté, en ont-ils meme conscience, eux qui sont passé du socialisme hitlérien au socialisme stalinien manga et qui vivent maintenant la sociale démocratie. Comme quoi une caverne peut en sauver une autre. Ce qui devrait nous alerter sur la nature du Front Républicain qui rebourgeonne pour nous duper encore. Le vrai socialisme aujourd’hui est celui qui ne dit pas son nom, c’est la main invisible d’un démon comploteur qui veut s’approprier tous les biens de la Nation. Beaumarchais dirait « C’est l’art de plumer la poule sans la faire crier ! »

Dés lors, pour les évènements actuels en France, ils seraient plutôt mal venu que l’on nous refasse le coup du « Front Républicain » contre le « Front fasciste ». Il ne peut pas y avoir d’union de la droite et de la gauche face au Front National, parce que c’est tout simplement défendre le socialisme dont l’autre nom est le fascisme en version musolinienne. Nous sommes d’ailleurs plus proches de ce modèle socialiste que de celui de l’Allemagne nazie. Et Musolini, comme Hitler, comme Staline n’étaient que des socialistes nationaux.

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Niveau 5
13 juin 2005 à 04:59:48

Il est facile de dire la suite. Un Front Républicain, dont la raison d’etre est la communauté de vue par mangarapport aux positions du Front National, forme de faitmanga manga un parti politique avec des idéologies à gauche, du vide sidéral à « droite » qui n’a que sa peur à vendre. C’est oublier que la peur est mauvaise manga conseillère et que ventre creux n’a point d’oreille.
Les concordances si elles sont concordances le sont parce qu’il s’agit des mêmes effets provoqués par les mêmes causes. Seuls les résultats comptes. Entre le communisme allemand d’avant-guerre et le communisme français jusqu´à aujourd’hui, le point commun c’est l’Etat providence, les politiques keynésiennes, la réglementation et le droit de propriété en sursis. Nous ne devons pas oublier que le nationalisme est la dernière recette permettant aux politiques de faire oublier aux peuples le nom de ceux qui sont responsables du malheur national. D’ailleurs le peuple dans les difficultés réclame de lui meme le retour aux sources, le retour à la base, parce que la force du besoin de se replier mtient dans le désespoir profond alors que l’audace et le courage sont portés par l’optimisme confiant. Le nationalisme des peuples en paix est toujours un exutoire de résultat.

Logique. L’Etat ne peut plus prendre en charge le financement d’un nombre croissant d’aides sociales, ne peut satisfaire les revendications corporatistes de ses propres employés, ni garantir quoi que ce soit en niveau pour les futurs rentiers du système de protection sociale. Les assurés découvrent l’augmentation des taxes et la baisse des prestations médicales. Ils s’apprêtent à payer une deuxième fois alors que la capacité d’emploi de l’économie française diminue par la progression des gains de productivité, les dépôts de bilans, les restructurations et la délocalisation... Le mérite des nationaux socialistes allemands s’est d’avoir su se créer une clientèle dans les milieux économiques et dirigeants du pays. Très loin d’avoir été un Etat spoliateur manga du grand capital, l’Etat national socialiste allemand s’en est fait un client, peut-être pas un militant, mais un client en lui garantissant des commandes, des bénéfices, des monopoles et un marché protégé des importations étrangères. ( politique de l’autarcie et des erzatz)

Les communistes Russes de 1917 eux, avaient commis l’erreur de s’etre mis à dos toute la classe dirigeante du pays. Ils durent s’en débarrasser et ne purent pas la remplacer par une élite nouvelle insuffisante en nombre pour prendre la place de l’ancienne. Economiquement la révolution russe est un effondrement et un grand gaspillage, alors qu’en Allemagne nazie, la prise de pouvoir par les nationaux socialistes allemands s’est soldée par un redressement de l’économie grâce au keynésianisme et à l’encadrement des marchés.

C’est la société civile allemande qui a payé le prix de ce redressement par le renchérissement des biens et par les politiques d’absorption de la population active. Les femmes aux foyer et les hommes à l’armée ou dans les usines d’armement. Les Juifs et autres groupes en spoliation. Construit sur une économie presque autarcique, le Reich allemand devait ouvrir son marché intérieur par la conquête d’espaces vitaux, soit au nom de l’arianité, soit au nom de la mythologie impériale. Les débours pour parvenir au plein emploi entraînaient le drainage de l’épargne allemande et des revenus allemands dans les caisses de l’Etat pour financer le réarmement de l’Allemagne. Les armées ne rapportent que si elles gagnent les guerres sinon elles coûtent. L’Allemagne nazie sans conquête aurait donc déposé son bilan. Hitler jouait contre le temps pour préparer la guerre, et dans la guerre pour la gagner vite. Son économie étato-capitaliste dans un régime communiste nationaliste, répond bien au critère du pillage et de la mort qui signe le communisme.

Le parallèle avec la situation française d’aujourd’hui est frappant. On sait que les ravages de la sociale démocratie sont lents et progressifs, ce qui en masque l’analyse pour la détermination des causes. Mais la collusion entre les grandes entreprises du CAC 40 et l’Etat marque que les unes et l’autre s’accordent des soutiens et des privilèges mutuels. L’Etat au nom du prétexte de la grandeur de la France mangasdoit pouvoir montrer des champions nationaux, et ces derniers doivent savoir dire merci. Monopole, contrôle de marché, VRP ministériel, le haut du panier économique français fonctionne sur l’argent public et le droit public. En échange, il signe après des négociations qui ne sont que des ajustements, les lois sociales et les réglementations de l’Etat. Les privatisations sont des opérations d’initiés et les pertes privées directement compensées par le budget national. Les dettes et les pertes des monopoles sont financées par l’endettement public et la « contestation » syndicale est récompensée par un monopole de la représentativité et un alambic à subventions. C’est une nomenklatura d’intérêts privés et d’argent public qui porte la sociale démocratie en corrompant le peuple d’avantages et de protections au-dessus de ce qu’il peut payer. C’est l’achat du silence populaire qui permet à la nomenklatura de faire son miel social démocrate. C’est le système d’ATTAC « prend l’oseille et tais-toi ».
Sur le plan social, l’Etat social-démocrate n’a pas absorbé le chômage massif pour le renforcement de nos armées et de nos industries d’armements, mais par la création d’emplois publics. Le développement des formules de traitement social du chômage n’est que le signe d’un écart entre la capacité de l’Etat à financer les chômeurs et à recouvrer les ressources nécessaires. Il finance donc par défaut, soit des stages faiblement rémunérés, soit des emplois publics et privés à financement mixte, dont la caractéristique et la novelleté est de transmettre aujourd’hui au secteur privé le coût du financement du chômage de masse : par les chômeurs eux-memes qui voient leur droit à indemnisation se réduire, par les entreprises qui sont passées aux 35 heures, et par les emplois-jeunes dit « Fillon » qui explorent le « discount salarial » en permettant aux entreprises de ne pas payer les charges, mais en ouvrant toujours des droits sociaux à un salarié « non-cotisant et ayant-droit ». Ce qui transforme l’exonération en subvention à la charge du budget social de la Nation.

Il est facile de dire la suite. Logique. L’Etat ne peut plus prendre en charge le financement d’un nombre croissant d’aides sociales, ne peut satisfaire les revendications corporatistes de ses propres employés, ni garantir quoi que ce soit en niveau pour les futurs rentiers du système de protection sociale. Les assurés découvrent l’augmentation des taxes et la baisse des prestations médicales. Ils s’apprêtent à payer une deuxième fois alors que la capacité d’emploi de l’économie française diminue par la progression des gains de productivité, les dépôts de bilans, les restructurations et la délocalisation.

Le résultat est que la richesse produite en France ne permet plus de financer les avantages et les privilèges qu’accordent l’Etat social démocrate. Il compense le manque par l’endettement qui alourdit in fine le prélèvement sur la richesse nationale. L’Etat social démocrate qui veut se maintenir ne peut le faire que d’une manière, réduire de partout le niveau des garanties et augmenter en meme temps son prélèvement sur la richesse nationale : c’est le cercle vicieux avant la faillite.

Politiquement, la situation est délicate parce que la Nomenklatura sociale démocrate ne se justifie plus que par la préservation des avantages de l’Etat providence. Le peuple voit ses revenus fondre ou disparaître, les employés de l’Etat sont inquiets parce qu’il va devoir se délester de plusieurs millions d’entre eux, faute de pouvoir les payer, les garanties à long terme comme les retraites vont s’avérer veines faute de suffisamment de travailleurs en activité, et rémunérés si mal, que les cotisations ne manga seront pas suffisantes pour honorer les retraites.

Ce qui menace directement l’emploi et les revenus de la Nomenklatura. Le Front National est donc diabolisé par ceux qui sont précisément menacés par sa prise de pouvoir et son programme de lutte massive contre le fiscalisme, donc la spoliation. La France arrive au moment ou le communisme fondamental qui inspire son Etat ne peut plus etre dissimulé, et la Nomenklatura qui vit du fiscalisme a peur. L’article 16 de la Constitution de 1958 qui donne plein pouvoir au président de la République en cas de troubles graves, devrait nous alerter au vu de l’évolution de l’équation nationale et de l’intérêt qu’il présente pour une classe politique qui commence à avoir peur de « son » peuple, au point de s’unir unanimement dans la « lutte contre le fascisme ». Danger et contre-vérité, qui pourrait nous laisser voir le « premier président du république populaire » assiégée par les ventres creux.

Hitler soutenait l’Italie fasciste, le Japon, divers gouvernements dictatoriaux en Europe centrale, l’Espagne franquiste. La Russie soutenait l’Espagne républicaine dans l’espoir que s’y instaure un communisme de soviet. Allemands et Russes se sont donc combattus pour que s’instaure le régime espagnol qui leur conviendrait. Pour la Russie, il s’agissait d’avoir un gouvernement ami à la pointe ouest de l’Europe et d’avoir des possibilités militaires dans la Méditerrannée et dans l’Atlantique, sur l’Afrique. Pour l’Allemagne nazie, il s’agissait de s’assurer la neutralité d’un gouvernement espagnol non communiste afin d’empêcher que les Russes ne soit présents aux deux bouts du continent européen. A l’Est l’Allemagne et la Russie nourrissaient les mêmes ambitions de conquêtes sur les mêmes territoires. Le soutien de l’Allemagne au Japon, ennemi des Russes, devait stratégiquement se compenser par une présence Russe dans la Péninsule Ibérique. Un peu comme la présence Américaine en Turquie et la tentative de mettre des missiles soviétiques à Cuba. Plus tard, la Russie a soutenu la Corée du Nord contre le Sud, le Vietnam du Nord contre le Sud, la Chine populaire contre les Etats-Unis et Taiwan…

Le credo diplomatique de la France est de considérer comme ami tout ennemi des Etats-Unis. Ce qui a pour conséquence de stopper nette la construction européenne dont les Etats-Unis sont le membre fantôme. Les pays transatlantistes de l’Union Européenne vont-ils former les piliers d’une nouvelle politique de « containment » des communismes français et allemand ? C’est à espérer.

Le Pacte germano-soviétique est un « mal nommé » qui cache l’accord de deux socialismes concurrents, qui ne différeraient que par la méthode, mais aucunement par les finalités et les résultats terminaux. L’Allemagne fut détruite et ruinée, la Russie s’auto-détruisie sur une plus longue période et n’en fut pas moins ruinée. Les Allemands de l’Est l’ont expérimenté, en ont-ils meme conscience, eux qui sont passé du socialisme hitlérien au socialisme stalinien manga et qui vivent maintenant la sociale démocratie. Comme quoi une caverne peut en sauver une autre. Ce qui devrait nous alerter sur la nature du Front Républicain qui rebourgeonne pour nous duper encore. Le vrai socialisme aujourd’hui est celui qui ne dit pas son nom, c’est la main invisible d’un démon comploteur qui veut s’approprier tous les biens de la Nation. Beaumarchais dirait « C’est l’art de plumer la poule sans la faire crier ! »

Dés lors, pour les évènements actuels en France, ils seraient plutôt mal venu que l’on nous refasse le coup du « Front Républicain » contre le « Front fasciste ». Il ne peut pas y avoir d’union de la droite et de la gauche face au Front National, parce que c’est tout simplement défendre le socialisme dont l’autre nom est le fascisme en version musolinienne. Nous sommes d’ailleurs plus proches de ce modèle socialiste que de celui de l’Allemagne nazie. Et Musolini, comme Hitler, comme Staline n’étaient que des socialistes nationaux.

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Niveau 5
13 juin 2005 à 05:00:26

Il est facile de dire la suite. Un Front Républicain, dont la raison d’etre est la communauté de vue par mangarapport aux positions du Front National, forme de faitmanga manga un parti politique avec des idéologies à gauche, du vide sidéral à « droite » qui n’a que sa peur à vendre. C’est oublier que la peur est mauvaise manga conseillère et que ventre creux n’a point d’oreille.
Les concordances si elles sont concordances le sont parce qu’il s’agit des mêmes effets provoqués par les mêmes causes. Seuls les résultats comptes. Entre le communisme allemand d’avant-guerre et le communisme français jusqu´à aujourd’hui, le point commun c’est l’Etat providence, les politiques keynésiennes, la réglementation et le droit de propriété en sursis. Nous ne devons pas oublier que le nationalisme est la dernière recette permettant aux politiques de faire oublier aux peuples le nom de ceux qui sont responsables du malheur national. D’ailleurs le peuple dans les difficultés réclame de lui meme le retour aux sources, le retour à la base, parce que la force du besoin de se replier mtient dans le désespoir profond alors que l’audace et le courage sont portés par l’optimisme confiant. Le nationalisme des peuples en paix est toujours un exutoire de résultat.
Dés lors, pour les évènements actuels en France, ils seraient plutôt mal venu que l’on nous refasse le coup du « Front Républicain » contre le « Front fasciste ». Il ne peut pas y avoir d’union de la droite et de la gauche face au Front National, parce que c’est tout simplement défendre le socialisme dont l’autre nom est le fascisme en version musolinienne. Nous sommes d’ailleurs plus proches de ce modèle socialiste que de celui de l’Allemagne nazie. Et Musolini, comme Hitler, comme Staline n’étaient que des socialistes nationaux.

Logique. L’Etat ne peut plus prendre en charge le financement d’un nombre croissant d’aides sociales, ne peut satisfaire les revendications corporatistes de ses propres employés, ni garantir quoi que ce soit en niveau pour les futurs rentiers du système de protection sociale. Les assurés découvrent l’augmentation des taxes et la baisse des prestations médicales. Ils s’apprêtent à payer une deuxième fois alors que la capacité d’emploi de l’économie française diminue par la progression des gains de productivité, les dépôts de bilans, les restructurations et la délocalisation... Le mérite des nationaux socialistes allemands s’est d’avoir su se créer une clientèle dans les milieux économiques et dirigeants du pays. Très loin d’avoir été un Etat spoliateur manga du grand capital, l’Etat national socialiste allemand s’en est fait un client, peut-être pas un militant, mais un client en lui garantissant des commandes, des bénéfices, des monopoles et un marché protégé des importations étrangères. ( politique de l’autarcie et des erzatz)

Les communistes Russes de 1917 eux, avaient commis l’erreur de s’etre mis à dos toute la classe dirigeante du pays. Ils durent s’en débarrasser et ne purent pas la remplacer par une élite nouvelle insuffisante en nombre pour prendre la place de l’ancienne. Economiquement la révolution russe est un effondrement et un grand gaspillage, alors qu’en Allemagne nazie, la prise de pouvoir par les nationaux socialistes allemands s’est soldée par un redressement de l’économie grâce au keynésianisme et à l’encadrement des marchés.

C’est la société civile allemande qui a payé le prix de ce redressement par le renchérissement des biens et par les politiques d’absorption de la population active. Les femmes aux foyer et les hommes à l’armée ou dans les usines d’armement. Les Juifs et autres groupes en spoliation. Construit sur une économie presque autarcique, le Reich allemand devait ouvrir son marché intérieur par la conquête d’espaces vitaux, soit au nom de l’arianité, soit au nom de la mythologie impériale. Les débours pour parvenir au plein emploi entraînaient le drainage de l’épargne allemande et des revenus allemands dans les caisses de l’Etat pour financer le réarmement de l’Allemagne. Les armées ne rapportent que si elles gagnent les guerres sinon elles coûtent. L’Allemagne nazie sans conquête aurait donc déposé son bilan. Hitler jouait contre le temps pour préparer la guerre, et dans la guerre pour la gagner vite. Son économie étato-capitaliste dans un régime communiste nationaliste, répond bien au critère du pillage et de la mort qui signe le communisme.

Le parallèle avec la situation française d’aujourd’hui est frappant. On sait que les ravages de la sociale démocratie sont lents et progressifs, ce qui en masque l’analyse pour la détermination des causes. Mais la collusion entre les grandes entreprises du CAC 40 et l’Etat marque que les unes et l’autre s’accordent des soutiens et des privilèges mutuels. L’Etat au nom du prétexte de la grandeur de la France mangasdoit pouvoir montrer des champions nationaux, et ces derniers doivent savoir dire merci. Monopole, contrôle de marché, VRP ministériel, le haut du panier économique français fonctionne sur l’argent public et le droit public. En échange, il signe après des négociations qui ne sont que des ajustements, les lois sociales et les réglementations de l’Etat. Les privatisations sont des opérations d’initiés et les pertes privées directement compensées par le budget national. Les dettes et les pertes des monopoles sont financées par l’endettement public et la « contestation » syndicale est récompensée par un monopole de la représentativité et un alambic à subventions. C’est une nomenklatura d’intérêts privés et d’argent public qui porte la sociale démocratie en corrompant le peuple d’avantages et de protections au-dessus de ce qu’il peut payer. C’est l’achat du silence populaire qui permet à la nomenklatura de faire son miel social démocrate. C’est le système d’ATTAC « prend l’oseille et tais-toi ».
Sur le plan social, l’Etat social-démocrate n’a pas absorbé le chômage massif pour le renforcement de nos armées et de nos industries d’armements, mais par la création d’emplois publics. Le développement des formules de traitement social du chômage n’est que le signe d’un écart entre la capacité de l’Etat à financer les chômeurs et à recouvrer les ressources nécessaires. Il finance donc par défaut, soit des stages faiblement rémunérés, soit des emplois publics et privés à financement mixte, dont la caractéristique et la novelleté est de transmettre aujourd’hui au secteur privé le coût du financement du chômage de masse : par les chômeurs eux-memes qui voient leur droit à indemnisation se réduire, par les entreprises qui sont passées aux 35 heures, et par les emplois-jeunes dit « Fillon » qui explorent le « discount salarial » en permettant aux entreprises de ne pas payer les charges, mais en ouvrant toujours des droits sociaux à un salarié « non-cotisant et ayant-droit ». Ce qui transforme l’exonération en subvention à la charge du budget social de la Nation.

Il est facile de dire la suite. Logique. L’Etat ne peut plus prendre en charge le financement d’un nombre croissant d’aides sociales, ne peut satisfaire les revendications corporatistes de ses propres employés, ni garantir quoi que ce soit en niveau pour les futurs rentiers du système de protection sociale. Les assurés découvrent l’augmentation des taxes et la baisse des prestations médicales. Ils s’apprêtent à payer une deuxième fois alors que la capacité d’emploi de l’économie française diminue par la progression des gains de productivité, les dépôts de bilans, les restructurations et la délocalisation.

Le résultat est que la richesse produite en France ne permet plus de financer les avantages et les privilèges qu’accordent l’Etat social démocrate. Il compense le manque par l’endettement qui alourdit in fine le prélèvement sur la richesse nationale. L’Etat social démocrate qui veut se maintenir ne peut le faire que d’une manière, réduire de partout le niveau des garanties et augmenter en meme temps son prélèvement sur la richesse nationale : c’est le cercle vicieux avant la faillite.

Politiquement, la situation est délicate parce que la Nomenklatura sociale démocrate ne se justifie plus que par la préservation des avantages de l’Etat providence. Le peuple voit ses revenus fondre ou disparaître, les employés de l’Etat sont inquiets parce qu’il va devoir se délester de plusieurs millions d’entre eux, faute de pouvoir les payer, les garanties à long terme comme les retraites vont s’avérer veines faute de suffisamment de travailleurs en activité, et rémunérés si mal, que les cotisations ne manga seront pas suffisantes pour honorer les retraites.

Ce qui menace directement l’emploi et les revenus de la Nomenklatura. Le Front National est donc diabolisé par ceux qui sont précisément menacés par sa prise de pouvoir et son programme de lutte massive contre le fiscalisme, donc la spoliation. La France arrive au moment ou le communisme fondamental qui inspire son Etat ne peut plus etre dissimulé, et la Nomenklatura qui vit du fiscalisme a peur. L’article 16 de la Constitution de 1958 qui donne plein pouvoir au président de la République en cas de troubles graves, devrait nous alerter au vu de l’évolution de l’équation nationale et de l’intérêt qu’il présente pour une classe politique qui commence à avoir peur de « son » peuple, au point de s’unir unanimement dans la « lutte contre le fascisme ». Danger et contre-vérité, qui pourrait nous laisser voir le « premier président du république populaire » assiégée par les ventres creux.

Hitler soutenait l’Italie fasciste, le Japon, divers gouvernements dictatoriaux en Europe centrale, l’Espagne franquiste. La Russie soutenait l’Espagne républicaine dans l’espoir que s’y instaure un communisme de soviet. Allemands et Russes se sont donc combattus pour que s’instaure le régime espagnol qui leur conviendrait. Pour la Russie, il s’agissait d’avoir un gouvernement ami à la pointe ouest de l’Europe et d’avoir des possibilités militaires dans la Méditerrannée et dans l’Atlantique, sur l’Afrique. Pour l’Allemagne nazie, il s’agissait de s’assurer la neutralité d’un gouvernement espagnol non communiste afin d’empêcher que les Russes ne soit présents aux deux bouts du continent européen. A l’Est l’Allemagne et la Russie nourrissaient les mêmes ambitions de conquêtes sur les mêmes territoires. Le soutien de l’Allemagne au Japon, ennemi des Russes, devait stratégiquement se compenser par une présence Russe dans la Péninsule Ibérique. Un peu comme la présence Américaine en Turquie et la tentative de mettre des missiles soviétiques à Cuba. Plus tard, la Russie a soutenu la Corée du Nord contre le Sud, le Vietnam du Nord contre le Sud, la Chine populaire contre les Etats-Unis et Taiwan…

Le credo diplomatique de la France est de considérer comme ami tout ennemi des Etats-Unis. Ce qui a pour conséquence de stopper nette la construction européenne dont les Etats-Unis sont le membre fantôme. Les pays transatlantistes de l’Union Européenne vont-ils former les piliers d’une nouvelle politique de « containment » des communismes français et allemand ? C’est à espérer.

Le Pacte germano-soviétique est un « mal nommé » qui cache l’accord de deux socialismes concurrents, qui ne différeraient que par la méthode, mais aucunement par les finalités et les résultats terminaux. L’Allemagne fut détruite et ruinée, la Russie s’auto-détruisie sur une plus longue période et n’en fut pas moins ruinée. Les Allemands de l’Est l’ont expérimenté, en ont-ils meme conscience, eux qui sont passé du socialisme hitlérien au socialisme stalinien manga et qui vivent maintenant la sociale démocratie. Comme quoi une caverne peut en sauver une autre. Ce qui devrait nous alerter sur la nature du Front Républicain qui rebourgeonne pour nous duper encore. Le vrai socialisme aujourd’hui est celui qui ne dit pas son nom, c’est la main invisible d’un démon comploteur qui veut s’approprier tous les biens de la Nation. Beaumarchais dirait « C’est l’art de plumer la poule sans la faire crier ! »

Dés lors, pour les évènements actuels en France, ils seraient plutôt mal venu que l’on nous refasse le coup du « Front Républicain » contre le « Front fasciste ». Il ne peut pas y avoir d’union de la droite et de la gauche face au Front National, parce que c’est tout simplement défendre le socialisme dont l’autre nom est le fascisme en version musolinienne. Nous sommes d’ailleurs plus proches de ce modèle socialiste que de celui de l’Allemagne nazie. Et Musolini, comme Hitler, comme Staline n’étaient que des socialistes nationaux.

Miss_CANNA
Miss_CANNA
Niveau 5
13 juin 2005 à 05:01:30

Il est facile de dire la suite. Un Front Républicain, dont la raison d’etre est la communauté de vue par mangarapport aux positions du Front National, forme de faitmanga manga un parti politique avec des idéologies à gauche, du vide sidéral à « droite » qui n’a que sa peur à vendre. C’est oublier que la peur est mauvaise manga conseillère et que ventre creux n’a point d’oreille.
Les concordances si elles sont concordances le sont parce qu’il s’agit des mêmes effets provoqués par les mêmes causes. Seuls les résultats comptes. Entre le communisme allemand d’avant-guerre et le communisme français jusqu´à aujourd’hui, le point commun c’est l’Etat providence, les politiques keynésiennes, la réglementation et le droit de propriété en sursis. Nous ne devons pas oublier que le nationalisme est la dernière recette permettant aux politiques de faire oublier aux peuples le nom de ceux qui sont responsables du malheur national. D’ailleurs le peuple dans les difficultés réclame de lui meme le retour aux sources, le retour à la base, parce que la force du besoin de se replier mtient dans le désespoir profond alors que l’audace et le courage sont portés par l’optimisme confiant. Le nationalisme des peuples en paix est toujours un exutoire de résultat.
Dés lors, pour les évènements actuels en France, ils seraient plutôt mal venu que l’on nous refasse le coup du « Front Républicain » contre le « Front fasciste ». Il ne peut pas y avoir d’union de la droite et de la gauche face au Front National, parce que c’est tout simplement défendre le socialisme dont l’autre nom est le fascisme en version musolinienne. Nous sommes d’ailleurs plus proches de ce modèle socialiste que de celui de l’Allemagne nazie. Et Musolini, comme Hitler, comme Staline n’étaient que des socialistes nationaux.

Logique. L’Etat ne peut plus prendre en charge le financement d’un nombre croissant d’aides sociales, ne peut satisfaire les revendications corporatistes de ses propres employés, ni garantir quoi que ce soit en niveau pour les futurs rentiers du système de protection sociale. Les assurés découvrent l’augmentation des taxes et la baisse des prestations médicales. Ils s’apprêtent à payer une deuxième fois alors que la capacité d’emploi de l’économie française diminue par la progression des gains de productivité, les dépôts de bilans, les restructurations et la délocalisation... Le mérite des nationaux socialistes allemands s’est d’avoir su se créer une clientèle dans les milieux économiques et dirigeants du pays. Très loin d’avoir été un Etat spoliateur manga du grand capital, l’Etat national socialiste allemand s’en est fait un client, peut-être pas un militant, mais un client en lui garantissant des commandes, des bénéfices, des monopoles et un marché protégé des importations étrangères. ( politique de l’autarcie et des erzatz)

Les communistes Russes de 1917 eux, avaient commis l’erreur de s’etre mis à dos toute la classe dirigeante du pays. Ils durent s’en débarrasser et ne purent pas la remplacer par une élite nouvelle insuffisante en nombre pour prendre la place de l’ancienne. Economiquement la révolution russe est un effondrement et un grand gaspillage, alors qu’en Allemagne nazie, la prise de pouvoir par les nationaux socialistes allemands s’est soldée par un redressement de l’économie grâce au keynésianisme et à l’encadrement des marchés.

C’est la société civile allemande qui a payé le prix de ce redressement par le renchérissement des biens et par les politiques d’absorption de la population active. Les femmes aux foyer et les hommes à l’armée ou dans les usines d’armement. Les Juifs et autres groupes en spoliation. Construit sur une économie presque autarcique, le Reich allemand devait ouvrir son marché intérieur par la conquête d’espaces vitaux, soit au nom de l’arianité, soit au nom de la mythologie impériale. Les débours pour parvenir au plein emploi entraînaient le drainage de l’épargne allemande et des revenus allemands dans les caisses de l’Etat pour financer le réarmement de l’Allemagne. Les armées ne rapportent que si elles gagnent les guerres sinon elles coûtent. L’Allemagne nazie sans conquête aurait donc déposé son bilan. Hitler jouait contre le temps pour préparer la guerre, et dans la guerre pour la gagner vite. Son économie étato-capitaliste dans un régime communiste nationaliste, répond bien au critère du pillage et de la mort qui signe le communisme.

Le parallèle avec la situation française d’aujourd’hui est frappant. On sait que les ravages de la sociale démocratie sont lents et progressifs, ce qui en masque l’analyse pour la détermination des causes. Mais la collusion entre les grandes entreprises du CAC 40 et l’Etat marque que les unes et l’autre s’accordent des soutiens et des privilèges mutuels. L’Etat au nom du prétexte de la grandeur de la France mangasdoit pouvoir montrer des champions nationaux, et ces derniers doivent savoir dire merci. Monopole, contrôle de marché, VRP ministériel, le haut du panier économique français fonctionne sur l’argent public et le droit public. En échange, il signe après des négociations qui ne sont que des ajustements, les lois sociales et les réglementations de l’Etat. Les privatisations sont des opérations d’initiés et les pertes privées directement compensées par le budget national. Les dettes et les pertes des monopoles sont financées par l’endettement public et la « contestation » syndicale est récompensée par un monopole de la représentativité et un alambic à subventions. C’est une nomenklatura d’intérêts privés et d’argent public qui porte la sociale démocratie en corrompant le peuple d’avantages et de protections au-dessus de ce qu’il peut payer. C’est l’achat du silence populaire qui permet à la nomenklatura de faire son miel social démocrate. C’est le système d’ATTAC « prend l’oseille et tais-toi ».
Sur le plan social, l’Etat social-démocrate n’a pas absorbé le chômage massif pour le renforcement de nos armées et de nos industries d’armements, mais par la création d’emplois publics. Le développement des formules de traitement social du chômage n’est que le signe d’un écart entre la capacité de l’Etat à financer les chômeurs et à recouvrer les ressources nécessaires. Il finance donc par défaut, soit des stages faiblement rémunérés, soit des emplois publics et privés à financement mixte, dont la caractéristique et la novelleté est de transmettre aujourd’hui au secteur privé le coût du financement du chômage de masse : par les chômeurs eux-memes qui voient leur droit à indemnisation se réduire, par les entreprises qui sont passées aux 35 heures, et par les emplois-jeunes dit « Fillon » qui explorent le « discount salarial » en permettant aux entreprises de ne pas payer les charges, mais en ouvrant toujours des droits sociaux à un salarié « non-cotisant et ayant-droit ». Ce qui transforme l’exonération en subvention à la charge du budget social de la Nation.

Il est facile de dire la suite. Logique. L’Etat ne peut plus prendre en charge le financement d’un nombre croissant d’aides sociales, ne peut satisfaire les revendications corporatistes de ses propres employés, ni garantir quoi que ce soit en niveau pour les futurs rentiers du système de protection sociale. Les assurés découvrent l’augmentation des taxes et la baisse des prestations médicales. Ils s’apprêtent à payer une deuxième fois alors que la capacité d’emploi de l’économie française diminue par la progression des gains de productivité, les dépôts de bilans, les restructurations et la délocalisation.
Le Pacte germano-soviétique est un « mal nommé » qui cache l’accord de deux socialismes concurrents, qui ne différeraient que par la méthode, mais aucunement par les finalités et les résultats terminaux. L’Allemagne fut détruite et ruinée, la Russie s’auto-détruisie sur une plus longue période et n’en fut pas moins ruinée. Les Allemands de l’Est l’ont expérimenté, en ont-ils meme conscience, eux qui sont passé du socialisme hitlérien au socialisme stalinien manga et qui vivent maintenant la sociale démocratie. Comme quoi une caverne peut en sauver une autre. Ce qui devrait nous alerter sur la nature du Front Républicain qui rebourgeonne pour nous duper encore. Le vrai socialisme aujourd’hui est celui qui ne dit pas son nom, c’est la main invisible d’un démon comploteur qui veut s’approprier tous les biens de la Nation. Beaumarchais dirait « C’est l’art de plumer la poule sans la faire crier ! »
Le résultat est que la richesse produite en France ne permet plus de financer les avantages et les privilèges qu’accordent l’Etat social démocrate. Il compense le manque par l’endettement qui alourdit in fine le prélèvement sur la richesse nationale. L’Etat social démocrate qui veut se maintenir ne peut le faire que d’une manière, réduire de partout le niveau des garanties et augmenter en meme temps son prélèvement sur la richesse nationale : c’est le cercle vicieux avant la faillite.

Politiquement, la situation est délicate parce que la Nomenklatura sociale démocrate ne se justifie plus que par la préservation des avantages de l’Etat providence. Le peuple voit ses revenus fondre ou disparaître, les employés de l’Etat sont inquiets parce qu’il va devoir se délester de plusieurs millions d’entre eux, faute de pouvoir les payer, les garanties à long terme comme les retraites vont s’avérer veines faute de suffisamment de travailleurs en activité, et rémunérés si mal, que les cotisations ne manga seront pas suffisantes pour honorer les retraites.

Ce qui menace directement l’emploi et les revenus de la Nomenklatura. Le Front National est donc diabolisé par ceux qui sont précisément menacés par sa prise de pouvoir et son programme de lutte massive contre le fiscalisme, donc la spoliation. La France arrive au moment ou le communisme fondamental qui inspire son Etat ne peut plus etre dissimulé, et la Nomenklatura qui vit du fiscalisme a peur. L’article 16 de la Constitution de 1958 qui donne plein pouvoir au président de la République en cas de troubles graves, devrait nous alerter au vu de l’évolution de l’équation nationale et de l’intérêt qu’il présente pour une classe politique qui commence à avoir peur de « son » peuple, au point de s’unir unanimement dans la « lutte contre le fascisme ». Danger et contre-vérité, qui pourrait nous laisser voir le « premier président du république populaire » assiégée par les ventres creux.

Hitler soutenait l’Italie fasciste, le Japon, divers gouvernements dictatoriaux en Europe centrale, l’Espagne franquiste. La Russie soutenait l’Espagne républicaine dans l’espoir que s’y instaure un communisme de soviet. Allemands et Russes se sont donc combattus pour que s’instaure le régime espagnol qui leur conviendrait. Pour la Russie, il s’agissait d’avoir un gouvernement ami à la pointe ouest de l’Europe et d’avoir des possibilités militaires dans la Méditerrannée et dans l’Atlantique, sur l’Afrique. Pour l’Allemagne nazie, il s’agissait de s’assurer la neutralité d’un gouvernement espagnol non communiste afin d’empêcher que les Russes ne soit présents aux deux bouts du continent européen. A l’Est l’Allemagne et la Russie nourrissaient les mêmes ambitions de conquêtes sur les mêmes territoires. Le soutien de l’Allemagne au Japon, ennemi des Russes, devait stratégiquement se compenser par une présence Russe dans la Péninsule Ibérique. Un peu comme la présence Américaine en Turquie et la tentative de mettre des missiles soviétiques à Cuba. Plus tard, la Russie a soutenu la Corée du Nord contre le Sud, le Vietnam du Nord contre le Sud, la Chine populaire contre les Etats-Unis et Taiwan…

Le credo diplomatique de la France est de considérer comme ami tout ennemi des Etats-Unis. Ce qui a pour conséquence de stopper nette la construction européenne dont les Etats-Unis sont le membre fantôme. Les pays transatlantistes de l’Union Européenne vont-ils former les piliers d’une nouvelle politique de « containment » des communismes français et allemand ? C’est à espérer.

Le Pacte germano-soviétique est un « mal nommé » qui cache l’accord de deux socialismes concurrents, qui ne différeraient que par la méthode, mais aucunement par les finalités et les résultats terminaux. L’Allemagne fut détruite et ruinée, la Russie s’auto-détruisie sur une plus longue période et n’en fut pas moins ruinée. Les Allemands de l’Est l’ont expérimenté, en ont-ils meme conscience, eux qui sont passé du socialisme hitlérien au socialisme stalinien manga et qui vivent maintenant la sociale démocratie. Comme quoi une caverne peut en sauver une autre. Ce qui devrait nous alerter sur la nature du Front Républicain qui rebourgeonne pour nous duper encore. Le vrai socialisme aujourd’hui est celui qui ne dit pas son nom, c’est la main invisible d’un démon comploteur qui veut s’approprier tous les biens de la Nation. Beaumarchais dirait « C’est l’art de plumer la poule sans la faire crier ! »

Dés lors, pour les évènements actuels en France, ils seraient plutôt mal venu que l’on nous refasse le coup du « Front Républicain » contre le « Front fasciste ». Il ne peut pas y avoir d’union de la droite et de la gauche face au Front National, parce que c’est tout simplement défendre le socialisme dont l’autre nom est le fascisme en version musolinienne. Nous sommes d’ailleurs plus proches de ce modèle socialiste que de celui de l’Allemagne nazie. Et Musolini, comme Hitler, comme Staline n’étaient que des socialistes nationaux.
Hunter X Hunter est un bon manga ! :ok:

NINJA_Haku
NINJA_Haku
Niveau 8
13 juin 2005 à 11:01:04

Miss_Canna il serre à quoi ton putain de coller/copier à la con?

Ninjato
Ninjato
Niveau 10
13 juin 2005 à 13:21:10

Y´en a qui s´amusent bien :sarcastic:

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 05 juillet 2005 à 17:47:38

le meilleur manga :coeur:
regardez mon pseudo :oui:

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 05 juillet 2005 à 17:57:26

ca fait 20 jours que ce topic est a l´abandon :snif: je reste le seul fan de ce manga :snif:

Ninjato
Ninjato
Niveau 10
05 juillet 2005 à 18:18:55

Nan nan nan ! lol
On est tous sur le fan club de Bean007 en fait ^^

kami-epsylak
kami-epsylak
Niveau 10
06 juillet 2005 à 20:55:15

Qui aurai des bons sites sur hXh ? :svp: :merci: :ange:

zizous
zizous
Niveau 4
31 juillet 2005 à 00:54:16

qui serait commment s´appellent les trois Gardes Royaux du Roi :svp:

yaya90
yaya90
Niveau 10
31 juillet 2005 à 00:58:49

Lol merci d´avoir utiliser la fonction rechercher mais en l´occurence t´as pas eu de bol c´est surtout sur le Fan club officiel de Hunter X Hunter qu´on discute. :ok:

Pour ta question, la première que l´on voit s´appelle Neferpitou, le sorte de Dracula s´appelle Montutuyupi ais le troisième je sais plus et j´arrive pas à retrouver dans les scans dsl.

zizous
zizous
Niveau 4
31 juillet 2005 à 01:13:28

:merci: yaya

[vlad78]
[vlad78]
Niveau 10
01 août 2005 à 02:45:32

salut

je viens de commencer hxh ( j´ai les 3 premiers , mais je vais vite acheter les autres^^) et je voulais savoir c´est quoi " hxh greed island et greed island final :question:
Je sais que c´est des OAV mais sa en ai ou dans l´hisstoire?? ( quel volume? )

voila merci d´avance

Neiluge
Neiluge
Niveau 10
01 août 2005 à 09:47:08

C´est pas vraiment la peine de demandé cela se passe dans la suite ( si je me souviens bien cela commence vers 13/14).
Greed Island ( prononce " Aïerelande"^^) c´est un jeu crée par le père de Gon où celui ci va se retrouvé, tu le decouvreras par toi meme plus tard. :ok:

Set-
Set-
Niveau 5
01 août 2005 à 19:32:12

ya combien d evideo Hunter X Hunter en totu?parce que j´ai les 5 1eres et ca me plait bien,donc je me demdanais combien il y en avait,merci :ok:

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