j'ai tros atte ![]()
j'ai tros atte ![]()
Sympa comme topic.
Chapeau pour ta patience et ton imagination, Welda.
Tu ne tarderas pas à devenir le forumeur qui fait les plus gros pavé. ![]()
Oubliez tout ce que vous savez sur Hitman.
-----------------Tempête du désert-----------------------
22 Juin 2013
15 :17
Bureau de la DCRI
Paris
Une pièce, un bureau improvisé en salle d’interrogatoire. Au centre, sur une table, un homme en uniforme militaire de l’armée de terre attends.
Au bout de 2 heures, 2 hommes arrivent. L’un d’eux s’assoit face à lui, et ouvre un gros dossier, plein de photos, de lettres et de rapports. L’autre s’assoit sur le radiateur. C’est celui qui se met sur la table qui commence la discussion.
« Bonjour sergent Morrin. 15 heures plus tôt, j’ai eu un appel de Max Torossian qui disait qu’il y avait un sergent de l’armée de terre française en détention à qui je devais parler.
-Quand allez-vous me dire ce qui se passe ? Répondit Morrin
-Une histoire d’un sergent qui avait une histoire d’attentat nucléaire à Paris et qu’il avait des informations pour l’arrêter. Mais attendez le meilleur, c’est qu’il dit que ça va se produire ici, et aujourd’hui. Alors on va faire simple, qui est-ce ? »
Il tendit la photo d’un homme qui entre dans un hôtel.
« C’est Makarov, répondit le militaire.
-Mais malgré tout, vous dites que c’est lui qui va attaquer aujourd’hui ?
-Oui
-Pourquoi ?
-Car je l’ai entendu le dire
-Pfff, dit alors le 2e policier, tout en se levant. Il veut juste se sauver, Il sait même pas de quoi on parle
-Alors écoutez-moi, répondit le soldat.
-Mais voyons, vous ne savez même pas ce qu’on veut savoir
-Laissez tomber, repris l’agent qui avait commencé. S’il a raison, on a plus de temps. Allez-y. Quand avez-vous pour la 1ère fois entendu parler de Makarov et du FLA ? »
12 Juin 2013
08 :24
Frontière Israélo-Jordanienne
La compagnie C du 22e prépare un assaut sur la Jordanie et la Syrie
Le Major Martin dirige une opération de sauvetage
Dans une grande ville Israélienne, dont une partie est occupée par l’armée d’Al-Mansûr, un AMX-10-P roule. A son bord, 8 hommes attendent patiemment.
La ville a maintenant une bonne partie détruite, surtout à cause du FLA. A la radio, un superviseur parle.
« Charlie Leader : Charlie 3-1, vous êtes à votre rendez-vous galant. Vous avez rendez-vous avec le capitaine Gallet. Vous êtes en zone rouge.
Martin : Charlie Leader, ici Charlie 3-1, bien reçu, on continue (Il coupe le micro) Bon les gars, on se divise en 2 groupe. Je prends Morrin, Lopez et Schmitt. Da Silva, Caron, Renaud et « Big Dick » seront la 2e escouade. On aura les infos une fois là-bas. On reste concentré.
Morrin : Chef, pourquoi Gallet veut nous voir maintenant ?
Martin : Je sais pas. Mais comme vous le savez, la guerre terrestre va commencer. Cela fait déjà 10 jours que l’aviation les pilonne. Et puis, les amérlock vont tout faire, alors il faut bien s’occuper. »
Le convoi s’arrête. Les 8 hommes sortent. Dehors, une gigantesque armada de militaires français attendent, l’arme chargée et au poing. Les 8 hommes avancent calmement. Une fois à leurs objectifs, ils rentrent dans un appartement, où les murs sont coupés. Dans une pièce, la salle à manger a été transformée en véritable salle de briefing, avec des cartes et des radios. Le capitaine Gallet attend sur une table. Il appelle les hommes.
« Messieurs, comme vous savez, l’opération ‘‘Charlie ne surfe pas’’ est en route. Les américains vont attaquer par l’Irak, pendant que nous devrons passer par la Jordanie. Cela fait 2 semaines qu’ils se font bombardés par la marine et l’aviation. Il va falloir passer à l’action. Ce matin, une patrouille s’est faite attaquée par des tirs d’arme légère. Ils ont pu se barricader, mais malheureusement, on a perdu le contact. Il s’agissait de 2 véhicules, chacun avec 5 hommes. Votre objectif est de vous rendre sur place, et de nous donner votre rapport. Allez-y vite, et faites gaffe. »
Les hommes sortirent et prirent une petite porte. De là ils purent passer par une entreprise désaffectée.
« Lopez : Chef, pourquoi on nous envoie alors que le 1er groupe déjà venu est foutu ?
Martin : Fermez-la, on va être près de la zone. Espace de 4 mètres, 2 groupes… On avance »
Les hommes avancèrent doucement sur ce qui semblait être un marché. Les étals étaient toujours là, mais personne n’était présent, ce qui ne laissait présager rien de bon. Malgré les ordres, Caron avança, quand il se fut percé par une balle de Dragunov venant d’un building. Immédiatement, le groupe reçu des tirs de partout, et ils ne purent atteindre Caron.
«Martin : Bougez-vous le cul ! Tir de couverture ! J’appelle des renforts !
Charlie Leader, ici Charlie 3-1, on se fait tirer dessus ! On est seulement à 27 mètres du groupe, je répète, on est près de l’objectif mais on se prend des tirs d’arme légère dans la gueule ! Ils sont tout près, à vous !
Charlie Leader : Bien reçu 3-1, on vous amène un drone de la CIA, nom de code, Sierra 81. Vous avez le droit à 2 tirs, à vous
Martin : Bien reçu ! (au groupe) C’est ma veine ! Morrin, vous parlez anglais ! Venez ici !
Sierra 81 : Charlie 3-1, this is Sierra 81. We are clear to proceed. Use the SOFLAM to tell us where to shoot
Morrin : Roger that ! I want you to hit the main building, with the REFONX sign on hit, 400 meters west. Repeat : Building, REFONX sign, 400 meters !
Sierra 81 : Ok, we are Oscar Mike. However, you’ll be in the blast radius. We cannot be sure that it won’t it you.
Morrin : DO IT NOW !
Sierra 81 : Roger. Danger close »
Immédiatement, le batîment fut touché par un seul missile, qui le fit s’écrouler. L’escouade de « Big Dick » pris alors Caron et se mit à l’abri, tandis que les 4 autres partirent pour l’escouade. Tout autour d’eux, on entendait la milice, le FLA, Front de libération armée, approchant avec énormément d’hommes.
«Martin : Tout l’endroit va être infréquentable… J’espère que le GIR de Gallet sera là à temps…
Lopez : Pas sûr…
Schmitt : Pourquoi donc ? »
Le groupe vit alors 4 cadavres de soldats français
«Martin : Merde… Laissez-les, on a encore d’autres à chercher
Morrin : Derrière cette porte…
Lopez : On devrez pas ouvrir… Derrière c’est l’autoroute, il doit y en avoir plein…
Schmitt : Ou il va en avoir plein… »
Lopez détruisit la porte avec un coup de pied. Devant eux, une gigantesque rue. Seule une jeep française y était. Dedans et à côté, 6 hommes, certains morts, d’autres mal en point. Mais ils voyaient tout autour d’eux des militaires ennemis et des miliciens, qui les mitraillèrent. Après quelques secondes de prière, la GIR arrivait. C’était le début de l’assaut une véritable guerre. Des dizaines d’hélicoptères et de VAB déchargeaient des hommes. Les chars perçaient les maisons à coup d’obus.
Mais après quelques minutes de bataille, un message provenant du commandement à TOUT les soldats présent fut transmis :
« Messieurs, ceci est un message à toutes les forces armées françaises présentent en Jordanie… Attendez… Il y a peut-être un problème… A toutes les forces armées, repliez-vous ! Je répète ! Quittez la ville ! »
Un énorme choc coupa la route en 2 parties. Le sol tremblait, et Morrin était à terre. Tout autour de lui, tout devenait gris. Un immeuble s’écrasa alors sur lui.
-----------------Tempête du désert-----------------------
22 Juin 2013
15 :17
Bureau de la DCRI
Paris
Une pièce, un bureau improvisé en salle d’interrogatoire. Au centre, sur une table, un homme en uniforme militaire de l’armée de terre attends.
Au bout de 2 heures, 2 hommes arrivent. L’un d’eux s’assoit face à lui, et ouvre un gros dossier, plein de photos, de lettres et de rapports. L’autre s’assoit sur le radiateur. C’est celui qui se met sur la table qui commence la discussion.
« Bonjour sergent Morrin. 15 heures plus tôt, j’ai eu un appel de Max Torossian qui disait qu’il y avait un sergent de l’armée de terre française en détention à qui je devais parler.
-Quand allez-vous me dire ce qui se passe ? Répondit Morrin
-Une histoire d’un sergent qui avait une histoire d’attentat nucléaire à Paris et qu’il avait des informations pour l’arrêter. Mais attendez le meilleur, c’est qu’il dit que ça va se produire ici, et aujourd’hui. Alors on va faire simple, qui est-ce ? »
Il tendit la photo d’un homme qui entre dans un hôtel.
« C’est Makarov, répondit le militaire.
-Mais malgré tout, vous dites que c’est lui qui va attaquer aujourd’hui ?
-Oui
-Pourquoi ?
-Car je l’ai entendu le dire
-Pfff, dit alors le 2e policier, tout en se levant. Il veut juste se sauver, Il sait même pas de quoi on parle
-Alors écoutez-moi, répondit le soldat.
-Mais voyons, vous ne savez même pas ce qu’on veut savoir
-Laissez tomber, repris l’agent qui avait commencé. S’il a raison, on a plus de temps. Allez-y. Quand avez-vous pour la 1ère fois entendu parler de Makarov et du FLA ? »
12 Juin 2013
08 :24
Frontière Israélo-Jordanienne
La compagnie C du 22e prépare un assaut sur la Jordanie et la Syrie
Le Major Martin dirige une opération de sauvetage
Dans une grande ville Israélienne, dont une partie est occupée par l’armée d’Al-Mansûr, un AMX-10-P roule. A son bord, 8 hommes attendent patiemment.
La ville a maintenant une bonne partie détruite, surtout à cause du FLA. A la radio, un superviseur parle.
« Charlie Leader : Charlie 3-1, vous êtes à votre rendez-vous galant. Vous avez rendez-vous avec le capitaine Gallet. Vous êtes en zone rouge.
Martin : Charlie Leader, ici Charlie 3-1, bien reçu, on continue (Il coupe le micro) Bon les gars, on se divise en 2 groupe. Je prends Morrin, Lopez et Schmitt. Da Silva, Caron, Renaud et « Big Dick » seront la 2e escouade. On aura les infos une fois là-bas. On reste concentré.
Morrin : Chef, pourquoi Gallet veut nous voir maintenant ?
Martin : Je sais pas. Mais comme vous le savez, la guerre terrestre va commencer. Cela fait déjà 10 jours que l’aviation les pilonne. Et puis, les amérlock vont tout faire, alors il faut bien s’occuper. »
Le convoi s’arrête. Les 8 hommes sortent. Dehors, une gigantesque armada de militaires français attendent, l’arme chargée et au poing. Les 8 hommes avancent calmement. Une fois à leurs objectifs, ils rentrent dans un appartement, où les murs sont coupés. Dans une pièce, la salle à manger a été transformée en véritable salle de briefing, avec des cartes et des radios. Le capitaine Gallet attend sur une table. Il appelle les hommes.
« Messieurs, comme vous savez, l’opération ‘‘Charlie ne surfe pas’’ est en route. Les américains vont attaquer par l’Irak, pendant que nous devrons passer par la Jordanie. Cela fait 2 semaines qu’ils se font bombardés par la marine et l’aviation. Il va falloir passer à l’action. Ce matin, une patrouille s’est faite attaquée par des tirs d’arme légère. Ils ont pu se barricader, mais malheureusement, on a perdu le contact. Il s’agissait de 2 véhicules, chacun avec 5 hommes. Votre objectif est de vous rendre sur place, et de nous donner votre rapport. Allez-y vite, et faites gaffe. »
Les hommes sortirent et prirent une petite porte. De là ils purent passer par une entreprise désaffectée.
« Lopez : Chef, pourquoi on nous envoie alors que le 1er groupe déjà venu est foutu ?
Martin : Fermez-la, on va être près de la zone. Espace de 4 mètres, 2 groupes… On avance »
Les hommes avancèrent doucement sur ce qui semblait être un marché. Les étals étaient toujours là, mais personne n’était présent, ce qui ne laissait présager rien de bon. Malgré les ordres, Caron avança, quand il se fut percé par une balle de Dragunov venant d’un building. Immédiatement, le groupe reçu des tirs de partout, et ils ne purent atteindre Caron.
«Martin : Bougez-vous le cul ! Tir de couverture ! J’appelle des renforts !
Charlie Leader, ici Charlie 3-1, on se fait tirer dessus ! On est seulement à 27 mètres du groupe, je répète, on est près de l’objectif mais on se prend des tirs d’arme légère dans la gueule ! Ils sont tout près, à vous !
Charlie Leader : Bien reçu 3-1, on vous amène un drone de la CIA, nom de code, Sierra 81. Vous avez le droit à 2 tirs, à vous
Martin : Bien reçu ! (au groupe) C’est ma veine ! Morrin, vous parlez anglais ! Venez ici !
Sierra 81 : Charlie 3-1, this is Sierra 81. We are clear to proceed. Use the SOFLAM to tell us where to shoot
Morrin : Roger that ! I want you to hit the main building, with the REFONX sign on hit, 400 meters west. Repeat : Building, REFONX sign, 400 meters !
Sierra 81 : Ok, we are Oscar Mike. However, you’ll be in the blast radius. We cannot be sure that it won’t it you.
Morrin : DO IT NOW !
Sierra 81 : Roger. Danger close »
Immédiatement, le batîment fut touché par un seul missile, qui le fit s’écrouler. L’escouade de « Big Dick » pris alors Caron et se mit à l’abri, tandis que les 4 autres partirent pour l’escouade. Tout autour d’eux, on entendait la milice, le FLA, Front de libération armée, approchant avec énormément d’hommes.
«Martin : Tout l’endroit va être infréquentable… J’espère que le GIR de Gallet sera là à temps…
Lopez : Pas sûr…
Schmitt : Pourquoi donc ? »
Le groupe vit alors 4 cadavres de soldats français
«Martin : Merde… Laissez-les, on a encore d’autres à chercher
Morrin : Derrière cette porte…
Lopez : On devrez pas ouvrir… Derrière c’est l’autoroute, il doit y en avoir plein…
Schmitt : Ou il va en avoir plein… »
Lopez détruisit la porte avec un coup de pied. Devant eux, une gigantesque rue. Seule une jeep française y était. Dedans et à côté, 6 hommes, certains morts, d’autres mal en point. Mais ils voyaient tout autour d’eux des militaires ennemis et des miliciens, qui les mitraillèrent. Après quelques secondes de prière, la GIR arrivait. C’était le début de l’assaut une véritable guerre. Des dizaines d’hélicoptères et de VAB déchargeaient des hommes. Les chars perçaient les maisons à coup d’obus.
Mais après quelques minutes de bataille, un message provenant du commandement à TOUT les soldats présent fut transmis :
« Messieurs, ceci est un message à toutes les forces armées françaises présentent en Jordanie… Attendez… Il y a peut-être un problème… A toutes les forces armées, repliez-vous ! Je répète ! Quittez la ville ! »
Un énorme choc coupa la route en 2 parties. Le sol tremblait, et Morrin était à terre. Tout autour de lui, tout devenait gris. Un immeuble s’écrasa alors sur lui.
Merde il y a eu un bug dans la mise en forme. Ne lisez pas ce post, je vais régler sa
Voilà.
-----------------Tempête du désert-----------------------
22 Juin 2013
15 :17
Bureau de la DCRI
Paris
Une pièce, un bureau improvisé en salle d’interrogatoire. Au centre, sur une table, un homme en uniforme militaire de l’armée de terre attends.
Au bout de 2 heures, 2 hommes arrivent. L’un d’eux s’assoit face à lui, et ouvre un gros dossier, plein de photos, de lettres et de rapports. L’autre s’assoit sur le radiateur. C’est celui qui se met sur la table qui commence la discussion.
« Bonjour sergent Morrin. 15 heures plus tôt, j’ai eu un appel de Max Torossian qui disait qu’il y avait un sergent de l’armée de terre française en détention à qui je devais parler.
-Quand allez-vous me dire ce qui se passe ? Répondit Morrin
-Une histoire d’un sergent qui avait une histoire d’attentat nucléaire à Paris et qu’il avait des informations pour l’arrêter. Mais attendez le meilleur, c’est qu’il dit que ça va se produire ici, et aujourd’hui. Alors on va faire simple, qui est-ce ? »
Il tendit la photo d’un homme qui entre dans un hôtel.
« C’est Makarov, répondit le militaire.
-Mais malgré tout, vous dites que c’est lui qui va attaquer aujourd’hui ?
-Oui
-Pourquoi ?
-Car je l’ai entendu le dire
-Pfff, dit alors le 2e policier, tout en se levant. Il veut juste se sauver, Il sait même pas de quoi on parle
-Alors écoutez-moi, répondit le soldat.
-Mais voyons, vous ne savez même pas ce qu’on veut savoir
-Laissez tomber, repris l’agent qui avait commencé. S’il a raison, on a plus de temps. Allez-y. Quand avez-vous pour la 1ère fois entendu parler de Makarov et du FLA ? »
12 Juin 2013
08 :24
Frontière Israélo-Jordanienne
La compagnie C du 22e prépare un assaut sur la Jordanie et la Syrie
Le Major Martin dirige une opération de sauvetage
Dans une grande ville Israélienne, dont une partie est occupée par l’armée d’Al-Mansûr, un AMX-10-P roule. A son bord, 8 hommes attendent patiemment.
La ville a maintenant une bonne partie détruite, surtout à cause du FLA. A la radio, un superviseur parle.
« Charlie Leader : Charlie 3-1, vous êtes à votre rendez-vous galant. Vous avez rendez-vous avec le capitaine Gallet. Vous êtes en zone rouge.
Martin : Charlie Leader, ici Charlie 3-1, bien reçu, on continue (Il coupe le micro) Bon les gars, on se divise en 2 groupe. Je prends Morrin, Lopez et Schmitt. Da Silva, Caron, Renaud et « Big Dick » seront la 2e escouade. On aura les infos une fois là-bas. On reste concentré.
Morrin : Chef, pourquoi Gallet veut nous voir maintenant ?
Martin : Je sais pas. Mais comme vous le savez, la guerre terrestre va commencer. Cela fait déjà 10 jours que l’aviation les pilonne. Et puis, les amérlock vont tout faire, alors il faut bien s’occuper. »
Le convoi s’arrête. Les 8 hommes sortent. Dehors, une gigantesque armada de militaires français attendent, l’arme chargée et au poing. Les 8 hommes avancent calmement. Une fois à leurs objectifs, ils rentrent dans un appartement, où les murs sont coupés. Dans une pièce, la salle à manger a été transformée en véritable salle de briefing, avec des cartes et des radios. Le capitaine Gallet attend sur une table. Il appelle les hommes.
« Messieurs, comme vous savez, l’opération ‘‘Charlie ne surfe pas’’ est en route. Les américains vont attaquer par l’Irak, pendant que nous devrons passer par la Jordanie. Cela fait 2 semaines qu’ils se font bombardés par la marine et l’aviation. Il va falloir passer à l’action. Ce matin, une patrouille s’est faite attaquée par des tirs d’arme légère. Ils ont pu se barricader, mais malheureusement, on a perdu le contact. Il s’agissait de 2 véhicules, chacun avec 5 hommes. Votre objectif est de vous rendre sur place, et de nous donner votre rapport. Allez-y vite, et faites gaffe. »
Les hommes sortirent et prirent une petite porte. De là ils purent passer par une entreprise désaffectée.
« Lopez : Chef, pourquoi on nous envoie alors que le 1er groupe déjà venu est foutu ?
Martin : Fermez-la, on va être près de la zone. Espace de 4 mètres, 2 groupes… On avance »
Les hommes avancèrent doucement sur ce qui semblait être un marché. Les étals étaient toujours là, mais personne n’était présent, ce qui ne laissait présager rien de bon. Malgré les ordres, Caron avança, quand il se fut percé par une balle de Dragunov venant d’un building. Immédiatement, le groupe reçu des tirs de partout, et ils ne purent atteindre Caron.
«Martin : Bougez-vous le cul ! Tir de couverture ! J’appelle des renforts !
Charlie Leader, ici Charlie 3-1, on se fait tirer dessus ! On est seulement à 27 mètres du groupe, je répète, on est près de l’objectif mais on se prend des tirs d’arme légère dans la gueule ! Ils sont tout près, à vous !
Charlie Leader : Bien reçu 3-1, on vous amène un drone de la CIA, nom de code, Sierra 81. Vous avez le droit à 2 tirs, à vous
Martin : Bien reçu ! (au groupe) C’est ma veine ! Morrin, vous parlez anglais ! Venez ici !
Sierra 81 : Charlie 3-1, this is Sierra 81. We are clear to proceed. Use the SOFLAM to tell us where to shoot
Morrin : Roger that ! I want you to hit the main building, with the REFONX sign on hit, 400 meters west. Repeat : Building, REFONX sign, 400 meters !
Sierra 81 : Ok, we are Oscar Mike. However, you’ll be in the blast radius. We cannot be sure that it won’t it you.
Morrin : DO IT NOW !
Sierra 81 : Roger. Danger close »
Immédiatement, le batîment fut touché par un seul missile, qui le fit s’écrouler. L’escouade de « Big Dick » pris alors Caron et se mit à l’abri, tandis que les 4 autres partirent pour l’escouade. Tout autour d’eux, on entendait la milice, le FLA, Front de libération armée, approchant avec énormément d’hommes.
«Martin : Tout l’endroit va être infréquentable… J’espère que le GIR de Gallet sera là à temps…
Lopez : Pas sûr…
Schmitt : Pourquoi donc ? »
Le groupe vit alors 4 cadavres de soldats français
«Martin : Merde… Laissez-les, on a encore d’autres à chercher
Morrin : Derrière cette porte…
Lopez : On devrez pas ouvrir… Derrière c’est l’autoroute, il doit y en avoir plein…
Schmitt : Ou il va en avoir plein… »
Lopez détruisit la porte avec un coup de pied. Devant eux, une gigantesque rue. Seule une jeep française y était. Dedans et à côté, 6 hommes, certains morts, d’autres mal en point. Mais ils voyaient tout autour d’eux des militaires ennemis et des miliciens, qui les mitraillèrent. Après quelques secondes de prière, la GIR arrivait. C’était le début de l’assaut une véritable guerre. Des dizaines d’hélicoptères et de VAB déchargeaient des hommes. Les chars perçaient les maisons à coup d’obus.
Mais après quelques minutes de bataille, un message provenant du commandement à TOUT les soldats présent fut transmis :
« Messieurs, ceci est un message à toutes les forces armées françaises présentent en Jordanie… Attendez… Il y a peut-être un problème… A toutes les forces armées, repliez-vous ! Je répète ! Quittez la ville ! »
Un énorme choc coupa la route en 2 parties. Le sol tremblait, et Morrin était à terre. Tout autour de lui, tout devenait gris. Un immeuble s’écrasa alors sur lui.
Bon. J'espère que ça intéresse encore des gens :
---------Temps trouble--------------
22 juin 2013
16h02
Bureau de la DCRI
Paris
« Donc, vous aviez un bâtiment sur vous, mais malgré tout, vous me confirmez que ce jour-là, vous, et votre escouade au complet, avez pu vous échapper et, le plus incroyable, avez pu retrouver des chars, des hélicos et des pelotons entiers intacts, et attaquer la ville ?
-On a pu se protégé. On a eu des pertes… Mais on s’est regroupé. En fait, je vais vous expliquer comment c’était au début… Avant de vous parler de la mairie… »
12 Juin 2013
20 :34
Le sergent Morrin essaye d’arriver au point d’extraction
Le Major Martin et le sergent-chef Lopez se sont échappés
Le caporal Schmitt est aussi pris au piège
Morrin se réveille au milieu de pierres de l’immeuble. Il se retrouve dans une sorte de canalisation. Alors qu’il se remet tout juste, il essaye d’avancer dans la canalisation, quand autour de lui, a la surface, il entend les soldats de Al-Mansûr avancer. Finalement, il voit une lumière.
A la surface, il se retrouve sous les phares d’un bus. Le sergent sort alors son fusil, avant de s’apercevoir que celui-ci est complétement enrayé et rempli de poussière. Il sort alors son pistolet, avant de se rendre compte qu’il y a de la poussière partout. Pendant un moment, il est tétanisé. Il ressemble à une des victimes du 11 septembre, et il a vu un documentaire où les pompiers, à cause de la poussière, sont morts de nombreuses années plus tard.
Mais il se ressaisit. Après tout, pourquoi pensez à dans 10 ans si c’est pour mourir aujourd’hui ? Il sort son couteau, et tâche de savoir 3 choses : Où il est et où sont ses camardes ? Que s’est-il passé ? Et surtout, que faire maintenant ?
Il aperçoit que plus rien ne fonctionne. Ni sa radio, ni sa lumière, son gilet est transpercé de partout, et même ses bottes.
Il continue son chemin, et voit qu’il y a des soldats ennemis partout. Il s’en étonne même. Ce qu’il s’est passé, ce sont eux qui ont fait le coup. Il s’enfonce dans la ville, s’infiltrant dans les égouts, son couteau à la main, alors que la ville tombe en ruine.
Mais à un détour de mur, il aperçoit alors Schmitt, qui le vise. Après avoir bien mis ses mains en l’air, le caporal lui donne un fusil d’un ennemi.
« Merde, t’as une idée de ce qui a bien pu se passer ?
-Aucune idée… Mais s’ils sont là, c’est qu’ils y sont pour quelque chose… Il faut trouver Martin et Lopez »
Les 2 hommes continuent, jusqu’à trouver un parking. Ils aperçoivent les 2 autres à un pâté de maison. Mais pour y aller, il leur faut tuer 6 militaires ennemis, avant de les atteindre.
« Ok, regarde un peu… On dirait que tout est en ruine… La seule couverture, c’est ce bus. On aura une vision imprenable »
En effet. Il y avait un bus qui trônait en plein milieu du parking. Devant eux, les 6 hommes étaient en 3 groupes de 2. 2 étaient donc justes sous un morceau de pont, sur lequel était toujours une voiture. 2 autres étaient justes devant le bus, et les 2 autres devant un lac.
Immédiatement, le groupe se divisait. Schmitt monté sur le pont, et se mit à couvert derrière la voiture, tandis que Morrin monta dans le bus.
Mais Schmitt eu une idée. Plutôt que de les tuer, il poussa la voiture avec son pied. La voiture vacilla, et les 2 hommes en dessous furent écraser. Les 4 autres, pensant à un accident, coururent. Morrin se leva, brisa la vitre du bus, et mitrailla en direction du bus, tandis que Schmitt utilisa son lance-grenade pour tuer plusieurs d’entre eux. De l’autre côté, Lopez et Martin, alertés par le bruit, virent alors leurs 2 collègues arriver, arme en l’air.
« Martin : Bordel de merde ! Content de vous voir en vie
Lopez : Enfin, sauf pour Schmitt…
Schmitt : Espèce de…
Morrin : Pas le temps… Il faut savoir que faire.
Schmitt : Exact. Quelqu’un sait ce qui est arrivé à « Big Dick » ?
Lopez : Non. Merde, je prie qu’ils aient pu s’en sortir…
Schmitt : Que fait-on, chef ?
Martin : Je vais utiliser la radio du type que vous avez buté. Je vais changer de fréquence, et j’espère qu’on va capter quelque chose… »
Après plusieurs tentatives, ils parvinrent à joindre Gallet. Celui-ci leur donna une nouvelle mission : Al-Mansûr avait été aperçu dans la mairie, et le groupe devait se dépêcher d’y aller.
Alors qu’ils entrèrent dans la mairie, ils entrèrent dans un souterrain. Mais là, ce ne fut pas de simples soldats d’Al-Mansûr qu’ils découvrirent, mais des hommes habillés en vert. Alors qu’ils portaient des caisses extrêmement lourdes, ils furent tués. Mais alors que Lopez s’approchait des corps, il fut stupéfait
« Lopez : Au putain… Regardez ces insignes… C’est des Spetsnaz !
Martin : Des russes !
Schmitt : Pousse toi de là… Chef, que fait-on ?
Martin : Ok… Ok… On dit ça à Gallet. Lopez, Morrin, aidez-moi à pousser la porte du coffre. Schmitt, va voir l’ordi »
Après maints efforts, ils aperçurent une pièce gigantesque, pleine de billets, d’arme et de drogues. Alors qu’ils prenaient des photos, Marrin appela Gallet.
« Martin : Chef, ici Charlie 3-1… On est dans la banque. Aucune trace de Al-Mansûr, mais on a des billets, des armes… Et les types chargés de tout embarquer, c’est pas des simples soldats. Ce sont des Spetsnaz, je répète, ce sont des soldats russes
Gallet (par radio) : Merde ! J’appelle le commandement français ! Il va transmettre ça à Langley ! Faite des photos des cadavres ! Cherchez des preuves ! Mais partez vite fait, un drone me signale que des dizaines d’ennemis arrivent avec des BMP. »
Mais Lopez découvrit alors une caisse différente des autres. Une caisse scellée, qui aurait dû le rester à jamais.
« Lopez : La vache, ça pèse une tonne… Aidez-moi… »
Dedans ce trouvé 3 casiers. Dans l’un d’eux, une bombe nucléaire. Les 3 hommes se regardèrent les yeux dans les yeux.
« Martin : Ok… Ok… Il faut se calmer…
Lopez : Il y a 3 places… ON SONT LES 2 AUTRES !
Martin : Gallet, ici Charlie 3-1, écoutez, on a une bombe nucléaire portable et peut-être 2 autres dedans. Je veux une extraction maintenant…
Schmitt (dans l’autre pièce) : HEY ! VITE, VENEZ ! »
Les 3 hommes foncèrent. Ils virent sur l’ordi Al-Mansûr et un homme discuter, tandis que des Spetsnaz portaient 2 bombes nucléaires.
« Schmitt : Que fait-on chef ! On doit prendre les documents !
Martin : Cela ne va pas le faire… FERMER LA TOUS ! Je me concentre…
Gallet (par radio) : LES BMP SERONT LA ! TIREZ VOUS AVEC LES DOCUMENTS ET LA BOMBE ! »
Mais c’était trop tard. Le bâtiment commença à s’écrouler. Schmitt tira une clé USB, et les 4 hommes s’échappèrent avec la bombe, avant de foncer dans un hélicoptère. Le monde allait changer pour toujours.
chaud comment tu t'inspires un peut trop de bf3 et mw3....
mais sinon c'est génial continue ![]()
Il reste 2 chapitres avant de retourner à 47.
mec t'écris trop donc les gens veulent pas lire.
Sinon tu as de bonne idée même si l'histoire devient un peu trop irréaliste sa ressemble a du call of duty.
Qui a dit qu'on voulait pas lire ?
Si j'ai fait une coupure avec 47 pour voir ce groupe de soldat, c'est pour 3 raison :
-Cela permet de varier un peu l'histoire
-Ça me permet de raconter l'histoire autrement que par de longues lignes (Vous verrez pourquoi après)
-Je réutiliserai le personnage de Morrin plus tard.
Ok, je vous explique les gens :
Le prochain épisode sera en 2 parties : La 1ère sera un copié-collé de BF3, j'en suis désolé... Mais la 2e est un scénario original et pas mal
Ensuite, il restera encore 2 chapitres pour terminer la saison 1 (Imaginez que c'est une série)
Puis, je ferais une saison 2 dans laquelle on reverra enfin Smith, 47 et Véronica, la fille que 47 à sauvé
Il y aura une saison 3 dans laquelle on reverra les 4 Delta de la section Devil. En effet, il y a fort longtemps, j'avais fait une fiction, non pas sur 47 mais sur 8 deltas forces, et je ferais un mix des 2
Enfin, peut être une saison 4 avec le rebondissement final, qui lui aura un aspect beaucoup plus général, et on se concentrera sur des événements politiques
A la fin, je ferai un sondage dans lequel vous devez penser comme 47 sur une décision à prendre, et ce sera VOUS qui choisirez la fin de la fiction. Il y aura une très bonne, une très mauvaise, une discutable et une très bizarre et qui va vous foutre sur le cul.
------…Et que tout commence (Partie 2)------
22 Juin 2013
18 :09
Bureau de la DCRI
Paris
« Et là ça commence à devenir intéressant ! Vous, malgré les ordres, êtes partis pour Kimball. Mais c’est là ce que je vous demande. QU’EST-CE QUE VOUS AVEZ VU ! »
Le policier jeune, qui attendait sur le radiateur, venait de se lever, le plus vieux aussi, commença à s’énerver
« Vraiment. Vous me dites qu’on prépare un attentat. Mais votre histoire est inutile si vous ne me dites pas où et quand, sergent Morrin.
-D’accord, si vous ne m’écoutez pas moi, écoutez l’histoire de Rick A. Desmond, un commando de la CIA. Il était là, il sait mieux que quiconque ce qu’il s’est passé.
-Nous n’avons pas le temps. Vous allez nous parler de la bombe, maintenant. Il y a énormément de choses que vous ignorez.
-Que voulez-vous dire ?
-Monsieur Morrin, lorsque vous êtes arrivé, vous avez pris une décision grave. Une décision injustifiée. Qu’aurait-il dit s’ils avaient su ? »
17 January 2013
11:03 am
Unknown geographic position
1st Special Forces Operational Detachment-Delta (Airborne), Devil Company
A Delta Force special unit, led by MSG. Dante “Devil’s butler” Shaw, is in operation for stop Kimball before he escape.
« Hé, le français, on se réveille
-Pour la dernière fois, je suis pas français ! Je viens de Louisiane ! »
Un avion survole la zone, dedans, 4 hommes. Le premier, c’est Desmond, un jeune de Louisiane, descendant d’une famille française. Un type réglo, mais un bleu pour les opérations spéciales, encore Staff Sergeant. Avant dans la 101e aéroportée, il avait demandé une mutation chez les Rangers, maison lui a donné le prestigieux groupe des Deltas Forces
Il y a aussi le Sergeant First Class Anthony Lopez, un mexicain d’une famille immigrante. Il a toujours connu la pauvreté. Au fil des années, il a gagné le respect de ses chefs de la compagnie Devil.
Le fusilier automatique de l’équipe, c’est Ronald « Geek » Allen, un intello de 26 ans, très jeune pour un type des forces spéciales, mais un très bon soldat, sur qui on peut compter.
Mais le cœur même de l’unité, c’est Shaw. 34 ans, carrière de la 10e Montagne aux bérets verts, il a tout fait. Intégré aux Deltas depuis 3 ans, il a fallu très peu pour que tout le monde gagne sa confiance. On le surnomme « Le majordome du diable », basé sur le nom de l’unité. Pourtant, il a un passé trouble avec Lopez, et c’est pourquoi lui et Shaw ont été intégré dans une section de débutants. Malgré tout, ils étaient envoyés en 1ère ligne pour cette mission.
« Devil 3-1, vous êtes tous proches. Aucun ennemi en bas. Sautez. »
La porte s’ouvrit, et les 4 hommes sautèrent dans ce paysage d’arbres et de champs. Le saut fut parfait, et bientôt ils se regroupèrent dans un champ, à 45 mètres de leur objectif, avec une route adjacente.
« Ok, on est tous les 4 là. »
C’est alors qu’un convoi de SUV noir roule. Les 4 hommes se cachent, et Shaw prend la radio :
« Hotel Six, c’est Devil 3-1. Demande de CAS avec un A10, CAS avec A10, tir pour effet, 20m, convoi de 8 SUV Noirs, route A78, immédiatement !
-Devil 3-1, demande de CAS avec un A10, CAS avec A10, tir pour effet, 20m, convoi de 8 SUV Noirs, route A78, confirmé ?
-Bien reçu !
-Ok, Phantom 6 & 7 seront bientôt en position ! »
Un Thunderbolt passa alors au-dessus d’eux, et détruisit le convoi en un seul passage. Les SUV, transpercés, brûlaient. Les 4 hommes approchaient, seulement pour voir des cadavres et des hommes presque mort. Ils n’avaient pas d’uniforme, mais des chemises avec des jeans
« Hey chef, matez ça ! Dit alors Lopez. Sur la voiture… Raven Inc. Vous savez ce que c’est, vous ?
-Sûrement une de ces SMP… Pourtant ils ont l’air américain et cette zone était fermée… Enfin, on va pas pleurer pour 2-3 mercenaires…
-Je crois qu’on dit ’’Contracteur de sécurité rapprochée’’, chef.
-La ferme Allen… C’est des mercenaires s’ils sont sur mon chemin. On reprend la route »
Au bout de la route se trouvait une maison sur 3 étages, d’un style moderne. Personne n’avait l’air de garder la maison, à part 2 hommes en costume devant la porte principale. Les hommes passaient par le jardin, et contournaient la piscine. Mais ils furent tétanisés, quand, devant eux, 7 Mi-24 survolaient le champ voisin, et l’un d’eux était sur le toit. Descendait alors un grand homme, vêtu d’un uniforme noir et d’un béret vert, entrait avec d’autres soldats. Sur leur manche, l’écusson des Spetsnaz.
« On agit vite ! Pas le temps pour des formations, Lopez, prend un AT4 et fait un trou dans ce mur ! »
Le mur conduisait directement dans la cuisine. Les 4 hommes entraient dans la pièce, puis dans le hall, arme en visée. Mais devant eux, Kimball, terrifié, discutait avec le chef qui portait le béret vert. Lorsque qu’ils virent les Deltas, Kimball fonça et le chef, ainsi qu’un autre homme, ouvrirent le feu sur les Deltas :
« DEVIL, ICI HOTEL SIX ! QUE FOUTEZ VOUS BON SANG !
-On vous rappelle plus tard, un petit truc à finir ici ! »
Les balles fusent, et la salle se remplit de Spetsnaz :
« Desmond, fonce sur le toit, on te couvre ! »
Desmond courra en direction de l’escalier, suivi Kimball et son garde du corps au béret vert. Mais tous deux montaient dans l’hélico, et commençait à s’envolé. Desmond sauta, s’accrocha à la porte latérale. Le garde du corps s’approchait, mais Desmond lui prit le pied, et le jeta. Une fois dans l’hélico, le pilote se retourna, et Desmond n’eut d’autres choix que de devoir le tuer. Kimball, terrifié, sauta et s’écrasa dans la piscine, tout comme Desmond fit.
Kimball s’échappa dans son bureau, et s’enferma à clé. Les 4 deltas regardaient alors la porte, et Lopez la détruisit d’un coup de pied. Immédiatement, Kimball se mit à genoux et pleura :
« Je vous en supplie… Vous ne comprenez pas, vous ne comprenez rien ! C’est pas Al-Mansûr que vous cherchez, c’est… Makarov ! »
Lopez lui donna un coup de poing
« Vous devez me comprendre, j’y suis pour rien ! QU’EST-CE QUE VOUS VOULEZ BORDEL DE MERDE ! »
Allen lui mit un coup de crosse avec son M249 PIP
« Épargnez-moi ! Le tremblement de terre, c’était une arme insulaire ! C’est pour faire trembler la terre ! »
Shaw s’accroupi, et chuchota à son oreille, tout en prenant sa gorge :
« 3 questions : Où sont les bombes, où est Makarov, qui a vendu les bombes… »
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22 Juin 2013
Bureau de la DCRI
Paris
18 :39
Les 3 hommes se regardaient. Excédé, le plus énervé des 2 lui demanda :
« Alors. Il faut que vous sachiez une histoire… Avant, quand je bossai à la DGSE, on m’avait dit que le travail d’équipe était le plus important. Un jour, lors d’une embuscade près de Kaboul, notre chef nous avait ordonné de foncer sous les balles ennemies. Il n’y a eu que 7 survivant sur 23. On a pensé à le tuer. Tous. Mais ce que vous avez fait là-bas, c’était pas justifié
-C’est pas ce que vous croyez, repris Morrin
-Alors dites-le nous. Qu’on fait les Deltas
-Devil était un groupe de 8 soldats. 4 ont participé. Un parlait français. C’est lui qui m’a accueilli.
-Qui était avec vous ?
-Des gens du 22e. Schmitt. « Big Dick »… Mais Gallet s’est invité… Je suis allé seul, dans le bureau. Les autres étaient dans des pieces différentes. »
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Retour
Alors que Morrin approchait, il ne découvrit que des cadavres avec les mêmes uniformes que les hommes de la banque, un hélicoptère éventré et une maison en flamme. Alors qu’il passait par la cuisine, il voyait une porte qui conduisait sur un bureau, avec un homme en costume, inanimé, dedans. Il s’approcha doucement, quand derrière lui il senti le bruit d’un pistolet armé sur sa tempe. C’est homme lui adressa la parole dans un français totalement correct.
« Le type que tu vois est un terroriste initialement dans le FSB, qui a vendu 3 bombes nucléaires à un groupe terroriste géorgien appelé le FLA, et a déclenché une arme insulaire à la frontière Israélienne, tuant nombre de soldats français. L’homme qui dirige le FLA s’appelle Makarov, et a repris les 3 bombes. Il a 3 cibles : Paris, New York et Londres. Celle de Londres a été arrêtée. Il utilise le métro pour déplacer les bombes, avant de les cacher sous des bâtiments publics, comme des grattes ciels. Ceci ne peut pas arriver. En déclenchant ces bombes, il peut aussi déclencher la guerre, en utilisant des cibles précises, et en faisant croire que ce sont les russes qui les ont déclenchez. Nous pouvons arrêter ça. Je vais prévenir la NSA, tu vas prévenir la DCRI. Nous arrêterons ça, mais avant je dois rejoindre mes collègues. Si on me voit, c’est fini, on dira que les américains ont tué Kimball, et on nous accusera de l’attentat de Paris. »
En haut, on entendait des bruits de pas. Gallet, malgré les ordres de Schmitt, était arrivé.
« Maintenant je dois partir. Rappelle-toi, on me voit, des millions meurent »
Gallet vit les 2 hommes, et pointa son arme successivement sur Morrin et sur Desmond, répétant des ordres de sommation. Morrin le visa avec son FAMAS, et le tua d’une seule balle. Schmitt, alerté par le bruit, arriva alors. Desmond s’enfuit, et Morrin leva les mains en l’air, tandis que Schmitt entra dans le bureau.
Bientôt : Le final
Attendez vous à de l'action
Je lirais plus tard ![]()
Final terminé, et donc saison 1 terminée
Je vais créer un nouveau topic pour la saison 2, un topic beaucoup mieux et rangé, sans les posts de 10 mètres un à un
OK, vous pouvez laisser couler ce post. Le dernier épisode de la saison est disponible sur l'autre topic
Tchô et que dieu vous garde !
La suite ici : https://www.jeuxvideo.com/forums/1-26406-62424-1-0-1-0-fiction-absolution.htm
( Je mets le lien parce que la fiction est indexée.
)
T'as un problème avec les temps mec, tu passe du présent à l'imparfait dans la même phrase