"Un tueur en série énigmatique sévit à Atlanta, laissant le FBI totalement désemparé. Quoi qu’ils fassent, les enquêteurs ont toujours un coup de retard, comme si le tueur pouvait anticiper leurs mouvements à l’avance !"
Afonso Poyart l'essayiste ou l’antithèse David Fincher (Se7en, Zodiac...)
Choix d'éclairages lumineux et photographies en mode clips pub sur fond musicale insipide qui propulse le climat de stress et de tension (on parle pourtant bien d'un film sérial killer !?) aux oubliettes,. Ça c'est pour le coté technique.
Entre les visions prémonitoires ou non d'Anthony Hopkins dans le rôle du profileur et le manque total de charisme de son interlocuteur Jeffrey Dean Morgan (agent de police criminelle !?) on a la nette impression que l'un est au top dans son interprétation et que l'autre est complètement largué. Le tout soutenu par Abbie Cornish en figurante assistante qui donne la réplique comme elle peut.
Sans oublié Colin Farrell (embarqué dans la galère) dans le rôle du biscuit bêbête de l'inspecteur Dave Toschi...
Le problème majeur du film c'est que tout cela crève l'écran de manière flagrante et la symbiose de l'ensemble est un puissant somnifère dont personne ne se relève.
Bref, après cette sinistrose, je file tout droit ce soir vers "Une affaire de détails" (The Little Things) de John Lee Hancock avec Denzel Washington, Jared Leto et Rami Malek. Cela ne pourra pas être pire, c'est déjà ça de gagner. 