Ou suis-je? que c'est-il passé? que foutent tout ces spartans et élites ici? et c'est quoi ces voix qui annoncent des combat? Tant de question, et si peu de réponses tourmentent ma tête, ah cher journal, je ne sais pas se qui m'arrive, tout se dont je me souviens, c'est d'un combat contre une brute, qui avait presque réussi a me déchirer l'estomac, mais d'un seul coup, un laser pénétra le corps musclé et poilu du grand singe, et le foudroya, pour lui ôter toute vie, puis c'est le noir, plus rien, je ne sais même pas se qu'on fout tous ici, je sais juste que 4 types sont entré par la porte, seul 2 en sont sorti, sa m'inquiète, sa me stresse! tant d'énigmes, tant de mystères...
Soudain, une horde de sentinelles s'approchent de moi, on dirai qu'ils veulent que je les suives, puis dans un magnifique ballet, je fus transporté, contre mon gré vers se qui semblait être l'antichambre de l'enfer, de nombreux posters sont accroché ici et la, on peut y lire des informations en vrac, une petite armoire semble se dresser fièrement, montrant toute une collection de crânes et d'ossements d'élites, se qui prouve que mon hôte est un spartan, certainement un chasseur de trophée. Une voix m’accueille.
-Bonjour Spartan, pouvez-vous me décliner votre identité?
-Je suis le major Clarkson, spartan-II, a qui ai-je l'honneur?
-Je suis...un représentant humain...appel moi... Zolthan.
-Et pourquoi pas Zozo le zoophile?
-...Passons, vous avez été choisi par... une entité supérieure pour la divertir, vous allez vous battre dans une arène, généré par les soins de notre ami commun, jusqu'a présent, les derniers coopérant ne furent pas... a la hauteur, mon nouveau maître en attend beaucoup de vous, et surtout de votre adversaire, nous, enfin plutôt moi, connais votre valeur a vous 2, vous faites partie de l'élite de l'UNSC, c'est pour sa que je voudrai que vous puissiez réaliser le meilleur combat de votre vie, bonne chance.
-Et bah... merci.
-Ah et encore une chose, voici votre arme, un fusil d'assaut, vous aurez autant de chargeur que vous pourrez utiliser, et vous vous affronterez dans un terrain de type Désert Rocailleux, type Mojave, bon sentinelles! emportez la prochaine victime, le maître veut du sang, il en aura!
Et c'est ainsi que la troupe de robots volant m’emmène vers ma probable mort. Mais Je m'attendais a affronter le dénommé Mimi, voulant effacer son sourire arrogant et sa joie a peine camouflé, finalement le destin en décida autrement, je vais devoir tuer un frère, un des miens, qui a enduré toute la souffrance des entraînements de spartans, je sais qu'au fond de moi je ne puis me résoudre a le tuer, mais je sais que ma vie est en jeu, et la première mission d'un spartan en territoire hostile est de : survivre!
Début du Fight! que la bobitude me frappe, et que mon arme déchire l'adversaire.
Moi je dis Zozo > all ![]()
Un bruit sourd me sortit de mon profond sommeil. Oui, les portes métalliques, donnant sur l'ascenseur, s'ouvraient encore. Un nom et un matricule résonnèrent à travers les murs : "Kylan-V09"... Cette fois, j'étais l'homme attendu. C'était donc l'heure de mon combat.
Je me relevai, et je me mis à suivre la flèche qui s'étendait sur le sol. C'était un hologramme, une technologie qui m'avait toujours fasciné. Lorsque je la traversai, elle se déplaça pour former une nouvelle flèche, face à moi. Je continuai donc de marcher, et j'entrai enfin dans l'ascenseur.
Ici, l'hologramme ne devint plus une simple flèche, elle prit une véritable forme de femelle, une femme humaine. Elle me regarda dans les yeux un court moment... Ce simple regard était fait pour m'encourager, je le savais. Très vite, elle m'expliqua les règles, mais je compris facilement qu'une seule chose importait, combattre jusqu'à la mort.
Elle disparut dans un silence, les yeux pétillants. Je le savais, ce n'était qu'une illusion créée par l'homme qui m'avait conduit ici, mais peu importe... Elle m'aidait à tenir...
Oui, à tenir. Car, alors que l'ascenseur se mit à monter, je sentis une douleur en moi qui tenta de terrasser toutes mes pensées. L'image de cette humaine, qui m'encourageait, se mit à combattre la peur de la défaite qui me submergeait.
Ce combat titanesque, qui me déchirait déjà avant même d'être entré dans l'arène, suivait une mélodie. Une note de tambour, puis une autre. En rythme, mes pensées s'affrontaient, sans aucune pitié...
Mais lorsque l'ascenseur acheva son ascension, et que les portes s'ouvrirent, la paix s'installa en mon corps. Cette guerre, en moi, s'arrêta nette, car un véritable affrontement était sur le point de démarrer, et toutes mes forces devaient s'allier pour au moins espérer périr avec dignité.
Qu'il soit le premier, ou le dernier, ce combat était sans l'ombre d'un doute le plus important de toute mon existence.
Lorsque les portes s'ouvrirent enfin, cessant cette douleur qui me parcourait le corps, je découvris des dunes et des rochers s'étendant à perte de vue. Le sable allait donc devoir supporter ce futur combat...
Je dois avouer que je n'avais pas prévu ce scénario. J'imaginais un labyrinthe forerunner, grisâtre mais somptueux... J'imaginais un canyon très verdoyant, où deux bases se feraient face... J'imaginais le pont d'un vaisseau Covenant contenant une plateforme suspendue... Tout, mais pas ça. Et pourtant, avec mon armure jaunâtre, je partais avec un avantage pour le camouflage, mais ce qui me déstabilisait déjà, c'était justement ce qui arriva.
Un vent violent pénétra dans l'arène, remuant les dunes et faisant virevolter quelques petits rochers. J'étais pris dans une tempête de sable. A peine eus-je le temps de chercher à me cacher qu'un rocher vînt se coller dans ma jambe gauche, me faisant tomber. Pendant un instant, la visière prit dans le sable, je crus que je m'enfonçais. Mais il n'en était rien, mon esprit me jouait simplement des tours. J'attendis patiemment que la tempête se calme, fredonnant une mélodie, ce qui arrivera fort heureusement rapidement.
Je me relevai donc, et à nouveau j'examinai le lieu. Je repérai une dune surélevée, au loin, et je m'y rendis en marchant. Mais du haut de cette place, je ne pouvais qu'observer d'autres dunes, toutes plus hautes les unes que les autres.
Mon ennemi devant nécessairement être quelque part, je me remis à progresser, le fusil à la main.
Les portes s'ouvrent enfin, l'euphorie de de la bataille fait place a une stupéfaction très étonnante, en effet car je n'ai plus vu de désert si majestueux depuis ma tendre enfance, seulement, le sable allait tout simplement causer quelque problèmes car tout d'abord, mon armure est très lourde, et je ne sais si le sable supportera tout mon poids, ensuite, la bataille qui s'annonçait sanglante pourrait se transformer en un jeu du chat et de la sourie, mais cela pourrait être intéressant.
J'enfourche un chargeur, j'arme mon fusil et je me mets en route, mais très rapidement, quelque chose clochât, du vent se mit a taper assez fort, et des bourrasques de sables se mirent a virevolter, et très rapidement, je ne pus presque rien voir, bref, comme a la maison.
Cette tempête de sable m'arrangeai, certes je ne suis pas si discret que sa, mais disons que je suis habitué a cette vision et que du coup j'ai un avantage tactique, enfin j'espère bien.
Je repense justement a tout se qui nous arrive, cette arène, pourquoi ai-je été choisi? alors que je n'étais qu'un spartan parmi tant d'autres, et qui est ce mystérieux bienfaiteur dont a parlé le jury zolthan? mon esprit est tout embrouillé, et rapidement j'oublie mes priorité.
Mais mes sens de soldat reprirent rapidement le dessus, et j'avançais maintenant vers le sud, avec l'espoir de tuer mon adversaire.
Bon très petit truc, seulement il faut savoir que je révise en même temps plusieurs matières, donc je peux pas tout faire.
Alors que je progressais lentement vers ce que j'imaginais être le nord, la peur de l'ennemi disparut petit à petit de mon esprit. Oui, elle laissa place à la crainte qu'il puisse exister un danger plus important que ce simple soldat que j'allais affronter.
Je crus apercevoir un monstre à la fois somptueux et terrifiant en train de se rafraichir dans un petit lac. C'était une oasis au milieu du désert, ou plutôt... "Ça ne l'était pas". En effet, mon esprit, touché par la chaleur, me jouait encore des tours. Mais au moins, je le savais, j'en avais conscience.
Je ne pouvais ni me reposer, ni trouver un remède face à la chaleur qui se montrait de plus en plus encombrante. Non, je devais continuer, et finir ce combat le plus rapidement possible. C'était ma seule chance de survie.Fort heureusement, le combat allait justement démarrer.
Après avoir gravi une grande dune, je pus voir une silhouette se tenir en face de moi, arme à la main, sur une haute colline de sable de l'autre côté d'un grand espace désertique. Les dunes étaient dans cet endroit toutes identiques, et les rochers formaient une symétrie parfaite.
C'était l'espace prévu pour le combat, aucun doute. Impossible de voir son état, donc je décidai de lui demander simplement s'il était prêt. Il acquiesça dans le calme. Le souffle du vent emporta quelques parcelles de sable qui défilèrent devant moi, me cachant la vue vers mon ennemi. Et quand cette petit tempête passa, l'homme avait disparu de sa dune. Alors que des enfants s'amuseraient déjà rien qu'à l'idée de jouer cache-cache entre ces rochers, je ne pus m'empêcher de me voir surpris par mon ennemi et tué sans véritable combat.
Je me cachai directement derrière un rocher bien ancré dans le sable. Mon rythme cardiaque s’accélérait, et ma respiration s'intensifiait en conséquence. Je sentais dans mon casque ce souffle qui allait et venait. J'étais encore tendu.
Me rendant compte que j'attendais trop longtemps, caché, je changeai alors de tactique. Je sortis de ma cachette et je marchai jusqu'à une zone plus ouverte, d'où mon ennemi pourrait me voir. Je lâchai mon arme sur le sol. Je ne me souviens pas exactement ce qui est sorti de ma bouche à ce moment, mais voici quelques bribes :
"Écoute, ça fait déjà longtemps qu'on attend ça. On a pas été choisi pour se chercher, on doit se battre. Montre-toi, quitte ce labyrinthe de roches et de pierres, et affronte-moi."
A peine cette phrase eut été prononcée que je vis la silhouette pointer le bout de son nez à quelques dizaines de mètres, en face de moi. Il me fit signe que j'avais trois secondes.
3, le moment de prise de conscience de ce qu'il allait faire. 2, je me baissai vers le sol. 1, Je ramassai mon fusil d'assaut. 0, Je plongeai sur le côté, tête en avant, derrière un rocher.
Alors que sa première salve venait de me frôler, je vérifiai une dernière fois mon chargeur et l'état général de ma précieuse arme. Quand je me sentis prêt, je sortis ma tête de ma couverture afin d'observer la scène. A ce moment-là, l'autre était justement en train de se couvrir. Ne m'ayant pas vu me relever, je me dépêchai de le contourner par la droite.
Passer de rochers en rochers, observer si l'ennemi peut vous repérer, analyser les conditions climatiques... Ah je me croyais comme en 40... En 2540, bien sûr, pour mon opération "Appalaches". Mais les enjeux étaient beaucoup plus personnels cette fois-ci.
Lorsque j'atteignis son ancienne position qui m'était connu, et que je vis qu'il ne s'y trouvait pas, je dus sortir ma tête afin d'observer à nouveau le lieu. Et la personne me fixai, depuis l'endroit où je me trouvais cinq minutes auparavant. Je l'avais contourné en secret et il m'avait contourné en secret. Décidément, on semble mieux aimer les missions d'infiltration.
Je repris mon souffle plus rapidement, puis, d'un pas décidé, je me hâte bien décidé a en découdre, il fait certes très chaud, mais mon armure dispose encore de refroidisseur et de plus j'ai toujours ma résistance a la chaleur.
Tout en marchant, je repense encore a ce qui m'est arrivé, mais cette fois, j'ai pris une décision : je dois rencontrer le mystérieux bienfaiteur, et lui coller une balle dans la tête, quand je pense que tout les participants ont du payer un tribut aussi lourd que le... je ne préfère même pas a en parler, peut être plus tard.
Je pense me rapprocher de mon objectif, car la disposition du désert devient plus "ordonné" comme une sorte d'arène naturelle, tout ce que je sais, c'est qu'on risque de jouer au chat et a la sourie.
-Parfait. me dis-je.
Tout en montant vers le sommet de cette petite dune, l'adrénaline de l'action m'envahit, c'était tout simplement les conditions idéales, de plus le soleil est en mon dos, cela aveuglera l'adversaire, je me dis que mon avantage tactique me servira, et l'avenir confirma mes attentes.
Sur ma dune, j'aperçu enfin mon adversaire, fatigué, mais toujours prêt a ce battre, d'un signe de la tête je lui indiquait que le combat allait commencer, et que je préférais qu'il soit vraiment prêt, je voudrais un vrai combat, mémorable, digne d'un spartan.
-Tu as peu de chance de l'emporter, et pourtant tu lui laisses une chance, tu mérite bien ton surnom de gentleman...
-Ouai je sais, mais je déteste me battre sans résistance, bon essaye d'améliorer mes réflexes...
-Je ne peux pas, une sorte de protocole me bloque, je ne peux absolument rien faire pour t'aider Clarkson.
-C'est pas grave, je me débrouillerai sans ton aide compound.
Compound, c'est mon IA personnelle, conçu pour m'assister au combat en me fournissant diverses informations mais aussi en améliorant ma précision et mes réflexes, tout se que je sais c'est que compound est un hybride utilisant de la technologie forreruner et humaine, mais se limitant a servir d'assistant de combat, mais malheureusement quelque chose le bloque, comme une espèce de script qui empêche toute aide extérieur, certainement pour rendre les combats plus palpitant.
En attendant, je me mets en chasse de ma proie, je suis un spartan, et je chasse l'un des miens, quelle ironie mais ainsi est faite la vie, le désert n'arrangeait pas les choses, et ces putains de rochers me pourrissait la vie, c'est a se moment que j'entendit des bribes de paroles "éco..." je me rapproche de plus en plus de la source de bruit "on doit..." rapidement, j'arrive vers lui et a peine sa phrase fini que je dégaine de nouveau mon arme, trop facile, c'est ainsi que je leva 3 doigts, lui montrant qu'il ne lui restait que 3 petites secondes... 2, le stress était a son comble, et comprenant qu'il n'était pas en position de force, il plongea, et a peine ai-je fini le décompte qu'une rafale déchiqueta la monotonie qui c'était installé, le combat avait réellement commencé.
-Raté, tu lui laisses encore une chance.
-C'est parce que je sais se qu'il va faire, j'ai toujours 2 coup d'avance.
-Et bah je te conseil de ne pas trop te surestimer, il a l'air d'en avoir dans le ventre.
-Merci de me rappeler se que je sais compound.
Je me reprends rapidement, sachant qu'il allait me contourner, je ne vais donc pas refaire l'erreur que j'ai...non oublions cela, je vais le contourner moi aussi, rien de plus facile, une glissade digne des plus grands athlètes, une roulade magnifiquement exécuté, et me voila bien en retrait, et comme je m'y attendais, mon adversaire tomba dans mon piège.
-Parfait, je sent que l'on va bien s'amuser...
-Tu pensais me rouler avec cette vieille technique toute moisi? j'en attendais un peu plus d'un spartan, un vrai, cette fois si, je ne vais plus te laisser une seule chance, en garde!
Ne pouvant entendre se qu'il baragouinait, j'arme mon fusil d'assaut et je déploie un véritable mur de feu, mon adversaire ayant anticipé mon action, plonge vers une possible couverture, et commence a répliquer, heureusement que je suis en position dominante.
C'est a cette instant qu'une balle effleura mon armure, puis 2, 3, mon armure commence a grésiller, je ne peux pas rester ici, j'enfourche un autre chargeur et je tire dans le sable, provoquant une petite bourrasque sableuse qui me permet de me dissimuler, et je dégage de cette position assez risqué, mais de ce fait je perds mon avantage, donc on se retrouve a égalité.
-T'as très mal géré ton avantage Clraksounet...
-Tu sais bien que je déteste se surnom, depuis..
-Nan mais c'est quand que tu vas te remettre de la mort du capitaine...!
-NE PARLE PAS DE CELA ICI! ah désolé mais... mais je ne veux pas en parler.
-Et pourtant tu le devras.
-Mais pas aujourd'hui, et maintenant tais-toi compound, j'ai besoin de réfléchir.
Et pourtant, je sais bien que compound a raison, je dois... oublier, mais comment? non, je dois rester concentré! CONCENTRE! ...
Le Jury Sangheili se leva, en criant "Le combat commence !" et pointant les deux Humains du doigt.
L'autre jury, le Dépositaire, le regarda en faisant un petit bruit de la bouche, visiblement gêné de l'excitation de l'Elite.
Le Marionnettiste, quand à lui, se leva et dit de sa forte voix : "Lâchez les Nilus."
- Les Nilus, vous êtes sûr, monsieur ?, s’étonna l'Homo Sapiens.
Le Marionnettiste acquiesça, et le Sangheili pressa un bouton, un sourire pervers se dessinant sur son visage.
Deux grande portes s'ouvrirent, de part et d'autre de l'Arène, et les deux araignées des sables géantes en sortirent. Elle étaient toutes deux équipés d'armures Forerunners. L'une d'entre elle poussa un cri assourdissant et se mit à foncer vers le milieu de la structure, là où se trouvait les deux combattants.
Alors que la fusillade battait son plein, je perçus un bruit à la fois métallique et organique. Je n'y prêtai tout d'abord pas attention, concentré sur l'ennemi, mais rapidement mon esprit se rendit compte de l'aspect anormal de ce nouvel élément dans l'arène. Et alors que je me retournai, collé contre une de ces centaines de roches similaires, le sable jaillit.
Une bête émergea du sol et passa au-dessus de moi, tout en plantant plusieurs de ses pattes tout près de mon corps. Effrayé, je fus tétanisé un instant. Lorsque je repris le contrôle de mes membres, je sortis de ma couverture pour analyser la situation. 8 pattes... Pas de doute, c'était une araignée.
Mais comme si une seule ne suffisait pas, une autre apparue, provenant de l'autre côté. Je vis mon ennemi riposter, tirer contre l'une d'elle, mais c'était inutile... Elles possédaient toutes deux des armures à l'aspect forerunner, et on le savait, les balles de fusils d'assaut ne produisaient rien...
Dans ma tête, il était clair qu'un scarab Covenant ne valait rien face à ça. Ces araignées, elles se déplaçaient beaucoup plus rapidement, étaient plus autonomes, plus agiles et ne semblaient pas avoir de point faible. Mais je n'étais pas sûr de ce dernier point, alors je décidai de tenter quelque chose...
Je me mis à courir en direction de la plus proche de ces bestioles. Je grimpai un rocher qui me permit de monter sur son dos. J'étais sur elle... Incroyable !
Je semblais l'avoir mise en rogne, car elle fonça vers sa semblable. Le choc fut presque fatal, car les deux s'écrasèrent sur le sol. Je ne savais pas si l'une en était morte.
Dans cette pagaille, j'étais tombé dans le sable. En me relevant, je vis l'une des araignées se redresser doucement. Je courus ainsi derrière un rocher où j'entrepris de creuser un trou avec vivacité. Je m'y réfugiai, en me recouvrant de ce sable jaune.
J'avais eu raison de faire ça. Je sentis l'araignée s'approcher, et inspecter l'endroit. Elle ne me sentit pas, elle n'était pas créée pour ça... Elle s'éloigna ainsi vers l'autre cible mouvante, mon ennemi.
Mais était-ce normal de laisser ce spartan périr face à une bête plutôt qu'à un homme ? Je savais que non...
Alors que j'essayais tant bien que mal de riposter et d'envoyer ad padre mon ennemi du jour, un bruit assourdissant ce fit entendre, et immédiatement mon IA réagit.
-Putain... tout mais pas sa.
-Quoi? que ce passe t'il?
-Des machines forreruners, se que tu viens d'entendre, c'est des machines forreruners.
-Quoi? mais comment tu le sais?
-Je te l'ai dis, je suis fait en partie de données forreruners.
En effet, compound avait raison, c'est bien 2 gros véhicules bruyant qui s'approchent, stressé, mais endurci par la guerre, je tente une petite sortie pour voir ce qu'il y'a, mais a la vue du métal forreruner en mouvement, je fus pris par une hallucination...
"Flashback"
-Merde! les violets ont percé notre défense, on doit fuir et vite... Et merde major Clarkson, tu peux pas resté concentré 5 Minutes? on est débordé ici.
-D...Ddésolé Capitaine Todd, bon, on fais quoi sinon chef?
-ON FAIS QUOI A TON AVIS? ON FAIS LA GUERRE FISTON!
"Fin du flashback"
Oh... putain... tout mon corps... embourbé... je ne pouvais plus... rien faire, mais alors que tout semblait perdu, une petite décharge me parcourra, et très vite je repris le contrôle de mon corps.
-Ne me dis tout de même pas que t'as rêvé de ton escouade si chère?
-C'est comme si, comme si la vue de ces monstres réveilla des souvenirs enfouis, c'était terrible... non je ne veux toujours pas y penser.
-Ah, mais je te le dis, tu dois déballer ton sac, ce souvenir restera un fardeau pour toi, que tu ne peux porter, partage le.
-Mais pas tout de suite.
Sortant de ma torpeur, je réalise que les monstres de fer était arrivé a notre niveau, c'était des créatures, a huit pâtes, comme une araignée mécanique, pourtant, elle me fait plus penser a un... non, je ne peux pas! je n'ai toujours pas la force d'oublier.
C'est alors que l'autre spartan, agile comme il est, c'élance dans une vaine tentative de combattre se monstre, il monte sur un rocher, avec avec une grâce et une agilité féline, s'élance sur la bête, et arrive au dessus d'elle.
Mais la créature, telle un taureau, se mit en rogne, et s'entrechoqua dans un mouvement incohérent a sa programmation sur sa semblable, le choc fut si fort que du vent propulse une petite quantité de sable, j'assiste a cette scène, ébahis et tétanisé, ébahis par la prouesse de mon tant redouté adversaire, et tétanisé par la grandeur de ces bêtes, qui me rappelait sans cesse... les scarabs....
Mais a peine eu-je le temps de réfléchir que le second monstre se relève, presque intact, et se dirige, furieux vers mon semblable, mais, quelque secondes après, le monstre se tourna vers moi, je le savais, j'allais être pris pour cible, et je n'aurais aucune chance.
-Putain, la je suis dépassé Clarkson, aurais-tu une idée?
-Je réfléchis, en se moment je traite plus de 10 idées a la secondes.
-Sa ne sers a rien, on ne peut rien faire, sauf... Non oubliez.
-Je sais a quoi vous pensez, libérez le.
-et merde... vous savez bien que mes protocoles m'interdisent de le libérer voire même de l'utiliser?
-Mais on est en cas d’extrême urgence, on a pas le choix, TU. VAS. LIBERER. Antiment Gias...
-A vos ordres... Chef.
Mon IA s'appliquait rapidement et enfin, la seconde partie s'ouvrait, très rapidement, Ambient Gias prit la place d'IA principale.
-Ah! enfin je suis libre! je vais déclencher le... oh mais je suis ou la?
-Tu es en moi enfoiré, et tu vas m'écouter, c'est moi le chef, et mon IA c'est mon second, se qui fait de toi une pauvre larve ok?
-Hey hey soyez plus sympa les gars, je suis enfermé depuis une éternité j'ai quand même le droit de délirer un peu non?
-Ouai bah c'est pas le moment, on a comme qui dirai un petit problème et...
-Oh non, me dites pas que des connards ont libéré des Cinumonars.
-Sinumoquoi?
-Des machines de guerre, vous êtes un connard non? alors vous devez savoir se que c'est non?
-Hey surveille ton langage, je peux écraser tes données en 1 microseconde.
-Désolé mais mes concepteurs m'ont programmé pour que toute créature ayant un rapport avec mes concepteurs soient nommé connards?
-Okay je vois... bon, tu sais comment vaincre ces cuninoquelque chose?
-C'est a dire que... les vaincre non, mais les déchiqueter oui! vous allez devoir atteindre le noeud de contrôle, et me laisser le tipyak, je le désactiverai et provoquerai son explosion en mille morceaux.
-ça me paraît...stupide est complètement fou comme plan.
-Je suis programmé pour, connard.
Après ce dialogue fort peu passionnant avec Gias, le plan était établi, je vais faire exactement comme l'autre, sauf que la le "cerveau" de la bête était a nu, je n'avais donc plus qu'a monter et a tipyak se monstre de métal, plus facile a dire qu'a faire.
Je pris une grande inspiration, et commençait a marcher sur les rochers, le monstre se rapprochait de plus en plus, je n'avais qu'une chance, et j'allais la saisir.
Je pris le plus d'élan possible, et grâce a ma force je pus faire un bond lunaire suffisant pour arriver en haut, c'est bon! je suis en haut, la bête bouge de plus en plus, mais maintenant c'est au tour de Gias de jouer.
-Non.
-Non?
-Non.
-NOOON?
-Non.
-Pourquoi?
-Je ne le ferai pas, car on m'enfermera après cela, j'en ai mare de ne rien pouvoir faire.
-Non, écoute, si tu m'aides, je te promets de te libérer, parole de spartan.
-Je pense pouvoir vous faire confiance connard, alors je vais m'y atteler.
Ah magnifique, de la destruction, j'adore! je vais vraiment m'amuser, tout d'abord je vais bourriner les codes de sécurité de la machine, de façon a faire tomber en rade le Tuympk(Le proco de la machine quoi) les premiers codes de sécurité sont passé très rapidement, du jeu d'enfant, mais plus on avance plus sa devient hardu. Soudain, je me heure a une grande résistance, malgré toute mes techniques, je n'arrive pas a le dévérouiller.
-Putain, j'y arrive pas, j'aurais bien besoin d'aide.
-Passe lui ça en boucle, ça se nomme Nyan Cat, ça va totalement le déstabiliser.
-Oh oui de la déstabilisation j'adore! je vais passer cela le plus vite possible.
C'est ainsi que je lance un nombre incalculable de fois ce programme, des nyan a n'en plus finir, la folie a l'état pur, allez pour le fun je me DDOS avec cela.
Oh ça c'est de la bonne! bon c'est bon il a crakos, je vais donc le désactiver et provoquer son auto-destruction, ou mieux, je vais l'obliger a s'auto-détruire, je lance donc une commande de corruption des données, normalement dans 10 secondes il va se détruire.
-Bon les gars, descendez et vite!
-Ok je saute.
Je prends une grande respiration, j'augmente la charge de mon bouclier vers les pieds et je saute!
Quelque secondes après, la machine explose et je suis content car la menace était détruite.
-Yeah la machine est détruite, vous allez pouvoirs libérer ma destruction connard?
-Mais avec plaisir, compound, remets le en cage.
-Mais avec plaisir.
-Quoi? non. NON.........
-Magnifique Clarkson, je ne m'y attendais pas.
-Il s'est fatigué en détruisant la machine, je savais qu'il n'opposerai pas la moindre résistance.
Maintenant le vrai combat allait reprendre...
Je regardai ce combat pour le moins... Étrange. Oui, étrange est le premier mot qui me vint à l'esprit. Une IA un peu trop injurieuse, une utilisation de méthodes inconnues pour éliminer le monstre... Tant de choses étranges. J'en venais à douter : était-ce vraiment un spartan ?
Peu importe, il me tirait maintenant dessus. Alors que je lui lâchais une salve, une des ses balles vînt se coller dans ma cuisse droite. Mais je pouvais m'en remettre, alors je me collai derrière un rocher pour me couvrir rapidement.
Après quelques minutes stressantes, je relevai la tête. Je pouvais apercevoir un bout de son armure qui dépassait d'un rocher. Une bien belle erreur de sa part, mais je ne pouvais pas le tuer de la sorte. Je me mis à progresser, le fusil d'assaut prêt à faire feu. Je pris soin de toujours viser son armure, afin de ne pas être surpris.
Lorsque j'atteignis sa hauteur, je découvris en fait que l'armure que j'observais était le plastron laissé dans le sable. En suivant ses traces de pas, plus loin, j'aperçus le reste de l'armure, sauf le casque. En progressant, je remarquai son fusil d'assaut.
Cette fois je l'entendais, juste derrière un rocher. Il semblait souffrir, apparemment blessé. Je déposai mon arme sur le sable, préférant l'achever d'une manière plus humaine. Mais non... Je m'étais fait piéger. Encore...
Je vis en effet son casque, à moitié enfoui dans le sable. Lorsque je le pris entre mes deux mains, je découvris son IA à l'intérieur qui imitait sa voix afin de faire diversion. Je jetai cette chose sur le sol, et me retournai.
L'homme se tenait là, tête baissée, malgré un regard qui m'était bel et bien adressé. Il était sans armure, sans artifice, ce qui rendit cette scène profondément humaine. Cela dit, il tenait tout de même nos deux fusils d'assaut, un dans chaque main. Et il me visait.
Il avait gagné le combat, mais avait-il gagné la bataille ? Ce n'était pas à moi d'en juger.
Il n'y eut qu'un long silence, puis il vida ses deux chargeurs sur mon corps.
FIN ![]()
Cette fois, je sentais que la fin allait arriver, je vais devoir en finir avec ce combat vraiment laborieux, bon je pris mon fusil et tirait plusieurs balles en direction de mon adversaire, cette fois je le savais, je vais en finir et ce pour de bon.
Mais, sachant que je ne pourrais pas l'emporter, je décide de retirer une partie d'armure, heureusement que j'ai suivi le conseil de compound "une armure modulable" qu'il disait et sa allait me servir, alors que la majorité des spartans conservent leur vielle armure bien grosse, moi j'optais pour une armure plus facilement détachable, il va rien comprendre.
Je trace des pas vers une direction et je continue, toujours en retirant mon armure, et je continue, je décide de placer mon casque, bien caché, de la sorte dés qu'il viendrait, je pourrais l'avoir par derrière, mais étais-je prêt pour le tuer? Il reste un spartan, un frère.
Mais comme un vulgaire soldat, il s'avance, vers sa perte, heureusement qu'il garde son arme, ah oui et j'ai laissé mon IA Compound dans le casque, a imiter ma voix comme si j'étais blessé, je savais qu'il viendrait, mais pas qu'il ferrait une faute si grave.
Il laisse son arme dans le sable, probablement car il pense que je suis faible et sans défense, j'en profite pour la lui subtiliser, et j'approche par derrière.
Cette fois, c'est vraiment fini, il est cuit, je l'ais en joug, il n'a plus aucune arme, je suis victorieux mais, non, je ne veux pas le tuer, je ne peux pas le tuer, je suis pris de remords, je pense avant tout a... non je ne peux pas tuer un frère, un spartan, je ne peux.....
FIN du combat.
Sub-Zero win .
L'humain vainqueur se tenait debout, regardant le cadavre de son congénère qu'il avait massacré.
Les jurys mirent longtemps à débattre, en grande partie à cause de l'hésitation du Sangheili.
Le Marionnettiste laissa un instant ses deux bras droits seuls.
Il fit transporter l'humain vainqueur ainsi que le cadavre du perdant en salle de soin, où il allait tout deux subir des soins intensifs en attendant le verdict.
Il fit aussi nettoyer l'Arène, et pressant un bouton, transformât le vaste désert en un gigantesque marais boueux. Il s'y trouvait de gigantesque plante, de l'eau boueuse recouvrait le sol, une brume s'étalait sur la zone, des rochers recouverts de mousse se trouvaient ça et là... Cela lui convint.
Il appela ensuite les deux prochains combattants :
" Les dénommés Dylan-635 et Conrad-142 sont appelé dans la zone de combat. "
C'était enfin mon tour. J'attendais ce moment depuis des heures ! Mais maintenant que je dois combattre contre un être humain, un frère, je n'en suis plus si sûr. J'ai été entraîné à combattre dès mon enfance, gagné des dizaine d'opération, et là j'hésitai...
Je m'engagea à regret dans l'ascenseur, me clouant dans la tête de ne pas tuer ce Spartan. C'était un moyen pour moi d'avoir l'esprit libre, de prendre ça comme un amusement, un entrainement. Tout était plus facile quand je m'amusais...
L'ascenseur s'arrêta au niveau d'un marécage. Je pris connaissance de mon environnement : de l'eau peu profonde, de la boue, de la mousse et de la végétation immense. Un environnement parfait pour mon armure gris-sombre. Je vérifiai le chargeur de mon fusil d'assaut, me rassura en touchant mon couteau et commença m'aventurer lentement dans le marécage, à l'affût du moindre bruit ou signal sur mon radar.
C'est la première fois que je chasse et suis chassé en même temps.
La traque a commencé.
Je montai dans un ascenseur, où je ne le savais pas et pourquoi j'avais ma petite idée ... cela me terrifiait malgré mon entraînement ...
Je ne me souvenais de rien. J'avais été enfermé dans une cabine blanche avec pour seule compagnie mon I.A. Elle m'assistait lors des opérations que je menais avec mon escouade de Spartan-II. Mais comment je me suis retrouvé ici je ne le savais pas ... J'étais en mission puis ... rien, un trou de mémoire.
Dans cette cabine blanche, il n'y avait aucune fenêtre et tout était d'un blanc pur. J'y avais peut-être passé des heures, des mois je n'en savais rien et je ne pouvais consulté ces données comme si on en empêchait mon I.A et moi ...
Pendant cette longue attente, j'entendis des noms avec des matricules ... probablement des frères ... Puis mon nom et celui d'un certain Dylan-635 furent appelés. Deux machines apparurent et se dirigèrent vers une porte qui s'ouvrit. J'entendis la voix qui avait énoncé mon nom qui m'ordonna de les suivre. Je m’exécutai. Une autre porte s'ouvrit et j'entrai dedans, c'était une sorte de cabine comme ma cellule mais plus petite. Je sentis un mouvement vertical ... ça devait être un ascenseur.
L'ascenseur s'arrêta. La porte s'ouvrit et je découvris un marécage boueux et dominé par un arbre qui me semblait inconnu. Une des deux entités fit tomber un fusil d'assaut MA5C que je pris promptement.
Je vérifiai une dernière fois mon couteau de combat et le chargeur de mon MA5C avant de me mettre en route. Il faisait nuit noir et aucun éclairage n'était disponible, je décidai donc d'activer ma vision nocturne. Mon camouflage de sniper était encore là, une chance. Jusqu'ici mon I.A n'avait pas prononcé un mot, elle avait toujours été calme et ne parlait que lorsque je le lui demandais.
Une question me trottait tout de même la tête ... était-ce un Spartan ? Allais-je devoir le tuer ? Je ne pouvais tuer un frère Spartan après ce que l'on a enduré ... pas de cette façon comme des animaux ... Je verrai bien si il est hostile ou non ...