Il râle sur la déconstruction de la fin du VI, alors qu'il y a justement tout un propos sur l'héritage et le recommencement, et que cette impression d'avoir fait du surplace est voulue. Les enjeux géopolitiques sont mal présentés certes, on n'explique pas clairement les relations entre la République, la Résistance et le First Order, mais on comprend ça en filigranes tout au long du film.
En fait le problème c'est qu'il s'attend à voir une suite directe alors qu'on pourrait probablement parfaitement coller une trilogie entière entre le VI et le VII. Une trilogie qui aurait la gueule de la prélogie. Le VII se veut un fils spirituel du IV, il est lui aussi une réaction à quelque chose d'existant, de déjà formé, et auquel on ne comprend pas tout. Comme dans le IV.
Quand il parle du casting il se plante aussi. Adam Driver ne manque pas de charisme parce qu'il est jeune, il manque de charisme parce que son personnage est tourné exprès en ridicule - c'est clairement un ado perdu qui gère mal sa puissance. Son collègue joué par Domhnall Gleeson, qui a le même âge que Driver, en impose beaucoup plus. Au passage, les deux ont 32 ans - le même âge qu'Oscar Isaac, par ailleurs -, ce ne sont donc pas des "minets".
Il pense que c'est un défaut que le personnage le plus attachant ne soit pas le personnage principal... Pas la peine de développer en quoi c'est symptomatique des limites de son ouverture. Ou de sa mémoire. Parce que Luke, par rapport à Han, c'était pas le charisme incarné non plus.